Guillaume Gaven

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  • Guillaume Gaven
    Participant

    Droin est devenu Dauvissat ? C’est fou la transfiguration 😉

    et rousseau 2099 c’est ça l’effet Wahou ?

    Guillaume Gaven
    Participant

    Ce n’est pas du tout du négoce, Michel. C’est toi qui as passé la main…

    il s’agit d’une parcelle que le domaine a achetée. Premier millésime 2022. 

    Guillaume Gaven
    Participant

    il me semble que les raisins proviennent bien du même secteur de la roilette. ce sont ceux du voisin…
    le clos n’est pas cadastré, c’est une marque commerciale, si mes souvenirs sont bons

    Guillaume Gaven
    Participant

    A ma connaissance, c’est surtout le 2016 qui a pas mal été acheté au voisin.
    2017 aussi, mais dans une moindre mesure. Et tout est mélangé…

    Guillaume Gaven
    Participant

    CR: Montlouis sur Loire – Domaine Ludovic Chanson, Rigodon 2022

     

    Un très rapide CR en forme de gros coup de gueule : comment peut-on saloper à ce point un vin ?
    A l’ouverture, ça sent la ferme. Je n’ai rien contre le monde rural, mais là… même en arpentant toute l’année des exploitations plus ou moins bien entretenues, je n’ai jamais senti une odeur aussi repoussante. Mélange de soue à cochon et de poulailler industriel.

    Tant pis, je sers un fond de verre. Pétillant !
    J’ai beau secouer vigoureusement, regoûter… il faudra attendre le soir pour boire (et cracher) un jus tranquille.

    Parce que le soir ne reste plus que cette odeur de ferme à l’abandon, doublée d’une légère sucrosité. 
    Bref, un gros gâchis. On ne m’y reprendra pas.

    Guillaume Gaven
    Participant

    [quote= »Agnès C post= »]Bonsoir Sven
    J’imagine un copié-collé mais là c’est illisible, je suis essouflée, j’ai la migraine, l’oeil droit qui est parti derrière l’oreille., j’ai cru lire que Markus Molitor s’était lancé dans la production d’un beaujolpif nouveau…..

    Agnès
     [/quote]
    C’est normal que ce soit illisible. C’est la cuistrerie habituelle du galet qui a encore frappé…

    Guillaume Gaven
    Participant

    Le plus étonnant dans ce vin a été ce nez que j’ai trouvé ultra tourbé, digne d’un whisky. Première fois que je sens ça sur une cote rôtie… 
    Le reste était assez classique, violette, réglisse, etc.  mais je n’étais pas à l’aveugle – donc mieux vaut se fier aux impressions du cobaye ci-dessus !

    Guillaume Gaven
    Participant

    Je crois que la réponse est dans ta question 😉

    Guillaume Gaven
    Participant

    CR: Bonnigal-Bodet, Touraine Amboise, Buisson 2019

    Il paraît que c’est un domaine qui monte… Disons-le tout net, de mon côté j’en resterai là 😉
    J’ai trouvé ce vin beaucoup trop démonstratif, sans grande consistance intrinsèque.
    C’est lourd, écoeurant. A l’ouverture, l’élevage domine ; des arômes d’arachide jaillissent rapidement du verre… le jus est très mûr (trop ? l’étiquette avoue 14,5°). C’est trop riche pour mon palais, j’avoue. Et ça se gâte rapidement, une très grosse amertume prend le pas. Bref, un joli déséquilibre. Peut-être lié à son jeune âge ?
    24h après ouverture, sur une moitié de bouteille conservée au frais, c’est un tout petit peu mieux. Mais toujours cet entêtant (et répulsif) arôme d’arachide…

    Cadeau d’un copain, exemplaire unique donc. Je n’aurai pas le loisir de voir ce que ça peut donner au vieillissement…

    Guillaume Gaven
    Participant

    CR: Clos de la Roilette, Fleurie « Cuvée Tardive » 2019

     

    Je sais je sais… c’est trop tôt. N’empêche que l’envie a été la plus forte. Et surtout, grâce à certains dealers bien informés, même quand je ne vais pas en Beaujolais, le Beaujolais vient à moi ! Tout ça pour dire que j’ai un peu de stock… Et que bien m’en a pris. Parce que c’est très très bon ! Premier 2019 Beaujolais ouverte pour ma part, je craignais le millésime un peu froid entre deux millésimes très chauds. Et bien, pas du tout.
    Evidemment, c’est la grande cuvée du domaine, celle faite avec les plus vieilles vignes. 
    N’empêche c’est très mûr. Si j’avais été à l’aveugle je serai facilement descendu quelques centaines de kilomètres plus au sud, du côté de la région où le grenache est roi. Sauf qu’il y a cette acidité finale propre au gamay, qui est ici plus que bienvenue.

    Bref, c’est très rond, très mûr, sur les fruits très noirs (bien plus noirs que rouges, comme attendu dans la région) ; un peu d’acidité finale qui « tient » le vin, pas de tanins qui pourraient assécher la bouche… Et que voilà un vin très bien né, qui va défier le temps – comme d’habitude avec cette cuvée… Top

    Guillaume Gaven
    Participant

    Le Gaussen a été ouvert 6h avant. Mais plus ne lui fera pas peur, le Mourvèdre est increvable !

    Guillaume Gaven
    Participant

    Tu peux le dire plus aimablement peut-être @Vaudesir, tu peux surtout écrire un peu plus long que 3 mots, tu verras, tu gagneras en lisibilité et en compréhension…

    Merci @JL75 pour les sous-titres, en effet y’a comme qui dirait un problème avec Boudignon !

    Guillaume Gaven
    Participant

    Je veux bien le décodeur là 😉

    Guillaume Gaven
    Participant

    voici, mais au risque de tout divulgacher, c’est assez décevant…

     

    Guillaume Gaven
    Participant

    Pas de CR aussi détaillé qu’Oliv – je crois que je n’y arriverai jamais, surtout quand le carnet de notes est resté au fond du sac… Mais la soirée fut joyeuse, alors autant y jeter quelques impressions, forcément succintes !

    ça commence donc avec cette bulle, Domaine Bouhélier, Crémant de Bourgogne Brut, Terroirs Chatillonnais, plutôt joliment faite. Une jolie bulle, assez fine, une attaque plutôt mûre, dommage que ça finisse un peu sucraillon. L’étiquette avoue un dosage à 8,5g, c’est à mon, avis deux fois trop…
    Arrive ensuite ce Champagne Bollinger, Spéciale Cuvée, la parentalité est assez évidente autour de la table. Ce qui d’ailleurs est surprenant (un bollinger doit bien valoir 4 ou 5 crémants…). Pas grand-chose à en dire, ça n’a malheureusement que peu d’intérêt. Là aussi la sucrosité finale est assez entêtante.

    Place aux blancs. D’abord un vin qui ne trompe personne, ça sent le riesling à plein nez, ça ! Domaine Binner, Alsace grand cru Schlossberg, Riesling, 2016. C’est bon, c’est riche (effet millésime je pense). SI on veut chipoter, on peut se dire que du coup ça manque un peu d’acidité pour relancer la machine…
    Autre blanc qui ne trompe personne, Domaine Gilbert Picq et Fils, Chablis Vieilles Vignes, 2017. En même temps j’avais bu sa soeur jumelle la veille au soir… C’est chouette, très prêt à boire. Une aromatique ultra-classique, dans un millésime qui l’est aussi. Bravo.
    Ce Jérôme Castagnier, Puligny-Montrachet 1er cru Les Pucelles, 2012 n’aura en revanche pas tenu toutes ses promesses (mon apport). On sent un jolis jus, un peu évolué, mais emprisonné dans une gangue de bois. A l’aération j’y ai même trouvé des notes tourbées, de celles qu’on sent sur certains whiskys… Paraît que le lendemain tout ça s’était remis d’aplomb… Tant mieux, parce que le terroir est plutôt prestigieux !

    Un petit rouge de transition, pour tenter d’évangéliser Oliv (spoiler alert : c’est raté). Un Domaine Daniel Bouland, Morgon Corcelette, 2011 que j’ai pour ma part bien aimé – tout comme Mme Oliv ! Une aromatique sur le pruneau, mais encore pas mal de fruits rouges ; une finale peut-être un peu mate tout de même…
    En tout cas c’est bien plus buvable que ce Domaine Léon Barral, Faugères, Jadis, 2017. Oliv est passé à peu près par toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, joli diaporama, et nous a gratifié d’une belle collection de grimaces. Il faut dire que c’était un concentré de défauts, ce vin. Une volatile assez diabolique, doublée de brett de compétition… ça sent (un peu) le pruneau, puis le vinaigre, puis l’encre… Le tout, sur une acidité dantesque. Imbuvable. Mais on a bien rigolé.
    Retour à un grand classicisme, avec ce Domaine Gonon, Saint-Joseph, 2014 (pas à l’aveugle, mon apport). C’est une syrah qui ne triche pas, tout y est, rien ne dépasse. Très joli à boire aujourd’hui, mais les légers tannins encore perceptibles en finale me font dire qu’on peut encore l’attendre. En même temps c’est un millésime assez frais… très chouette vin en tout cas. Au prix de l’époque. Parce qu’aujourd’hui c’est une autre histoire…
    Autre classicisme, Domaine Michel Noëllat, Vosne-Romanée 1er cru, Les Suchots, 2010. On est très vite rendu en Bourgogne, sur une grosse côte de nuits. C’est mûr, peut-être un peu fait à l’ancienne, un peu mat donc, mais ça n’est pas pour me déplaire. Peut-être un peu trop de bois, oui, ou en tout cas un bois pas très joli…Mais ne boudons pas notre plaisir !

    Pas grand-chose à ajouter sur les sucres, palais assez saturés… Le porto blanc m’a paru un peu trop simplet, le tawny plus complexe… 

    Longue vie en tout cas à la brasserie Flo !

    Guillaume Gaven
    Participant

    Histoire de ne pas te laisser tout seul, Marc… J’ai moi aussi ouvert un CR: Chablis Vieilles Vignes 2017 il y a une quinzaine de jours, totalement oxydé ! Une magnifique couleur bronze, et un Jura bien foiré si vous voyez c’que j’veux dire… Je me suis consolé avec le dessus la carrière d’à côté. 

    J’ai du coup ouvert un autre VV 2017 vendredi dernier. Impeccable celui-là. Rien qui dépassait, ultra-expressif. Coquille d’huître à fond, un grand plaisir. 
    Peut-être même plus expressif encore (!) que le VV 2017 bu le lendemain (!!) à la brasserie Flo.

    Je n’en tire aucune conclusion hein, j’imagine peut-être un lot de bouchons un peu déficients ?

    Guillaume Gaven
    Participant

    No Raw, c’est une (private) joke, en forme de refus du dogme des « raw wines », des vins naturels, c’est tout… 
    https://lapassionduvin.kinsta.cloud/degustations-eclectiques/53227-no-raw-no-go-mais-que-du-beau

    Guillaume Gaven
    Participant

    CR: Domaine du Château Vieux, Vin de Pays de la Drôme, Viognier, 2022

    Autre bouteille qu’Oliv, offerte également par le domaine…
    Dégusté donc en toute connaissance de cause – sachant que je ne suis pas grand fan du cépage !

    Le nez ne trompe personne, abricot, pêche, on sait où on va.
    C’est presque sucraillon en bouche, mais une amertume bienheureuse vient à point pour « tenir » le vin sur la longueur, et lui permet de ne pas s’effondrer dans un océan de sucrosité.
    Plutôt bien fait en somme.

    A noter que j’ai apporté la bouteille le soir à un BBQ chez des amis, qui l’ont rapidement dégommée : Bon ok, certains pensaient que « viognier » était un nom de domaine… mais le cépage il faut croire est assez porteur. Beaucoup ont justement aimé cette facilité à boire, limite décadente.

    Alors disons que je ne suis pas dans la cible de ce vin, mais qu’il peut plaire. C’est bien l’essentiel !

    Guillaume Gaven
    Participant

    Voilà ce que c’est, de procrastiner : on se retrouve débordé sur la droite par « le meilleur d’entre nous » ! Forcément mes notes seront plus lacunaires… Mais une soirée de ce niveau valait bien qu’on s’en fasse l’écho sur LPV ! Parce qu’il y a eu du niveau… et de la bonne humeur, mais ça, on en est coutumier…
    Allez zou, c’est parti !

    On démarre par trois bulles, qui pour le coup sont d’un niveau très hétérogène. 
    D’abord ce Champagne Legrand-Latour, Brut Nature, Yprésien. Enorme acidité… et pas grand-chose d’autre malheureusement. Faut aimer croquer à pleines dents dans un citron pas mûr. Bref, j’ai passé mon chemin.
    D’autant que ce Champagne Bollinger, La Grande Année, 2012 servi à côté, c’était le yin et le yang. Beaucoup plus flatteur évidemment, un nez très riche, une bouche gourmande, briochée. Délicieux.
    Et pour la bonne bouche, ce Crémant de Bourgogne rosé du domaine Fernand Chevrot, Rose de Vignes que j’ai trouvé un peu suvcraillon, même s’il finit sur de gros amers. Pas trop fan, même s’il est plutôt flatteur et plaira au grand public.

    Passons aux blancs
    Domaine Jean-Claude Bessin, Chablis 1er cru Fourchaume, 2012 (mon apport). Un nez très mûr, qui m’a surpris, vu le pédigrée de la bouteille… L’amertume finale remet le facteur su’l vélo comme on dit. Un peu déséquilibré en dégustation pure, très agréable en mangeant.
    Maison Morey-Blanc, Auxey-Duresses blanc, 2001 Que voilà un vin très surprenant. Un nez d’acacia ai-je noté, assez évolué, mais la bouche est très jeune, pleine de pep’s, construite sur l’acidité. Belle longueur en bouche. On était partis plus haut, sur un joli puligny 1er cru d’une dizaine d’années… tout faux ! A noter que le lendemain, le vin était passé, oxydé. Bu dans sa fenêtre de tir, quel régal.
    Domaine Jules Desjourneys, Saint-Véran, 2015 Un autre vin construit sur l’acidité… Un nez légèrement herbacé, légère sous-maturité peut-être ? Parce que vu le millésime c’est assez bluffant de sortir autant de fraîcheur… Agréable en l’état, à attendre peut-être pour plus d’enrobage ?
    Domaine Vincent Dureuil-Janthial, Rully 1er cru Le Meix Cadot, 2017 Grosse surprise que ce canon que je n’ai absolument pas reconnu, alors que je suis le domaine depuis dix ans. Rien de caricatural ici dans l’élevage, pas de boisé appuyé si vous voyez ce que je veux dire… Là aussi un vin construit sur l’acidité, un jus assez pur. Il me semble même l’avoir placé du côté de saumur. Jolie surprise à la levée de la chaussette.
    Domaine Pierre Ménard, Anjou, Varenne de Chanzé, 2021 un vin mystérieux, qu’on a tous placé en Sancerre… un Sauvignon bien mûr, pas végétal ? Ben pas du tout. Ou alors un problème d’étiquette. Va falloir creuser.

    Changement de balles, changement de couleur
    Château des Tours, Côtes du Rhône, 2014 Un nez qui ne trompe personne, soupe de fraise et orange sanguine, un nez qui envoie tout le monde direct chez Reynaud. Après, c’est comme toujours, difficile de savoir face à quel vin de la gamme on se trouve… L’amertume finale est un peu prégnante tout de même, effet millésime ?
    Domaine Armand Rousseau, Gevrey-Chambertin 1er cru Les Cazetiers, 2019 Cassis, cassis, cassis ai-je noté un peu bêtement. C’est hyper gourmand, des tannins très fins, difficile de ne pas tout boire trop vite ! Ah tiens c’est un 2019 ? Eh bé, quelle claque [b][u]!
    Domaine Petit Roy, Savigny-Les-Beaune, 2020[/u][/b] un vin qui a évidemment souffert de la comparaison… Des tannins assez durs, presque asséchants, Une matière pas forcément au top. Bu clairement trop jeune. Paraît que c’est la hype du moment ? Je n’y comprends décidément rien alors…
    Domaine Vincent Dancer, Pommard, Les Perrières, 2017 celui-là n’est peut-être pas hype, mais il ne triche pas. Déjà prêt à boire, et gourmand en diable !
    Domaine Stéphane Montez, Saint-Joseph, Cuvée du Papy, 2009 (mon apport) Celui-là a pu être hyper à un moment, mais force est de reconnaître qu’il a magnifiquement vieilli. Une syrah qui ne trompe personne, de la violette, et un joli jus. Très agréable…
    Domaine Jean-Louis Chave, Saint-Joseph, 2004 bon je dois reconnaître que mes notes sont de plus en plus lacunaires. J’ai noté un nez un peu végétal, une bouche un peu dure, bref pas une énorme gourmandise, c’est le moins qu’on puisse dire. 2004 explique pet-être cette sensation de froid.
    Domaine d’Esteau, Haut-Médoc, 1961 satané bouchon…

    Quelques notes sucrées comme il se doit :
    Domaine Marcel Deiss, Alsace Grand Cru, Altenberg de Bergheim, 2002  Très élégant nez, impossible à localiser, une bouche un peu en retrait, un peu passée peut-être ? Agréable en l’état, sans en faire des tartines.
    Domaine Aussigouins, Vin de France, Nectar d’Empyrée 2020 pour terminer une vraie fausse note 😉 Parce que la colle, ben moi j’ai arrêté de la sniffer depuis longtemps !

    Très gros niveau donc que cette belle soirée… et un petit groupe décidément très sympathique. A très vite

    Guillaume Gaven
    Participant

    Après une telle somme, c’est forcément un peu difficile de passer derrière… mes notes sont bien plus concises, imprécises et sommaires ! Mais tant pis, il faut jouer le jeu.

    En attendant donc les derniers, une larme de ce Domaine Louis Michel, Chablis 1er cru Séchets, 2010, qui a connu un sort un peu violent, dû à la brutalité de son propriétaire – en clair, la bouteille a chu, il en restait un gros tiers pour la tablée… Bref, j’ai noté tout de même une belle amertume en attaque, mais une bouteille prématurément vieillie. Moi j’adore les arômes de cire d’abeille que prend le chardo au vieillissement, mais il me sembal que ça apparaît quand le vin est beaucoup plus âgé !

    Début officiel des hostilités avec deux bulles.
    J’ai bien aimé ce Champagne Gaspard Brochet, Brut Nature 333B, un peu régressif pour tout dire. Passé une bulle assez envahissante de prime abord, le nez est riche, pâtissier (brioché ?) C’est bon, c’est gourmand, mais assez vineux… bref facile, évident.
    Ce que n’est franchement pas ce Champagne Pascal Hénin, L’Appel de la Forêt, un peu son antithèse donc. Un vin assez austère, strict, qui souffre évidemment de la comparaison. 

    On passe aux blancs, avec ce Domaine de la Taille aux Loups, Vin de France, Bretonnière 2017. Un vin que je n’ai pas du tout reconnu. Grosse grosse acidité, en limite de maturité ?peu de plaisir pour ma part. Dommage.

    Grosse claque en revanche avec Domaine Boxler, Alsace Riesling Sommerberg E, 2014. Un nez splendide qui ne trompe pas sur son origine, même si l’ami Oliv l’avait transvasé dans une bouteille bourguignonne… Une jolie acidité très joliment contrebalancée par quelques sucres résiduels. Et une belle longueur… Très chouette vin.

    Autre vin que je n’ai pas trop reconnu, ce Domaine Vincent Dureuil-Janthial, Rully 1er cru Les Margotés, 2019. Je n’ai pas ressenti le fameux boisé cher au domaine – boisé un peu (trop) prononcé. Là c’est très droit, très pur. J’ai toujours trouvé que Margotés était la cuvée la plus stricte du domaine, ce qui est loin de me déplaire ! Si l’on veut chipoter un peu, on pourrait trouver que c’est pas encore totalement en place, et que l’acidité prend un peu le dessus sur tout le reste…

    Ensuite, il fallait que ça arrive un jour avec le groupe… un joli bouchon sur ce Château Simone, Palette, 2009. J’ai eu un doute au début, la clairette étant un cépage assez facétieux. Mais dans le verre (et regoûté pour la science le lendemain) le bouchon était assez évident. C’est bien la peine de garder un vin 12 ans en cave pour ça ;(

    Un OVNI pour terminer la série de blancs : Domaine Peyre Rose, Coteaux du Languedoc blanc, Oro, 2006. Le nez est assez entêtant, j’y décèle une pointe d’anis… intéressant. Mais en bouche, c’est beaucoup trop riche pour mon palais. Des raisins secs macérés – rancio ? Je n’ai pas accroché. Mais content d’avoir trempé mes lèvres dans ce vin célèbre…

    Les rouges maintenant.
    Avec ce Domaine de Bellevue, Vin de France, Statera, 2020, il paraît qu’on est au summum de la hype. Ben moi je dois être un vieux c… alors, parce que j’ai trouvé ça sympa, assez glouglou, mais pas de quoi en faire un plat. Joli nez de fruits rouges, un peu mat… pas de réduction de mon côté, comme certains autour de la table ont pu le dire très fort. La bouche est ronde, mûre, avec une légère sucrosité gourmande (c’est pour ça que je trouve ça glouglou). ça se finit un peu strict tout de même. Et quand on annonce le prix de cette bouteille, je passe clairement mon chemin.

    Et hop, bis repetita placent ! Encore un bouchon, d’école, sur ce Domaine Joseph Voillot, Volnay 1er cru Champans, 2009. A quoi bon garder en cave, etc etc…

    Le vin suivant nous aura bien fait voyager… Ce Domaine Simon Maye & Fils, Aoc Valais Chamoson, Syrah Vieilles Vignes, 2010, je lui ai trouvé des arômes de fraise écrasée, de poivre, qui m’a fait un moment partir chez un domaine fétiche de ce forum… avant de me raviser avec la bouche, qui reste moins gourmande. Tout le monde finit par s’accorder sur une belle syrah. Mais celle-là, on ne la croise pas tous les jours. Et c’est bien dommage, parce que c’est très bon !

    Avec ce Domaine de la Grange des Pères rouge 2012, encore un vin que je n’ai pas du tout reconnu. Le nez est classé, bien élevé. Belle acidité en bouche, ai-je noté (mes notes deviennent assez erratiques). Gpurmand. Mais pas d’anchois à l’horizon ! Surprenant, et très bon également.

    Quant à ce Domaine Vincent et Denis Berthaut, Fixin Les Crais, 1999, son origine est assez rapidement trouvée. Nez gourmand, sur les fruits rouges, les fleurs séchées… mais ça se gâte en bouche, avec cette énorme trame acide qui prend le pas… Un vin sans doute bu trop tard.

    Deux sucres pour terminer, dont je n’ai pas grand souvenir… si ce n’est que la pomme au four n’a fait que ressortir leur acidité dantesque..
    J’ai tout de même préféré le Foreau, qui n’était qu’un demi-sec, au Huet qui se voulait moelleux. Etonnant…

    A la prochaine les amis, avec le même enthousiasme et le même foutoir ambiant !

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