Norbert Puzenat

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  • Norbert Puzenat
    Participant

    Jean-Christophe écrivait:
    ——————————————————-
    > Evidemment je n’ai jamais goûté ce millésime-là,
    > mais j’ai déjà goûté, avec beaucoup de plaisir, 2
    > ou 3 chambolle de ce vigneron.
    > Donc si le millésime 89 est un bon millésime en
    > Bourgogne, et si le prix est raisonnable, je
    > tenterais le coup (le grand contenant devant
    > garantir un état de relative jeunesse du vin). En
    > supposant, bien sûr, que la bouteille ait été
    > conservée dans un cave convenable!
    >
    > Bonne chance :)-D
    >
    > JC

    Je n’ai pas goûté ce vin, cependant, je pense qu’à l’époque, le niveau qualitatif n’était pas le même que celui de maintenant. Anne Sigaut a transformé les vins du domaine depuis quelques années… tout simplement parce qu’elle n’aimait pas les vins qu’élaborait son mari Henri.

    Norbert Puzenat
    Participant

    Jean-Christophe écrivait:
    ——————————————————-
    > Evidemment je n’ai jamais goûté ce millésime-là,
    > mais j’ai déjà goûté, avec beaucoup de plaisir, 2
    > ou 3 chambolle de ce vigneron.
    > Donc si le millésime 89 est un bon millésime en
    > Bourgogne, et si le prix est raisonnable, je
    > tenterais le coup (le grand contenant devant
    > garantir un état de relative jeunesse du vin). En
    > supposant, bien sûr, que la bouteille ait été
    > conservée dans un cave convenable!
    >
    > Bonne chance :)-D
    >
    > JC

    Je n’ai pas goûté ce vin, cependant, je pense qu’à l’époque, le niveau qualitatif n’était pas le même que celui de maintenant. Anne Sigaut a transformé les vins du domaine depuis quelques années… tout simplement parce qu’elle n’aimait pas les vins qu’élaborait son mari Henri.

    Norbert Puzenat
    Participant

    Jean-Christophe écrivait:
    ——————————————————-
    > Evidemment je n’ai jamais goûté ce millésime-là,
    > mais j’ai déjà goûté, avec beaucoup de plaisir, 2
    > ou 3 chambolle de ce vigneron.
    > Donc si le millésime 89 est un bon millésime en
    > Bourgogne, et si le prix est raisonnable, je
    > tenterais le coup (le grand contenant devant
    > garantir un état de relative jeunesse du vin). En
    > supposant, bien sûr, que la bouteille ait été
    > conservée dans un cave convenable!
    >
    > Bonne chance :)-D
    >
    > JC

    Je n’ai pas goûté ce vin, cependant, je pense qu’à l’époque, le niveau qualitatif n’était pas le même que celui de maintenant. Anne Sigaut a transformé les vins du domaine depuis quelques années… tout simplement parce qu’elle n’aimait pas les vins qu’élaborait son mari Henri.

    Norbert Puzenat
    Participant

    mgtusi écrivait:
    ——————————————————-
    > Non, je ne suis pas certain que le Clos des
    > Lambrays 2013 sera une bouteille exceptionnelle
    > dans 10 ans mais en revanche je suis certain que
    > Clos des Lambrays 2013 en 2023 n’aura rien à voir
    > avec celui bu en 2015.

    Tu as raison Michel. Pour l’avoir goûté vendredi matin, en compagnie d’une trentaine de Chambolle et Morey 1ers crus et GC, et bien je peux dire que le Clos des Lambrays 2013 n’est pas très concentré. S’il est bien le reflet d’un grand terroir, par sa complexité, sa finesse et sa longueur, en revanche, il ne me semble pas avoir la structure suffisante pour en faire un grand vin de garde. Il est déjà plaisant, ce qui n’est déjà pas si mal, mais à mon avis, il évoluera assez rapidement.

    Norbert Puzenat
    Participant

    mgtusi écrivait:
    ——————————————————-
    > Non, je ne suis pas certain que le Clos des
    > Lambrays 2013 sera une bouteille exceptionnelle
    > dans 10 ans mais en revanche je suis certain que
    > Clos des Lambrays 2013 en 2023 n’aura rien à voir
    > avec celui bu en 2015.

    Tu as raison Michel. Pour l’avoir goûté vendredi matin, en compagnie d’une trentaine de Chambolle et Morey 1ers crus et GC, et bien je peux dire que le Clos des Lambrays 2013 n’est pas très concentré. S’il est bien le reflet d’un grand terroir, par sa complexité, sa finesse et sa longueur, en revanche, il ne me semble pas avoir la structure suffisante pour en faire un grand vin de garde. Il est déjà plaisant, ce qui n’est déjà pas si mal, mais à mon avis, il évoluera assez rapidement.

    Norbert Puzenat
    Participant

    mgtusi écrivait:
    ——————————————————-
    > Non, je ne suis pas certain que le Clos des
    > Lambrays 2013 sera une bouteille exceptionnelle
    > dans 10 ans mais en revanche je suis certain que
    > Clos des Lambrays 2013 en 2023 n’aura rien à voir
    > avec celui bu en 2015.

    Tu as raison Michel. Pour l’avoir goûté vendredi matin, en compagnie d’une trentaine de Chambolle et Morey 1ers crus et GC, et bien je peux dire que le Clos des Lambrays 2013 n’est pas très concentré. S’il est bien le reflet d’un grand terroir, par sa complexité, sa finesse et sa longueur, en revanche, il ne me semble pas avoir la structure suffisante pour en faire un grand vin de garde. Il est déjà plaisant, ce qui n’est déjà pas si mal, mais à mon avis, il évoluera assez rapidement.

    Norbert Puzenat
    Participant

    Bonjour,

    Pour répondre à Bassaler sur la question du dépassement de rendement, en 2004, l’excédent partait pour la distillerie, je dis partait, car depuis, la réglementation a changé. Aujourd’hui, l’excédent est utilisé en vin de réserve pour les années futures et déficitaires. Il est vrai que depuis quelques années, les récoltes sont devenues déficitaires, donc le problème est réglé.
    Cordialement.
    Norbert

    Norbert Puzenat
    Participant

    Bonjour,

    Pour répondre à Bassaler sur la question du dépassement de rendement, en 2004, l’excédent partait pour la distillerie, je dis partait, car depuis, la réglementation a changé. Aujourd’hui, l’excédent est utilisé en vin de réserve pour les années futures et déficitaires. Il est vrai que depuis quelques années, les récoltes sont devenues déficitaires, donc le problème est réglé.
    Cordialement.
    Norbert

    Norbert Puzenat
    Participant

    Bonjour,

    Pour répondre à Bassaler sur la question du dépassement de rendement, en 2004, l’excédent partait pour la distillerie, je dis partait, car depuis, la réglementation a changé. Aujourd’hui, l’excédent est utilisé en vin de réserve pour les années futures et déficitaires. Il est vrai que depuis quelques années, les récoltes sont devenues déficitaires, donc le problème est réglé.
    Cordialement.
    Norbert

    Norbert Puzenat
    Participant

    Et pour cause!

    Norbert Puzenat
    Participant

    Et pour cause!

    Norbert Puzenat
    Participant

    Et pour cause!

    Norbert Puzenat
    Participant

    Pour ma part, ma cave étant très humide, j’utilise des planches d’acacia, bois imputrescible, de 30 mm. d’épaisseur, avec des murets en briques pleines, tous les 2,20 m.
    La profondeur est de 48 cm., ce qui permet deux rangées de bouteilles.
    Les montants sont aussi en acacia. Ils sont bloqués par des tasseaux du même bois.
    Avantages: je peux disposer d’environ 800 bouteilles dans chaque module de 2,20 m. de large, d’où l’intérêt si l’on a un grand nombre de bouteilles. Le coût de revient est faible, j’ai acheté les planches dans une scierie locale (je réside dans l’Yonne) et j’ai récupéré les briques suite à la démolition d’un mur. Le montage est simple.
    Sur la planche supérieure, je peux ranger les vins mutés, jusqu’à trois rangs en profondeur. Je les conserve debout, le haut degré d’alcool est néfaste pour les bouchons, surtout après quelques décennies.
    Inconvénient: certains casiers peuvent contenir jusqu’à 64 bouteilles, et cela m’oblige à placer les plus jeunes en arrière, comme on dit, celles de derrière les fagots. Il est cependant possible de moduler différemment les casiers, en fonction de ses propres besoins.

    https://www.cjoint.com/c/EKymzsND0Z2

    Norbert

    Norbert Puzenat
    Participant

    Pour ma part, ma cave étant très humide, j’utilise des planches d’acacia, bois imputrescible, de 30 mm. d’épaisseur, avec des murets en briques pleines, tous les 2,20 m.
    La profondeur est de 48 cm., ce qui permet deux rangées de bouteilles.
    Les montants sont aussi en acacia. Ils sont bloqués par des tasseaux du même bois.
    Avantages: je peux disposer d’environ 800 bouteilles dans chaque module de 2,20 m. de large, d’où l’intérêt si l’on a un grand nombre de bouteilles. Le coût de revient est faible, j’ai acheté les planches dans une scierie locale (je réside dans l’Yonne) et j’ai récupéré les briques suite à la démolition d’un mur. Le montage est simple.
    Sur la planche supérieure, je peux ranger les vins mutés, jusqu’à trois rangs en profondeur. Je les conserve debout, le haut degré d’alcool est néfaste pour les bouchons, surtout après quelques décennies.
    Inconvénient: certains casiers peuvent contenir jusqu’à 64 bouteilles, et cela m’oblige à placer les plus jeunes en arrière, comme on dit, celles de derrière les fagots. Il est cependant possible de moduler différemment les casiers, en fonction de ses propres besoins.

    https://www.cjoint.com/c/EKymzsND0Z2

    Norbert

    Norbert Puzenat
    Participant

    Pour ma part, ma cave étant très humide, j’utilise des planches d’acacia, bois imputrescible, de 30 mm. d’épaisseur, avec des murets en briques pleines, tous les 2,20 m.
    La profondeur est de 48 cm., ce qui permet deux rangées de bouteilles.
    Les montants sont aussi en acacia. Ils sont bloqués par des tasseaux du même bois.
    Avantages: je peux disposer d’environ 800 bouteilles dans chaque module de 2,20 m. de large, d’où l’intérêt si l’on a un grand nombre de bouteilles. Le coût de revient est faible, j’ai acheté les planches dans une scierie locale (je réside dans l’Yonne) et j’ai récupéré les briques suite à la démolition d’un mur. Le montage est simple.
    Sur la planche supérieure, je peux ranger les vins mutés, jusqu’à trois rangs en profondeur. Je les conserve debout, le haut degré d’alcool est néfaste pour les bouchons, surtout après quelques décennies.
    Inconvénient: certains casiers peuvent contenir jusqu’à 64 bouteilles, et cela m’oblige à placer les plus jeunes en arrière, comme on dit, celles de derrière les fagots. Il est cependant possible de moduler différemment les casiers, en fonction de ses propres besoins.

    https://www.cjoint.com/c/EKymzsND0Z2

    Norbert

    Norbert Puzenat
    Participant

    En réalité, s’il n’y a qu’une seule cuvée de Griottes, en revanche, il y a plusieurs cuvées de VV, dont trois personnalisées. Une cuvée filtrée et des cuvées non filtrées personnalisées (Tim Johnston du Juveniles, Cave Legrand et Jean Brouilly, restaurateur un macaron Michelin à Tarare). On peut lire « Non filtré » sur la dernière ligne de la contre-étiquette quand le vin ne l’est pas. Les cuvées se différencient par un code imprimé directement sur le verre en bas de la bouteille, autant que je me souvienne: L031115, L041115…
    J’ai eu l’occasion, jeudi soir, avec PMC, de goûter toutes les cuvées. Elles sont très différentes les unes des autres.
    Pour ceux qui attendent des vins très légers et fruités, passez votre chemin. La cuvée des Griottes est la plus fruitée tout en ayant une concentration inhabituelle.
    Quant aux différentes cuvées de VV, avec 13° sans chaptalisation, elles s’apparentent davantage à un cru du Beaujolais qu’à un vin primeur. Des vins denses, aux grains très fins, au toucher velouté avec plus ou moins de fruit et de structure tannique. D’après Pierre-Marie, qui tient ça de son père, du jamais vu depuis 1947! Il disait déjà la même chose pour les 2009.
    Si j’ai bonne mémoire, celle qui a le plus de fruit et la plus structurée est celle du Juvéniles, celle de Jean Brouilly étant la plus réservée, tout en étant la plus soyeuse et la plus sensuelle, sauf erreur de ma part. La cuvée filtrée possède moins de chair.
    Ce sont les acheteurs eux-mêmes qui procèdent aux assemblages en goûtant les vins de toutes les cuves.

    Norbert Puzenat
    Participant

    En réalité, s’il n’y a qu’une seule cuvée de Griottes, en revanche, il y a plusieurs cuvées de VV, dont trois personnalisées. Une cuvée filtrée et des cuvées non filtrées personnalisées (Tim Johnston du Juveniles, Cave Legrand et Jean Brouilly, restaurateur un macaron Michelin à Tarare). On peut lire « Non filtré » sur la dernière ligne de la contre-étiquette quand le vin ne l’est pas. Les cuvées se différencient par un code imprimé directement sur le verre en bas de la bouteille, autant que je me souvienne: L031115, L041115…
    J’ai eu l’occasion, jeudi soir, avec PMC, de goûter toutes les cuvées. Elles sont très différentes les unes des autres.
    Pour ceux qui attendent des vins très légers et fruités, passez votre chemin. La cuvée des Griottes est la plus fruitée tout en ayant une concentration inhabituelle.
    Quant aux différentes cuvées de VV, avec 13° sans chaptalisation, elles s’apparentent davantage à un cru du Beaujolais qu’à un vin primeur. Des vins denses, aux grains très fins, au toucher velouté avec plus ou moins de fruit et de structure tannique. D’après Pierre-Marie, qui tient ça de son père, du jamais vu depuis 1947! Il disait déjà la même chose pour les 2009.
    Si j’ai bonne mémoire, celle qui a le plus de fruit et la plus structurée est celle du Juvéniles, celle de Jean Brouilly étant la plus réservée, tout en étant la plus soyeuse et la plus sensuelle, sauf erreur de ma part. La cuvée filtrée possède moins de chair.
    Ce sont les acheteurs eux-mêmes qui procèdent aux assemblages en goûtant les vins de toutes les cuves.

    Norbert Puzenat
    Participant

    En réalité, s’il n’y a qu’une seule cuvée de Griottes, en revanche, il y a plusieurs cuvées de VV, dont trois personnalisées. Une cuvée filtrée et des cuvées non filtrées personnalisées (Tim Johnston du Juveniles, Cave Legrand et Jean Brouilly, restaurateur un macaron Michelin à Tarare). On peut lire « Non filtré » sur la dernière ligne de la contre-étiquette quand le vin ne l’est pas. Les cuvées se différencient par un code imprimé directement sur le verre en bas de la bouteille, autant que je me souvienne: L031115, L041115…
    J’ai eu l’occasion, jeudi soir, avec PMC, de goûter toutes les cuvées. Elles sont très différentes les unes des autres.
    Pour ceux qui attendent des vins très légers et fruités, passez votre chemin. La cuvée des Griottes est la plus fruitée tout en ayant une concentration inhabituelle.
    Quant aux différentes cuvées de VV, avec 13° sans chaptalisation, elles s’apparentent davantage à un cru du Beaujolais qu’à un vin primeur. Des vins denses, aux grains très fins, au toucher velouté avec plus ou moins de fruit et de structure tannique. D’après Pierre-Marie, qui tient ça de son père, du jamais vu depuis 1947! Il disait déjà la même chose pour les 2009.
    Si j’ai bonne mémoire, celle qui a le plus de fruit et la plus structurée est celle du Juvéniles, celle de Jean Brouilly étant la plus réservée, tout en étant la plus soyeuse et la plus sensuelle, sauf erreur de ma part. La cuvée filtrée possède moins de chair.
    Ce sont les acheteurs eux-mêmes qui procèdent aux assemblages en goûtant les vins de toutes les cuves.

    Norbert Puzenat
    Participant

    Je n’ai jamais été déçu, sauf par un La Tache 1998, completement mort, comme « cuit » alors qu’il venait du Domaine et conservé en cave climatisée.
    Ma préférence allant à la finesse des Romanée St Vivant.

    Pour faire suite à la réflexion de Bruno concernant La Tâche 1998, j’ai goûté au domaine en 2013, La Tâche 1999 que j’ai trouvé bien évoluée et plutôt décevante. Comme on goûte toujours à l’aveugle, je l’imaginais dans un millésime des années 60/70. En revanche, la suivante, dans le millésime 1990 paraissait beaucoup plus jeune. Bizarre! Mais bon, comme je n’ai ni l’une, ni l’autre dans ma cave, je n’ai donc pas d’inquiétude à me faire.

    Norbert Puzenat
    Participant

    Je n’ai jamais été déçu, sauf par un La Tache 1998, completement mort, comme « cuit » alors qu’il venait du Domaine et conservé en cave climatisée.
    Ma préférence allant à la finesse des Romanée St Vivant.

    Pour faire suite à la réflexion de Bruno concernant La Tâche 1998, j’ai goûté au domaine en 2013, La Tâche 1999 que j’ai trouvé bien évoluée et plutôt décevante. Comme on goûte toujours à l’aveugle, je l’imaginais dans un millésime des années 60/70. En revanche, la suivante, dans le millésime 1990 paraissait beaucoup plus jeune. Bizarre! Mais bon, comme je n’ai ni l’une, ni l’autre dans ma cave, je n’ai donc pas d’inquiétude à me faire.

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