Médéric

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  • Médéric
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    Bonjour,

    Dans le cadre du club de dégustation du caviste lyonnais Malleval, j’ai dégusté hier soir à l’aveugle le
    CR: « Rosé de Pradel » 2010 du Domaine La Terrasse d’Elise. Robe très sombre pour un rosé : rubis clair, qui nous laisse dubitatifs quelques instants avant de savoir s’il s’agit d’un vin rouge à la robe claire ou d’un vin rosé à la robe foncée. Le nez est très expressif sur la grenadine et les baies rouges. Dès l’attaque, le vin est gourmand et présente une belle matière. Malgré cela, le milieu de bouche est frais et très digeste ce qui confère à ce vin un coefficient de torchabilité très élevé. Belle découverte et coup de coeur pour ce rosé vineux aux antipodes de la tendance actuelle des rosés « fashion ».

    Bien cordialement.

    Médéric
    Participant

    [i][quote= »enzo d’aviolo »]
    oui, une GDP c’est au minimum bon tout le temps. 🙂
    [/quote][/i]
    Bonjour Laurent, je ne partage pas ce point de vue : j’ai eu une très mauvaise expérience au mois de février avec une GdP 2009 : alcool, lourdeur, déséquilibre, écoeurant… Tout le contraire de celle bue, avec les mêmes conditions de préparation, au mois d’août 2012 et qui était absolument superbe… J’ai d’abord pensé à un problème de bouteille plutôt qu’à une mauvaise phase. Mais la GdP 2009 bue avec LPV Lyon au mois de mars 2013 m’avait laissé un sentiment mitigé : un peu entre les deux autres :S

    [i][quote=trainfr]
    unanimité autour de la table, y compris pour ma fille de 20 ans !
    [/quote][/i]
    Salut Christophe : tu parles d’une plaisanterie ! Avec un père comme toi elle devait déjà boire de la GdP au biberon 😀 😛
    Content que tu te sois régalé en tous cas.

    Amicalement,

    Médéric
    Participant

    CR:

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    Domaine Jacques Frédéric Mugnier : Millésime 2011 sur fûts

    [/size]

    [IMG=https://img713.imageshack.us/img713/5479/amugnierledomaine.jpg]

    Bonjour,

    De passage au domaine Mugnier, nous avons le bonheur de déguster les 2011 sur fûts, début avril.

    Chambolle-Musigny 2011 : Robe rubis profond. Nez discret puis sur la cerise. La bouche est tendre, subtile, délicate et croquante en finale. Bien +++

    Chambolle-Musigny 1er Cru « Les Fuées » 2011 : Robe identique et aromatique semblable au nez. La matière est plus dense en bouche, plus intense mais toujours marquée par cette tendresse. Finale sur les fruits croquants. Très Bien

    Nuits-Saint-Georges 1er Cru « Clos de la Maréchale » 2011 : Robe bien plus dense et nez qui pète le fruit. Les tanins sont fondus en attaque et la bouche se développe bien. La finale est plus serrée. C’est bien fait et gourmand. Bien +

    Bonnes-Mares 2011 : Nez explosif qui part dans tous les sens. Attaque onctueuse et bouche de densité moyenne qui oscille entre tendresse et finesse. Très longue finale malgré une aromatique plus discrète en bouche. Grand vin !

    Chambolle-Musigny 1er Cru « Les Amoureuses » 2011 : Nez présentant une légère réduction puis s’ouvre sur les fruits des bois et quelques notes florales. La bouche est l’incarnation du soyeux et la finale est extraordinaire ! Ce vin semble déjà prêt à boire. Magnifique

    Musigny 2011 : Robe plus sombre. Bouquet exubérant, plus profond, toujours sur les fruits rouges. La bouche est veloutée et impressionne tant par son volume que par sa finesse. L’équilibre est magistral et la longueur interminable, sur une finale minérale. Enorme ! GRANDIOSE

    [IMG=https://img541.imageshack.us/img541/5258/musigny.jpg]

    Monsieur Frédéric Mugnier rejoint la dégustation au moment du Musigny qui réussit le tour de force de surclasser Les Amoureuses. Nous passons ensuite à quelques vins en bouteille. Mes notes deviennent très succintes à ce stade de la dégustation et de nos échanges.

    Chambolle-Musigny 2010 : Robe plus claire, nez fruité. La bouche est tendre avant que les tanins ne marquent la finale. Très Bien –

    Nuits-Saint-Georges 1er Cru « Clos de la Maréchale » 2010 : Bon vin dense et délicat malgré des tanins présents. Bien +

    Bonnes-Mares 2008 : Très beau nez plus évolué. Bouche aux tanins moelleux, avec de la tension et du volume. Grand bonheur à la dégustation. Grand vin

    Conclusion : Une gamme extraordinaire, beaucoup de cohérence et un niveau très élevé. Une signature au travers de la finesse et de l’élégance de tous les vins. Un sommet de mes deux périples bourguignons. Le millésime 2011 est plus que réussi même s’il ne me procure pas tout à fait le même frisson que le 2010 à la même époque l’an dernier. Je mettrai en cave tout ce que je pourrai.

    Médéric
    Participant

    [size=x-large]

    Domaine Dujac : Quelques 2011 en bouteille

    [/size]

    [IMG=https://img542.imageshack.us/img542/3262/dujac.jpg]

    Bonjour,

    Ce fut ma première visite au domaine Dujac et nous avons été bien accueillis pour déguster quelques 2011 tout juste mis en bouteille. Le domaine met en avant la vendange entière : à 100% pour les Grands Crus, 80% pour les Premiers Crus et 60% pour les Villages. Les vins bénéficient d’un élevage de 15 mois, à partir de 90% de fûts neufs pour les Grands Crus, 70% pour les Premiers Crus et 45% à 50% pour les villages. Les fûts non neufs sont des fûts d’un vin seulement.

    Morey-Saint-Denis blanc 1er Cru « Monts-Luisants » 2011 : (100% Chardonnay) La robe est très pale, presque translucide. Le nez, d’abord discret est ensuite floral et citronné. Très bon vin avec de la tension mais de l’équillibre et une finale sur les agrumes.

    Morey-Saint-Denis 2011 : Robe rubis claire. Très beau nez sur les petits fruits rouges et noirs (mûre, myrtille) et un peu fumé. Bouche d’une très belle densité avec de la matière, gourmande malgré une finale un peu serrée.

    Gevrey-Chambertin 1er Cru « Aux Combottes » 2011 : Robe légèrement plus soutenue, nez terrien avec un fruit plus masqué, plus en retrait. En bouche, le vin se montre plus tannique avec une grosse densité et une très belle longueur. Un peu austère à ce stade ?

    Clos de la Roche 2011 : Robe plus sombre et nez sur les fruits noirs et une légère note florale (?). Un volume énorme en bouche et une longueur interminable. Enormément de plaisir !

    [size=small]Pour finir avec un vin en bouteille depuis plus longtemps[/size]
    Morey-Saint-Denis 1er Cru 2010 : Robe rubis claire. Premier nez giboyeux et terrien. Des arômes de mûre apparaissent à l’aération. En bouche, c’est très bon, gourmand et soyeux. La finale est un peu plus tendue. Grand vin.

    Conclusion : Peu de vins dégustés mais beaucoup de qualité dans le verre. On sent vraiment la patte du domaine mais le terroir s’exprime à merveille. La vendange entière, parfaitement maîtrisée ici, apporte un supplément de complexité. Coup de coeur pour ce domaine.

    Médéric
    Participant
    Domaine Claude Dugat : Millésime 2012 sur fûts

    CR:

    Bonjour,

    De passage au domaine pour notre traditionnelle visite annuelle, nous avons été accueillis chaleureusement par Bertrand Dugat qui nous a fait déguster le millésime 2012 sur fûts. Il nous a précisé que les vins sortaient d’une phase d’intense réduction. Il se trouve que les nez m’ont tous semblés encore très marqués par ces notes, masquant souvent tout autre arôme. Ceci étant dit, j’ai pris beaucoup de plaisir sur ce millésime 😉

    Bourgogne 2012 : Robe rubis, brillante, nez légèrement réduit. La bouche est d’une gourmandise terrible et offre du fruit et du bonheur. Déjà un très beau vin.

    Gevrey-Chambertin 2012 : La robe est plus sombre et le nez encore plus réduit. Un très léger perlant caractérise l’attaque qui annonce une bouche d’une densité supérieure et déjà une très belle longueur. Un super-village.

    Gevrey-Chambertin 1er Cru « Lavaux Saint-Jacques » 2012 : Robe et nez inchangés par rapport au premier cru. Les fruits noirs caractérisent l’attaque et le vin révèle énormément de densité et une profondeur étonnante ! Un vin peut-être un peu austère mais sublime.

    Charmes-Chambertin 2012 : La robe est cette fois-ci plus sombre et le nez toujours très réduit. On a ici affaire à un vin alliant à merveille la densité (grosse matière) et la gourmandise (fruit intense). Un vin qu’on pourrait comparer à un feu d’artifice, à la longueur interminable.

    Griotte-Chambertin 2012 : Après la claque reçue sur ce même vin sur le millésime 2011, j’attendais impatiemment la dégustation de la version 2012. La robe est d’un rubis dense, mais brillante. Le premier nez est toujours réduit mais une vive aération permet de distinguer les fruits noirs. L’attaque donne tout de suite la tonalité : de la dentelle ! Ce vin est bâti tout en subtilité, en délicatesse mais laisse toutefois transparaître une puissance contenue. Si je devais résumer ce vin en un mot, ce serait la tendresse. Tout simplement MAGNIFIQUE !

    [IMG=https://img849.imageshack.us/img849/2350/photo2ibt.jpg]
    [size=small]Voilà ce qu’il reste des trois pièces habituelles de Griotte…[/size]

    Chapelle-Chambertin 2012 : Robe très brillante, uniforme de teinte rubis plus soutenue. Après la réduction du premier nez, on entrevoit de beaux arômes de fruit. Les tanins sont plus présents dès le départ et annoncent une énorme densité en bouche. C’est un vin absolument massif mais les tanins restent toutefois fondus. Ce n’est pas une chapelle mais une cathédrale !

    En bonus et en bouteille :
    Gevrey-Chambertin 2011 : Robe rubis brillant et nez enfin tès net, gourmand sur les fruits rouges. La bouche est gourmande et friande et présente une très belle matière. Très bon !

    Conclusion : un accueil exceptionnel et des vins hors norme cette année encore, malgré une aromatique très marquée par la réduction. Pour moi, ce domaine surclasse presque tous les vignerons de la commune. Un grand merci à Bertrand Dugat pour ce moment magique partagé avec lui.

    Médéric
    Participant

    Bonjour David,

    J’ai eu moi aussi une énorme déception avec la Grange des Pères 2009 au mois de février : lourdeur et alcool alors que la même bouteille bue au mois d’août (pourtant tout juste remontée du domaine) s’était montrée sublime, délicate et fraîche. Une nouvelle tentative avec LPV Lyon au mois de mars s’était avérée guère plus concluante. Je ne suis pas un spécialiste du domaine mais je penche pour une phase ingrate. Je ne toucherai plus aux miennes avant quelques années.

    Bien cordialement.

    Médéric
    Participant

    Bonsoir Benoit,

    Je me suis fait la même réflexion. J’ignore si cette étiquette sera reconduite sur les prochains millésimes mais je la trouve très réussie.

    Bien cordialement.

    Médéric
    Participant

    Bonsoir,

    Merci pour vos messages. Je viens de rajouter les photos des bouteilles… vides !:)o

    Bonne soirée.

    Médéric
    Participant

    Bonjour,
    CR:
    A l’occasion de la soirée du mois d’avril du club de dégustation du caviste lyonnais Malleval, j’ai eu le plaisir de faire davantage connaissance avec le domaine Etienne Sauzet dont je n’avais jusqu’ici qu’un petit aperçu. Tous les vins ont été dégustés à l’aveugle.

    Puligny-Montrachet 2009 : la robe est de couleur or pale, claire et uniforme avec des reflets verts. Le nez est floral alors que l’attaque en bouche, plutôt grasse est marquée par les épices. Tendue et ciselée, elle développe ensuite des arômes d’agrume et la belle longueur finale est portée par une certiane salinité. Très Bien –

    Puligny-Montrachet 1999 : de couleur or bien plus soutenue, la robe est brillante. Le nez est marqué par la réduction (pétard mouillé) qui ne masque cependant pas les notes d’ananas et de pêche. On retrouve des arômes grillés dans une bouche dense et intense dont la finale est marquée par les champgnons. Très Bien –

    Puligny-Montrachet 1er Cru Folatières 2009 : la robe est claire, cristalline aux reflets verts. Le nez est complexe : fruits blancs et fruits exotiques d’abord puis, à l’aération, pêche et légèrement toffee. L’attaque est franche et le vin dense et volumineux. On retrouve dans la belle finale saline des notes vanillées. C’est du lourd ! Un vin plus massif que les précédents mais moins fin, à ce stade.Très Bien +

    Puligny-Montrachet 1er Cru Folatières 2003 : La magnifique robe dorée laisse présager un vin plus âgé. On retrouve le toffee au premier nez mais également l’amande et le miel. Puis viennent le berlingot, les fruits jaunes (abricot) et de très légères notes oxydatives. Superbe ! L’attaque est franche et la bouche massive mais manque d’un peu de vivacité en milieu de bouche malgré la finale toujours saline. Je suis parti sur un millésime chaud : 2006 et je n’aurais jamais imaginé un 2003 dans cet état de forme : bravo ! Très Bien surtout pour le nez.

    Puligny-Montrachet 1er Cru Folatières 2000 : La robe est cuivrée, aux relfets orangés. Le nez étonne par ses arômes de tarte tatin, de coing et malheureusement de notes oxydatives (pomme blette). La bouche est marquée par la pomme confite et on distingue légèrement la noix. C’est tout de même un vin puissant mais un peu déséquilibre par une grosse acidité finale. NN Si ce vin sortait de ma cave, je l’aurais considéré comme passé. Echaudé par quelques mauvaises expériences récentes, j’ai mis ce vin chez Leflaive à l’aveugle 😀

    Puligny-Montrachet 1er Cru Folatières 1996 : La robe est de couleur dorée, très soutenue et d’une remarquable brillance. Le nez est très marqué par une réduction « noble » (noisette grillé, poudre à canon) mais également par un arôme surprenant de frangipane. J’adore mais cela ne fait pas l’unanimité parmi les dégustateurs présents. L’attaque est pure et la bouche s’ouvre tant en largeur qu’en longueur avec du gras et toujours de la tension. C’est magnifique ! J’ai aussi pensé à Leflaive à l’aveugle mais pas pour les mêmes raisons que le vin précédent 😉 Excellent

    Conclusion : très belle dégustation de vins de qualité dont le style me plaît beaucoup. Les grands millésimes (1996 et 1999) vieillissent très bien alors que les millésimes plus difficiles (2000 et 2003) sont plus mitigés. 2009 m’a semblé très réussi, déjà accessible et sans aucune lourdeur. La soirée s’est poursuivie avec un Bourgogne Chardonnay 2010 de Pierre Morey (génial à ce niveau d’appellation) et un Chartreuse jaune Tarragone 1967 (grandiose). Vivement la prochaine !

    Bien cordialement.

    Médéric
    Participant

    Bonsoir,

    Bue ce weekend, une Pialade 2006, carafée une heure. Pas de prise de note mais énormément de plaisir : gourmandise, fraîcheur, explosion de saveurs. C’est certainement ma meilleure Pialade 2006 alors que ce millésime ne m’avait jusque là pas autant emballé que 2005 et 2007… Apparemment, il suffisait d’attendre :)o

    Bien cordialement.

    Médéric
    Participant

    Bonjour,

    Même question que Thomas ! Le tire-bouchon me démange :)o

    Bien cordialement.

    Médéric
    Participant

    Bonjour,

    En effet, le domaine Dugat-Py ne fait pas déguster les particuliers et même pas tous le professionnels…

    Bien cordialement.

    Médéric
    Participant

    Bonsoir,
    Petit message furtif pour vous remercier pour le lien vers le « Allo mais Allo quoi ». Je ne connaissais pas et j’ai bien ri ! Je n’ai pas le souvenir d’un tel niveau depuis JCVD…
    Bonne soirée.

    Médéric
    Participant

    Bonjour,

    Lorsque que deux amis LPViens ne se voient que quelques fois par an et qu’ils se retouvent dans un restaurant pratiquant des prix « raisonnables » sur les grandes bouteilles, le risque de craquage est très élevé… surtout quand l’hédonisme et le partage ont toujours été la clef de voûte de leur amitié.

    Lorsque ma compagne et moi-même arrivons au restaurant La Table de Guy à Bron, la personne qui nous accueille nous indique que notre convive est arrivé et qu’il a déjà choisi le vin… Connaissant les (bons) goûts de l’ami Patrice, je ne suis pas très inquiet 😉 A peine avons-nous le temps de nous saluer que déjà un verre m’est tendu. La serveuse incline la bouteille dans ma direction et dévoile l’étiquette du vin que je m’apprête à goûter : Bonnes-Mares 2008 du domaine Roumier ::o Outch… ça part fort !!!

    La robe est de couleur rubis, sombre, brillante et le disque présente étonnement une légère trace d’évolution. Bien que la bouteille n’ait été ouverte que depuis quelques minutes seulement, le nez est déjà explosif et enivrant : fruits rouges (groseilles), fruits noirs (mûre, myrtille), quelques très légères notes d’élevage (vanille), mais surtout de magnifiques arômes floraux le caractérisent. Raffinement et précision. En bouche, le vin se montre un petit peu timoré mais se dépose et glisse comme une feuille de soie. Il semble avoir tous les attributs d’un grand vin mais ne se livre pas entièrement à ce stade. Aucune importance puisqu’il ne s’agissait que d’un premier verre « d’apéritif » avant de nous consacrer au fabuleux Meursault « Rougeots » 2009 de Coche-Dury qui accompagnera à merveille des Saint-Jacques poêlées à la plancha sur pousses d’épinards à l’huile de pistache.

    Dès que le Foie de veau élevé sous la mère nous est servi (et la carafe de Rougeots presque terminée !), il est temps de revenir au Bonnes-Mares. Bien que déjà très expressif au premier abord, le nez a encore gagné en intensité et ses arômes débordent désormais allègrement du verre ! C’est toutefois en bouche que la transformation est la plus fulgurante : adieu la timidité et bienvenue la puissance contenue et la longueur phénoménale ! La délicatesse caractérise toujours ce vin mais il a acquis l’étoffe des plus grands. L’expression « main de fer dans un gant de velours » lui va [s]comme un gant[/s] à la perfection. J’aime sa vibration et surtout la minéralité qui constitue son ossature. L’accord avec le foie de veau est superbe ! Ce vin a tout pour lui, il est tout simplement grandiose ! Pour être tout à fait franc, je craignais quelque peu qu’il s’avère trop jeune. Si son potentiel de garde n’est aucunement remis en question, il est déjà très abordable et offre énormément de plaisir ! S’il gagne encore en complexité au vieillissement… alors quelle immense bouteille ce sera !

    La soirée fut trop courte mais le plaisir intense : encore un grand moment partagé ensemble !

    Bien cordialement.

    Médéric
    Participant

    Mais non Christophe, il anticipe la sortie du millésime 2006 chez Macle ! B)-

    Médéric
    Participant

    Bonjour Guillaume,

    Merci pour ta réponse. J’ignorais totalement cette politique commerciale qui est assez étonnante.

    Bien cordialement.

    Médéric
    Participant

    Bonjour,

    Un LPVien connaissant bien le domaine aurait-il l’amabilité de me communiquer les prix départ domaine des différentes cuvées sur les derniers millésimes ? Sur ce thread ou en MP. Vous remerciant par avance.

    Bien cordialement.

    Médéric
    Participant

    Bonjour,

    J’ai moi aussi bu cette même bouteille il y a un an environ (j’en profite d’ailleurs pour corriger le titre du post car le nom de la cuvée est écorché) et j’ai pris beaucoup de plaisir. Tout comme Claudius, j’ai été plutôt marqué par la densité de la bouche que par le contraire :S

    Julien, je t’invite à goûter à nouveau ce vin ou un autre du domaine pour te faire une meilleure conviction sur ce qu’il produit. Privilégie des millésimes à maturité : 10 ans au moins pour les villages sur des millésimes « normaux » et bien sûr des conditions de conservation favorables…

    Bien cordialement.

    Médéric
    Participant

    Bonjour chers membres de LPV Lyon 2,

    Je souhaite apporter une petite précision pour qu’il n’y ait pas de malentendu fâcheux. C’est moi qui suis à l’initiative de la remarque sur les noms de nos cercles respectifs. LPV Lyon ne voit absolument aucun problème à ce que votre nom soit : « LPV Lyon 2 ». J’avais simplement mentionné, sur le ton de l’humour, que nous n’étions pas « LPV Lyon numéro 1 » mais bien « LPV Lyon ». Petite taquinerie pour préparer un futur « battle » à Lugdunum !!! :)-D

    Bonne continuation à tous,
    Bien cordialement.

    Médéric
    Participant

    Thierry, Bernardo,

    Je partage votre analyse. Il me semble avoir goûté Le Clos Blanc et Le Clos du Prieuré sur tous les millésimes de 2005 à 2009 et l’inflexion de style transcende à mon avis les millésimes. De manière un peu réductrice et caricaturale, on pourrait résumer les choses ainsi :
    – 2005 et 2006 étaient gras, opulents, briochés
    – 2007 et 2008 étaient moins denses et plus vifs
    – 2009 est au top je trouve avec un bel équilibre entre gras et tension et des notes de réduction bien présentes mais pas pesantes.
    Je suis curieux de déguster 2010… :)o

    Ce domaine produit de très belles choses. J’en veux pour preuve une dégustation horizontale de Gevrey-Chambertin 2010 à laquelle j’ai participé récemment dans laquelle le « simple » village de La Vougeraie (c’est à dire pas Les Evocelles) est sorti pour moi en deuxième position, derrière Claude Dugat (of course… B)) mais devant Trapet et le Gevrey VV de Sylvie Esmonin…

    Je garde également un souvenir ému d’un Bonnes-Mares 2006 dégusté avec LPV Lyon : ICI.

    Bien cordialement.

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