Médéric

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  • Médéric
    Participant

    Bonjour,

    Encore merci pour vos réponses. Je reviens vers vous pour vous faire part de mon choix et de mes impressions.

    Nous avons commencé le repas avec un foie gras présenté dans sa plus simple expression, simplement agrémenté de sel de Guérande. Sur les conseils de mon caviste, c’est le Puligny 2002 de Leflaive qui fut choisi pour accompagner cette entrée. Ouvert une heure avant puis rebouché et placé au réfrigérateur, il s’est montré merveilleux et à parfaite maturité : légère réduction caractéristique du domaine au nez, gras et tension en bouche, puissance toute en maîtrise, bref un vin techniquement parfait et à l’aromatique qui m’a envoûté, comme à chaque fois que je goûte un vin du domaine… Il fit très bonne figure sur l’entrée : du gras pour répondre aux caractéristiques du foie et une belle salinité finale qui faisait écho au sel de Guérande. Un bel accord même s’il ne me marquera pas indéfiniment. J’aurais bien volontiers testé le vin sur le poulet à la crème qui allait suivre mais nul n’eut le courage de résister à ce fabuleux Bourgogne pour en conserver un peu dans son verre…

    C’est donc le Beaucastel blanc 2007 qui accompagna le poulet à la crème et ce fut une merveille ! J’avais l’intention de carafer ce vin avant de le servir et il fut tellement exubérant à l’ouverture que je décidai de lui réserver le même sort que son prédécesseur : rébouché et au réfrigérateur. Le nez présentait de très beaux arômes de fruits jaunes et exotiques ainsi que quelques arômes floraux : une merveille ! En bouche, le vin tapissait le palais sans la moindre lourdeur que pourrait faire craindre son appellation et son millésime. L’accord sur le poulet à la crème fut magistral et la longueur en bouche fut telle que je dus parfois reposer ma fourchette pour profiter du déploiement total des arômes… Avis aux possesseurs de Beaucastel blanc 2007 : si vous avez envie de déboucher une bouteille en ce moment, surtout n’hésitez pas !

    Un grand moment de plaisir !

    Bien cordialement.

    Médéric
    Participant

    Merci à tous pour vos réponses/suggestions.

    Compte tenu de mes disponibilités en cave, je vais devoir écarter les vins du Jura et de la Loire. Je n’ai (malheureusement) pas d’Hermitage blanc à maturité mais j’ai en revanche à disposition Beaucastel blanc 2007 : une alternative intéressante selon vous ?

    En Bourgogne, j’ai bu tous mes Meursault à maturité :)o 😀 Je peux cependant envisager :
    – Puligny 2002 d’AC Leflaive
    – Puligny 2005 de Carillon
    – Puligny 2007 de Dujac (bouteille offerte par la personne dont c’est l’anniversaire !)
    – Chassagne-Montrachet 1er Cru Boudriotte 2005 des frères Ramonet

    Qu’en pensez-vous ?

    Bien cordialement.

    Médéric
    Participant

    Merci à tous pour vos réponses/suggestions.

    Compte tenu de mes disponibilités en cave, je vais devoir écarter les vins du Jura et de la Loire. Je n’ai (malheureusement) pas d’Hermitage blanc à maturité mais j’ai en revanche à disposition Beaucastel blanc 2007 : une alternative intéressante selon vous ?

    En Bourgogne, j’ai bu tous mes Meursault à maturité :)o 😀 Je peux cependant envisager :
    – Puligny 2002 d’AC Leflaive
    – Puligny 2005 de Carillon
    – Puligny 2007 de Dujac (bouteille offerte par la personne dont c’est l’anniversaire !)
    – Chassagne-Montrachet 1er Cru Boudriotte 2005 des frères Ramonet

    Qu’en pensez-vous ?

    Bien cordialement.

    Médéric
    Participant

    Bonjour,

    Je me permets de remonter ce sujet, en l’absence de réponse satisfaisante à mon message précédent. Si besoin, je suis prêt à acheter cette bouteille de Fuées 2009 de Mugnier, à condition que le prix soit « raisonnable ».

    Par ailleurs, je peux également proposer à l’échange cette bouteille de Nuits-Saint-Georges 1er Cru Aux Boudots 2009 de Méo-Camuzet contre toute autre bouteille de Bourgogne, blanc ou rouge, d’un domaine, d’une appellation et d’un millésime qualitativement comparables.

    Dans l’attente de vos propositions en MP,
    Bien cordialement.

    Médéric
    Participant

    Bonjour,

    Je me permets de remonter ce sujet, en l’absence de réponse satisfaisante à mon message précédent. Si besoin, je suis prêt à acheter cette bouteille de Fuées 2009 de Mugnier, à condition que le prix soit « raisonnable ».

    Par ailleurs, je peux également proposer à l’échange cette bouteille de Nuits-Saint-Georges 1er Cru Aux Boudots 2009 de Méo-Camuzet contre toute autre bouteille de Bourgogne, blanc ou rouge, d’un domaine, d’une appellation et d’un millésime qualitativement comparables.

    Dans l’attente de vos propositions en MP,
    Bien cordialement.

    Médéric
    Participant

    Bonsoir,

    Tout d’abord merci pour ce CR. À l’occasion du Grand Tasting 2010, j’ai participé au Master Class dédié aux Crus Classés de Pessac-Léognan sur une horizontale du millésime 2002. Ce jour-là, Pape Clément fut de loin mon préféré et avait notamment surclassé (pour ne pas dire atomisé) un certain Haut-Brion…

    Bien cordialement,

    Médéric
    Participant

    Bonsoir,

    Tout d’abord merci pour ce CR. À l’occasion du Grand Tasting 2010, j’ai participé au Master Class dédié aux Crus Classés de Pessac-Léognan sur une horizontale du millésime 2002. Ce jour-là, Pape Clément fut de loin mon préféré et avait notamment surclassé (pour ne pas dire atomisé) un certain Haut-Brion…

    Bien cordialement,

    Médéric
    Participant

    Bonjour,

    Ma modeste expérience sur ce climat se résume aux domaines suivants :
    – Claude Dugat : 2009 en bouteille, 2010 et 2011 sur fûts
    – Rousseau : 2004 et 2007
    – Perrot-Minot : 2000
    – Michel Magnien : 1999
    Sur cet échantillon, pas une seule fois je n’aurais remis en cause le classement en Grand Cru de ce climat.

    Une question me taraude cependant : certains vignerons dissocient Mazoyères, d’autres non. Dugat-Py par exemple produit du Mazoyères (100% issu des Mazoyères) et du Charmes (1/3 Mazoyères et 2/3 Charmes) : quel est l’objectif dans ce dernier cas ? :S

    Bien cordialement.

    Médéric
    Participant

    Bonjour,

    Ma modeste expérience sur ce climat se résume aux domaines suivants :
    – Claude Dugat : 2009 en bouteille, 2010 et 2011 sur fûts
    – Rousseau : 2004 et 2007
    – Perrot-Minot : 2000
    – Michel Magnien : 1999
    Sur cet échantillon, pas une seule fois je n’aurais remis en cause le classement en Grand Cru de ce climat.

    Une question me taraude cependant : certains vignerons dissocient Mazoyères, d’autres non. Dugat-Py par exemple produit du Mazoyères (100% issu des Mazoyères) et du Charmes (1/3 Mazoyères et 2/3 Charmes) : quel est l’objectif dans ce dernier cas ? :S

    Bien cordialement.

    Médéric
    Participant

    Bonjour,

    Comme je mets à jour mes notes de dégustation, j’exhume ce vieux sujet pour vous faire part de mes impressions sur cette soirée du 7 décembre 2010, à partir de mes notes de l’époque. C’est également l’occasion d’y ajouter quelques photos (malheureusement de piètre qualité…).

    Vin blanc N°1 :
    La robe est d’un beau doré et le nez est fruité et surtout floral : la violette est facilement reconnaissable. La bouche est ample et un peu chaude, d’une très belle longueur, portée par une amertume en finale. Un vin très agréable, parfait pour débuter. Très Bien
    Condrieu « La Doriane » 2007, E. Guigal

    [IMG=https://img717.imageshack.us/img717/7529/1doriane.jpg]

    Vin blanc N°2 :
    La robe est dorée aux reflets jaunes/verts. Des arômes de pomme et de grillés caractérisent le nez. La bouche est ample et bien fondue sur des notes de pomme et de poire. C’est un vin pur à la finale saline. Très Bien –
    Chassagne-Montrachet 1er Cru « Les Embrazées » 2007, Philippe Colin

    [IMG=https://img259.imageshack.us/img259/5277/2chassagne.jpg]

    Vin blanc N°3 :
    La robe est d’un beau doré soutenu mais le nez présente des arômes manifestes d’oxydation (noix). La bouche est grasse, assez riche mais ne développe pas son réel potentiel. La bouteille est défectueuse, sans l’ombre d’un doute. NN
    Bienvenue-Batard-Montrachet 2002, Bachelet-Ramonet

    [IMG=https://img853.imageshack.us/img853/1927/3bienvenue.jpg]

    Vin blanc N°4 :
    La robe aux reflets verts indique que ce vin est jeune. Le nez d’abord citronné s’ouvre peu à peu sur de légères notes de noisette grillée. La bouche est ample, grasse, dotée d’une matière imposante qui tapisse la bouche. La trame acide équilibre parfaitement ce vin qui semble aux prémisses d’une belle évolution mais qui n’en est aujourd’hui qu’à ses balbutiements. Très Bien
    Meursault 2008, Coche-Dury

    [IMG=https://img33.imageshack.us/img33/1272/4meursault.jpg]

    Conclusion sur les blancs : Une série de quatre vins de belle facture même si on regrettera que le Grand Cru n’ait pas démontré son réel potentiel, surtout sur une si belle année. On constate tout de même que lorsqu’on pense aux grands vins blancs, la Bourgogne est bien placée…

    Vin rouge N°1 :
    La robe est grenat et le disque orangé. Le nez développe des arômes de cerise/kirsch, des notes finement boisées (cèdre) et légèrement de sous-bois qui trahissent une certaine évolution. Je ne me lasse pas de ce nez qui nous oriente vers un grand Bordeaux. La matière en bouche est fondue, soyeuse, longue et marquée par une très légère amertume. Ce vin est parfait à ce stade car le boisé bien intégré se mêle au reliquat d’arômes fruités (cerise). Formidable en l’état mais avec encore beaucoup de potentiel. Très Bien +
    Château Léoville-Poyferré 1990

    [IMG=https://img254.imageshack.us/img254/5886/5poyferr.jpg]

    Vin rouge N°2 :
    Ce vin présente une belle robe plus soutenue. Le nez semble plus évolué sur des arômes tertiaires (sous-bois, champignons) qui rappellent Ausone 1986 dégusté un mois plus tôt. La bouche est de demi-corps, les tannins sont souples et bien intégrés ce qui rend le vin soyeux. C’est bon. Très Bien –
    Château Pavie-Macquin 1995

    [IMG=https://img440.imageshack.us/img440/8558/6paviemacquin.jpg]

    Vin rouge N°3 :
    La robe est noire et très dense. Les arômes boisés caractérisent le nez et évoquent la boîte à cigare. La bouche n’est pas démonstrative mais incarne l’élégance, la dentelle. La puissance de ce vin est contenue mais il me semble encore bien jeune. Très Bien
    Château Margaux 1999

    [IMG=https://img837.imageshack.us/img837/9167/7margaux.jpg]

    Vin rouge N°4 :
    La robe est trouble, évoluée, aux reflets bruns. Le nez est exubérant, d’une précision redoutable, superbe et envoûtant : pruneau, cerise à l’eau de vie, figue, fruits secs… Un must dans mon parcours de dégustateur ! La bouche confirme l’impression que ce vin est âgé, dans le même registre aromatique. C’est velouté mais manque peut-être un peu de longueur pour être mythique. Excellent tout de même.
    Château Rayas 1993

    [IMG=https://img696.imageshack.us/img696/8515/8rayas93.jpg]

    Vin rouge N°5 :
    La robe est d’un beau rubis profond. Le nez pinote bien. En bouche, le vin est d’une grande finesse même s’il s’avère un peu « chaud » pour un pinot. Bien +
    Echézaux 2003, Jean-Pierre Mugneret

    [IMG=https://img341.imageshack.us/img341/929/9echezeaux.jpg]

    Vin rouge N°6 :
    Le robe est digne d’un rosé, claire, presque transparente. Le nez explose sur la fraise, le poivre et les épices. Les notes poivrées et la fraise se retrouvent dans cette bouche au toucher si délicat qui présente une légère sucrosité. La claque ! Excellent
    Château Rayas 2002

    [IMG=https://img607.imageshack.us/img607/6917/10rayas02.jpg]

    Conclusion sur les rouges : Que de vins d’exception dans des styles tellement différents. Les deux Rayas ont frappé vraiment fort même si les Bordelais leur on tenu la dragée haute !

    Vin liquoreux :
    La robe est dorée avec des reflets orangés. Le nez est frais sur des arômes d’abricot, mais pas très expressif. La bouche m’évoque la pâte de fruits, la tarte tatin. La matière est belle, l’équilibre parfait, la longueur aussi. Grand vin. Très Bien +
    Vouvray Moelleux « Réserve » 1989, domaine du Clos Naudin (Philippe Foreau)

    [IMG=https://img15.imageshack.us/img15/3214/11vouvray.jpg]

    Conclusion sur la soirée : Quelle soirée fantastique sous le signe du partage et de l’hédonisme. Bravo à Rodolphe pour l’organisation et pour l’ordonnancement des vins.

    [IMG=https://img821.imageshack.us/img821/5636/12finala.jpg]

    Bien cordialement.

    Médéric
    Participant

    Bonjour,

    Comme je mets à jour mes notes de dégustation, j’exhume ce vieux sujet pour vous faire part de mes impressions sur cette soirée du 7 décembre 2010, à partir de mes notes de l’époque. C’est également l’occasion d’y ajouter quelques photos (malheureusement de piètre qualité…).

    Vin blanc N°1 :
    La robe est d’un beau doré et le nez est fruité et surtout floral : la violette est facilement reconnaissable. La bouche est ample et un peu chaude, d’une très belle longueur, portée par une amertume en finale. Un vin très agréable, parfait pour débuter. Très Bien
    Condrieu « La Doriane » 2007, E. Guigal

    [IMG=https://img717.imageshack.us/img717/7529/1doriane.jpg]

    Vin blanc N°2 :
    La robe est dorée aux reflets jaunes/verts. Des arômes de pomme et de grillés caractérisent le nez. La bouche est ample et bien fondue sur des notes de pomme et de poire. C’est un vin pur à la finale saline. Très Bien –
    Chassagne-Montrachet 1er Cru « Les Embrazées » 2007, Philippe Colin

    [IMG=https://img259.imageshack.us/img259/5277/2chassagne.jpg]

    Vin blanc N°3 :
    La robe est d’un beau doré soutenu mais le nez présente des arômes manifestes d’oxydation (noix). La bouche est grasse, assez riche mais ne développe pas son réel potentiel. La bouteille est défectueuse, sans l’ombre d’un doute. NN
    Bienvenue-Batard-Montrachet 2002, Bachelet-Ramonet

    [IMG=https://img853.imageshack.us/img853/1927/3bienvenue.jpg]

    Vin blanc N°4 :
    La robe aux reflets verts indique que ce vin est jeune. Le nez d’abord citronné s’ouvre peu à peu sur de légères notes de noisette grillée. La bouche est ample, grasse, dotée d’une matière imposante qui tapisse la bouche. La trame acide équilibre parfaitement ce vin qui semble aux prémisses d’une belle évolution mais qui n’en est aujourd’hui qu’à ses balbutiements. Très Bien
    Meursault 2008, Coche-Dury

    [IMG=https://img33.imageshack.us/img33/1272/4meursault.jpg]

    Conclusion sur les blancs : Une série de quatre vins de belle facture même si on regrettera que le Grand Cru n’ait pas démontré son réel potentiel, surtout sur une si belle année. On constate tout de même que lorsqu’on pense aux grands vins blancs, la Bourgogne est bien placée…

    Vin rouge N°1 :
    La robe est grenat et le disque orangé. Le nez développe des arômes de cerise/kirsch, des notes finement boisées (cèdre) et légèrement de sous-bois qui trahissent une certaine évolution. Je ne me lasse pas de ce nez qui nous oriente vers un grand Bordeaux. La matière en bouche est fondue, soyeuse, longue et marquée par une très légère amertume. Ce vin est parfait à ce stade car le boisé bien intégré se mêle au reliquat d’arômes fruités (cerise). Formidable en l’état mais avec encore beaucoup de potentiel. Très Bien +
    Château Léoville-Poyferré 1990

    [IMG=https://img254.imageshack.us/img254/5886/5poyferr.jpg]

    Vin rouge N°2 :
    Ce vin présente une belle robe plus soutenue. Le nez semble plus évolué sur des arômes tertiaires (sous-bois, champignons) qui rappellent Ausone 1986 dégusté un mois plus tôt. La bouche est de demi-corps, les tannins sont souples et bien intégrés ce qui rend le vin soyeux. C’est bon. Très Bien –
    Château Pavie-Macquin 1995

    [IMG=https://img440.imageshack.us/img440/8558/6paviemacquin.jpg]

    Vin rouge N°3 :
    La robe est noire et très dense. Les arômes boisés caractérisent le nez et évoquent la boîte à cigare. La bouche n’est pas démonstrative mais incarne l’élégance, la dentelle. La puissance de ce vin est contenue mais il me semble encore bien jeune. Très Bien
    Château Margaux 1999

    [IMG=https://img837.imageshack.us/img837/9167/7margaux.jpg]

    Vin rouge N°4 :
    La robe est trouble, évoluée, aux reflets bruns. Le nez est exubérant, d’une précision redoutable, superbe et envoûtant : pruneau, cerise à l’eau de vie, figue, fruits secs… Un must dans mon parcours de dégustateur ! La bouche confirme l’impression que ce vin est âgé, dans le même registre aromatique. C’est velouté mais manque peut-être un peu de longueur pour être mythique. Excellent tout de même.
    Château Rayas 1993

    [IMG=https://img696.imageshack.us/img696/8515/8rayas93.jpg]

    Vin rouge N°5 :
    La robe est d’un beau rubis profond. Le nez pinote bien. En bouche, le vin est d’une grande finesse même s’il s’avère un peu « chaud » pour un pinot. Bien +
    Echézaux 2003, Jean-Pierre Mugneret

    [IMG=https://img341.imageshack.us/img341/929/9echezeaux.jpg]

    Vin rouge N°6 :
    Le robe est digne d’un rosé, claire, presque transparente. Le nez explose sur la fraise, le poivre et les épices. Les notes poivrées et la fraise se retrouvent dans cette bouche au toucher si délicat qui présente une légère sucrosité. La claque ! Excellent
    Château Rayas 2002

    [IMG=https://img607.imageshack.us/img607/6917/10rayas02.jpg]

    Conclusion sur les rouges : Que de vins d’exception dans des styles tellement différents. Les deux Rayas ont frappé vraiment fort même si les Bordelais leur on tenu la dragée haute !

    Vin liquoreux :
    La robe est dorée avec des reflets orangés. Le nez est frais sur des arômes d’abricot, mais pas très expressif. La bouche m’évoque la pâte de fruits, la tarte tatin. La matière est belle, l’équilibre parfait, la longueur aussi. Grand vin. Très Bien +
    Vouvray Moelleux « Réserve » 1989, domaine du Clos Naudin (Philippe Foreau)

    [IMG=https://img15.imageshack.us/img15/3214/11vouvray.jpg]

    Conclusion sur la soirée : Quelle soirée fantastique sous le signe du partage et de l’hédonisme. Bravo à Rodolphe pour l’organisation et pour l’ordonnancement des vins.

    [IMG=https://img821.imageshack.us/img821/5636/12finala.jpg]

    Bien cordialement.

    Médéric
    Participant

    Oui, c’était l’époque où j’étais studieux 😉
    Sur les derniers CR que j’ai en retard, ce sera du style télégraphique 😀

    Médéric
    Participant

    Oui, c’était l’époque où j’étais studieux 😉
    Sur les derniers CR que j’ai en retard, ce sera du style télégraphique 😀

    Médéric
    Participant

    Bonjour à tous,

    J’ai récemment fait le tri dans mes notes de dégustation et j’en profite donc pour reprendre ici celles concernant cette soirée LPV Lyon du 9 novembre 2010 car on dit qu’il vaut mieux tard que jamais 😉

    Le premier vin est bu seul, en apéritif :

    Vin blanc N°1 :
    La robe est pâle, cristalline voire translucide avec des reflets jaunes. Le nez est d’abord très discret et évoque ensuite la noisette à l’aération. La bouche est fraîche et équilibrée, assez légère et la longueur est très modeste. Ce vin se boit tout seul mais n’impressionne pas. Assez Bien +
    Bourgogne Aligoté 2006, Jean-François Coche-Dury

    Le second vin est bu en accompagnement du tartare de daurade aux agrumes :

    Vin blanc N°2 :
    La robe est jaune claire avec des reflets verts. Le nez est plutôt discret. La bouche présente une certaine acidité et des arômes d’agrumes en accord parfait avec le plat. Assez Bien –
    Muscadet « Sèvre et Maine » 2002, André Brégeon

    Conclusion sur les blancs : Voici deux vins simples mais agréables qui permettent d’entamer cette soirée tranquillement.

    Le premier vin rouge est bu accompagné de la compotée de queues de bœuf aux champignons :

    Vin rouge N°1 :
    La robe est rouge brique, légèrement tuilée. Le bouquet de ce vin est profond et noble et m’évoque irrémédiablement le sous-bois, les champignons puis le pruneau et la cerise/kirsch. La bouche est élégante et complexe sur des saveurs d’automne, de sous-bois (encore). C’est fin, soyeux et le boisé est parfaitement intégré. Ce vin délicat reste néanmoins un peu décharné, signe de son évolution. La longueur est honorable. C’est un vin à maturité, sublime de finesse et tout en dentelle. L’accord avec le plat est magistral ! Très Bien +
    Château Ausone 1986

    Les deux vins suivants sont accompagnés du pavé de rumsteck au poivre vert :

    Vin rouge N°2 :
    La robe est plus sombre et présente des reflets légèrement tuilés. Des notes boisées raffinées émanent du verre ainsi que des arômes plus discrets de fruits noirs et de boîte à cigare. La bouche est soyeuse et délicate, manifestement plus dense que celle d’Ausone 1986 mais un peu moins charmeuse, même si elle reste assez séduisante. C’est un vin qui joue plus en finesse qu’en extravagance, malgré une matière encore bien présente. Il est doté d’une très belle longueur en bouche. Très Bien +
    Le poivre prend un peu le dessus sur le vin ce qui est regrettable. Je délaisse donc les baies et me concentre sur le rumsteck seul, qui fait merveille face au vin.
    Château Cheval Blanc 1986

    Vin rouge N°3 :
    La robe est d’un rouge plus soutenu et semble moins évoluée. Le nez aux notes de cassis me semble en retrait. La bouche de ce vin est plus massive, les tannins semblent moins fondus et je perçois une légère astringence en finale. Le fruité est encore présent et la longueur est correcte. L’aération dans le verre lui sera bénéfique. C’est une belle bouteille tout de même mais je ne vibre pas, contrairement à beaucoup d’autres dégustateurs ce soir-là. Je lui préfère le 1989. Très Bien –
    Château Palmer 1986

    Le vin suivant est accompagné par un Saint Nectaire :

    Vin rouge N°4 :
    La robe est presque identique à celle du vin précédent. Le nez présente des arômes tertiaires mais toutefois moins marqués que pour Ausone 1986. La bouche est somptueuse car le vin est à un stade où les arômes primaires et tertiaires sont encore tous deux présents ce qui lui confère une richesse et une complexité aromatique particulière. C’est le compromis parfait entre puissance et finesse. Ce vin soyeux impose sa classe et s’étire en longueur. A mon humble avis, il dispose encore d’un beau potentiel. Ce fut mon vin préféré de la soirée et l’accord avec le Saint-Nectaire a très bien fonctionné. Excellent
    Château L’Angélus 1986

    Conclusion sur les rouges : Il est difficile de conclure sur une série de si haut niveau. Comme l’a dit Damien, chaque vin avait sa propre personnalité et seuls les goûts de chacun permettent de les hiérarchiser. En tout état de cause, ce fut un plaisir immense de boire de si belles bouteilles à maturité.

    Le dernier vin a été bu sur un sablé breton et sa mousse de caramel au beurre salé :

    Vin liquoreux :
    Sans les quelques reflets orangés et la brillance superlative de cette robe, nous aurions pu penser que de l’or liquide avait été versé dans notre verre. Le nez est fabuleux grâce à ses arômes de coing, d’abricot, d’amande et de pêche qui m’émerveillent. Ils sont relayés en bouche par la mirabelle et les fruits jaunes. La liqueur est présente sans être pesante : c’est tout en équilibre et c’est ce que j’aime ! La longueur en bouche est ahurissante et portée par une légère amertume. Sur le sablé breton et sa mousse de caramel au beurre salé, c’est le clou du spectacle ! Très Bien +
    Château Climens 1986

    [IMG=https://img28.imageshack.us/img28/6871/photoggm.jpg]

    [b]Conclusion sur la soirée :
    Un grand merci à Damien pour cette soirée inoubliable empreinte d’émotions gustatives et de générosité. Quel privilège de boire tant de belles bouteilles, qui plus est de mon année de naissance ! Je reprends mes notes plus de 18 mois après cette soirée mais j’ai encore en mémoire bon nombre de sensations perçues ce soir-là : serait-ce l’apanage des grands vins ?[/b]

    Bien cordialement.

    Médéric
    Participant

    Bonjour à tous,

    J’ai récemment fait le tri dans mes notes de dégustation et j’en profite donc pour reprendre ici celles concernant cette soirée LPV Lyon du 9 novembre 2010 car on dit qu’il vaut mieux tard que jamais 😉

    Le premier vin est bu seul, en apéritif :

    Vin blanc N°1 :
    La robe est pâle, cristalline voire translucide avec des reflets jaunes. Le nez est d’abord très discret et évoque ensuite la noisette à l’aération. La bouche est fraîche et équilibrée, assez légère et la longueur est très modeste. Ce vin se boit tout seul mais n’impressionne pas. Assez Bien +
    Bourgogne Aligoté 2006, Jean-François Coche-Dury

    Le second vin est bu en accompagnement du tartare de daurade aux agrumes :

    Vin blanc N°2 :
    La robe est jaune claire avec des reflets verts. Le nez est plutôt discret. La bouche présente une certaine acidité et des arômes d’agrumes en accord parfait avec le plat. Assez Bien –
    Muscadet « Sèvre et Maine » 2002, André Brégeon

    Conclusion sur les blancs : Voici deux vins simples mais agréables qui permettent d’entamer cette soirée tranquillement.

    Le premier vin rouge est bu accompagné de la compotée de queues de bœuf aux champignons :

    Vin rouge N°1 :
    La robe est rouge brique, légèrement tuilée. Le bouquet de ce vin est profond et noble et m’évoque irrémédiablement le sous-bois, les champignons puis le pruneau et la cerise/kirsch. La bouche est élégante et complexe sur des saveurs d’automne, de sous-bois (encore). C’est fin, soyeux et le boisé est parfaitement intégré. Ce vin délicat reste néanmoins un peu décharné, signe de son évolution. La longueur est honorable. C’est un vin à maturité, sublime de finesse et tout en dentelle. L’accord avec le plat est magistral ! Très Bien +
    Château Ausone 1986

    Les deux vins suivants sont accompagnés du pavé de rumsteck au poivre vert :

    Vin rouge N°2 :
    La robe est plus sombre et présente des reflets légèrement tuilés. Des notes boisées raffinées émanent du verre ainsi que des arômes plus discrets de fruits noirs et de boîte à cigare. La bouche est soyeuse et délicate, manifestement plus dense que celle d’Ausone 1986 mais un peu moins charmeuse, même si elle reste assez séduisante. C’est un vin qui joue plus en finesse qu’en extravagance, malgré une matière encore bien présente. Il est doté d’une très belle longueur en bouche. Très Bien +
    Le poivre prend un peu le dessus sur le vin ce qui est regrettable. Je délaisse donc les baies et me concentre sur le rumsteck seul, qui fait merveille face au vin.
    Château Cheval Blanc 1986

    Vin rouge N°3 :
    La robe est d’un rouge plus soutenu et semble moins évoluée. Le nez aux notes de cassis me semble en retrait. La bouche de ce vin est plus massive, les tannins semblent moins fondus et je perçois une légère astringence en finale. Le fruité est encore présent et la longueur est correcte. L’aération dans le verre lui sera bénéfique. C’est une belle bouteille tout de même mais je ne vibre pas, contrairement à beaucoup d’autres dégustateurs ce soir-là. Je lui préfère le 1989. Très Bien –
    Château Palmer 1986

    Le vin suivant est accompagné par un Saint Nectaire :

    Vin rouge N°4 :
    La robe est presque identique à celle du vin précédent. Le nez présente des arômes tertiaires mais toutefois moins marqués que pour Ausone 1986. La bouche est somptueuse car le vin est à un stade où les arômes primaires et tertiaires sont encore tous deux présents ce qui lui confère une richesse et une complexité aromatique particulière. C’est le compromis parfait entre puissance et finesse. Ce vin soyeux impose sa classe et s’étire en longueur. A mon humble avis, il dispose encore d’un beau potentiel. Ce fut mon vin préféré de la soirée et l’accord avec le Saint-Nectaire a très bien fonctionné. Excellent
    Château L’Angélus 1986

    Conclusion sur les rouges : Il est difficile de conclure sur une série de si haut niveau. Comme l’a dit Damien, chaque vin avait sa propre personnalité et seuls les goûts de chacun permettent de les hiérarchiser. En tout état de cause, ce fut un plaisir immense de boire de si belles bouteilles à maturité.

    Le dernier vin a été bu sur un sablé breton et sa mousse de caramel au beurre salé :

    Vin liquoreux :
    Sans les quelques reflets orangés et la brillance superlative de cette robe, nous aurions pu penser que de l’or liquide avait été versé dans notre verre. Le nez est fabuleux grâce à ses arômes de coing, d’abricot, d’amande et de pêche qui m’émerveillent. Ils sont relayés en bouche par la mirabelle et les fruits jaunes. La liqueur est présente sans être pesante : c’est tout en équilibre et c’est ce que j’aime ! La longueur en bouche est ahurissante et portée par une légère amertume. Sur le sablé breton et sa mousse de caramel au beurre salé, c’est le clou du spectacle ! Très Bien +
    Château Climens 1986

    [IMG=https://img28.imageshack.us/img28/6871/photoggm.jpg]

    [b]Conclusion sur la soirée :
    Un grand merci à Damien pour cette soirée inoubliable empreinte d’émotions gustatives et de générosité. Quel privilège de boire tant de belles bouteilles, qui plus est de mon année de naissance ! Je reprends mes notes plus de 18 mois après cette soirée mais j’ai encore en mémoire bon nombre de sensations perçues ce soir-là : serait-ce l’apanage des grands vins ?[/b]

    Bien cordialement.

    Médéric
    Participant

    CR:

    Bonjour,

    De passage au domaine fin mars 2012, j’ai eu le plaisir de déguster le millésime 2010 en (demi-)bouteilles dont voici mes impressions à partir des quelques notes prises ce jour-là :

    Bourgogne 2010 : La robe est pâle et cristalline. Le nez évoque immédiatement les agrumes. En bouche, le vin est gourmand et bien fait. A ce niveau d’appellation, ça part fort !

    Meursault « Les Vireuils » 2010 : La robe est jaune claire, brillante et le nez de ce vin présente des notes florales. C’est un vin droit, bâti sur une belle acidité et qui évoque les agrumes en finale. C’est bon !

    Meursault « Les Meix Chavaux » 2010 : La robe est presque translucide mais le nez est plus expressif. La bouche présente davantage de volume et de tension et l’aromatique est clairement portée sur la minéralité : du jus de caillou ! J’aime ce style donc j’adore ce vin.

    Meursault « Les Luchets » 2010 : La robe est identique au vin précédent et le nez est très beau, fruité. Le vin est volumineux en bouche (mais moins que Les Meix Chavaux) et mêle astucieusement gras et tension. Il pourrait constituer une synthèse des deux vins précédents. :)o

    Meursault « Les Tillets » 2010 : Cette fois la robe est jaune claire, plus soutenue. D’abord sur des notes de pierre à fusil, le nez s’ouvre sur des effluves florales. La bouche présente un supplément de gras en attaque et toujours cette belle trame d’acidité. La finale est saline et tranche comme une lame de rasoir ! Un vin sans concession mais à mon goût, on monte d’un cran.

    Meursault « Les Tessons Clos de mon Plaisir » 2010 : La robe est jaune pâle avec des reflets verts. Le nez est très minéral (caillouteux). La bouche présente un très beau volume, elle est bien équilibrée et plus ronde que Les Tillets, même si elle aussi bâtie sur une tension qui constitue son ossature. Pour moi, ce vin est du niveau d’un premier cru.

    Meursault 1er Cru « Les Charmes » 2010 : Ce vin issu de la parcelle « Charmes du Dessous » présente une robe cristalline et et un nez plus discret. La bouche est tendue mais gourmande, d’un volume superbe et d’une longueur formidable. Excellent !

    Meursault 1er Cru « Les Perrières » 2010 : La robe est jaune pâle et le nez « calcaire », crayeux. Tout est réuni dans cette bouche sublime : un volume superbe amorce l’attaque puis le vin développe un gras élégant pour s’étendre en longueur, toujours porté par cette belle trame acide. J’en veux dans ma cave !!!

    Meursault 1er Cru « Les Charmes » 2009 : La robe est d’un jaune plus soutenu et le nez est assez discret. L’acidité est plus faible en bouche et le vin plus rond. C’est un très beau vin, plus facile à boire à ce stade que le 2010 et sans doute plus consensuel, mais il me séduit moins que le 2010.

    Meursault « Les Luchets » 2007 : La robe est plus soutenue et le nez sur les arômes de fleurs blanches et de fruits. La bouche présente une belle matière, du gras et une certaine salinité en finale. Je suis vraiment content d’en avoir en cave ! Pour information, le domaine considère 2007 comme l’un de ses millésimes les plus réussis : « nous souhaiterions faire du 2007 tous les ans ». Je ne suis pas surpris au regard de la qualité des 2007 du domaine que j’ai pu déguster mais tout de même un peu étonné compte tenu de l’hétérogénéité des 2007 blancs dans la région…

    Cette dégustation s’est révélée un grand moment de plaisir ponctué par de nombreuses informations sur chacun des climats et sur les vins dégustés. En conclusion, j’ai trouvé les vins d’un très bon voire d’un excellent niveau et d’une impressionnante homogénéité qualitative. Chaque terroir exprime sa personnalité, sans artifice. Les vins sont droits et purs, dans un style dont je suis résolument adepte. Ils mériteront cependant selon moi qu’on les laisse tranquillement vieillir car même Les Luchets 2007 n’était encore qu’un enfant…

    Encore un grand merci au domaine Roulot pour son accueil chaleureux !

    Bien cordialement.

    Médéric
    Participant

    CR:

    Bonjour,

    De passage au domaine fin mars 2012, j’ai eu le plaisir de déguster le millésime 2010 en (demi-)bouteilles dont voici mes impressions à partir des quelques notes prises ce jour-là :

    Bourgogne 2010 : La robe est pâle et cristalline. Le nez évoque immédiatement les agrumes. En bouche, le vin est gourmand et bien fait. A ce niveau d’appellation, ça part fort !

    Meursault « Les Vireuils » 2010 : La robe est jaune claire, brillante et le nez de ce vin présente des notes florales. C’est un vin droit, bâti sur une belle acidité et qui évoque les agrumes en finale. C’est bon !

    Meursault « Les Meix Chavaux » 2010 : La robe est presque translucide mais le nez est plus expressif. La bouche présente davantage de volume et de tension et l’aromatique est clairement portée sur la minéralité : du jus de caillou ! J’aime ce style donc j’adore ce vin.

    Meursault « Les Luchets » 2010 : La robe est identique au vin précédent et le nez est très beau, fruité. Le vin est volumineux en bouche (mais moins que Les Meix Chavaux) et mêle astucieusement gras et tension. Il pourrait constituer une synthèse des deux vins précédents. :)o

    Meursault « Les Tillets » 2010 : Cette fois la robe est jaune claire, plus soutenue. D’abord sur des notes de pierre à fusil, le nez s’ouvre sur des effluves florales. La bouche présente un supplément de gras en attaque et toujours cette belle trame d’acidité. La finale est saline et tranche comme une lame de rasoir ! Un vin sans concession mais à mon goût, on monte d’un cran.

    Meursault « Les Tessons Clos de mon Plaisir » 2010 : La robe est jaune pâle avec des reflets verts. Le nez est très minéral (caillouteux). La bouche présente un très beau volume, elle est bien équilibrée et plus ronde que Les Tillets, même si elle aussi bâtie sur une tension qui constitue son ossature. Pour moi, ce vin est du niveau d’un premier cru.

    Meursault 1er Cru « Les Charmes » 2010 : Ce vin issu de la parcelle « Charmes du Dessous » présente une robe cristalline et et un nez plus discret. La bouche est tendue mais gourmande, d’un volume superbe et d’une longueur formidable. Excellent !

    Meursault 1er Cru « Les Perrières » 2010 : La robe est jaune pâle et le nez « calcaire », crayeux. Tout est réuni dans cette bouche sublime : un volume superbe amorce l’attaque puis le vin développe un gras élégant pour s’étendre en longueur, toujours porté par cette belle trame acide. J’en veux dans ma cave !!!

    Meursault 1er Cru « Les Charmes » 2009 : La robe est d’un jaune plus soutenu et le nez est assez discret. L’acidité est plus faible en bouche et le vin plus rond. C’est un très beau vin, plus facile à boire à ce stade que le 2010 et sans doute plus consensuel, mais il me séduit moins que le 2010.

    Meursault « Les Luchets » 2007 : La robe est plus soutenue et le nez sur les arômes de fleurs blanches et de fruits. La bouche présente une belle matière, du gras et une certaine salinité en finale. Je suis vraiment content d’en avoir en cave ! Pour information, le domaine considère 2007 comme l’un de ses millésimes les plus réussis : « nous souhaiterions faire du 2007 tous les ans ». Je ne suis pas surpris au regard de la qualité des 2007 du domaine que j’ai pu déguster mais tout de même un peu étonné compte tenu de l’hétérogénéité des 2007 blancs dans la région…

    Cette dégustation s’est révélée un grand moment de plaisir ponctué par de nombreuses informations sur chacun des climats et sur les vins dégustés. En conclusion, j’ai trouvé les vins d’un très bon voire d’un excellent niveau et d’une impressionnante homogénéité qualitative. Chaque terroir exprime sa personnalité, sans artifice. Les vins sont droits et purs, dans un style dont je suis résolument adepte. Ils mériteront cependant selon moi qu’on les laisse tranquillement vieillir car même Les Luchets 2007 n’était encore qu’un enfant…

    Encore un grand merci au domaine Roulot pour son accueil chaleureux !

    Bien cordialement.

    Médéric
    Participant

    Alexandre, François,

    Merci pour ces compléments.

    Bien cordialement.

    Médéric
    Participant

    Alexandre, François,

    Merci pour ces compléments.

    Bien cordialement.

    Médéric
    Participant

    Bonjour Jean-Bernard,

    Au restaurant en avril 2011, sur les conseils du sommelier, je me suis laissé tenter par une demi-bouteille de Clos-Saint-Jacques 2005 de Sylvie Esmonin. Le vin n’était certainement pas exubérant mais vraiment très bon et pas aussi fermé que je ne le craignais. Merci au sommelier car je n’ai vraiment pas regretté mon choix : très belle (demi-)bouteille qui sera certainement grande dans quelques années !

    Si je retrouvais du Clos Saint-Jacques 2005 d’Esmonin à un prix convenable, j’en achèterais sans hésiter !

    Bien cordialement.

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