Patrick Bottcher

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  • Patrick Bottcher
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    Luc,

    Dans la définition de contre-culture exprimée dans le Manifeste d’Antonin, on est, du moins ce que j’en comprends, tout, sauf « contre ».

    cette contre-culture qui fait que la destruction du système par un schéma révolutionnaire classique n’est plus un préalable à l’établissement d’une société idéale, alors qu’au contraire, les alternatives dans le réel et le présent ont la capacité, par la preuve de leur viabilité, de révéler les contradictions de l’ordre établi et de le faire vaciller

    Je trouve même cela assez positif comme prise de position (elle n’est pas d’Antonin mais d’un certain Steven Jezo-Vannier ).

    Après « Mieux vaut mettre en avant ses qualités que les défauts des autres, c’est bien plus efficace et constructif.  » est effectivement la meilleure entreprise.

    Patrick Bottcher
    Participant

    Eric,

    Si tu lis bien le livre, il n’existe en fait aucune définition officielle, c’est d’ailleurs la raison majeure d’exister de ce manifeste…
    Ce livre se veut tenter d’en élaborer une d’officielle, même si les vignerons ne sont eux-mêmes pas demandeurs. Normal, d’ailleurs, quand tu te réclames d’une contre-culture de l’INAO, des appellations et des règles établies, tu ne cherches pas toi-même à en édicter.
    L’AVN, SAINS, Renaissance sont des groupes auto créés qui n’ont aucune force de loi et qui, en fait, par leur multiplication comme en Italie (16 dont AAA, Vini Veri, Vinatur, Vivit, Vini di Vignaioli,…) ne font que doper le côté nébuleux et démontrent comment de 0 à 60-70 mg de soufre ajoutés (entre autres), toute définition me paraît compliquée et c’est la raison pour laquelle je supplie tous les intervenants de qualité de ce forum de bien comprendre qu’un post sur un vin et un domaine a bien plus sa place dans sa région que dans un titre comme Salon Rue89 ou Marre des vins natures….
    Un autre exemple pour tenter de défendre ma pensée à ce sujet, c’est ce que tu dis de Renaissance, en premier lieu (bien que là, on est totalement dans la bioD) et Vins de mes Amis ou encore la Dive. Il y a 5 ans à la Dive, Rosebud aurait dû être envoyé aux soins intensifs, mais aujourd’hui, les vins se sont rangés, les comiques du Larzac sont moins présents, les autres vignerons, en grande majorité font tous plus droit. Regarde Pico qui a remonté ses taux de SO2 en défendant cette décision et qui siège aux Anomymes…
    Pour moi classer Bio, BioD, Raisonné, OK… mais s’amuser sur des pages à discourir de manipulations en cave qui sont toutes aussi variées qu’il y a de vignerons, c’est stérile.
    Enfin, stérile, pour ceux chez qui ce genre de débat engendre de la méfiance vis à vis des vins incriminés, ca ne l’est pas, ça jette simplement le doute.
    Une des grandes qualités (à laquelle je n’adhère pas toujours (cfr Foradori)) de ce forum est de dire la vérité est très souvent dans le verre…. non ?

    Patrick Bottcher
    Participant

    C’est pas faux, certes.
    Cela dit, ce n’est pas Antonin qui réagit ici non plus.
    Mais…, je convie tout un chacun à lire son livret qui est bien moins militant.

    Patrick Bottcher
    Participant

    Parce que je vois bien plus d’intérêt à émettre des interrogations aux responsables en direct… Crois-moi bien que la portée est bien plus grande.

    Après, je n’ai pas mentionné le mot « uniquement ». Si tu me lis bien, je dis que je ne vois strictement aucun mal (au contraire) à ce que ces vins soient critiqués, ici, mais dans leur catégorie, Meyer en Alsace, Pacina en Italie, Overnoy en Jura ou lors de CD de dégustation.
    Mais pas dans une catégorie melting pot qui ne répond à aucune définition avant ou après l’ouverture de la bouteille.
    Tout comme je m’irriterais de lire « Marre des vins conventionnels, marre des vins en BioD, marre des vins en Bio, marre des vins oxydatifs… »

    Patrick Bottcher
    Participant

    Luc,

    Ceux qui les produisent et/ou les vendent) à vouloir faire passer ces vins dégueulasses pour la dernière merveille du monde libre, je les critique, dans leur milieu, peut-être bien plus que toi ou les autres membres de ce Forum, in situ.
    Ce sont eux qui le plus souvent provoquent des excès de langage, des caricatures injustes comme celle que je lis par Rosebud ou Popp.
    Ces gens que tu cites desservent bien plus la cause que je m’entends à défendre que des vignerons qui s’engouffrent dans une brèche pour proposer des vins dont ils n’ont aucune expérience et qui au contraire, vu l’interventionnisme minimal ou proche du minimal, demandent bien plus d’attention et de savoir-faire que d’autres.
    J’ai goûté deux vins immondes à Paris, je peux te dire que j’ai écrit sur le champ à leurs géniteurs pour leur poser des questions rien qu’au pourquoi de s’obstiner à vendre cela et détruire ainsi son image plutôt positive dans le reste de sa gamme. Et pour être transparent, un de ces deux vins était le Secondo de Pacina, et dieu sait si Giovanna est une de mes proches amies.

    Patrick Bottcher
    Participant

    Je défends ceux contre qui je lis des choses injustes, Jérôme.
    Je défends ceux qu’on caricature en les mettant dans une définition qui n’existe pas et où effectivement, il existe des vins dégue.
    J’interviens face à certains propos et non à tous, ceux qui catégorisent sans discernement, ceux qui mettent dans le même sac un champagne de Tarlant, un Pinot noir d’Hartweg, un Teroldego de Foradori avec un jus de fruit au goût de souris.
    Et j’interviens aussi par honnêteté intellectuelle parce que j’ai fait référence à LPV sur mon blog.

    Ce serait mal me connaître de penser que je ne défends pas , a contrario, des gens qui ne sont ni nature, ni en biod, mais qui font des vins propres. Ce serait mal me connaître de penser que dans d’autres milieux je ne pointe pas ses propres excès qui desservent un état d’esprit honnête.
    Je pense qu’ils seront très nombreux à venir témoigner de cet état de fait, de Bizeul à Sipp, en passant par Pfister, Bursin, Charlier, Ostertag, Valgiano, Roc des Anges et tant d’autres. Ceux-là, toutefois, ici, sur LPV, sont tout de m^me moins assimilés (et c’est heureux) à la dialectique de posts comme celui de Monsieur Rosebud.

    Rien que par l’organisation de mon salon, j’ai refusé l’emploi du mot « naturel », parce que je veux y favoriser un éclectisme. Par contre, oui, je l’appelle « Rebelle », dans le sens où écologiste convaincu, je me plais à choisir des vins d’artisans qui vont à l’encontre d’une culture industrielle et standardisée. De même, le WE passé, Antonin a organisé le salon Rue89 des vins, pas le salon des vins naturels de Paris.

    Selon moi, chaque vin, assimilé justement ou faussement à la nébuleuse naturelle, a sa place pour être critiqué en bien ou mal dans ce forum (qui est le meilleur en FR pour cela), mais cuvée par cuvée, pour un vigneron précis et dans sa région précise. Pas dans une catégorie « à part » du tout degue où la cigarette est le seul bon instant.

    Patrick Bottcher
    Participant

    Tout cela est finalement fort amusant…
    Je lis çi et lâ :
    Le vin naturel est bon quand le vigneron est qualifiié
    Le vin naturel est bon quand il est produit avec rigueur
    Il y a des bons vignerons naturels et des pas bons
    Le vin naturel est récupéré par certaines classes sociales
    Certains amateurs de vin naturel roulent quand même en 4×4

    Euh… Y-a-t-il un modèle de vin au monde auquel ce genre de lapalissades ne s’applique pas ?

    Ne pensez-vous pas être à la limite de la caricature en utilisant de pareils poncifs?

    Croyez-vous vraiment que les Cousin, Lapierre, Overnoy et autres n’envoyent jamais rien à la distillerie ?

    En fait, vous VOULEZ absolument créer une catégorie de vins naturels pour l’encenser ou la vouer aux enfers…. Et c’est cela même qui m’irrite quand je lis des textes comme celui de Rosebud.

    Il n’y a actuellement aucun cadre légal ni aucune définition officielle du vin naturel. Comme tel, officiellement le vin naturel n’existe pas. Et officieusement, de l’Italie à la France, les mouvements différents qui s’en répondent font des vins qui vont, rien que pour le soufre ajouté, de 0 à 60 mg ou plus, une galaxie… En fait.
    Et je ne parle pas des vignerons qui comme Beck-Hartweg et Geschickt, goûtés au salon Rue89 qui proposent des vins très polymorphes dans leurs cuvées.

    En fait, l’erreur vient du fait que vous assimilez ou voulez assimiler absolument à une catégorie des vins qui émanent non d’une mode, d’une culture mais bien d’une contre-culture, d’une interrogation vis à vis d’un système industriel qu’ils renient chacun à leur façon.

    Patrick Bottcher
    Participant

    Enzo d’Aviolo écrivait :

    c’est quoi un oenophile confortable Patrick? un amateur qui n’aime pas les étiquettes qu’on voudrait lui coller, un amateur qui n’achète pas de vin naturel? il y a une forme de dédain à prendre ceux qui n’entrent pas dans le microscome (j’aurais pu écrire la secte mais c’était un peu provoc tongue sticking out smiley ) pour des réactionnaires.

    Pas dédain dans mon affirmation, Enzo, et certainement pas de généralisation à ceux qui fréquentent ce forum. J’appelle « confortables » ceux qui se refusent toute ouverture d’esprit de goût, non trop par peur ou rejet de l’inconnu, mais plus par peur de voir leur système tancé par des facteurs déstabilisants, un peu comme si leur histoire vinique, leur cave allait subir des préjudices de toute proposition alternative.
    Ce sont, je pense, ces gens-là qui montrent dès lors les vins naturels comme un défaut global et non comme une forme alternative qui a ses qualités et ses défauts.
    Jehan disait fort bien, suite à l’évidence que j’énonçais du fait que nombreux vins naturels présentaient des « différences » plus ou moins désagréables à certains en regard de vins conventionnels, que le monde des vins conventionnels contient proportionnellement bien plus de « Tariquets » qui n’ont pourtant pas les honneurs de frondes régulières, même s’ils ne sont pas non plus au menu de la grande majorité des membres de ce forum.

    Patrick Bottcher
    Participant

    il me revient une bière belge (de Bruxelles) bien sympa découverte sur ce Salon nommée ‘Jambe de bois’.

    Etonnant…. j’aurais pourtant dit au sujet de la Brasserie de la Senne : des bières impossibles, troubles, déséquilibrées, non structurées, simplistes ou alcooleuses, trop solaires…. voire oxydatives…
    J’aurais ajouté : Mais où certains ont ils appris à brasser?

    Patrick Bottcher
    Participant

    Oliv, Luc, vous détenez la vérité. Je m’incline et vais de ce pas traiter ma paranoia.

    Patrick Bottcher
    Participant

    [i]Ce que je qualifierais surtout d’approche intellectuelle, c’est quand [size=large]la compréhension préalable de la démarche du vigneron[/size] devient nécessaire à la compréhension et à l’appréciation d’un vin

    (et je ne dis pas que c’est cela que tu as dit).[/i]

    NON, je ne l’ai pas dit, mais cela n’empêche pas Herbey ou Jérôme de prétendre que si et d’en profiter pour me piloriser d’intello au passage. Comme je le disais en mp à Luc, un jour, les gens croiront que le vin est issu d’une usine de verre comme certains sont persuadés que le lait est produit chez Tetrabrik

    Patrick Bottcher
    Participant

    Les auteurs de Tronches de Vin cherchent à recadrer le dialogue du vin là où il le faut : entre la culture et l’agriculture
    J. Nossiter

    Probablement… certainement dans mon cas. Mais je ne m’offusque pas d’être un intellectuel, je ne m’offusque pas de faire appel à la culture.
    Je m’offusque quand on me pointe du doigt comme un intello quand je parle d’un vigneron plus ou autant que de son vin, parce que là, ce doigt pointé signifie clairement : tu es un sale intello qui pervertit l’image sociale festive du vin et nous sommes de bons vivants.

    Patrick Bottcher
    Participant

    Et pourtant, Luc dans ce contexte précis, oui, je trouve cela blessant d’autant que les entrelignes y sont très lourds de significations, du moins quand on me connaît très bien, ce qui est le cas de Jérôme et le tien

    [i]Je ne crois pas personnellement que le vin, ça doit être si compliqué.
    Je ne crois pas au goût personnel, je crois que le goût est une affaire d’habitus, maintenant plus que jamais.
    Mais s’il faut avoir un mode d’emploi pour aprécier un vin et avoir fait la connaissance du vigneron pour en comprendre le sens, cela échappe à mon attrait pour le vin : je ne peux ni ne veux aller jusque là.
    Je continue de penser que le grand vin, c’est universel. Bien entendu, dans un contexte de public qui partage une culture globale commune. Mais s’il faut aller si loin dans les sous ensemble, à mon avis, c’est raté.[/i]

    et

    Le vin, ça se boit, ça doit rester au niveau de l’émotion (esthétique ou pas) et ne pas trop pénétrer les sphères de la réflexion.

    Patrick Bottcher
    Participant

    Non Blackmania, pas en préambule. a posteriori si on le désire et si c’est possible.

    Quant à dire et proclamer : Moins on en sait, mieux c’est…. je te dirais de façon très outrancière qu’il y a encore beaucoup de musées à saccager si tu le désires. Mais c’est hélas un signe de notre société qui a abandonné la lutte et qui arrange bien le pouvoir.

    PS : Pour les gens qui me connaissent, je pense plutôt avoir l’image d’un serial buveur-dégoupilleur qui s’embarrasse de tout sauf d’intellectualiser ce que je bois souvent sans cracher, paraît-il, sauf si faire un article sur un domaine est intellectualiser à l’extrême, évidement… et choses bizarre, c’est sutrout ce que ce forum a retenu de mes maigres qualités.

    Patrick Bottcher
    Participant

    Par contre, quand j’aime un vin, en savoir davantage sur celui qui l’élabore et sa façon de faire, c’est bien entendu un plus.

    Luc, c’est précisément ce que je dis et pourquoi je milite.
    C’est aussi précisément ce qui m’est arrivé et jamais le contraire, sauf dans le cas unique du domaine Dettori.
    Je n’ai jamais dit ou écrit qu’il FALLAIT d’abord aller chez un vigneron pour apprécier ses vins ou les déguster.

    Ce que je dis et qui me fait sortir de mes gonds, c’est que le fait de faire a posteriori appel à la notion d’expérience in situ pour commenter ou défendre un vin soit pris comme un acte intellectuel versus une dégustation analytique qui ne le serait pas. C’est tout.

    Et oui, je me sens particulièrement blessé et meurtri dans mon cheminement quand je me vois basiquement traité d’intello, rien que pour ça.

    Patrick Bottcher
    Participant

    Bonsay,

    Non, et mon avis n’est pas prescripteur, même si à 15 euros le vol, Ryanair contribue pas mal à ce genre de randonnées.
    Personne, moi le premier, ne prescrit d’ailleurs de le faire et certainement pas de le faire systématiquement.

    Mais le sujet n’est pas là…. du moins pas vraiment : il est précisément dans le fait de proclamer acte intellectuel le fait de se référer vis à vis d’un commentaire à une expérience humaine qu’on a eue, quand on l’a eue, et parallèlement de déclarer comme acte réflexe purement sur l’émotion, l’acte de dégustation et son analyse afférente.

    Stigmatiser les gens d’intellectuels dans l’expression de leurs passion en se proclamant , forcément, à l’opposé, comme un joyeux déboucheur de quilles parce qu’on boit le vin pour le vin… me révulse. Désolé, mais, il n’y a pas plus intello qu’analyser un vin et le commenter. Et je ne vois sur ce forum, que des intellectuels, moi compris.

    Il s’agit, aussi, effectivement de susciter un engouement à rencontrer « physiquement » les vignerons et leur parler, pas simplement tendre son verre.

    Sinon, le fait que je rencontre beaucoup de vigneron dans mon nouveau métier de modeste écrivain sur le monde du vin et particulièrement sur les vignerons favorise effectivement mes rencontres, quantitativement parlé.

    Patrick Bottcher
    Participant

    J’ai souhaité, probablement plus à tort qu’à raison, d’élargir mon sentiment là-dessus sur mon blog, sous forme d’un coup de gueule.
    Je dis à tort parce que je ne doute pas que ce sera le sentiment majoritaire des intervenants de ce forum dont je continue, en dehors du présent désaccord, à apprécier les très nombreuses qualités.

    Patrick Bottcher
    Participant

    Le vin se boit et doit rester au niveau de l’émotion et ne pas trop pénétrer les sphères de la réflexion….

    Très vrai ça…

    Mais où est l’acte le plus intellectualisant ? Rechercher de l’oeillet blanc au fond d’un verre aux dimensions surnaturelles tout en traquant le plus petit défaut ou passer deux jours chez un vigneron à boire des coups tout en se promenant, en parlant de la vie et de la vigne ?

    Patrick Bottcher
    Participant

    Certes, pas faux

    Mais la rencontre de gens extraordinaires et de leur histoire, avec leurs vins et à travers ceux-ci, en terme d’émotion, ça en véhicule pas mal aussi Des émotions…. Complémentaires !
    De Bouard n’est pas Extra-ordinaire, c’est une ordure ordinaire, humainement parlé, mais Attali me contredira certainement.

    Patrick Bottcher
    Participant

    Jérôme,

    Libre à toi et à tout le monde. Je ne m’estime pas prescripteur de mes idées. Je ne prétend détenir aucune vérité.

    L’histoire, les accidents et les joies de ma vie ont fait que je m’intéresse aujourd’hui autant à la personne du vigneron et son histoire qu’à ses vins, si pas plus.

    Par contre, je prétends que les occasions de rencontrer les hommes du vin sont aujourd’hui bien plus plurielle qu’il y a dix ans et que ce que tu considères peut-être comme secondaire, est selon moi, un complément vital à ma passion.

    Goûter un Dettori 2008 avec ses 18,5°C embarqués, sans avoir goûté le reste de la gamme, sans en avoir parlé avec Alessandro Dettori, sans avoir touché ses vignes de 130 ans reste et restera pour moi un non sens, parce que ses vins sont plus qu’un simple jus à boire. Ils sont le témoin de ce qui nous reste de notre humanité, à une époque où notre économie a presque tout détruit. Ils ont le témoin de l’attachement profond et nécessaire de l’homme à sa terre nourricière. Je ne demande à personne de reproduire mon cheminement et je ne critiquerai jamais non plus ton approche plus classique de la dégustation. Mais accepte au moins qu’il existe plusieurs voies d’appréhender le vin, m^me si tu n’y adhères pas.

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