Norbert Puzenat

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  • Norbert Puzenat
    Participant

    Bien sûr, le SO2 est un conservateur (code E220) que l’on rencontre dans beaucoup d’aliments industriels. Je ne comprends pas pourquoi certains lui font un procès. Il faudrait m’expliquer. Les vins « nature »? Pourquoi pas? Mais quel en est l’intérêt? J’ai du mal à comprendre. Si la finalité est de boire un vin qui a le goût de jus de fruit, ce qui peut se comprendre aisément venant d’une génération Coca-Cola/Orangina, autant acheter du jus de raisin bio.
    Pour ce qui est des molécules de pesticides et de SO2, elles se dégradent avec le temps.
    Moralité; mieux vaut boire du vin âgé et/ou du jus de fruit bio, quoique, du Ganevat, c’est bon aussi.
    Je pense que tout amateur de vins ne s’arrête pas à ces détails, il boit le vin qui lui fait plaisir, un point c’est tout!

    Norbert Puzenat
    Participant

    Bien sûr, le SO2 est un conservateur (code E220) que l’on rencontre dans beaucoup d’aliments industriels. Je ne comprends pas pourquoi certains lui font un procès. Il faudrait m’expliquer. Les vins « nature »? Pourquoi pas? Mais quel en est l’intérêt? J’ai du mal à comprendre. Si la finalité est de boire un vin qui a le goût de jus de fruit, ce qui peut se comprendre aisément venant d’une génération Coca-Cola/Orangina, autant acheter du jus de raisin bio.
    Pour ce qui est des molécules de pesticides et de SO2, elles se dégradent avec le temps.
    Moralité; mieux vaut boire du vin âgé et/ou du jus de fruit bio, quoique, du Ganevat, c’est bon aussi.
    Je pense que tout amateur de vins ne s’arrête pas à ces détails, il boit le vin qui lui fait plaisir, un point c’est tout!

    Norbert Puzenat
    Participant

    Marc C écrivait:
    ——————————————————-
    > Ni Droin ni Pico ne sont spéculatifs. Pour que
    > ça grimpe, il faut un aspect légendaire avec si
    > possible de « grands terroirs » référence sur le
    > secteur.

    Je suis tout à fait d’accord avec Marc. Depuis des décennies, les domaines Raveneau et Dauvissat sont mondialement recherchés, tout simplement parce qu’ils ont toujours été au sommet de la pyramide, pour la qualité de leurs vins, pour leur régularité et pour leur aptitude à vieillir et à se bonifier pendant 20 à 40 ans, voire plus. Que ces deux domaines ont toujours eu la même ligne de conduite de génération en génération, sans céder aux différentes modes de l’élevage en fûts neufs, du bâtonnage, des vendanges très mûres, quand c’est pas les trois en même temps. Bon, d’accord, Vincent Dauvissat est passé en biodynamie, mais pour l’instant, les vins ont la même pureté cristalline, après, l’avenir nous dira si la tenue de ses vins est toujours la même. Je rajouterais que ces deux domaines artisanaux ont des superficies assez restreintes avec des rendements inférieurs à la moyenne.
    En conclusion, je ne vois pas à Chablis, qui, dans un avenir proche, produira des vins « spéculatifs ».

    Pour Boisson-Vadot, je suis aussi d’accord avec Pialax.
    Ganevat a peut-être de l’avenir en la matière.

    Norbert

    Norbert Puzenat
    Participant

    Marc C écrivait:
    ——————————————————-
    > Ni Droin ni Pico ne sont spéculatifs. Pour que
    > ça grimpe, il faut un aspect légendaire avec si
    > possible de « grands terroirs » référence sur le
    > secteur.

    Je suis tout à fait d’accord avec Marc. Depuis des décennies, les domaines Raveneau et Dauvissat sont mondialement recherchés, tout simplement parce qu’ils ont toujours été au sommet de la pyramide, pour la qualité de leurs vins, pour leur régularité et pour leur aptitude à vieillir et à se bonifier pendant 20 à 40 ans, voire plus. Que ces deux domaines ont toujours eu la même ligne de conduite de génération en génération, sans céder aux différentes modes de l’élevage en fûts neufs, du bâtonnage, des vendanges très mûres, quand c’est pas les trois en même temps. Bon, d’accord, Vincent Dauvissat est passé en biodynamie, mais pour l’instant, les vins ont la même pureté cristalline, après, l’avenir nous dira si la tenue de ses vins est toujours la même. Je rajouterais que ces deux domaines artisanaux ont des superficies assez restreintes avec des rendements inférieurs à la moyenne.
    En conclusion, je ne vois pas à Chablis, qui, dans un avenir proche, produira des vins « spéculatifs ».

    Pour Boisson-Vadot, je suis aussi d’accord avec Pialax.
    Ganevat a peut-être de l’avenir en la matière.

    Norbert

    Norbert Puzenat
    Participant

    Marc C écrivait:
    ——————————————————-
    > Ni Droin ni Pico ne sont spéculatifs. Pour que
    > ça grimpe, il faut un aspect légendaire avec si
    > possible de « grands terroirs » référence sur le
    > secteur.

    Je suis tout à fait d’accord avec Marc. Depuis des décennies, les domaines Raveneau et Dauvissat sont mondialement recherchés, tout simplement parce qu’ils ont toujours été au sommet de la pyramide, pour la qualité de leurs vins, pour leur régularité et pour leur aptitude à vieillir et à se bonifier pendant 20 à 40 ans, voire plus. Que ces deux domaines ont toujours eu la même ligne de conduite de génération en génération, sans céder aux différentes modes de l’élevage en fûts neufs, du bâtonnage, des vendanges très mûres, quand c’est pas les trois en même temps. Bon, d’accord, Vincent Dauvissat est passé en biodynamie, mais pour l’instant, les vins ont la même pureté cristalline, après, l’avenir nous dira si la tenue de ses vins est toujours la même. Je rajouterais que ces deux domaines artisanaux ont des superficies assez restreintes avec des rendements inférieurs à la moyenne.
    En conclusion, je ne vois pas à Chablis, qui, dans un avenir proche, produira des vins « spéculatifs ».

    Pour Boisson-Vadot, je suis aussi d’accord avec Pialax.
    Ganevat a peut-être de l’avenir en la matière.

    Norbert

    Norbert Puzenat
    Participant

    CR: Domaine Ganevat – Cuvée Florine – Côtes du Jura – Chardonnay 2009
    La robe est jaune citron, assez limpide. Le nez est puissant, de prune bien mûre, sans éthanal perceptible mais sans grande complexité,
    En bouche, l’attaque douce confirme le nez, marmelade de reine-claude/mirabelle, de raisin mûr et de sucre d’orge. Un léger perlant accentue la vivacité naturelle du vin. Au total, une acidité très légèrement dissociée qui équilibre la rondeur.
    La fin de bouche est marquée par le zeste de citron confit.
    Un vin gourmand qui fait saliver, malgré la richesse propre à ce millésime. Parfait pour le quotidien.

    Les 15 cL. qui restent sont goûtés 48 h. plus tard. La robe est moins vive, le perlant a disparu, le vin a peu évolué, tout en gagnant en harmonie, l’acidité étant mieux intégrée.
    Un vin fougueux que le temps ne pourra que complexifier.

    Norbert Puzenat

    Norbert Puzenat
    Participant

    CR: Domaine Ganevat – Cuvée Florine – Côtes du Jura – Chardonnay 2009
    La robe est jaune citron, assez limpide. Le nez est puissant, de prune bien mûre, sans éthanal perceptible mais sans grande complexité,
    En bouche, l’attaque douce confirme le nez, marmelade de reine-claude/mirabelle, de raisin mûr et de sucre d’orge. Un léger perlant accentue la vivacité naturelle du vin. Au total, une acidité très légèrement dissociée qui équilibre la rondeur.
    La fin de bouche est marquée par le zeste de citron confit.
    Un vin gourmand qui fait saliver, malgré la richesse propre à ce millésime. Parfait pour le quotidien.

    Les 15 cL. qui restent sont goûtés 48 h. plus tard. La robe est moins vive, le perlant a disparu, le vin a peu évolué, tout en gagnant en harmonie, l’acidité étant mieux intégrée.
    Un vin fougueux que le temps ne pourra que complexifier.

    Norbert Puzenat

    Norbert Puzenat
    Participant

    CR: Domaine Ganevat – Cuvée Florine – Côtes du Jura – Chardonnay 2009
    La robe est jaune citron, assez limpide. Le nez est puissant, de prune bien mûre, sans éthanal perceptible mais sans grande complexité,
    En bouche, l’attaque douce confirme le nez, marmelade de reine-claude/mirabelle, de raisin mûr et de sucre d’orge. Un léger perlant accentue la vivacité naturelle du vin. Au total, une acidité très légèrement dissociée qui équilibre la rondeur.
    La fin de bouche est marquée par le zeste de citron confit.
    Un vin gourmand qui fait saliver, malgré la richesse propre à ce millésime. Parfait pour le quotidien.

    Les 15 cL. qui restent sont goûtés 48 h. plus tard. La robe est moins vive, le perlant a disparu, le vin a peu évolué, tout en gagnant en harmonie, l’acidité étant mieux intégrée.
    Un vin fougueux que le temps ne pourra que complexifier.

    Norbert Puzenat

    Norbert Puzenat
    Participant

    Oui Jean-Loup, je parlais de Dauvissat. Un M. de T. 2005 de Droin bu il y a deux ans était aussi fermé. Je n’ai pas encore essayé ceux de Raveneau.
    En réalité, je n’ai pas l’habitude d’ouvrir des Chablis 1ers Crus et GC avant 15/20 ans. Pour cette soirée entre amis, au lieu d’un 98, j’avais emporté, par erreur, cette bouteille de Preuses 2005, pour faire pendant avec le Chablis 98. De plus, elle a été ouverte au dernier moment. C’était raté.
    Comme c’était en mars 2014, il est possible que depuis elle ait évolué vers une phase de réduction, comme l’a constaté Luc.

    Norbert Puzenat
    Participant

    Oui Jean-Loup, je parlais de Dauvissat. Un M. de T. 2005 de Droin bu il y a deux ans était aussi fermé. Je n’ai pas encore essayé ceux de Raveneau.
    En réalité, je n’ai pas l’habitude d’ouvrir des Chablis 1ers Crus et GC avant 15/20 ans. Pour cette soirée entre amis, au lieu d’un 98, j’avais emporté, par erreur, cette bouteille de Preuses 2005, pour faire pendant avec le Chablis 98. De plus, elle a été ouverte au dernier moment. C’était raté.
    Comme c’était en mars 2014, il est possible que depuis elle ait évolué vers une phase de réduction, comme l’a constaté Luc.

    Norbert Puzenat
    Participant

    Oui Jean-Loup, je parlais de Dauvissat. Un M. de T. 2005 de Droin bu il y a deux ans était aussi fermé. Je n’ai pas encore essayé ceux de Raveneau.
    En réalité, je n’ai pas l’habitude d’ouvrir des Chablis 1ers Crus et GC avant 15/20 ans. Pour cette soirée entre amis, au lieu d’un 98, j’avais emporté, par erreur, cette bouteille de Preuses 2005, pour faire pendant avec le Chablis 98. De plus, elle a été ouverte au dernier moment. C’était raté.
    Comme c’était en mars 2014, il est possible que depuis elle ait évolué vers une phase de réduction, comme l’a constaté Luc.

    Norbert Puzenat
    Participant

    Pour répondre à Fred et Jérôme, je ne vis pas à l’étranger, mais dans un village de l’Yonne. Bien qu’ordinaire, je suis né du grand millésime 49 et ma passion pour le vin est venue vers l’âge de vingt ans, alors étudiant. Et depuis 45 ans j’achète et je consomme du vin. J’ai tout de même une préférence pour les vins âgés quand ils sont encore fringants, même s’il y a toujours une réelle émotion à tremper ses lèvres dans un vin passé quand il a plus d’un siècle. Je suis amoureux des vins de Bourgogne, de Chablis cela va de soi, du Jura, de la Syrah du Nord, de CNDP et de bien d’autres régions, ce qui ne m’empêche pas de vouloir découvrir encore, et encore. Je n’ai pas la prétention de tout connaître des vins Français, mais la curiosité m’oriente un peu vers l’étranger. J’ai le temps aussi de pouvoir voyager davantage (ah, la retraite!). Et quand j’ai de nouvelles sensations gustatives, forcément, elles me marquent.
    Bien sûr que j’ai eu des coups de coeurs avec des vins français. Pour les plus récents: Côte-Rôtie Jamet 1991, Rayas 1998, quelques vins lors de la dégustation d’un siècle de VDN, Puig Parahÿ 1953 et 1898, Coume du Roy 1975, 1925…, mais j’ai ma préférence pour Niepoort Garrafeira 1931 et tout le mal que je souhaite à Michel mgtusi, est qu’il puisse le goûter.
    Coucou Rachid.
    Bon réveillon à tous.
    Norbert P.

    Norbert Puzenat
    Participant

    Pour répondre à Fred et Jérôme, je ne vis pas à l’étranger, mais dans un village de l’Yonne. Bien qu’ordinaire, je suis né du grand millésime 49 et ma passion pour le vin est venue vers l’âge de vingt ans, alors étudiant. Et depuis 45 ans j’achète et je consomme du vin. J’ai tout de même une préférence pour les vins âgés quand ils sont encore fringants, même s’il y a toujours une réelle émotion à tremper ses lèvres dans un vin passé quand il a plus d’un siècle. Je suis amoureux des vins de Bourgogne, de Chablis cela va de soi, du Jura, de la Syrah du Nord, de CNDP et de bien d’autres régions, ce qui ne m’empêche pas de vouloir découvrir encore, et encore. Je n’ai pas la prétention de tout connaître des vins Français, mais la curiosité m’oriente un peu vers l’étranger. J’ai le temps aussi de pouvoir voyager davantage (ah, la retraite!). Et quand j’ai de nouvelles sensations gustatives, forcément, elles me marquent.
    Bien sûr que j’ai eu des coups de coeurs avec des vins français. Pour les plus récents: Côte-Rôtie Jamet 1991, Rayas 1998, quelques vins lors de la dégustation d’un siècle de VDN, Puig Parahÿ 1953 et 1898, Coume du Roy 1975, 1925…, mais j’ai ma préférence pour Niepoort Garrafeira 1931 et tout le mal que je souhaite à Michel mgtusi, est qu’il puisse le goûter.
    Coucou Rachid.
    Bon réveillon à tous.
    Norbert P.

    Norbert Puzenat
    Participant

    Pour répondre à Fred et Jérôme, je ne vis pas à l’étranger, mais dans un village de l’Yonne. Bien qu’ordinaire, je suis né du grand millésime 49 et ma passion pour le vin est venue vers l’âge de vingt ans, alors étudiant. Et depuis 45 ans j’achète et je consomme du vin. J’ai tout de même une préférence pour les vins âgés quand ils sont encore fringants, même s’il y a toujours une réelle émotion à tremper ses lèvres dans un vin passé quand il a plus d’un siècle. Je suis amoureux des vins de Bourgogne, de Chablis cela va de soi, du Jura, de la Syrah du Nord, de CNDP et de bien d’autres régions, ce qui ne m’empêche pas de vouloir découvrir encore, et encore. Je n’ai pas la prétention de tout connaître des vins Français, mais la curiosité m’oriente un peu vers l’étranger. J’ai le temps aussi de pouvoir voyager davantage (ah, la retraite!). Et quand j’ai de nouvelles sensations gustatives, forcément, elles me marquent.
    Bien sûr que j’ai eu des coups de coeurs avec des vins français. Pour les plus récents: Côte-Rôtie Jamet 1991, Rayas 1998, quelques vins lors de la dégustation d’un siècle de VDN, Puig Parahÿ 1953 et 1898, Coume du Roy 1975, 1925…, mais j’ai ma préférence pour Niepoort Garrafeira 1931 et tout le mal que je souhaite à Michel mgtusi, est qu’il puisse le goûter.
    Coucou Rachid.
    Bon réveillon à tous.
    Norbert P.

    Norbert Puzenat
    Participant

    Luc, pour avoir goûté cette bouteille il y a un an, j’ai eu à peu près la même impression que toi. Elle était fermée à double tour, d’où la déception, d’autant plus qu’elle suivait le Chablis (village) 98, qui, lui, était splendide et à son apogée.
    Mes récentes dégustations des Chablis 2005 m’amènent à penser qu’il faut les conserver encore au moins 10 ans, sinon plus pour les GC.
    Norbert

    Norbert Puzenat
    Participant

    Luc, pour avoir goûté cette bouteille il y a un an, j’ai eu à peu près la même impression que toi. Elle était fermée à double tour, d’où la déception, d’autant plus qu’elle suivait le Chablis (village) 98, qui, lui, était splendide et à son apogée.
    Mes récentes dégustations des Chablis 2005 m’amènent à penser qu’il faut les conserver encore au moins 10 ans, sinon plus pour les GC.
    Norbert

    Norbert Puzenat
    Participant

    Luc, pour avoir goûté cette bouteille il y a un an, j’ai eu à peu près la même impression que toi. Elle était fermée à double tour, d’où la déception, d’autant plus qu’elle suivait le Chablis (village) 98, qui, lui, était splendide et à son apogée.
    Mes récentes dégustations des Chablis 2005 m’amènent à penser qu’il faut les conserver encore au moins 10 ans, sinon plus pour les GC.
    Norbert

    Norbert Puzenat
    Participant

    Je me limite aux vins étrangers qui ont eu l’avantage, et de me procurer un immense plaisir, et de bousculer mes sens.

    Tokaj sec, Furmint, Zoltan Demeter, Birtokbor Dry 2011, un vin riche et sec, d’une grande fraîcheur auquel il est difficile de résister. Une grande découverte pour moi.

    Ribeiro, Emilio Rojo 2009, ce très rare vin blanc de Galice, à base de Loureiro, Albariño, Lado, Torrontes et Godello, a été bu en parallèle avec Rayas 98 et Blanchot 93 de Raveneau, il était loin d’être ridicule.

    Xérès Oloroso seco VORS, Barbadillo.

    Xérès Palo cortado VORS Lustau. Deux Xérès envoûtants, d’une puissance et d’une longueur phénoménales.

    Barolo Bartolo Mascarello 2004, splendide bouteille bue au Pot d’Etain.

    Madère Boal Frasqueira, Barbeito 1960, mis en bouteille en 2001. Bouteille achetée sur place en 2002, sur les conseils de Ricardo, le propriétaire. Le plus grand madère que j’ai dégusté avec un Verdelho 1915 goûté en 1999.

    Porto Niepoort, garrafeira 1931, une bouteille inoubliable, d’une longueur exceptionnelle. Merci Dirk.

    Norbert Puzenat
    Participant

    Je me limite aux vins étrangers qui ont eu l’avantage, et de me procurer un immense plaisir, et de bousculer mes sens.

    Tokaj sec, Furmint, Zoltan Demeter, Birtokbor Dry 2011, un vin riche et sec, d’une grande fraîcheur auquel il est difficile de résister. Une grande découverte pour moi.

    Ribeiro, Emilio Rojo 2009, ce très rare vin blanc de Galice, à base de Loureiro, Albariño, Lado, Torrontes et Godello, a été bu en parallèle avec Rayas 98 et Blanchot 93 de Raveneau, il était loin d’être ridicule.

    Xérès Oloroso seco VORS, Barbadillo.

    Xérès Palo cortado VORS Lustau. Deux Xérès envoûtants, d’une puissance et d’une longueur phénoménales.

    Barolo Bartolo Mascarello 2004, splendide bouteille bue au Pot d’Etain.

    Madère Boal Frasqueira, Barbeito 1960, mis en bouteille en 2001. Bouteille achetée sur place en 2002, sur les conseils de Ricardo, le propriétaire. Le plus grand madère que j’ai dégusté avec un Verdelho 1915 goûté en 1999.

    Porto Niepoort, garrafeira 1931, une bouteille inoubliable, d’une longueur exceptionnelle. Merci Dirk.

    Norbert Puzenat
    Participant

    Je me limite aux vins étrangers qui ont eu l’avantage, et de me procurer un immense plaisir, et de bousculer mes sens.

    Tokaj sec, Furmint, Zoltan Demeter, Birtokbor Dry 2011, un vin riche et sec, d’une grande fraîcheur auquel il est difficile de résister. Une grande découverte pour moi.

    Ribeiro, Emilio Rojo 2009, ce très rare vin blanc de Galice, à base de Loureiro, Albariño, Lado, Torrontes et Godello, a été bu en parallèle avec Rayas 98 et Blanchot 93 de Raveneau, il était loin d’être ridicule.

    Xérès Oloroso seco VORS, Barbadillo.

    Xérès Palo cortado VORS Lustau. Deux Xérès envoûtants, d’une puissance et d’une longueur phénoménales.

    Barolo Bartolo Mascarello 2004, splendide bouteille bue au Pot d’Etain.

    Madère Boal Frasqueira, Barbeito 1960, mis en bouteille en 2001. Bouteille achetée sur place en 2002, sur les conseils de Ricardo, le propriétaire. Le plus grand madère que j’ai dégusté avec un Verdelho 1915 goûté en 1999.

    Porto Niepoort, garrafeira 1931, une bouteille inoubliable, d’une longueur exceptionnelle. Merci Dirk.

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