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- 29 novembre 2022 à 14h12
- in reply to: Bien choisir ses verres de dégustation
Hello, intéressant… Et par rapport aux Quatrophil tu les situes comment ?
- 26 novembre 2022 à 17h39
- in reply to: Domaine Sylvain Langoureau, Saint-Aubin
Hausse proportionnelle à la baisse des rendements – satané 2021…
Mais au domaine les prix fluctuent en fonction de la quantité de récolte. Et dans les deux sens, ce qui n’est pas courant dans la région 😉- 20 novembre 2022 à 21h49
- in reply to: Les parigots de LPV – soirée Chenin / Syrah
Il y a donc dans ce groupe des punks à chiens et… des vrais masochistes. Troublant…
- 19 novembre 2022 à 19h13
- in reply to: Domaine Vincent Dureuil-Janthial, Rully
Et hop
- 19 novembre 2022 à 16h44
- in reply to: Domaine Vincent Dureuil-Janthial, Rully
Entre 30 et 50% plutôt, selon les cuvées…
- 18 novembre 2022 à 23h16
- in reply to: Château de Vaux, Moselle
Rien à redire à cet article.
Mais mieux vaut ne pas lire les autres de ce site… éminent représentant de la fachosphère. Prudence donc 😉- 18 novembre 2022 à 13h15
- in reply to: Soirée autour des grands noms du Beaujolais
C’est Yvon Métras et non matrais, à corriger pour faciliter d’éventuelles recherches 😉
- 17 novembre 2022 à 14h17
- in reply to: Les parigots de LPV – soirée Chenin / Syrah
Jolie soirée, une de plus, où on a plus rigolé que dégusté des bonnes choses… Quoique, les blancs se sont plutôt bien comportés.
Voici quelques notes complémentaires :On commence par ce Vouvray pétillant 2018 du domaine Pinon : un nez riche, un peu sucré… qui se confirme en bouche ; c’est trop dosé pour moi, un peu court. Moyen donc. Mais vu le prix de vente, je chipote…
Pas d’autre bulle de Loire proposée, c’est donc un Champagne qui suit, Alexandre Grimée « Sous les trous ». Rien à voir évidemment avec le précédent, une bouche beaucoup plus acide (zéro dosage), qui resserre en finale. J’ai plutôt bien aimé.Allez zou, c’est parti pour les blancs.
Anjou du domaine 7 La Guimardière 2020. Il a d’abord fallu d’une réduction assez tenace (oeuf pourri) avant d’arriver à percevoir une bouche assez riche, sur des arômes de poire. ça manque de tension à mon goût, et finit un peu court. Moyen.Montlouis Les Bournais 2014 du domaine François Chidaine : ça c’est très joli. Un nez droit, une bouche tendue, une très belle longueur, j’aime beaucoup.
Plus que cet autre vin du même domaine, ce Montlouis les Argiles 2018 du domaine François Chidaine. Un peu trop de SR à mon goût, qui rend le vin bien pataud. Effet millésime ? 2018 est un peu trop riche dans le coin, de ma maigre expérience…Saumur Brézé 2014 du domaine Guiberteau : que de bois, quel dommage ! ça camoufle la jolie matière, et donne un vin trop écœurant pour être apprécié. Dommage, et pas sûr que cet élevage se fonde un jour…
Alors que ce Saumur frère, Saumur Clos de Guichaux 2014 du domaine Guiberteau, est assez magnifique. Nez pur, droit, un jus traçant… très joli.On voyage un peu avec ce Chenin sud-africain, David & Nadia Sadie Swartland Hoe Steen 2014. Boisé, très démonstratif, peu plaisant en l’état.
Le Saumur Le Gory 2016 du Château Yvonne, termine la série des blancs en beauté. L’attaque est riche, mais la bouche est sauvée par une belle acidité finale.
C’est à partir de là que les choses se sont gâtées.
Paf, un Saint-Joseph du domaine Dard et Ribo 2018. Une caricature de vin. Un nez très flatteur, une bouche un peu sucrée, l’impression de siroter une crème de cassis de synthèse – un comble pour un vin nature ! Pas ou peu de tannins, ce qui me fait penser à une macération carbonique effectivement.Déception que ce « simple » Côtes du Rhône Equivoque 2016 du domaine Jamet. Les familiers du domaine expliquent que c’est un CDR élevé comme une Côte Rôtie. Et ben c’est bien raté. Joli nez assez sanguin, mais une bouche un peu diluée, un creux en milieu de bouche… bref, manque de matière. Une 2CV dans une carrosserie de Jaguar.
Bien plus agréable, ce Côtes du Rhône 2019 du domaine Jamet. CDR de base donc, bien plus dense, qui ferait même plus âgé que son congénères. Le millésime est sans doute bien plus propice aussi.Ouch, la Côte-Rôtie 2017 du domaine Gaillard a du mal à passer. Un vin de castor, qui laisse plein d’échardes sur la langue. Quel dommage de maltraiter autant ses jus…
Arrive ensuite la paire infernale
Un Cornas Brise Cailloux de Matthieu Barret 2016, très démonstratif au nez. Mais une bouche d’une acidité dantesque… des raisins récoltés en sous-maturité ?
Mais le pire arrive avec ce Cornas Billes noires de Matthieu Barret 2016, même millésime donc, un nez d’écorce d’orange plutôt joli. Mais cette bouche… my god c’est pas possible de faire aussi acide. Quel dommage ! Quelle honte surtout de produire des vins pareils. Surtout quand on regarde à quel prix c’est vendu.Retour à des saveurs plus civilisées, avec cet Hermitage 2011 du domaine du Colombier. Un nez élégant, assez travaillé, une belle matière en bouche, c’est joli mais un peu jeune encore…
Le Cornas les Côteaux 2006 de Robert Michel (son dernier millésime) a été égal à lui-même. Prêt à boire, à point, un archétype de syrah, un peu rustique comme il se doit à Cornas. Les papilles fatiguent un peu mais c’est assez réconfortant.Ce sera donc le dernier vin de la soirée, le sucre prévu pour l’occasion, un Vouvray 1ere trie Clos du Bourg 1989 du domaine Huet étant horriblement bouchonné. Difficile même d’apprécier la finesse de la matière. Dommage !
- 16 novembre 2022 à 15h07
- in reply to: Salon : les Domaines familiaux de tradition de Bourgogne
Une petite présentation Hugo please ?
- 15 novembre 2022 à 0h04
- in reply to: Château Thivin
Ça a flambé ? Beaucoup ?
- 27 octobre 2022 à 15h57
- in reply to: LPV Coteaux de Paris, La Première
Effectivement, c’est toujours assez émouvant, une première… Il y a ceux qui ont l’habitude, d’autres qui débarquent un peu, étiquette découverte, bouteille pas à température – mais au final tout le monde s’est mis sur son 31, a ouvert les bouteilles bien à l’avance pour que la dégustation soit optimale. Pas de thème pour cette première, juste une consigne : apporter une (ou plusieurs) quille qui raconte quelque chose de vous, ou de votre rapport au vin. L’occasion d’apprendre à se connaître (un peu).
On débute donc avec deux bulles, deux champagnes, deux chardonnay, aux profils totalement opposés !
J’ai bien aimé ce Champagne Vincent Renoir, Millésime 2008 ; bulle fine, arômes évolués, légèrement oxydatifs, ou briochés c’est selon.
Plus flatteur que celui de Clément Perseval, Les Rouleaux, 2015, qui a paru de prime abord plus grossier, plus vert. Regoûté plus tard, l’ensemble s’était tout de même bien harmonisé. A retester après aération donc.On passe aux blancs, ou presque. Parce que le premier était un truc macéré 😉
Domaine de la Tournelle, Ambre de Savagnin, 2019. ça commence en fanfare avec un nez horrible, entre la serpillère et l’alcool de palme. Imbuvable pour mon palais de vieux schnock. Troisième tentative, troisième déconvenue de ce domaine que les amateurs portent aux nues. Moi je ne comprends pas, j’essaie mais franchement…Retour à du plus classique, avec ce Chablis du domaine Clément Lavallée, 2020. Une attaque assez large, légèrement sucrée, mais une finale qui ne trompe personne sur son origine. Un peu simple sans doute, pas encore en place sûrement. A revoir d’ici quelques années.
Classique également, ce Montlouis Clos Michet de Jacky Blot, 2019. Un nez très pur, très droit. Etonnamment déjà très prêt à boire : Je gardais un souvenir d’un élevage un peu plus prégnant sur les vins du domaine, d’un style plus bourguignon, faut croire que les pratiques ont évolué. En bien.
Mal placé, cet OVNI d’Étienne Seignovert, Un hiver sur la lune, Roussanne 2020. ça sent le nature à plein nez, pas très net donc, et la bouche est à l’avenant, une énorme acidité stridente. Franchement pas ma came.
Encore heureux que la Bourgogne rattrape tout… ou presque
Le blanc suivant, ce Saint-Aubin 1er cru, Les Frionnes du domaine Hubert Lamy, 2018 était construit sur l’acidité – c’est à la mode dans le coin, c’est assez étonnant vu le millésime tout de même…
A côté, le Meursault Tessons de Bouzereau 2016 faisait bien balourd. Sans aucune doute un problème de premox. Avec une finale sur la cacahuète un tantinet envahissante !Pas de fausses notes à mon goût pour les rouges !
Avec en parallèle le (presque) même Morgon de Daniel Bouland. D’abord un Corcelette « Sable » 2020, au nez étonnamment frais, de vendange entière -au domaine je l’avais goûté plus riche. Il faut croire que c’est en train de rentrer dans l’ordre, même si autour de la table on l’a souvent pris pour une syrah… Confusion assez classique. A garder longtemps en cave, preuve en est ce Corcelette 2009 (à l’époque, pas de distinction entre les terroirs) assez délicieux – ouvert la veille, pendant 12 heures… Le gamay aime beaucoup l’oxygène, le vin était véritablement transformé. En bien. Mais il ne pinotait pas pour autant…Pour le pinot, le vrai, il y avait Ramonet (et ça rime). Très joli Chassagne-Montrachet 2014, qui lui aussi a gagné à être ouvert en avance… Je l’avais moins bien goûté par le passé, plus austère – là c’était magnifique, très élégant, soyeux, coefficient de torchabilité dangereusement élevé !
Pour finir avec du plus brutal, quoique…
Un Clos du Caillou, Côtes du Rhone, Quartz, 2017 clairement pas prêt à boire. Un peu brutal, mal dégrossi…
Tout l’opposé de ce délicieux Châteauneuf-du-Pape, Clos des Papes 2008. Clairement pas le millésime du siècle dans le coin, mais là aussi y’avait du velous, de la soie… Alors bien sûr les papilles commençaient à fatiguer mais c’était très joli.A suivre…
Si tu as quelques-unes de ces « nouvelles » adresses, ça peut faire mon bonheur – je ne suis pas très loin plusieurs fois par an…
- 1 septembre 2022 à 21h46
- in reply to: Canicule bretonne, Beaucastel qui tonne
Magnifique récit ! Si en plus tu l’as écrit de mémoire, tu as tout mon respect…
Bref, tout ça pour dire qu’on a bien bu, bien rigolé, et que je me retrouve assez dans tes descriptions.
A noter qu’il faisait tellement chaud qu’on a dû déjeuner à l’intérieur (vivent les murs d’un mètre d’épaisseur !)Assez bluffé par ce blanc de Maxime Magnon, qui m’aura bien fait voyager – impossible de le situer en Languedoc en tout cas, j’étais plus au nord. En tout cas, assez client de ce type de vin !
Moins enthousiaste que toi sur le meix cadot vv, que j’ai trouvé un peu lourd, alors que c’est un 2014 – millésime à blanc dans le coin, s’il en est. Je vais laisser vieillir les autres en espérant que le boisé s’estompe en tout cas…
Je partage aussi ton enthousiasme sur le Beaucastel. Je m’étais dit que 2011 n’était peut-être pas de très longue garde, mais je n’ai pas vraiment de point de repère… En tout cas c’était très beau, très prêt à boire, assez jouissif quoi.
Le Barolo a clairement été victime de l’effet de séquence… le lendemain il avait un peu perdu de son austérité, sans non plus déployer des trésors de séduction.A très vite, dans le Trégor ou ailleurs
- 25 juillet 2022 à 20h19
- in reply to: Domaine Tempier, Bandol
Migoua avec un tartare de cabillaud, il fallait oser !
ça va me faire ma journée ça
- 21 juin 2022 à 20h36
- in reply to: Domaine Bertrand-Bergé
CR: Domaine Bertrand-Bergé, Fitou – Jean Sirven 2005
17 ans plus tard, le monstre s’est enfin assagi – je n’ose imaginer comment le vin pouvait se présenter après mise…
Robe noire, toujours impénétrable. Au nez, des arômes de fruits (très) noirs, très mûrs.
Et encore un peu d’élevage – à moins que ce soient les carignans grenache syrah qui donnent ces aromes entêtants.En bouche, le tout s’est assez bien fondu.
Acheté sur salon au moment de sa sortie, il faut croire que c’était un style de vins que je recherchais à mes débuts d’amateur 😉
ça reste assez agréable mais tout de même fatigant.
Bu en famille, la bouteille a été promptement sifflée, ce qui est plutôt bon signe !- 19 juin 2022 à 17h44
- in reply to: Les Parigots de LPV s’encanaillent en Jura
Aucune sensation de caramel pour ma part. Ça me rassure un peu sur mes capacités de dégustation 😉
En revanche, pour la mauvaise foi, Laurent Blog est assurément un maître !
- 16 juin 2022 à 16h19
- in reply to: Domaine Pierre Cros, Minervois
Concentré et en demi-corps ?
concept intéressant
- 9 juin 2022 à 1h35
- in reply to: Domaine Testut
Pas compris l’allusion à tapie…
- 8 juin 2022 à 21h57
- in reply to: Domaine Testut
Il y a pourtant toujours du 2019 à vendre… à 75€ !!
Au passage les prix ne sont pas tendres, villages à 22€, premiers cru à 36€…
Pas mal pour un domaine parfaitement inconnu sur LPV !- 6 mai 2022 à 15h53
- in reply to: Les parigots de LPV – soirée Torpilles
Un retour assez radicalement différent de celui d’Ilroulegalet – on n’a décidément pas du tout le même palais, c’est ce qui fait la richesse des échanges…
Les deux champagnes ne m’auront pas laissé un souvenir impérissable : le Champagne Jules Brochet, Albane BdB présente un nez assez élégant, sur des arômes de poire ; la bulle est fine, agréable… dommage que la bouche soit si stricte, si amère.
Quant au Champagne Marguet, Shaman 18, il présentait un nez bien trop discret, fermé… pour qu’on puisse se satisfaire de cette bouche trop stridente. BofUne petite paire d’allemands ensuite :
Nahe, Weingut Emrich-Schönleber, Riesling Lenz 2020
Assez d’accord avec ce nez atroce… on est sur du buis, du sauvignon pas mûr. On change radicalement de dimension en bouche, où c’est riche, gourmand… un peu court sans aucun doute, mais il paraît que c’est l’entrée de gamme.
Nahe, Weingut Emrich-Schönleber, Halenberg Riesling R 2017
Je n’en ai pas noté grand chose, j’ai trouvé ça (trop chaud) donc très riche, avec une légère sucrosité. ça me fait penser à ces Alsace qui sont (étaient) incapables d’indiquer clairement ce qui reste de SR dans leur bouteille…On arrive [s]à la maison[/s], en Bourgogne…
Avec donc ce Bourgogne, Chardonnay, Eclat de calcaire, Pierre Girardin 2020 que j’ai beaucoup aimé.
Un nez très droit, une bouche traçante… comme un combo Coche-Roulot… c’est très joli, clairement au-dessus de son appellation (on pense sans problème à un puligny). mais on est à la limite de la sous-maturité tout de même. C’est la mode dans la région, force est de contaster que c’est plutôt (très) bien fait.
Moins d’enthousiasme pour ce Pouilly-Fuissé, Ampelopsis 2016 du domaine Saumaize-Michelin que je n’ai pas trouvé très net. C’est riche, très riche, millésime oblige… mais je me demande s’il n’y aurait pas éventuellement un peu de botrytis. A laisser vieillir tranquillement pour voir si ça s’équilibre avec le temps.Pour terminer, ce Savennières d’Eric Morgat, Fides 2013. Je craignais les presque 15° qui sont désormais la norme dans l’appellation, que nenni… Paraît que c’est un millésime pourri, tant mieux pour mon palais. ça reste tout de même assez court en bouche…
On passe au rouge, avec une belle étiquette, Saint-Estephe, Cos d’Estournel 1988
Et ben malgré le prestige du chateau, ça poivronne… je fus un peu déçu de ne pas trouver les marqueurs habituels du vieillissement, pas de sous-bois, tout ça reste assez austère, un poil acide et assez court. Déçu donc.Une paire de Bourgogne, histoire de se rattraper :
Le Gevrey-Chambertin du domaine Bachelet 2014 fut diablement gourmand, une poignée de fruits rouges, on boit sans se poser de question, miam (étonnant pour ce millésime non ?)
Le Vougeot 1er Cru, Petits Vougeot du domaine Christian Clerget, 2014 paraît en comparaison beaucoup plus mat, plus travaillé, moins sexy pour tout dire. Plus dense aussi, mais pas sûr qu’il gagne grand-chose au vieillissement…On arrive ensuite dans le bizarre…
Avec ce Chateauneuf du Pape du domaine Charvin 2007. Je pense que la bouteille avait un pet’. Grosse matière, bien chaleureuse (effet millésime) mais une acidité strident en fin de bouche, qui me fait penser à une déviance… dommage.
Alion 2008 est un monstre de puissance et de concentration. c’est beaucoup trop riche, on reste sur des arômes de goudron et de chêne américain. Peu de plaisir possible en l’état, c’est à se demander si ce sera prêt à boire un jour…
L’Amarone della Valpolicella, Pieropan 2015 paraîtrait après ça presque plus civilisé. Mois j’ai bien aimé ce vin tout fou, qui part dans tous les sens sans (trop) déborder. Bon, les papilles commençaient à fatiguer un peu, à regoûter effectivement sur une bonne côte de boeuf !Enfin, un sucre pour la route, d’Egon Müller (Weingut Le Gallais), Wiltinger Braune Krupp Spätlese 2012. Le nez ne trompe pas, on est bien sur du pétrole, c’est joliment sucré, ça ne fait que 8°, ça se glougloute tout seul… Perso j’aime bien quand c’est un peu plus concentré en sucre, mais ne boudons pas notre plaisir…