Patrick Bottcher

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  • Patrick Bottcher
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    La première chose à penser est de demander aux viticulteurs s’ils ont utiliser moins de souffre…

    Patrick Bottcher
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    Julien

    Ton avis rejoint très fort la philosophie de Jean-Michel Deiss qui considère qu’il faut prendre à chaque millésime ce que la vigne et le terroir offrent; dans cette pensée, il ne se limite donc en aucun cas à décider si son cru sera ou ne sera pas sec ou moelleux. Il attend que la vigne soit à la maturité qu’il désire et il vendange tout d’un coup (du moins pour les parcelles en complentation).
    J’insiste encore sur le fait que ma question n’est pas tendancieuse mais qu’elle se veut ouvrir un débat. Ce qui m’intéresse, ici, c’est d’avoir l’avis de dégustateurs et consommateurs passionnés et de le confronter à celle des vignerons.
    Le fait qu’elle soulève des boucliers en Alsace actuellement m’interpelle, c’est pourquoi je fais appel à l’équipe. Et quand tu vois l’anectode de François, pleine de finesse, tout n’est pas règlé. Combien de km entre les bans de Ribeauvillé et ceux de Bergheim… mmmh ?

    Merci à toux ceux qui ont répondu déjà et qui donneront encore leur avis.

    Patrick Bottcher
    Participant

    Thierry,
    Ton intervention est une réponse et comme ma question ne se veut pas fermée, si elle rencontre une majorité d’avis comme le tien, tant mieux. ;).
    J’ai globalement toujours aussi pensé ainsi, mais certaines dernières dégustations comme celle du GW Windsbuhl 98 qui garde un caractère variétal sur un grand terroir après 10 ans me font douter…

    Cordialement,

    Patrick Bottcher
    Participant

    Jérome , c’est plus ou moins la question.
    Ce que l’on a essayer de lancer comme question, Bernard et moi, et plus spécifiquement sur l’Alsace est plus pratiquement: si l’on prend un terroir réputé pour la qualité de ses vins secs, ces vins garderont-ils les marques du terroir si on les pousse en VT ou en SGN ou à l’opposé, existe-til des terroirs plus adaptés au vins moelleux et/ou liquoreux.
    Je ne pense pas que la réponse soit « bateau » et elle est considérée en Alsace, comme très politique. Force est de constater une évévation des sucres résiduels présents, à chaque édition de la présentation des vins à Kientzheim.
    Peut-être aussi, et c’est lié à ton article sur le réchauffement, que vu l’augmentation des étés indiens, la tentation est grande de laisser la vigne aller, vu qu’il y a quand même de la demande.

    Patrick Bottcher
    Participant

    Eh bien de toutes choses, il faut retirer du bien :

    Désormais j’invite tous les insomniaques qui arpentent ce forum entre 01H00 GMT+1 et 06H00 GMT+1 à se créer plusieurs identités, au moins, ils pourront se répondre et et donner vie à ce forum à des heures (où lors d’une garde nocturne) beaucoup se sentent seuls. 😉

    Merci à Maestro Luc pour avoir pensé aux IP…

    To be or not to be….

    Patrick Bottcher
    Participant

    Antoine,

    Je ne comprends vraiment pas ton mobile si ce n’est de faire porter par d’autres les conséquences de ta passion personelle. La mienne, je l’assume, je la partage autant que je peux et elle m’apporte énormément de plaisir. Si elle doit ête balisée, c’est une tache qui m’incombe, en aucun cas, je ne voudrais responsabiliser d’autres personnes, de ce forum ou d’ailleurs.
    Si tes propos n’étaient pas de l’humour, je reste halluciné….:( (avec le smiley)

    Patrick Bottcher
    Participant

    CR: Zind – Humbrecht Gewürztraminer Clos Windsbuhl 1998

    Préambule ( le vin décrit en 2000 par Olivier Humbrecht – source oenoalsace.com)
    Mise 9/99, 122° Oe (17.4° pot), 15.1° alc, 40 g/l SR, 48hl/ha, 2005-2015+
    En 1998, les raisins issus du Windsbuhl avaient atteint une qualité digne des plus grandes années. Une faible proportion de pourriture noble et un état sanitaire exemplaire expliquent un potentiel aromatique incroyable. La bouche ample et très puissante provient d’une forte maturité des baies. Ce vin possède un équilibre ultra classique, mais malgré un alcool élevé, la bouche est très suave et engageante. Il faut juste espérer qu’il ne sera pas consommé trop tôt.

    Dégustation
    Le vin s’avère sans défaut au débouchage et est passé en carafe puis dégusté une première fois à température de cave (12°C). La robe se présente jaune or très brillante avec de jambes assez grosses et grasses.
    Au nez on retrouve d’un côté, encore sans difficulté, des notes variétales (lichies, pétale de rose) mais elles sont assorties par des notes plus fruitées (orange et abricot) et florales (fleur d’oranger, un peu de miel d’acacia). De l’autre côté, l’alcool montre son nez et a tendance a se marquer à l’aération.
    La bouche est très grasse (suave ?) à l’attaque mais elle est, hélas très vite dominée par l’alcool et le sucre résiduel. On retrouve aussi les notes variétales mais les autres aromes du nez restent écrasés par l’alcool. L’acidité, bien que présente, ne parvient pas à équilibrer le côté sucré et alcooleux. La finale est assez chaude, marquée aussi par une amertume plus présente ici que sur d’autres millésimes à Windsbuhl. Pas d’impression de botrytis ni au nez, ni en bouche. Globalement, par rapport à d’autres merveilles issues du Clos, je reste très déçu, tant j’ai du mal à retrouver le terroir (que j’affectionne) entre les notes alcooleuses et variétales, tenant compte, bien sûr, que ce vin a 10 ans. Bien, sans plus, pour un vin acheté 34 euros chez mon caviste préféré.
    Rafraichi à 9°c, le vin s’avère plus soyeux, le sucre résiduel prenant un peu le pas sur l’alcool et réveillant un tantinet les aromes de fruit en bouche. La finale est très longue, un peu moins amère qu’à l’ouverture. On monte à « Bien+ », sans atteindre les sommets espérés….:(

    Patrick Bottcher
    Participant

    J’abonde dans le sens de Luc, très beau (le CR, pas Luc)… et cela me fait penser qu’en dehors d’être « joli », Mittelbergheim est un beau nis de viticulteurs intéressants dont Rietsch… et avec Barr et andlau tout près, il y a de quoi s’occupper une semaine…

    Patrick Bottcher
    Participant

    J’ai branché mon dernier banquier sur le vin, c’était plus facile…mais il a été muté récemment…. après 10 ans (le traître). Donc, le travail de fond va recommencer avec le nouveau… et s’il aime la bière, je changerai d’agence.

    Patrick Bottcher
    Participant

    Depuis peu de temps, je « travaille » par salves de vins lors de mes repas conviviaux…

    Je m’explique : Afin d’éviter les syndromes « on attend que tout le monde ait fini son verre avant de passer au suivant » ou « 10 pesronnes occupées avec des vins différents sur différents plats », je propose sur chaque plat plusieurs verres (3, 4 ou 5) que je remplis avec un vin différent dans chque verre, en fonction du plat et en tenant compte de la descente « légendaire » de chacun (de très petites quantités pour la conductices, de plus garndes pour son mari :)).
    Cela permet à chacun de profiter de tous les vins et de définir son meilleur accord facilement et on peut se faire des repas avec 15 vins (ou +) sans problèmes…

    Ok, il faut pas mal de verres …. je sais… mais quand on aime…
    Ok (bis) : Mais le reste des flacons ou carafes me direz-vous? Ben,… les lendemains de la veille, ca sert à quoi? Pour les carfes, faut tout de même penser à des bouchons rodés et au fait que les blancs se gardent mieux, s’ils faut beaucoup de lendemains de la veille pour serrer le cou aux dernières gouttes.

    Essayez, c’est très festif !

    Patrick Bottcher
    Participant

    La première constatation de tout cela c’est que le vocabulaire du vin fait ….304 pages… en français comme en allemand …impressionnant. J’ai regretté l’absence de Kolossal pour « Grand Vin ».
    Au vu de tout cela , je me dis aussi que l’auteur a du s’enfermer deux mois en ermite dans un foudre éclairé pour arriver à pondre tout cela…
    Impressionnant vraiment !

    Patrick Bottcher
    Participant

    Sûr que d’après les photos d' »en façe » des travaux de glace de Weinzorn, il y étaient… mais y z’auraient pas placé le reportage ? Tas de béotiens, va !

    Patrick Bottcher
    Participant

    Comme quoi, y en a qui ont vu arriver le Nicolâââ et qui pensent à occupper ses longues soirées au coin du feu, coincé dans les frimas de l’helvétie profonde…..

    Patrick Bottcher
    Participant

    Oliv,

    Ne sois pas si dur avec la cédille, depuis qu’elle existe elle a sauvé beaucoup de çons du désespoir (:P)

    Patrick Bottcher
    Participant

    Josmeyer… Non, ca n’a rien à voir ni avec la gouaille de Seppi, ni avec le style concentré des vins d’Humbrecht : Le domaine Josmeyer profite depuis plusieurs années d’une alchimie entre Jean Meyer (qui sait ce qu’accord mets-vins veut dire) et son ex-beau fils , ce dernier ayant donné énormément de finesse aux millésimes auxquels il a participé, en plus d’amener le domaine à faire sa conversion à la biodynamie.
    On trouve la-bas des vins à tout prix et il ne faut pas oblgatoirement chercher le Hengst pour trouver son bonheur; leur riesling « Les Pierrets » est, pour moi, un des plus beaux rapports Q/prix du Haut-Rhin avec une minéralité incomparable. (zut… j’ai parlé de qulaité et de prix:))

    Patrick Bottcher
    Participant

    Funlovin,

    C’est sûr que Seppi est plus « rigolo » qu’O. Humbrecht mais Humbrecht, c’est le top…. (même si humainement lui et moi…..euh…), en plus, parler à la fois des prix et de la qualité est un exercice que je trouve glissant…
    Chacun de ces braves gens ont un « sujet » sur le forum Alsace. Comme tu t’attaques à deux gros morceaux, une lecture attentive des derniers posts devraient t’éclairer…

    Patrick Bottcher
    Participant

    Je suggère d’ajouter :

    dans la catégorie Taverne -Wi/Winstub :
    « Zum Pfifferhus » à Ribeauvillé,
    le « Beau-Site » à Ottrott
    dans la catégorie restaurants plus conventionnels :
    le « Caveau d’Eguisheim », un étoilé au bon rapport Q/prix surtout pour son menu « cochon ».
    Toujours à Ottrott, l’ami Fritz, restauration plus classique mais pas mal du tout.

    Mais comme le dit Stéphane, Bibendum le suuggère aussi…

    Patrick Bottcher
    Participant

    Un autre commentaire intéressant sur 2007 (et 2008) ici

    Patrick Bottcher
    Participant

    Luc,

    A mon avis, on est pas obligatoirement sur un 2004-like, si c’est à cela que tu penses…

    Voici le commentaire d’Etienne Sipp, récemment rencontré

    Nous avons démarré les vendanges le 4 septembre 2007 sans hâte aucune. Elles se sont déroulées sous un bel été indien avec des températures dépassant allègrement les 22°C et se sont terminées le 5 octobre. Les conditions météorologiques très favorables des mois de septembre et d’octobre nous ont permis de récolter chaque parcelle au moment le plus propice. La fraîcheur de l’été et en particulier les basses températures nocturnes ont été au final très favorables à la préservation des acidités dans les baies des raisins. Les vins du millésime 2007 présentent donc de belles structures. Le long cycle végétatif a quant à lui permis le développement d’arômes complexes et profonds. Enfin, grâce au bel automne, la maturation a pu se terminer dans d’excellentes conditions. 2007 sera sans nul doute un très beau millésime pour ceux qui aurons su gérer des conditions météorologiques totalement inédites.

    On serait plûtot sur un truc genre (2001+2002)/2, je pense, et c’est pas pour me déplaire….

    Patrick Bottcher
    Participant

    Une source en Belgique pour Schueller et de taille :

    https://www.truegreatwines.com/

    Et hop….

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