Norbert Puzenat

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  • Norbert Puzenat
    Participant

    Juste quelques remarques, le verre Spiegelau est vendu 3,50€ à l’entrée, cette dernière étant libre, vous pouvez bien évidemment venir avec votre verre préféré. Malheureusement, le Clos Mont-Olivet sera absent de ce salon. A bientôt, peut-être à se croiser lors de ce 1er Salon ou à St-Germain-les-Corbeil le samedi suivant.

    Norbert Puzenat
    Participant

    Erreur de ma part, le domaine Pommier figurait bien parmi les promotions. Comme je n’arrive pas à annuler mon message précédent, sans doute à cause de la sénilité, merci d’avance si un modérateur peut le faire à ma place.
    Bonne journée, bien chaude, à tous.

    Norbert Puzenat
    Participant

    Un oubli dans les promotions? Celle de Denis Pommier à Chablis avec maintenant une étoile, amplement méritée.

    Norbert Puzenat
    Participant

    Je viens de faire quelques tests très convaincants, voire bluffants, avec le MASTER GLASS modèle ULTIMA créé par Jean-Pierre Lagneau
    Dès la réception des verres, je n’ai pas pu résister à la dégustation comparative d’un vin blanc, dont la bouteille avait été ouverte et entamée la veille, un Côteaux de Suresnes, Clos du Pas St-Maurice 2012, 100% chardonnay.
    J’ai pris deux verres, un Spiegelau White Wine et un Riedel ancien (modèle?).
    J’ai d’abord goûté dans l’ordre Riedel, Royal Glass puis Spiegelau. Ensuite dans des ordres différents.
    A chaque fois, j’ai obtenu à peu près les mêmes conclusions:

    RIEDEL faisait ressortir l’acidité, avec un fond de verre végétal et une odeur de poisson (frais).
    ROYAL GLASS, une totale harmonie dès l’attaque en bouche, puis sur toute la longueur, sans creux, sans points anguleux, un vin vraiment différent, mis en valeur. Le fond de verre est net et harmonieux.
    SPIEGELAU White Wine, une amertume est présente, ce vin paraît plus sec qu’avec les deux autres verres et en fin de bouche, l’alcool domine. Le fond de verre est plus puissant, presque pesant.

    Le lendemain, même expérience, cette fois-ci avec un bourgogne rouge, côte chalonnaise, la Fortune 1999 de Pamela et Aubert de Villaine, mais cette fois-ci avec cinq verres.
    SPIEGELAU White Wine Little, fruité cerise griotte, tanins et alcool présents
    RIEDEL, le vin est austère avec une impression de dureté en finale
    ROYAL GLASS: plus complexe, à la griotte s’ajoute la fraise, plus floral, les tanins sont poudrés.
    SPIEGELAU White Wine, les tanins sont légèrement végétaux, présence d’une petite amertume (comme pour le chardonnay précédent avec le même verre) et d’un léger assèchement en fin de bouche.
    IMPITOYABLES 1984 modèle n°3. Attaque douce de griotte et de ronce, le fruit mûr est mis en avant, le volume est plus important, le vin est plus flatteur qu’avec le Royal Glass, mais plus instable en bouche.

    J’ai refait le même test avec les cinq verres précédents associés à un côtes du jura chardonnay Chamois du Paradis 2012 J.-F. Ganevat.
    Pour ce vin, j’avoue que les nuances étaient moins évidentes.
    Mais pour ce qui est de l’harmonie et de la stabilité, le ROYAL GLASS ULTIMA est toujours en tête, quel que soit le vin dégusté et il a ma préférence.

    J’ai fait aussi l’expérience avec l’eau du Mont Roucous. Avec certains verres, la fin de bouche paraissait « minérale » (je sais que ce terme est de plus en plus contesté en dégustation), le comble pour une eau aussi peu minéralisée. Avec le ROYAL GLASS, l’impression gustative, bien que faible, est stable sur toute la longueur.
    Une enceinte acoustique « colore » plus ou moins la musique qu’elle transmet. Et si, finalement, un verre ne se comporterait-il pas ainsi? C’est l’impression que j’ai eu après ces tests. L’ULTIMA serait-il le plus fidèle parmi les verres que j’ai utilisés?
    A chacun de faire sa propre expérience.
    A propos des verres Royal Glass, le créateur JP Lagneau les qualifie de bio-énergétiques (?) et il explique que dans un verre, il existe des champs morphiques qui se caractérisent par une alternance de faisceaux d’énergie revitalisante et dévitalisante… Je n’en dirai pas plus.
    Il me reste à tester des verres avec de la bière et du thé.

    Norbert Puzenat
    Participant

    Le Celler Marti Fabra à Sant Climent de Sescebes propose une très belle gamme de vins à des prix très raisonnables. Cet ancien domaine possède de très vieilles vignes de cépages locaux en très grande majorité Blancs, rosé (à base de Lladoner Pelut), rouges et VDN (en muscat et en grenache noir) sont vraiment épatants. Joan, le fils qui est maintenant aux commandes, parle très bien le français. L’accueil est à la bourguignonne dans une cave authentique, et non pas dans des bâtiments ultra-modernes comme on en trouve un peu partout en Espagne. Prendre rendez-vous est préférable. A ne pas manquer.
    Oliver Conti à Capmany. Très bon rapport plaisir/prix aussi. En revanche, les cépages sont plus internationnaux (Cabernets sauvignon et franc, merlot, sauvignon blanc, gewurztraminer) et quand même du grenache et autres cépages locaux. Cuvées intéressantes: Treyu, Ara et Carlota.
    Espelt à Vilajuiga est recommandable. Chai ultra-moderne, des vins bien faits, certes un peu « techniques » et cependant très agréables et bon marché.
    Castillo Perelada à Peralada à une très grande gamme de vins, dont beaucoup sont, hélas, élevés dans des fûts de chêne américains Très intéressants cavas à petits prix.
    Oliveda, à Capmany, élabore de jolis cavas à des prix incroyablement bas.
    Cité précedemment par Legoffe, le Mas Estela à Selva de Mar, est sans doute le plus réputé, il fait partie de l’Association Renaissance des Appellations chère à Nicolas Joly. Je n’y suis jamais allé, mais j’ai souvent goûté les vins du domaine et les goûterai à nouveau, lundi prochain à Vinexpo.
    Terra Remota, (créé par un ancien président de l’USAP) à Sant Climent de Sescebes, puisqu’aussi cité précédemment, est recommandable aussi, mais les prix sont très élevés. Chai ultra moderne.
    Mes préférences vont à Marti Fabra, ne serait-ce que pour l’accueil, mais aussi pour la gamme très cohérente de ses vins, sans technologie, avec des prix très doux, ainsi que le Mas Estela.
    Bonnes dégustations.
    Norbert Puzenat

    Norbert Puzenat
    Participant

    Quand on se prétend passionné de vins, on ne peut pas faire preuve de sectarisme. On aime le vin pour le plaisir qu’il procure et non pour la façon dont il a été produit. Se priver de vins, comme par exemple ceux d’Emmanuel Reynaud (je cite ce vigneron parce qu’il est sans aucun doute l’un des plus appréciés par les habitués de ce forum), sous prétexte qu’ils ont été sulfités, qu’il ne sont pas « nature » ou pas bio, ne paraît pas être la démarche d’un véritable passionné de vins. J’ajouterais que beaucoup de vins bio, nature et compagnie, sont produits par des vignerons labourant à l’aide de chevaux, donc des vins incompatibles avec le veganisme. Ce sectarisme est tout aussi exaspérant que le racisme. Le plus important n’est pas la robe du vin, mais ce qu’elle cache, c’est-à-dire son âme.
    Pour rendre ta femme heureuse, du bon vin, et hop, au 7ème ciel!

    Norbert, un passionné de vins qui ne boit pas que de l’eau pure.

    Norbert Puzenat
    Participant

    Quelques compléments aux très bons conseils d’Alex.
    En Châteauneuf-du-Pape, essaye le domaine du Vieux Donjon (mon coup de coeur lors du salon Découvertes en Vallée du Rhône, il y a un mois), que l’on peut situer qualitativement entre Rayas et Mas St-Louis. Le 2014 est disponible chez Vinadéa au prix de 27€, exceptionnel rapport prix/plaisir.
    A Gigondas, au lieu-dit la Beaumette, le domaine de Pallieroudas des frères Damien et Florent Burle produit d’excellents vins pulpeux à tout petits prix, dont un vin de pays du Vaucluse de l’année 2016 en BIB. Le Gigondas est disponible au Caveau de Gigondas.
    A Rasteau, la jeune Elodie Balme, qui a travaillé chez Marcel Richaud, produit des vins gorgés de fruit, sensuels et digestes, à petits prix.
    Pour les millésimes, 2014 est classique, avec de la fraîcheur et du fond, avec un bon potentiel de garde.
    2015 est un millésime riche, flatteur, en bref, de plaisir.
    2016 est certainement un très grand millésime, avec la richesse de 2015 et la fraîcheur de 2014, c’est tout dire.
    Bonne dégustation.

    Norbert Puzenat
    Participant

    Merci Stèph. A la semaine prochaine dans le Vaucluse.
    Pour ceux qui sont intéressés, voilà un CR.

    Une précision, nous sommes avertis quand un vin est étranger.
    Malheureusement, je n’ai pris aucune note, j’ai seulement photographié ma copie pour les sept premiers vins. Pour tout le reste, c’est de mémoire, je n’ai pas pour habitude de décortiquer complètement un vin pour en trouver l’origine. D’ailleurs, je suis peu méthodique.

    Blancs Vin N° 1 :
    Cépages : pinot noir 66% chardonnay 34 %
    Appellation Crémant de Bourgogne
    Producteur (Château ou domaine) : Louis Bouillot
    Nom de la cuvée : Les Villages
    Millésime : 2004

    Pas trop de doute sur ce vin vif, à la fine bulle:
    CHARDONNAY
    CHAMPAGNE
    AYALA
    BLANC DE BLANCS
    2008
    Je me plante, car ce n’est pas un champagne. Mauvais départ.
    3 pts pour le chardonnay

    Vin N° 2 :
    Cépages : sauvignon
    Appellation : Marlborough
    Pays : New zealand
    Producteur (Château ou domaine) : Clos Henri
    Nom de la cuvée :
    Millésime : 2014

    Un classique des concours, un nez exubérant de buis.
    On retrouve le pamplemousse, le kiwi, c’est frais et caricatural du sauvignon d’Af. Sud. Et je joue le Clos Henri.
    Pourtant, un petit moment d’hésitation en pensant à un torrontès d’Argentine, mais il manquait mon repère olfactif concernant ce cépage, à savoir le cyclamen. Tout juste, sauf le millésime.

    SAUVIGNON
    NZ
    MARLBOROUGH
    CLOS HENRI
    2015

    Vin N°3 :
    Cépages : chardonnay
    Appellation :
    Pays : Belgique
    Producteur (Château ou domaine) : Wijnkasteel Genoels elderen
    Nom de la cuvée : Blauw
    Millésime : 2014

    Ce vin étranger m’a posé des problèmes, comme à beaucoup de concurrents, je crois.
    Sa vivacité fait penser à un vin d’un climat frais, avec un élevage pas vraiment du nouveau monde. Je suis quand même sur la piste du chardonnay, mais bien loin de penser à la Belgique. J’élimine l’Europe, à tort, pour le situer au Chili, dans un domaine appartenant à Laroche, de Chablis.

    CHARDONNAY
    CHILI VALLEE DE CONCHAGA
    VINA PUNTO ALTO
    2015

    Vin N° 4 :
    Cépages : chenin
    Appellation : Savennières
    Producteur (Château ou domaine) : Château des Vaults
    Nom de la cuvée : Les Caillardières
    Millésime : 2015

    Le nez me fait penser à une vendange presque tardive, d’Alsace.
    En bouche, c’est moins évident, mais j’opte pour un riesling, et j’écris tout de suite cette réponse sur ma feuille. En regoûtant, je suis moins sûr, peut-être chenin? Je reste sur le principe que ma première idée est la bonne.

    RIESLING
    ALSACE GC EN 2015

    Je glane un point pour le millésime.

    Vin N° 5 :
    Cépages : syrah
    Appellation : Hermitage
    Producteur (Château ou domaine) : cave de Tain
    Nom de la cuvée : Le fief de Gambert
    Millésime: 2011

    Le nez me rappelle un vin que j’avais goûté la veille pour m’entraîner. Un vin de la coopérative de la Londe les Maures à base de syrah dans le millésime 2014, avec un boisé caramel au lait. En le goûtant, je confirme une syrah, mais plutôt du nord et j’écris, et c’est pas mal, sauf que c’est un Hermitage.

    SYRAH
    CROZES-HERMITAGE

    CAVE DE TAIN
    GAMBERT DE LOCHES
    2014

    Vin N° 6 :
    Cépages : Tempranillo
    Appellation : Castilla y Leon
    Pays : Espagne
    Producteur (Château ou domaine) : Entresuelos
    Nom de la cuvée :
    Millésime : 2012

    Ce vin chaleureux, riche et tannique m’oriente en Espagne, il lui manque la rondeur pour être du grenache, alors le carignan me convient bien, je n’ai pas pensé un seul instant au tempranillo que je n’arrive d’ailleurs pas à retrouver quand il est situé en dehors de la Rioja ou de Ribeira del Duero.

    CARIGNAN
    ESPAGNE PRIORAT 2014

    Seulement les points du pays.

    Vin N° 7

    Cépages : Touriga, Tinta
    Appellation : Porto
    Producteur (Château ou domaine) : Taylor’s Quinta de Vargellas
    Nom de la cuvée :
    Millésime : 2012

    C’est un vin étranger, donc pas de confusion possible avec un VDN du Roussillon. C’est un très beau Porto, très bien équilibré, l’alcool ne domine pas, j’opte pour un vintage de Taylor’s et je n’ai pas tort, sauf pour le millésime, avec une grosse bêtise de ma part en écrivant 2014, millésime qui n’est pas encore sorti, mais j’ai la marque.

    TOURIGA NACIONAL

    PORTO

    TAYLOR’S

    VINTAGE 2014

    Ainsi s’achève la première série, et je n’ai pas de quoi être fier, sinon, j’ai trouvé trois producteurs, ce qui n’est pas si mal.

    Pourtant, je me retrouve second.
    1-Olivier Rotiers (Belgique) 77
    2-Bibi 76
    3-Piednoir 73
    3-Bosseler (Lux.) 73
    5-Boyet 71
    6-Grödhal (Suède) 68
    6-Labouyrie 68
    8-Hess (Belgique) 66
    Etc…

    A ce stade, rien n’est joué, d’autant que les points sont divisés par deux, avant de poursuivre.

    16è de finale
    Cépages : savagnin
    Appellation : Arbois
    Producteur (Château ou domaine) : Domaine de La pinte
    Nom de la cuvée :
    Millésime : 2008

    Un vin vif comme un jurançon, mais ça n’a rien à voir, c’est un terroir très frais, ce qui m’oriente vers le Jura. Hésitation entre Savagnin et Chardonnay et je fais le mauvais choix.

    CHARDONNAY
    ARBOIS
    F. LORNET
    2014

    8è de finale
    Cépages : grenache blanc 50% maccabeu 50%
    Appellation : Priorat
    Pays : Espagne
    Producteur (Château ou domaine) : Le trio Infernal
    Nom de la cuvée : Riu
    Millésime : 2014

    Un blanc riche avec une certaine tension qui me fait foncer sur la Rioja en assemblage Grenache Blanc, pour la richesse et Viura (nom local du macabeu) pour la fraîcheur.
    En me concentrant sur ce vin, je le trouve plus chaleureux qu’un Rioja et me retrouve tout naturellement en Priorat. La préparation pour le récent concours de Vila Viniteca à Madrid m’a été utile, au moins pour le Master’s.
    Je note donc:

    GRENACHE BLANC
    PRIORAT
    L’INFERNAL (petite remarque, ce n’est plus le TRIO INFERNAL)
    RIU
    2014

    Evidemment, pour moi, c’est le jackpot. Le blanc de Priorat que je goûte le plus souvent.
    La victoire se dessine, j’ai pris le large, mais avec Olivier, rien est gagné d’avance.

    ¼ de finale
    Cépages : grenache
    Appellation : Châteauneuf du Pape
    Producteur (Château ou domaine) : Domaine du Grand Tinel
    Nom de la cuvée : Alexis Establet
    Millésime : 2012

    Aucune hésitation, et Olivier joue la même chose.

    GRENACHE NOIR
    CHÄTEAUNEUF-DU-PAPE
    ?
    ?
    Demi-finale
    Cépages : cabernet sauvignon 52 % Shiraz 48 %
    Pays : Australie
    Producteur (Château ou domaine) : Penfolds
    Nom de la cuvée : Bin 8
    Millésime : 2014

    Un vin à l’élevage très appuyé, style Nouveau-Monde. Un vin tannique et dense, l’alcool est bien présent. J’écarte le carménère du Chili et le Malbec d’Argentine me convient, peut-être à cause du CS, je n’ai pas trouvé l’arôme d’eucalyptus que l’on trouve fréquemment dans les vins australiens à dominante Shiraz. Je goûte pourtant une ou deux fois par an les vins de Penfolds, mais j’avoue ne pas y avoir pensé une seule seconde.

    MALBEC
    ARGENTINE MENDOZA
    COLLECTION MICHEL ROLAND
    ?

    Olivier me reprend des points, en effet, il a joué Shiraz d’Australie, alors, rien est joué.

    Finale
    Cépages : grenache
    Appellation : Maury
    Producteur (Château ou domaine) : Mas Amiel
    Nom de la cuvée : Vintage Charles Dupuy
    Millésime : 2004

    Un vin rouge français nous est servi, mon grand pif dans le verre, ça sent le grenache. Ouf, je respire! Je goûte, oui c’est un VDN, je pense tout de suite à un Maury du Mas Amiel, mais Philippe nous a déjà fait ce coup. A ce stade, je n’ai plus qu’une poignée de points d’avance. Le cépage et l’appellation ne feront pas la différence, mais avec le domaine et le millésime, ça pourrait la faire. Du coup, j’hésite, et si c’était Cazes, oui mais ce serait plutôt du Rivesaltes, mais il produit aussi du Maury. Ce vin a du dépôt, il n’est pas récent, il a au moins 10 ans, aussi je propose 2005, finalement j’écris:

    GRENACHE NOIR
    MAURY
    CAZES
    2005

    Olivier a répondu Mas Amiel, en 2003, je crois me souvenir.
    Il m’a repris des points et il échoue d’un cheveu. Pour lui, ce sera pour une fois prochaine, j’en suis sûr.
    En ce qui me concerne, pour les millésimes, c’est la catastrophe. Heureusement, je m’en tire avec quatre domaines trouvés, trois pour les sept premiers vins et un pour les cinq derniers, avec une cuvée exacte, ça compense.

    Norbert Puzenat
    Participant

    Merci pour vos bravos et en particulier à Jean-Luc, mon nouveau coéquipier pour le championnat de France RVF. C’est un réel plaisir pour moi de l’accompagner, j’espère que la réussite sera avec nous.
    Vous le savez, la dégustation à l’aveugle est toujours une leçon d’humilité et que face au verre, on se sent souvent bien désarmé. La passion, la réussite, la fréquentation des salons, la préparation, l’expérience des concours, la concentration, l’intuition, de solides connaissances des vins du monde entier, la lecture, évidemment, de LPV font partie des quelques ingrédients qui contribuent au succès. Il y a des jours où tout va bien et d’autres, où tout va mal, c’est la vie. Certes, je ne m’attendais pas à remporter cette épreuve, sauf que samedi, j’étais dans un bon jour. Et voilà, ce n’est pas plus compliqué.
    A suivre, si ça intéresse des LPViens, ma grille de résultat.
    Bonne journée à tous.
    Cordialement.
    Norbert

    Norbert Puzenat
    Participant

    L’association Culture et Vins de France de Corbeil-Essonnes organise, le samedi 19 novembre, son 24ème salon des vins à la salle des fêtes de St-Germain-les-Corbeil (91), 76 avenue Guillaume Apollinaire.
    Entrée libre. Vous pouvez apporter votre verre favori, sinon, il vous faudra acheter un verre Spiegelau au prix de 3,50€.
    35 vignerons vous attendent à partir de 9h30, dont JH Goisot et en avant-première ses parcellaires 2014 (il est même conseillé de venir tôt), Denis Pommier, Dne du Vissoux et son excellent Beaujolais Nouveau, Château Pierre-Bise, Dne du Roc, Clos Lapeyre, Albert Mann, Clos du Caillou, Berthoumieu, Ch. Lamartine, Combier, l’Infernal (Priorat), Ch. Destieux,
    Marianne Wine Estate (Afrique du Sud), Pierre Luneau-Papin, Dne du Joncier, J. et N. Saumaize, Contat-Granger, Champagne Caillez-Lemaire, Ch. La Fleur Cailleau et La Grave (Paul Barre), Ch. La Rame, Marchand Frères…
    Vous pouvez télécharger et/ou imprimer l’invitation, avec plan d’accès et liste des vignerons, en utilisant le lien:
    https://www.cultureetvinsdefrance.org/

    Norbert Puzenat
    Participant

    C’est fait Laurent, je t’ai communiqué mon adresse par courriel. Je viendrai le vendredi.
    Merci.
    Cordialement.
    Norbert

    Norbert Puzenat
    Participant

    Pour le vin d’honneur, comme le préconise Sylvain (sly14), je verrais aussi un cava que j’ai vraiment apprécié mercredi soir au BOIRA, bib gourmand du Michelin, à Gérone en Catalogne.
    Il s’agit du Brut Familia Oliveda, c’est la cuvée avec l’étiquette orange rappelant celle de Veuve Clicquot.
    On le trouve en Espagne aux environs de 4€, un formidable rapport plaisir/prix pour ce très joli vin à base de macabeu, parellada et xarel.lo (avec un point entre les deux L et non un tiret, c’est une particularité de la langue catalane).
    Il est possible de commander par internet: 4,21€ chez grauonline et 3,89€ chez lavinateria, moins cher mais le prix du port pour la France est plus élevé. Dans les deux cas, cela fait moins de 6€ par 24 bouteilles.

    https://www.grauonline.es/vinos-espumosos/familia-oliveda-brut-jove.html
    https://www.lavinateria.net/es/espumosos/1710-familia-oliveda-brut.html

    Norbert

    Norbert Puzenat
    Participant

    Laurent, je t’ai envoyé un courriel pour te laisser mes coordonnées.
    Merci d’avance.
    Cordialement.
    Norbert

    Norbert Puzenat
    Participant

    LADIDE78 écrivait:
    ——————————————————-
    > Pour la 3 eme – année – consécutive , je
    > retourne sur ce salon à la recherche de nouvelles
    > sensations J ai déjà fait ma sélection sur les
    > régions viticoles française , mais par contre j
    > aurais voulu avoir vos avis et préférence sur
    > les domaines étrangers ( hors sélection Italie
    > et Portugal )
    > merci d avance pour vos réponses
    > https://www.grandtasting.com/?page_id=241
    > didier

    Kavaklidere est intéressant, notamment pour les cépages autochtones situés en altitude d’Anatolie ((la Géorgie n’est pas loin), les cépages français comme le grenache et la syrah ont moins d’intérêt à mon goût.
    Château Kefraya.
    Penfolds, surtout pour Grange.
    Je ne connais pas Shabo, certainement à goûter au moins par curiosité.
    Les vins de Cloudy Bay et de Chandon si Estate & Wines les présente.
    Après, c’est une question de goût.
    Norbert

    Norbert Puzenat
    Participant

    CR: Domaine A. et P. de Villaine, Rully, Les Saint-Jacques 2006

    La robe est brillante et d’un jaune d’or pâle avec encore des reflets verts pour un vin de 10 ans.
    Le nez est légèrement grillé, quelques notes de beurre avec un boisé discret. A l’aération, apparaissent le thym et la bergamote.
    La bouche est grasse, onctueuse et fruitée (pêche jaune). D’un millésime solaire, d’où sa richesse, ce vin ne manque pas pour autant de fraîcheur. Un bon vin de plaisir, très apéritif.
    Norbert

    Norbert Puzenat
    Participant

    A noter qu’Ogier produit quatre cuvées correspondant aux quatre « Terroirs » différents:
    Grès rouges, éclats calcaires, galets roulés et safres.
    Certes, ce ne sont pas des lieux-dits, mais cela a un intérêt certain quand on veut présenter l’appellation Châteauneuf-du-Pape, dans un club de dégustation, par exemple.
    Norbert

    Norbert Puzenat
    Participant

    Je suis aussi preneur.
    Merci.

    Norbert

    Norbert Puzenat
    Participant

    Madame Très Cher, comme elle aime à se surnommer, produit des vins prodigieux, hélas, vendus à des prix qui dépassent l’entendement, c’est évident. En revanche, il est toujours possible de goûter ses vins chaque année aux Greniers St-Jean à Angers, en marge (on dit off, ça fait in) du Salon des Vins de Loire et tous les deux ans au Salon Renaissance à Bordeaux en marge de VINEXPO, ce que je ne manque jamais de faire depuis des années. Mme Très Cher a au moins une qualité, c’est sa générosité lorsqu’elle sert ses vins, sachant très bien d’ailleurs que ceux qui tendent leur verre, comme moi, ne sont pas clients. Elle impose toujours de goûter les rouges, en général trois, avant le blanc. Effectivement, le blanc a toujours une impression de réduit, comme certains d’entre vous l’ont mentionné. Une amie lui avait fait remarquer et elle s’est fait rembarrer: « ce n’est pas de la réduction, mais c’est le terroir ».
    C’est une façon de voir les choses qui ne me convainc pas du tout, mais bof!

    Norbert Puzenat
    Participant

    Pour le cas des frères Raveneau, qui font comme leur père et leur grand-père faisaient, la première chose est de vendanger tôt, pour conserver de l’acidité. Il était fréquent, quand il y avait encore le ban des vendanges à Chablis, qu’ils obtiennent une dérogation pour pouvoir ramasser leurs raisins une semaine avant. La chaptalisation n’a jamais été un obstacle pour eux, pourvu qu’elle soit modérée, de sorte à gagner de l’ordre de 0,5°, si nécessaire. Ils en sont dispensés depuis quelques années avec le réchauffement climatique. Mieux vaut chaptaliser qu’acidifier, disent-ils (néanmoins, c’est à contre coeur qu’ils furent obligés d’acidifier en 2003). Ensuite, il y a le rôle du soutirage qu’ils préconisent pour deux raisons, la première, pour aérer, donc oxygéner les vins, en quelque sorte, traiter le mal par le mal et la seconde, pour éliminer les lies, « on ne laisse pas un bébé dans une couche sale » dixit Bernard Raveneau. Puisque pas de lies, pas de bâtonnage, ce dernier apporte du gras mais engendrent « des vins morts-nés ». Vinification en cuves inox, puis un élevage en fûts, avec un maximum de 10% de neufs. Résultats, des vins qui ne réduisent pas ou très peu, que ce soit pendant l’élevage ou après la mise en bouteilles. Des vins toujours très purs, nets et précis, qui se font avec le temps, longtemps, plus on attend, plus la patte Raveneau se révèle. Le travail à la vigne est essentiel, taille très courte et ébourgeonnage, vendanges manuelles avec une recherche idéale de rendement de 45 ha., pas moins. Tout ça est peut-être le secret de la réussite du domaine, du vieillissement assuré des vins et l’absence de réduction.

    Norbert

    Norbert Puzenat
    Participant

    Si tu avais fait attention, en traversant Précy-sur-Rien, tu aurais vu un grand panneau avec l’inscription: CAVE OUVERTE 7 JOURS SUR 7
    Comme ça, la prochaine fois, tu sauras.

    Norbert

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