mathieu.gp

Nous avons 1 invités et 0 utilisateurs enregistrés en ligne.

Forum Replies Created

Affichage de 20 réponses de 1,461 à 1,480 (sur un total de 1,787)
  • Replies
  • mathieu.gp
    Participant

    Mais de quel problème tu parles ? C’est ça la question. moi j’ai apprécié ses vins et j’ai pas trouvé de défaut. Toi si. A toi de m’expliquer pourquoi c’est un problème et un défaut ?

    mathieu.gp
    Participant

    Et puis le problème n’est pas de savoir si ou non il soufre les vins mais le résultat que ca engendre, non ? Thierryl essaye de faire de la pédagogie mais j’avoue que je ne comprend pas non plus pourquoi certains s’entêtent à qualifier ça de défaut systématiquement.

    mathieu.gp
    Participant

    Effectivement j’ai trouvé :

    https://www.lesvinsnaturels.org/article.php3?id_article=97

    Suivant les cuvées il soufre à la mise. Peu c’est vrai, mais il soufre

    mathieu.gp
    Participant

    Il ne soufre pas à l’élevage d’aprés ce que j’ai compris. Mais je crois qu’il met une petite dose pour la mise non ?

    mathieu.gp
    Participant

    Suite à cet mésentente je reprend des informations dèjà enoncé dans d’autres message.

    Le terme oxydé convient pour parler de la combinaison avec l’oxygène
     »
    Source wikitionnaire:
    Verbe
    (Chimie) Transformer un corps simple ou composé, par combinaison avec l’oxygène.  »

    Un élevage oxydatif est donc plutôt un élevage en milieu pouvant générer une oxydation

    Nom commun
    (Chimie) Résultat de la combinaison de l’oxygène avec une autre substance.

    Au final pour reprendre les vins du jura ou de Xeres sont partiellement oxydé de par leur mode d’élevage oxydatif.

    On peut discuter de la proportion d’oxydation acceptable pour qualifier un vin de « a défaut ». On peut aussi discuter des différences entre les qualités d’une oxydation d’élevage ou d’une oxydation après élevage ( qui à priori est le coeur du problème ). Mais soit vous dites clairement que tout les vins oxydé sont des vins à défauts incluant le jura et le Xeres, soit vous précisez la nature de vos propos sur les différenes qualititives qui vous permettent de qualifier un vin de déféctueux.

    Dans le cas de ce sancerre qui peut certifier que S. Riffault ne fait pas d’élevage oxydatif et que ces vins subissent une oxydation en bouteille ?

    Et deuxièmement comment faites vous pour reconnaitre à l’aveugle qu’un vin est oxydé par telle ou telle méthode ?

    mathieu.gp
    Participant

    Luc Javaux écrivait:
    ——————————————————-

    > En ce qui concerne l’uniformisation, je m’étonne
    > qu’elle ne soit pas perçue (ou du moins qu’elle
    > soit minimisée) par certains.
    > Les mêmes qui vilipendent (souvent à raison)
    > l’uniformisation apportée par le 100 % fût neuf
    > (qui est bien, elle aussi, une uniformisation
    > d’abord olfactive), seraient-ils plus tolérant
    > envers l’uniformisation quand elle est « nature » ?
    > Si je trouve dommage de retrouver un vin à
    > l’aveugle simplement sur base de son élevage, ne
    > suis-je pas en droit de trouver tout aussi dommage
    > que la manière de vinifier soit aussi facilement
    > repérable dans bon nombre de vins « nature » ?
    > Luc

    N’étant pas un inscrit depuis des millénaires aurait tu des exemples un peu plus précis ( vin, domaine,…) sur l’uniformisation que tu enonce. Je ne reconnait pas dans la marée d’uniformisation que tu annonces dans les vins que je peux boire.
    Peut-être cela serait bien de parler de chose un peu plus concrète pour faciliter les points de vue ( on veut des noms 🙂 ).

    De plus tu dis que le bois est une uniformisation d’abord olfactive. On se demande qui minimise ? Le bois touche énormément la bouche d’un vin et c’est principalement ce que je n’aime pas ( principalement sur les blancs d’ailleurs qui sont AHMA plus sensibles au bois ).

    mathieu.gp
    Participant

    Et le plat il était bon ?

    mathieu.gp
    Participant

    Sans être aussi catégorique que Thierryl. Mon père à cru que l’on ne pouvait pas faire du blanc avec des raisins rouge avant que je lui démontre le contraire. Faut pas se moquer trop rapidement des propos de Thierryl, il pourrait avoir du vrai dedans.. Mon petit doigt me dit que j’ai dèjà entendu des choses s’apporchant quelque part..

    mathieu.gp
    Participant

    enzo d’aviolo écrivait:
    ——————————————————-
    > « NON! Pierre à fusil = soufre etvréduction
    > souvent, rien à voir avec le terroir! »
    >
    > enorme! comme les arômes de coquille d’huitre à
    > chablis alors?
    > aller sur ce je vous laisse. j’ai bien ri sur la
    > fin. merci.

    Non ::o REVIENS

    Je te promet on va être gentil….

    Allez reste on s’amuse bien non ? 🙂

    mathieu.gp
    Participant

    Carafer un vin c’est le soumettre à l’oxydation dans tout les cas je dirai même plus

    mathieu.gp
    Participant

    J’avoue ne pas tout à fait comprendre la différence fondamentale entre oxydé et oxydation ?????? Oxydé c’est bien le résultat d’une oxydation ????

    Peut-être que je suis un manche en dialectique mais peut-être tu donnes une valeur au terme que tu emplois qu’elle n’ont pas ???

    mathieu.gp
    Participant

    Pour être honnête avec les remarques d’Enzo je dois avouer que la sensation d’oxydation de s’estompe jamais même après carafage. Elle peut diminuer car le développement des arômes vont diminuer sa force. Mais par contre les arômes de réduction peuvent eux s’estomper totalement.

    Certaines personnes peu habituée peuvent confondre

    mathieu.gp
    Participant

    Faut aussi indiquer pour les gens peu habitué à boire des vins natures qu »un vin oxydatif par choix de vinif et un oxydatif par accident de bouteille ne donne pas du tout les mêmes vins ( Voir sur le site de LaurentM pour les différences encore une fois )

    mathieu.gp
    Participant

    Sentir le nez d’un vin me permet de juger s’il à un défaut principalement, l’oxydation n’étant pas un défaut je fais comme je dois je GOUTE. SI le vin n’est pas bon je renvoi s’il m’enchante je mesure la chance de le boire.

    Ceux qui jugent un vin au nez devraient changer de passion et se tourner vers la parfumerie B)

    mathieu.gp
    Participant

    L’oxydation plus ou moins importante est je dois le concéder une caractéristique , pas obligatoire, mais fréquente dans les vins « natures ». Mais dire que l’on retrouve toujours des arômes de fermentation type pomme, pomme blette,… c’est soit de la mauvaise foi, soit un problème physiologique.
    Je te met au défi de retrouver à chaque fois ces arômes à l’aveugle. J’ai le souvenir de tant de cuvée bu chez P.Meyer, chez Valette à macon, chez Schueller, chez Overnoy même,…. ou l’on ne trouvait pas une trace de la présence des caractéristiques des vins natures que tu décris.

    Je suis d’accord avec thierryl sur le fait que l’oxydation ne doit pas systématiquement être qualifiée de défauts ( la preuve en est Xeres et le jura )

    mathieu.gp
    Participant

    enzo d’aviolo écrivait:
    ——————————————————-
    > « Sinon il faudra me dire qui à Chablis par exemple
    > occulte le plus le terroir, ceux vinifiant en fûts
    > (et donc permettant l’échange entre l’air et le
    > vin) et en cuves (imperméabilité)… »
    >
    > ni l’un ni l’autre si l’élevage en fût est
    > maitrisé et s’efface derrière le vin. Mais quel
    > rapport avec l’uniformisation générée par les vins
    > natures?

    Enzo le nouveau Bettane 😉

    Tu dis que les vins natures sont uniformisé mais franchement il faut arrêter l’hypocrisie et commencer à boire un peu de vin nature ( j’ai l’impression que tu ne le fait pas assez souvent ) pour s’apercevoir rapidement que hors « carbonique » les vins sont tous différents. De plus il faut arrêter d’amalgamer les natures sans soufre total avec les partisans de moins de soufre ( ce qui représente la majorité ).

    Que l’on est pas le goût pour « les natures » par conviction ou par goût pourquoi pas mais pourquoi vouloir toujours les marginaliser et les dénigrer. Je veux bien croire qu’on soit chahuté par les nouvelles sensations que le « nature » provoque surtout si l’on a appris à décrypter le vin avec du conventionnel ( et pire encore du bordeaux ) mais faut-il pour autant que cela ait – tout les défauts – possible ?

    mathieu.gp
    Participant

    Luc ton cynisme m’enchante.

    Mais plutôt que d’uniformiser je dirai personnellement que les notes oxydatives si elles sont « ménagée » ne travestissent pas le terroir. Au contraire d’une macération carbonique ( ou semi-carbonique ) qui pour le coup à tendance à uniformiser le vin sur le type de cépage ( ce qui peut être agréable aussi parfois quand c’est bien fait ).

    mathieu.gp
    Participant

    Et quel est le plus novateur ? J’aime beaucoup les éclairs et autres Paris-brest mais des nouveautés ne me ferai pas peur.

    mathieu.gp
    Participant

    Luc Javaux écrivait:
    ——————————————————-
    > Tu écris oxydation ménagée comme si c’était voulu.
    > C’est pour mieux faire transparaître le terroir
    > ?
    >
    >
    > Luc

    Même si dans le cas présent je ne pense pas. Pourquoi dans le cas d’un Xeres ou d’un jura on trouve que c’est terroir et pas ailleurs ? parce que c’est historique ? Parce qu’il y a présence de voile ( accessoirement ce n’est pas toujours le cas du xeres, ni du jura ) ?

    Je pense comme d’autres que l’oxydation « ménagée » est pas mauvaise du tout et quelle apporte parfois un truc en plus. Plus clair j’aime bien par goût. Par contre je ne vois pas le rapport entre un choix de vinification et le terroir, pourquoi toujours rasserené cet argument un brin moqueur ? A mon avis il n’a pas lieu d’être.

    mathieu.gp
    Participant

    Au dela de la remarque de Thierryl je trouve qu’on en fait beaucoup avec les vins naturels et leurs variabilités. Certes on peu avoir de grande surprise en comparant les vins avec ce qui se fait ailleurs ( surtout à sancerre ) mais la surprise n’est pas aussi complexe que ça. on sait pertinament si le vin de tel ou tel producteur à tendance à être oxydatif ou non et dans le cas présent les vin de S. Riffault ont cette petite touche oxydative mais on ne tombe pas sur un vin totalement différent à chaque fois.

    Après je rejoins thierry sur le fait que c’est dommage de ne pas s’intéresser à un produit qui peux potentiellement te plaire juste parce qu’il est singulier et qu’il bouscule les préjugés. D’ailleurs une personne amatrice de Chablis ( mais connaisseur ) avait trouvé ce sancerre très bon sans aucun préjugé puisque servi à l’aveugle. Rien n’est donc perdu

Affichage de 20 réponses de 1,461 à 1,480 (sur un total de 1,787)