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- 19 décembre 2008 à 3h14
- in reply to: Domaine Vincent Stoeffler, Barr
😉
- 17 décembre 2008 à 21h15
- in reply to: Domaine Ostertag
Un agenda de dégustaions n’est jamais « trop chargé »…
plus sérieusement, commençons par laisser Laurent proposer… mais ca me fendrait le coeur de savoir l’Alfonso dans les congères à tenter de dégeler l’Anne-Marie, pendant qu’on déguste à la chaleur de l’Uranium…Olivier Mottard écrivait:
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> Eh les gars, molo !!:D
> Va falloir caser ça dans l’agenda (déjà) chargé
> des dégustations ! B)
>
> Olivier- 17 décembre 2008 à 20h49
- in reply to: Domaine Ostertag
Essaie de voir pour mars sauf le 04 et le 11… Comme c’est toi qui vient de loin, propose 2-3 dates et on publie le ban !
- 17 décembre 2008 à 20h45
- in reply to: Les Picards dégustent quelques Riesling…
jehan écrivait:
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> Concernant le Steinacker, je confirme les propos
> de Zekatt, j’ai tasté le vin vendredi au domaine
> et le rendu n’est vraiment pas pareil que lors de
> votre dégust’.Ben oui, j’en ai goûté une il y a 3 jours (je pensais à ta visite chez eux) et j’ai trouvé l’oiseau très rond… par rapport au 2004, qui lui peut faire fuire les adversaires des Flintstones Maniacs…
- 17 décembre 2008 à 20h38
- in reply to: Domaine Ostertag
Je peux aussi me déplacer du côté de Huy (au pied de la centrale…:))… t’inquiètes, on peut plancher la-dessus : Un petit match de 2004…je vais mettre Alfonso sur le coup d’une salle… Je sens bien qu’herbert, Luc, Oliv et j’en passe seront de la partie…
Alfonso…, te sens pas obligé de prendre la salle de la centrale à laquelle je pense… c’est un peu « chaud »! Par contre le bureau d’Anne-marie est vide, il parait !
Oufti !
- 17 décembre 2008 à 20h08
- in reply to: Domaine Ostertag
Laurent,
Je me rends bien compte que les 2004 dégustés lors de votre Picarderie ne te laissent pas un souvenir ultime… mais franchement, là je te trouve très dur…
J’ai goûté des 2004 splendides, un peu plus sur le fruit en Haut-Rhin, et je pense que c’est un millésime qui commence à bien s’ouvrir et qui s’avérera très plaisant pendant les 5 années à venir, sans l’acidité des 2001 et 2002, il est vrai, mais avec un bel équilibre qui exprime bien le terroir.
Si tu es géné par les terroirs grantiques comme pour FE de Trimbach, va peut-être voir des choses moins pentues (Josmeyer, les Pierrets ou GC Hengst; ZH, Windsbuhl; Mann JL+F, GC Pfersigberg) ou plus au sud (Seppi Landmann, GC Zinkopflé; Muré, GC Vorbourg, ZH, Rangen).
Dans le Bas-Rhin j’e te conseille aussi beaucoup la cuvée Henriette de l’Altenberg de Mochel et bien sûr ce Moenchberg d’Ostertag.
Il est vrai, que les artistes du bio sur terroir minéraux ont fait sur ce millésime des vins qui peuvent paraîtrent fermés, végétaux mais qui, après passage en carafe une à deux heures, deviennent aussi très beaux, tout en profondeur (Meyer, Stoeffler)
Pour en revenir à Ribeauvillé, le GC Geisberg de Kientzler atteint le sublime…
Et puis, enfin et surtout, il y a toutes les VT bien faites qui ont un velouté sans égal et qui sont, personellement, à ne pas rater…Voici donc quelque exemples… si t’as l’occasion, fonce tête baissée… et…comme je dis que rien ne vaut le terrain dans la confrontation, si tu passes à Bruxelles, fais-moi signe, on en débouche quelques-uns et on ouvre le débat
Très amicalement,
- 17 décembre 2008 à 17h17
- in reply to: Domaine Ostertag
Why not… mais je ne l’ai jamais goûté…. donc point ne puis-je t’influencer sur ce coup-là !
Amicalement,
- 17 décembre 2008 à 15h48
- in reply to: Domaine Ostertag
Ostertag : verticale du riesling Muenchberg: C’est « Pâques » * à Noël !
CR:
Soirée au thème surprise organisée à Waterloo par Michel de Wolf (non… pas le back gauche)… et que dire quand la surprise est une verticale de Muenchberg d’André Ostertag… rien si ce n’est que ceux qui me connaissent savent que j’ai accaparé plus que mon temps de parole.
Un grand merci à l’organisateur du jour et sa charmante hôtesse !Les vins proviennent tous du domaine et les 6 premiers ont été servis à l’aveugle, le temps que l’on devine à quoi on avait affaire… L’Alsace s’est dégagée dès le deuxième vin, puis un camp s’est formé pour l’Altenberg de Deiss, un autre pour le Bas Rhin, région d’Andlau (mon camp, bien sûr !) puis Ostertag a émergé.
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Près de Nothalten (Andlau), le Muenchberg se caractérise par unterroir fait de grès rose, caillouteux et sableux, bien drainé. Le vignoble est cultivé en biodynamie raisonnée depuis 1997. Labour à la main, pas de désherbants, d’engrais chimiques, d’insecticides. Vendanges manuelles.
Pressurage pneumatique long et doux. Fermentation longue avec levures indigènes, élevage sur lies. Peu ou pas de filtration. Teneur alcoolique plus faible qu’ailleursPetite mise en bouche :
1. Vignoble d’Epfig Riesling 2006
Avec une robe jaune pâle avec des reflets verts, le vin se présente assez fermé pour ensuite laisser transparaître des aromes fruités sur le citron et les pêches blanches et sur le floral avec un peu d’acacia et de fleurs blanches. En bouche la fraicheur domine légèrement un très bel équilibre sans présence de sucres résiduels ni perception d’alcool. Une petite amertume en finale (assez longue) l’empêche d’accéder aux hautes sphères. 14,5/20[center]

La verticale proprement dite
2. Riesling Muenchberg Grand Cru 1995
Une robe or vert nous emmène vers un nez plus ouvert, évolué que le précédent avec un peu moins de minéralité mais de beaux arômes de fruits (abricot, pèche), un peu de floral (acacia) et de cire d’abeille. La bouche est aussi plus marquée par le fruit, avec une belle fraicheur. C’est un vin assez ample, d’une belle longueur. 15,5/203. Riesling Muenchberg Grand Cru 1996
Le vin est jaune ambré et le nez, très ouvert, parait d’emblée très évolué avec une perception oxydative. Au fur et à mesure il propose un florilège d’aromes, fruités (pèche blanche, amande) floraux (acacia, lilas, oranger) et du miel. En bouche l’équilibre entre la fraicheur, le fruité et le moelleux est fantastique avec une énorme minéralité sans que l’acidité soit tranchante. On retrouve sur la finale, très longue, des notes poivrées. Un très beau vin, assurément, à toutefois réserver aux dégustateurs avertis pour son nez évolué. 17,5/204. Riesling Muenchberg Grand Cru 1999
Le vin est jaune paille avec un nez plus fermé à grande dominante florale (toujours sur l’acacia) et un peu moins d’aromes de fruits. La minéralité domine… En bouche un peu de résiduel et d’amertumes ne viennent pas vraiment contredire un très bel équilibre et une belle longueur assez citrique. Un beau vin. 15,5/205. Riesling Muenchberg Grand Cru 2000
La robe est légèrement ambré et le ne zest plus fermé globalement. A l’agitation on retrouve des aromes fruité (pèche blanche, abricot), floraux (lilas, acacia) et un peu de miel et un côté légèrement iodé. En bouche l’acidité est bien présente pour un 2000, avec un peu de sucre résiduel qui déplace légèrement l’équilibre vers le moelleux/gras, le tout avec une impression de dissociation encore présente. C’est un vin flatteur pour un 2000 mais qui risque d’évoluer difficilement. 13/206. Riesling Muenchberg Grand Cru 2001
Le vin est jaune-vert doré avec des notes florales très marquée au nez le tout avec une très grande élégance. En bouche on retrouve cette finesse élégante qui encense une superbe minéralité et une fraicheur qui frise le sublime. Un tout grand vin au dire de beaucoup, ce soir. 18/207. Riesling Muenchberg Grand Cru 2002
Le vin est jaune clair, légèrement doré. Le nez rappelle le 2001 et est très floral avec des notes d’acacia, d’iris et de fleurs d’oranger parce qu’il parait plus massif, malgré une ouverture plus moyenne que le 2001. En bouche, assez en opposition avec le précédent quant à la finesse, il fait preuve d’un bel équilibre, très concentré avec une belle minéralité, quoiqu’encore un peu jeune. 16/208. Riesling Muenchberg Grand Cru 2003
Le vin est jaune légèrement ambré et semble physiquement plus gras. Sers aromes, assez intenses, vont du fruité (pèche, orange, citron doux, fruits exotiques) au floral (fleur d’oranger, acacia) et un peu de miel, de rose et légèrement fumé. En bouche, et c’est une bonne surprise, on a un très bel équilibre marqué par le fruit mais où le sucre et l’alcool ne dominent pas du tout, mais où la fraicheur est présente. Avec une belle longueur marquée par le poivre, ce vin est réellement un plaisir et des 2003 comme cela, on en redemande. 15,5/209. Riesling Muenchberg Grand Cru 2004
La robe est jaune clair légèrement dorée. Le nez est très intense avec la balance des aromes fruités/floraux précédemment décrite nettement marquée vers le fruit. La bouche présente un bel équilibre marqué par le fruit (citron doux) et des notes épicées. Sur la longueur le vin se comporte de manière encore très jeune (préadolescent pubère ?), assez dissocié mais sa très belle minéralité et sa concentration le promettent à un bel avenir. J’ai trouvé que c’était le vin de la soirée le plus gastronome. 17/2010. Riesling Muenchberg Grand Cru 2005
Le vin est jaune clair à reflets verts. Les aromes sont un peu moins intenses que pour le 2004 et toujours sur les gammes florales et fruitées déjà retrouvées plus haut. On retrouve aussi un petit côté iodé et globalement c’est le vin que je trouve le plus aérien.
En bouche l’équilibre est parfait, avec toujours une belle minéralité; on y retrouve les aromes du nez avec une perception un peu plus citrique et plus de gras. La finale est longue avec un peu d’amertume. 15/,5/2011. Riesling Muenchberg Grand Cru 2006
Le vin est jaune paille et propose des notes florales (acacia, fleurs d’oranger) et fruitées (pêche, fruits exotiques) mais globalement le nez paraît plus lourd, plus massif que ses prédécesseurs. Cette impression se confirme sur la bouche où malgré un équilibre toujours avéré, le sucre et l’alcool sont plus présents ainsi qu’un peu d’amertume sur la finale, très marquée par le côté poivré. 14/20Les vins étaient tous d’une grande minéralité, avec une constance qui rappelle le terroir et avec le plus souvent une perception pratiquement nulle ou très faible de sucres résiduels ainsi que d’alcool, sachant que les vins d’Ostertag titrent souvent 1 à 1,5 degrés de moins que ses congénères.
Nous avons fini la soirée avec une VT 2004 sur le Grand Cru Muenchberg, un très beau vin très aérien encore très jeune.
Les notes, très hautes étaient unanimes et pour beaucoup ces vins se suffisent à eux-mêmes.
Une très très belle soirée, très animée et chauffée par le bavard que je suis…
merci encore à Michel pour ces très beaux vins.
PS : je n’ai plus qu’à espérer que pour une fois en 10 ans la sœur d’André m’annonce qu’il y a du vin disponible au domaine et que je sui s donc le bienvenu.* Oster Tag
- 16 décembre 2008 à 20h14
- in reply to: Revue de Presse
Tricatel strikes back in Pauillac… Damned !
- 16 décembre 2008 à 20h11
- in reply to: petit tour en alsace
Funlovin,
Tu es sûr que la « Taverne Alsacienne » est à Turckheim? Peut-être qu’il y en a une là mais que dire alors de celle d’Ingersheim (une des plus belles cartes de vin de l’Alsace et repaire des vignerons).
Il y a aussi Zum Pfifferhus dans la Grand Rue à Ribeauvillé (petit mais charmant et belle carte) et à forte proximité de Louis Sipp… Ne pas confondre avec la taverne (ou le relais?) des ménestriers.
Pour les tartes, il y a Flamm & Co (plus djeune) dépendance du Chambard à Ribeauvillé.- 16 décembre 2008 à 16h25
- in reply to: Revue de Presse
Au moins, c’est clair, puisqu’on vous le dit, le Pauillac est devenu du vin techno (de génie?)
- 16 décembre 2008 à 13h13
- in reply to: Que servir avec un Vouvray Le Haut Lieu – Moelleux 1990 ?
Pour moi c’est un très beau vin d’apéritif… tout simplement
- 16 décembre 2008 à 2h21
- in reply to: Domaine Gérard Schueller et Fils
Je pense bien qu’il s’agissait de concentration, mais au vu des perceptions que l’on a maintenant ca parait étonnant. En tout cas, ca été le cas un an plus tard avec le Kirchberg de Barr de Stoeffler, et au vu de posts de dégustateurs alasciens indignés, il y a de quoi se poser des questions….
Peut-on imaginer que l’on juge un vin dans sa qualité d’exprimer les aromes variétaux ?
Tu me diras que, dans mon CR, le citron est un des aromes variétaux du riesling… oui mais il s’agit alors d’un citron mûr, fruité… Ici c’est vrai qu’on en a mais il est présent sur des notes très vertes liées à l’acidité qui fusionnent avec le aromes les plus dominants : les notes minérales (galets calcaire, de grès et de granit). Je suis persuadé que lors de son agrément, c’est ce côté surminéral qui a été reproché
Mais…, Anthony, je suis certain que LaurentM aura des élements plus techniques à t’apporter pour expliquer (mais non cautionner) ces 2 déclassements.- 15 décembre 2008 à 23h31
- in reply to: Domaine Gérard Schueller et Fils
CR: Le Verre est dans le Fruit – Pfersigberg – 2004
Aborder un vin issu de la biodynamie sur un grand terroir et « déclassé » lors de sa présentation mérite à la fois intérêt et objectivité… C’est donc sur cette base que j’ai attaqué la bestiole.
Dès qu’on porte le verre au nez, on est frappé par les notes minérales (silex, pierre à fusil) très concentrées alliées à un fumé très intérressant. Ensuite, on se retrouve comme attiré, pour plonger à la recherche de tout ce que ce nez peut encore offrir… et l’on est de plus en plus frappé par la profondeur ou apparaissent notes d’agrumes verts (annonciatrices d’acidité) mais aussi florales (camomille, fleurs séchées) auxquelles viennent encore s’ajouter une légère perception de résine.
En bouche, la miinéralité domine, portée par une très forte acidité sur le citron et le coing. Bien que le tout forme un équilibre un peu tiré vers l’acidité citrique, rien ne fait penser à un manque d’équilibre, le vin est droit, profond, d’une belle finesse, sans présence alcooleuse ou amertume. Tout cela génère une énorme longueur.
Si vous aimez le riesling variétal au citron mûr arrondi par un peu de résiduel, passez votre chemin… mais si les vins profonds, tendus par l’acidité avec leur côté « nature » vous tentent, cette bouteille est pour vous.
Je ne commenterai pas non plus le déclassement mais vous m’avez compris, je pense….Ah oui, une fois de plus, merci à LaurentM pour la découverte…
- 15 décembre 2008 à 17h52
- in reply to: Domaine Seppi Landmann
La lettre de Noël, point ne l’ai-je reçue, mais ce qui m’intéressait, c’est surtout sa lettre primeur où il décrit son millésime 2008. Celle-là, je l’ai vraiment pô vue…
Pas grave, je lui téléphone cette après-midi.