Fred Imen

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  • Fred Imen
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    Ca fait cher la cire chez Ducru Beaucaillou 🙂

    Fred Imen
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    Clos Vougeot.

    Fred Imen
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    Corrigé merci J’ai un Château-Chalon 2009 à sacrifier bientôt, mais là encore c’est pas véritablement l’entrée de gamme :/

    Le temps ne se compte pas quand on aime. J’ai pris autant de plaisir à vivre ce séjour qu’à le retranscrire, un vrai gosse.

    Fred Imen
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    Extirpé d’ici : https://lapassionduvin.kinsta.cloud/bourgognebeaujolais/51217-mon-premier-sejour-en-bourgogne-jour-4-et-fin?start=30

    Direction le domaine Chicotot ! Accueillis par Pascale au top de sa forme, ma première rencontre et découverte du domaine (ni gouté, c’est dire !). Quelle belle personne, une vivacité d’esprit hors du commun, et un accueil des plus sincères. Une personne attachante que j’ai hâte de revoir.

    Le domaine a validé sa certification Bio l’année passée, du coup le millésime 19 est estampillé « Bio » et « AB », perso j’aime bien ça fait un peu de vert sur l’étiquette. Je ne sais pas si ça fait acheter plus le consommateur, mais surtout ne pas le faire acheter moins à mon avis. Le fils de Pascale, « bien aimé » quant à lui amorce la transition bio, en travaillant notamment le palissage des vignes en hauteur, l’investissement dans des outils plus performants, moins lourds surtout pour moins tasser les terres, pas d’engrais l’année passée, pâturage, enherbement d’espèces peu concurrentes, plantation d’arbres dans les parcelles, bref, de manière générale les nouvelles générations moulinent grave en vigne pour faire passer les certifications « Bio » même s’ils l’étaient officieusement déjà, et s’oriente de plus en plus vers une agriculture bio dynamique et plus respectueuse de l’environnement.

    Peu de rendements sur 2020 (la plupart des premiers comptent 1 à 2 pièces maximum), et l’année 2021 ne s’annonce pas plus prometteuse. Avant même de penser aux rendements 2021, il faut s’inquiéter des choix de tailles à venir pour penser à la récolte de l’année prochaine, sur des vignes dont le gel de 2016 n’a toujours pas véritablement cicatrisé.

    Un morceau de la roche des Vaucrains, comme ça, livré par la poste en 24 heures s’est invité au cœur de la cave. 500 kilos, tu prends ça sur le pied t’es refait.

    Effet Vigneron(ne) ou pas, c’est le « seul » domaine qui m’a fait apprécier ce que je goutais sur fûts des 2020. Nous avons gouté la quasi-totalité des cuvées, mais je garde en mémoire en 1er Toreys, Vaucrains et Les Saint-Georges au top de leur forme, plus particulièrement Vaucrain dont la finesse du jus est sans égal, sans compter un Charmotte avec une pointe caramel (hydromel me souffle Pascale) diablement séducteur, d’une élégance folle.

    La petite panière de pain aromatisé / garni c’était pas en trop vu le bilan des 4 jours, merci Pascale. Au passage on admire la beauté de la table home stagée (à laquelle Pascale ne cache pas son attachement, surtout lorsqu’elle doit jeter un œil au bon déroulement des malos de ses petits protégés), pas très pratique c’est vrai mais stylé !

    Fin de la dégustation, Pascale va nous honorer d’un Les Saint-Georges 1990, que je me ferai plaisir de terminer au bilame proche de l’AVC au moment où les deux lames plantées je vois le bouchon s’enfoncer et Pascale me lâcher un « C’est un 1990 ». Contre toute attente je finis tout de même par réussir à extirper ledit bouchon et profiter d’un vin dont la garde est tout bonnement EXCEPTIONNELLE, la finesse en bouche inégalée.

    Petit détour au magasin pour acheter quelques bouteilles d’un domaine dont je garderai souvenir jusqu’à la fin de mes jours, et ou les vins comme la Vigneronne (sans son fils que j’aimerais un jour rencontrer mais accompagnée d’un mari bienveillant) m’ont particulièrement touché.

    Fred Imen
    Participant

    Il est 7h, Morey s’éveille..

    On plie le gîte, on charge les camions (c’est n’importe quoi), petits arrêts pour récupérer encore auprès de ¾ domaines des bouteilles et direction Nuits-St-Georges…

    …au domaine Chicotot ! Accueillis par Pascale au top de sa forme, ma première rencontre et découverte du domaine (ni gouté, c’est dire !). Quelle belle personne, quelle âme, une vivacité d’esprit hors du commun, et un accueil des plus sincères. Une personne attachante que j’ai hâte de revoir.

    Le domaine a validé sa certification Bio l’année passée, du coup le millésime 19 est estampillé « Bio » et « AB », perso j’aime bien ça fait un peu de vert sur l’étiquette. Je ne sais pas si ça fait acheter plus le consommateur, mais surtout ne pas le faire acheter moins à mon avis. Le fils de Pascale, « bien aimé » quant à lui amorce la transition bio, en travaillant notamment le palissage des vignes en hauteur, l’investissement dans des outils plus performants, moins lourds surtout pour moins tasser les terres, pas d’engrais l’année passée, pâturage, enherbement d’espèces peu concurrentes, plantation d’arbres dans les parcelles, bref, de manière générale les nouvelles générations moulinent grave en vigne pour faire passer les certifications « Bio » même s’ils l’étaient officieusement déjà, et s’oriente de plus en plus vers une agriculture bio dynamique et plus respectueuse de l’environnement.

    Peu de rendements sur 2020 (la plupart des premiers comptent 1 à 2 pièces maximum), et l’année 2021 ne s’annonce pas plus prometteuse. Avant même de penser aux rendements 2021, il faut s’inquiéter des choix de tailles à venir pour penser à la récolte de l’année prochaine, sur des vignes dont le gel de 2016 n’a toujours pas véritablement cicatrisé.

    Un morceau de la roche des Vaucrains, comme ça, livré par la poste en 24 heures s’est invité au cœur de la cave. 500 kilos, tu prends ça sur le pied t’es refait.

    Effet Vigneron(ne) ou pas, c’est le « seul » domaine qui m’a fait apprécier ce que je goutais sur fûts des 2020. Nous avons gouté la quasi-totalité des cuvées, mais je garde en mémoire en 1er Toreys, Vaucrains et Les Saint-Georges au top de leur forme, plus particulièrement Vaucrain dont la finesse du jus est sans égal, sans compter un Charmotte avec une pointe caramel (hydromel me souffle Pascale) diablement séducteur, d’une élégance folle.

    La petite panière de pain aromatisé / garni c’était pas en trop vu le bilan des 4 jours, merci Pascale. Au passage on admire la beauté de la table home stagée (à laquelle Pascale ne cache pas son attachement, surtout lorsqu’elle doit jeter un œil au bon déroulement des malos de ses petits protégés), pas très pratique c’est vrai mais stylé !

    Fin de la dégustation, Pascale va nous honorer d’un Les Saint-Georges 1990, que je me ferai plaisir de terminer au bilame proche de l’AVC au moment où les deux lames plantées je vois le bouchon s’enfoncer et Pascale me lâcher un « C’est un 1990 ». Contre toute attente je finis tout de même par réussir à extirper ledit bouchon et profiter d’un vin dont la garde est tout bonnement EXCEPTIONNELLE, la finesse en bouche inégalée.

    Petit détour au magasin pour acheter quelques bouteilles d’un domaine dont je garderai souvenir jusqu’à la fin de mes jours, et ou les vins comme la Vigneronne (sans son fils que j’aimerais un jour rencontrer mais accompagnée d’un mari bienveillant) m’ont particulièrement touché.

    Il est 11h45, le GPS indique un retour en nos terres à 17h15, nous tirerons droit jusqu’à bon port et procèderons à la répartition des bouteilles sur mon parking par 36 degrés.

    10 jours plus tard, je ne suis toujours pas remis. Ni physiquement, ni émotionnellement en tous points.

    Est-ce que c’est parce que nous étions à l’aveugle je ne sais pas, mais sur le week-end tout s’est divinement bien gouté. Est-ce l’effet émulsion du groupe / rencontres j’en sais rien, mais j’ai personnellement autant apprécié gouter un Montcalmes 09, que découvrir la maison Bénédicte et Stéphane Tissot, comme me régaler sur un Grandes Chaillées de Montez, Rayas 07, bref. Tout était bon, tout était bien, un moment suspendu, une tranche de vie, des amis, une amitié naissante à entretenir.

    J’ai adoré découvrir la Bourgogne et mettre des images sur des climats que j’avais passé tant de temps à apprendre sur google / Les vins de Bourgogne de Sylvain Petiot et Jean-Charles Servant. Rencontrer des vignerons très différents, mais tous humains et attachants, savoir apprécier leurs cadeaux (gage de 3 ans la plupart du temps de travail, fruit de leur sueur, doute, inquiétudes comme réussites dans les vignes comme au chais), leurs anecdotes, leurs galères, leur temps…

    J’ai adoré les Bourguignons, qui peuvent parfois paraître de prima-bord froids mais dont l’accueil n’a d’égal que la richesse de leur patrimoine. J’ai adoré les paysages, le partage, les échanges, les découvertes…

    Il y a 2 ans environ je poussais les portes de LPV. Il y a 1 an environ rencontrait Pins pour la première fois, j’ai rencontré Nathenri ce week-end, comme rencontré Flo et Bra.

    C’est sûr ! Le vin, ce n’est pas QUE du raisin fermenté qu’on met dans une bouteille, c’est des rencontres, le sang de la terre, la richesse d’un patrimoine culturel, le travail et la patte d’un être humain qui tente de faire transpirer sa personnalité à travers son jus.

    Merci à tous ceux qui ont contribué de près ou de loin à ces 4 jours magnifiques, on remet ça dès que je suis remis, promis. D’ici là, merci et longue vie à LPV !

    Fred Imen
    Participant

    De mémoire HCDN direct, mais j’étais pas des plus frais donc à confirmer peut-être avec @Pins.


    @Pins
    si tu nous lis…

    Fred Imen
    Participant

    Non, mais j’aime pas prendre des photos de ce que je mange, je préfère en profiter 🙂

    Fred Imen
    Participant

    N’y-a-t-il pas une logique de grêle en début d’année 20 / grillures et / où ‘anticipation des volumes 21 ?

    Je ne dis pas que c’est une évidence, mais sur Pessac notamment Haut-Bailly ou Smith HL ont fait exploser les compteurs de hausse, Pessac semble plus touché par ce trend haussier et il me semble que cette région avait grêlé en début d’année.

    Me trompe-je ?

    Fred Imen
    Participant

    [quote= »Alex post=1153992″]Désormais va falloir remonter les notes de dégustation dans chaque rubrique…

    bon tout va bien tu dois en avoir pour 5 à 6h de travail 

    Je viens de remonter ce que « j’estimais » être « remontable ». Pour beaucoup j’ai privilégié l’instant présent / la retranscription du moment quasiment plus « humain » que « œnologique ».

    Trop succincts je trouve pour être remontés ; les dégustations le soir au gîte ou chez Jérôme Castagnier (sans compter que nous n’avons pas dégusté sur fûts et / où les 19), le passage éclair chez JJ Confuron.

    Tout le reste a été remonté (y compris le passage au Soufflot, je souhaitais sincèrement remercier Charles), même si pas nécessairement cuvé par cuvé je trouve les moments passés avec les vignerons tout aussi utiles / intéressants que la dégustation objective de leurs vins.

    Le quatrième et ultime jour sera posté demain, avec une dernière dégustation au top chez Pascale CHICOTOT notamment.
     

    Fred Imen
    Participant

    Extirpé d’ici : https://lapassionduvin.kinsta.cloud/bourgognebeaujolais/51217-mon-premier-sejour-en-bourgogne-jour-3?start=0#1153817

    J’ai beau être matinal, j’ai mal. Je vous fais l’impasse sur la quantité de domaines dans lesquels nous nous arrêtons pour récupérer nos 19, RDV 10h chez Mr Patrick ESSA au domaine Buisson-Charles.

    Superbe dégustation sur fût + bouteilles ou nous apprécierons l’exubérance des 2019, comme l’accueil, la générosité et la pertinence d’un Patrick ESSA passionné et passionnant.

    Majorité de Malo en cours, les 2020 goûtent déjà très bien. En rouge néanmoins, je dois confesser pas être un foufou de ce que je goute (pas chez Patrick, mais de manière générale). C’est très solaire, les robes extrêmement soutenues, très fruits noirs à ce stade plus que fruits rouges. De manière générale (pas uniquement chez Patrick mais partout) une belle pointe d’acidité à l’attaque permet toutefois de tempérer l’ensemble et de ne pas confiturer le millésime, néanmoins à ce stade pas nécessairement ce que je recherche sur un pinot. Confirmé par beaucoup de vignerons, étonnement à la presse et sur raisins les pH étaient bons, c’est ce qui donne cet élan aux 2020 et a probablement sauvé la confiture bonne maman.

    Pour en revenir à Patrick, gros coup de cœur sur le Volnay-Santenots, magnifique de pureté, enrobant, séducteur, ce vin est complet, magnifique.

    En blanc, cornélien tant la gamme est incroyable. D’un vieille vigne, vigne de 1945 aux 1er et notamment goutte d’or stratosphérique, tout goûte divinement bien.

    Ces 2 heures passées en compagnie de Patrick seront hors du temps, tant sur les anecdotes à la vigne (souvenirs des conseils de son beau-père, un vigneron hors pair), qu’en vinif, que sur la qualité des bouchons employés (2,4€ / pce si je ne dis pas bêtises), ou sur la transition du domaine / millésimes désormais vinifiés par son fils Louis.

    Démonstration d’écart des 2020 avec les 19 par ouverture d’un Volnay Santenots, Meursault VV magnifique, Charmes dessus incroyable et un aligoté qui m’a quasiment fait dire que j’aimais bien finalement ce cépage.

    Merci Patrick pour ces moments. J’adore cette belle alchimie tension (via de beaux amers notamment) / gras sur vos vins.

    Fred Imen
    Participant

    Extirpé d’ici : https://lapassionduvin.kinsta.cloud/bourgognebeaujolais/51217-mon-premier-sejour-en-bourgogne-jour-3?start=0#1153913

    Direction Gevrey domaine Sylvie Esmonin, quelque peu dépitée suite à un passage orageux et grêle relativement important 2 jours auparavant. 70mm d’eau en 2 x 30 minutes sur 2 jours, Gevrey semble avoir été la seule commune aussi touchée (Brochon épargnée, le bas de la cote de nuit également). Comme nous le faisait remarquer Sylvie les premiers orages tracent généralement les sillons des futurs à venir sur l’année, vu la typologie de la parcelle un gros travail de remontage des sols devra être effectué, la grêle a bien touché les feuilles mais les fleurs semblent avoir été protégées, pénétration d’eau par capillarité dans la cave bref, Sylvie a connu des jours plus faciles et cléments.

    Allez, direction la cave pour une dégustation sur fûts des 2020, dont les malos sont en cours. Sylvie nous explique avoir une cave relativement fraîche, l’avantage c’est que les malos sont lentes, désavantage c’est qu’en période de dégustation là ou d’autres ont terminé leur malos Sylvie elle doit se fendre d’une pointe de réduc.

    Nous gouterons la quasi-totalité des cuvées, Bourgogne, Gevrey, Gevrey VV jusqu’au mythique Clos St Jacques. Malos ou pas en cours, je trouve que ça goutte pas mal (si on fait abstraction du millésime dont je suis pas un grand fan), y’a du jus. J’aime ce côté charnel dans les vins de Sylvie, mais surtout la patte de la vigneronne qui préfère faire des vins différents / de garde que coller aux standards habituels. Les vins de Sylvie transpirent sa personnalité, la sincérité, le travail, l’opiniâtreté,. Nous terminerons la dégustation en bouteilles, ou Sylvie aura la gentillesse et générosité d’ouvrir 4 bouteilles sur des millésimes plus anciens (2015/6 majoritairement, dont un clos saint jacques) pour nous laisser en disposer pour notre soirée à venir (au cas ou il en aurait manqué on sait jamais…).

    Au top l’éclairage Sylvie 🙂

    Nous évoquerons avec Sylvie les difficultés rencontrées , la transmission (sujet d’ailleurs assez récurent en ce moment en Bourgogne, ou majorité des « enfants » doivent s’endetter copieusement pour racheter les terres de leurs parents), une discussion simple, honnête, profonde, à couteaux tirés. Cette rencontre avec Sylvie m’a touché, une vigneronne au grand cœur, qui passe et a passé le plus clair de son temps à la vigne j’imagine au détriment d’autres chemins de vie.

    Fred Imen
    Participant

    Extirpé d’ici : https://lapassionduvin.kinsta.cloud/bourgognebeaujolais/51217-mon-premier-sejour-en-bourgogne-jour-3#1153817

    Pause déjeuner au Soufflot à Meursault, où la réputation du restaurant / la carte des vins et l’accueil de Charles / simplicité des échanges avec ce dernier tiendront leurs promesses.

    C’est bon, c’est frais, ça goutte, Charles quelqu’un de simple, très accessible qui connait ses vins et capable de passer 5 minutes avec ses convives tout en leur laissant liberté / confidentialité, un superbe moment. Une adresse parfaite en tous points, cuisine, carte des vins, verrerie ( :)) , tuyaux, cadre, bref, superbe.

    L’entrée de Mr Pins ; Tartare Asperges vertes / Langoustines.

    [i]Le plat de Mr Pins ; Mignon de Veau à la moutarde/ Salade de fenouil.

     [/i]

    [i]Le dessert de Mr Pins ; Gavotte/ Fraise/ Rhubarbe/ Basilic.

     [/i]

    Note ; j’aimerais pas être votre estomac à la vue de ces photos.

    Pour accompagner le tout ;

    Vincent DANCER Meursault Les corbins 2017. Je reconnais la patte du vigneron en bouche, avec un style très caractéristique du domaine (typé « nature » dirais-je), belle tension / acidité et gourmandise dans cette bouteille. Ne fait pas l’unanimité à table, mais j’apprécie personnellement cette fraîcheur et différence du vigneron.

    Pour suivre, un Gevrey-Chambertin VV village 2018 du domaine Fourrier, qui goutte, grave. Néanmoins, je ne mesure pas ou très mal l’écart entre le Gevrey, et le bourgogne générique dégusté il y a peu (voir : https://lapassionduvin.kinsta.cloud/bourgognebeaujolais/10051-domaine-fourrier-bourgogne-2018?start=90#1144297). La patte du vigneron est telle que je retrouve tout ce que j’avais découvert dans le générique, l’écart / appréciation de hiérarchie se fera probablement au vieillissement mais en l’état, superbe, mais à l’aveugle ne sais si j’aurais pu dissocier le générique du village. Bravo au domaine Fourrier, dommage que vos vins soient si compliqués à se procurer.

     

    Fred Imen
    Participant

    Extirpé d’ici : https://lapassionduvin.kinsta.cloud/bourgognebeaujolais/51217-mon-premier-sejour-en-bourgogne-jour-3#1153817

    Nous sommes attendus par Vincent GROS pour la visite et dégustation.

    Rapide passage par la cave de stockage des 2020 que nous ne dégusterons pas, ce sera 2019 en bouteilles. De la cave aux chais, on peut manger par terre, c’est clean, propre, magnifique.

    Ca fait très bling bling c’est sûr, mais Vincent nous accueille simplement, répond à nos questions, connait son sujet, nous passons un agréable moment sur ces 2019.

    HCDN Rouge, ça glisse. Fruit éclatant, gouleyant, un superbe jus.

    Vosne-Romanée village, superbement exécuté, même si j’ai pour la peine préféré Le chemin des moines de Vergy, ultra sapide avec une pointe sucrée des plus agréables.

    On monte littéralement d’un cran sur Vougeot, avec un superbe toucher de bouche (même si plus j’avance plus Vougeot quel que soit le vigneron me vend de moins en moins de rêve, ne m’y retrouvant pas et préférant des premiers, trop de volume, trop d’exploitants, trop cher pour ce que c’est juste pour la beauté de son château et de son rang de grand cru), et on prend une grosse claque avec un Richebourg au top de sa forme. Ce vin a tout, l’aromatique, la concentration, la profondeur, la finesse, la longueur, et est incroyablement accessible à ce stade.

    Pour terminer le HCDN Blanc, ou là personnellement je passe, c’est pataud, ça manque de tension, mais je suis pas des plus objectif sur les chardos génériques, je n’aime pas ça.

    De manière générale les 19 en bouteilles se goutent très bien, un espèce d’hybride entre 18 et 20 éclatant de fruits à ce stade, extrêmement lisible et sapide.

    Fred Imen
    Participant

    Extirpé d’ici : https://lapassionduvin.kinsta.cloud/bourgognebeaujolais/51217-mon-premier-sejour-en-bourgogne-jour-3#1153979

    Nous sommes accueillis par madame, avec qui nous avons passé un excellent moment, et sommes également cueillis par Luc (cousin de pins, vous écoutez rien), qui à la seule vue des bouteilles et des verres nous targue d’un « Oulà, je sens que je vais pas pouvoir goûter, là ». Faut reconnaître que la tripaille commence à saturer. Pour les plus Ninjas d’entre nous, nous gouterons 4 cuvées (au choix) ;

    Bourgogne Chardonnay 2019 ; c’est toujours pas ma cam les génériques en chardo. Autant j’adore les pinots génériques, autant Chardo je butte. Ceci étant dit celui-ci était tout de même assez tendu, et moins « chaud » / « pomme », ce que je reproche à ces entrées de gammes.

    Chassagne-Montrachet village 19 ; là on monte clairement d’un cran. Superbe attaque, c’est vif, c’est ouvert, c’est relativement bien tendu, la matière est en place, beurré comme je l’aime, on commence fort.

    Chassagne-Montrachet Les Champgains 1er Cru 2019 ; bah là, je suis assez content de mon choix « d’avant » dégustation. Magnifique Champgains qui nous est servi là. Ce vin conjugue une superbe aromatique, du peps à l’attaque, et une belle concentration / matière grasse et enrobante sur une finale imprégnées de magnifiques amers. C’est excellent.

    Beaune Boucherottes Premier Cru 2018 ; un très joli rouge. La matière est fine, assez profonde, belle persistance, même si je ne suis pas fan des Beaunes de manière générale, je dois confesser que celui-ici ne m’a pas laissé indifférent.

    Perso je ne suis pas déçu du voyage, un domaine à visiter sans aucun doute.

    Fred Imen
    Participant

    Extirpé d’ici : https://lapassionduvin.kinsta.cloud/bourgognebeaujolais/51217-mon-premier-sejour-en-bourgogne-jour-3#1153979

    On bascule donc au domaine Joseph Voillot, avec un Etienne Chaix à l’aise avec sa prestation (même si lui vous dira le contraire), généreux, professionnel, impliqué, pertinent, bref, un superbe moment, passé après avoir déchargé environ 30 cartons du camion pour éviter la poussée des bouchons (Merci Etienne de nous y avoir autorisé).

    Dégustation 19 et 18 en bouteilles. L’ami Pins s’endort, mais l’ambiance est bonne malgré la fatigue et ça goutte méchamment bien.

    Meursault 1er Cru les Cras 2019 ; j’adore personnellement, jamais trouvé « ce type » de marqueurs dans un Meursault, avec une belle rondeur et un côté très cristallin. Etienne me confie que c’est l’emplacement très particulier de ce climat qui lui confère cette différence par rapport à un Meursault traditionnel (plutôt situé côté Volnay / Monthélie que Meursault si je dis pas de bêtises).

    Bourgogne pinot noir vieilles vignes 2019 ; rien à dire, ça glisse, c’est bien exécuté, gouleyant.

    Volnay Vieilles Vignes 2019 ; Aussi léger qu’enrobant, superbement bien exécuté, c’est fin, c’est fruité, un superbe jus, c’est très bien+.

    Pommard Vieilles Vignes 2019 ; Différent du Volnay, les climats sur pommard généralement ont plus d’épaules, cette cuvée n’échappe pas à la règle mais est magnifiquement exécuté et se goutte parfaitement en l’état. Très bien, mais je préfère la finesse du Volnay.

    Beaune 1er Cru aux Coucherias ; m’en souviens plus, mais c’était bon !

    Volnay 1er Cru les Fremiets ; pour ceux qui comme moi adorent les 18, c’est une bombe à déguster dès à présent. Très bien+.

    Un Etienne loquace, plein de belles anecdotes, qui partage avec ferveur, envie et clairvoyance sa passion et son travail du quotidien. Une bien belle rencontre, la bouteille cadeau qui va bien en partant, vigneron, commerçant, merci Etienne.

    Fred Imen
    Participant

    @THE_EJ ; les photos de @pins en train de courir dans la vigne se sont perdues avec le compte rendu de notre dernière dégustation Ariégeoise il y a de cela plus de 6 mois… Si quelqu’un pouvait d’ailleurs nous aider à les retrouver…


    @Michel
    ; dixit l’ami @pins toujours : « 2015 sera bon à tout âge », et force est d’admettre que pour une fois, il a peut-être raison.


    @LETECKEL
    ;
    [list]
    [*]Pas goûté Ballot Millot, je me suis laissé convaincre par l’ami @pins (qui décidément, est dans tous les [s]bons[/s] coups), nous sommes justes passés récupérer notre commande.
    [*]Morey Chassagne Dent de chien 14 ; non pas l’élevage, mais l’impression que la matière gagnerait en rondeur (si je compare avec 09) sans pour autant perdre sa tension. Actuellement il est je trouve dans une phase « entre deux », qui ne lui confère ni plus de gourmandise que de fraîcheur. C’est très bon, mais on sent que l’ensemble va s’affiner.
    [*]C’est pas faux, mais bon, je trouve que pour un domaine aussi prestigieux autant de coulures sur des bouchons de moins de 10 ans c’est bof bof.
    [/list]

    Fred Imen
    Participant

    Bon là on va pas se mentir, ça commence sévèrement à piquer. Passage au domaine Ballot Millot puis direction le domaine Fernand et Laurent Pillot pour une dégustation des 19. Ballot Millot, Voillot, Pillot, j’en peux plus.

    Nous profitons de la route pour faire quelques photos auprès de parcelles emblématiques,

    Comme des clins d’oeils aux membres du forums qui avaient posté un « Où suis-je » il y a de ça quelques mois…

    Que nous voilà déjà arrivés au domaine Laurent Pillot.

    Nous sommes accueillis par madame, avec qui nous avons passé un excellent moment, et sommes également cueillis par Luc (cousin de pins, vous écoutez rien), qui à la seule vue des bouteilles et des verres nous targue d’un « Oulà, je sens que je vais pas pouvoir goûter, là ». Faut reconnaître que la tripaille commence à saturer. Pour les plus Ninjas d’entre nous, nous gouterons 4 cuvées (au choix) ;

    Bourgogne Chardonnay 2019 ; c’est toujours pas ma cam les génériques en chardo. Autant j’adore les pinots génériques, autant Chardo je butte. Ceci étant dit celui-ci était tout de même assez tendu, et moins « chaud » / « pomme », ce que je reproche à ces entrées de gammes.

    Chassagne-Montrachet village 19 ; là on monte clairement d’un cran. Superbe attaque, c’est vif, c’est ouvert, c’est relativement bien tendu, la matière est en place, beurré comme je l’aime, on commence fort.

    Chassagne-Montrachet Les Champgains 1er Cru 2019 ; bah là, je suis assez content de mon choix « d’avant » dégustation. Magnifique Champgains qui nous est servi là. Ce vin conjugue une superbe aromatique, du peps à l’attaque, et une belle concentration / matière grasse et enrobante sur une finale imprégnées de magnifiques amers. C’est excellent.

    Beaune Boucherottes Premier Cru 2018 ; un très joli rouge. La matière est fine, assez profonde, belle persistance, même si je ne suis pas fan des Beaunes de manière générale, je dois confesser que celui-ici ne m’a pas laissé indifférent.

    Perso je ne suis pas déçu du voyage, un domaine à visiter sans aucun doute.

    Pause déjeuner sur la place de Meursault. Vous allez me traiter de trouble-fête, mais je me demande comment on peut servir des plats aussi mauvais quand on a un tel patrimoine culturel. Il fait beau, nous sommes en terrasse dans le centre ville historique, entourés de bâtiments somptueux et à la carte le choix cornélien doit se faire entre un menu du jour composé de salade noix / jambon, du sandre en plat du jour ou des pizzas. Déjà quand arrive l’entrée et que tu percutes que la sauce salade n’est autre que du « pousse pousse » Amora, le let motiv aurait du être « Courage fuyons ».

    Bref, je comprends pas cette logique mais c’est un autre débat, et vous devez probablement être au 7ème jour de lecture de ce CR donc je vais pas m’attarder sur le repas du samedi midi.

    14h nous effectuons une petite halte auprès du domaine Rebourgeon-Mure suite commentaires dithyrambiques de @Matlebat. Nous sommes accueillis par une dame dont j’ai oublié le nom, mais dont l’accueil ne m’aura pas laissé indifférent. Nous avons pu gouter, acheter, échanger, le tout dans le respect d’une contrainte horaire qui nous était impartie relativement courte.

    Pas de prises de notes, mais super bien gouté Caillerets 19, Santenots 19, Micault 19, Charmots 18. Y’a du jus, c’est profond, bien travaillé, fin, sapide, gouleyant, bref, ce domaine n’usurpe pas la « dithyrambicité » de ses « plébisciteurs » / ambassadeurs, en diagonale à encaver de toute urgence. Le domaine nous confiait être pris d’assaut, certains climats compliqués à avoir notamment sur 20 eu égard de la faiblesse des rendements. Au domaine Joseph Voillot en la personne d’Etienne Chaix on nous confirmera plus tard que les rendements sur 20, et à venir sur 21 poussent les acheteurs à se « ruer » sur 18/19 (sans compter la réouverture des restaurants), ou même (comme moi) sur les 17 restants, millésime plus « frais » que ses 3 successeurs permettant de laisser les 18/19 et 20 à venir vieillir sagement en cave…

    On bascule donc au domaine Joseph Voillot, avec un Etienne Chaix à l’aise avec sa prestation (même si lui vous dira le contraire), généreux, professionnel, impliqué, pertinent, bref, un superbe moment, passé après avoir déchargé environ 30 cartons du camion pour éviter la poussée des bouchons (Merci Etienne de nous y avoir autorisé).

    Dégustation 19 et 18 en bouteilles. L’ami Pins s’endort, mais l’ambiance est bonne malgré la fatigue et ça goutte méchamment bien.

    Meursault 1er Cru les Cras 2019 ; j’adore personnellement, jamais trouvé « ce type » de marqueurs dans un Meursault, avec une belle rondeur et un côté très cristallin. Etienne me confie que c’est l’emplacement très particulier de ce climat qui lui confère cette différence par rapport à un Meursault traditionnel (plutôt situé côté Volnay / Monthélie que Meursault si je dis pas de bêtises).

    Bourgogne pinot noir vieilles vignes 2019 ; rien à dire, ça glisse, c’est bien exécuté, gouleyant.

    Volnay Vieilles Vignes 2019 ; Aussi léger qu’enrobant, superbement bien exécuté, c’est fin, c’est fruité, un superbe jus, c’est très bien+.

    Pommard Vieilles Vignes 2019 ; Différent du Volnay, les climats sur pommard généralement ont plus d’épaules, cette cuvée n’échappe pas à la règle mais est magnifiquement exécuté et se goutte parfaitement en l’état. Très bien, mais je préfère la finesse du Volnay.

    Beaune 1er Cru aux Coucherias ; m’en souviens plus, mais c’était bon !

    Volnay 1er Cru les Fremiets ; pour ceux qui comme moi adorent les 18, c’est une bombe à déguster dès à présent. Très bien+.

    Un Etienne loquace, plein de belles anecdotes, qui partage avec ferveur, envie et clairvoyance sa passion et son travail du quotidien. Une bien belle rencontre, la bouteille cadeau qui va bien en partant, vigneron, commerçant, merci Etienne.

    Il doit être 16h et des bananes, quoi de mieux que d’aller [s]faire pipi[/s] emprunter la route des grands crus entre Morey et NSG ?

    Petit climat presque déclassé en village en bourgogne, avec sur le dessus des climats encore plus mauvais…

    C’est toi le gars qu’est chaud, c’est toi la tâche, c’est toi qui est mal et qui sort (La Grande Rue, Les Gaudichots, La tâche, Les Malconsorts).

    La luminosité ne me va pas. Photographe [s]professionnel[/s] en carton, je décide une fois de plus de chausser vaillamment mes chaussures de running de retour au gîte pour cette fois descendre jusqu’à NSG depuis Morey, pendant que Pins et Nathenri répartissent gentiment nos commandes.

    J’en prends plein les yeux, et aussi les jambes, 14 kilomètres aller / retour par 28 degrés s’il vous plait (fallait bien ça pour purger la machine).

    Les bonnes Mares.

    Une bouteille d’eau et un tee-shirt mouillé.

    CR d’un 2009 à venir dans les 15 jours qui viennent.

    Ma maison secondaire.

    Les haut palissages de Lalou-Bize, Arnoux Lachaux (j’imagine, si vous en connaissez d’autres je veux bien savoir qui emploie cette technique hormis ces deux, et Pascale Chicotot et son fils « bien-aimé » sur Nuits).

    J’ai soif.

    La route du paradis sur votre droite.

    Stoi !

    Je suis fan des clos, et regrette d’ailleurs qu’à partir des Malconsorts les parcelles ne soient pas indiquées sur NSG.

    On me fait tout à coup signe en régie qu’on se fou royalement des photos de mon run et de mon côté Asiat « Clic Clic », et qu’il faut que j’en revienne au CR.

    Donc, retour au gite, où nous ne sommes plus que 4. La maison paraît bien vide sans les enfants ! Le goût du champagne n’est pas le même sans la lame affûtée de notre ami Bra. La fatigue s’est entassée au moins autant que les cartons de vins dans le salon, mot d’ordre donc c’est de tem-po-ri-ser ! On débute donc par la fin, toujours à l’aveugle, toujours sur des tournedos, sachant qu’il manque un Clos Haut-Peyraguey 2007 sur la photo de groupe, « Cheese ».

    Inutile de vous dire que niveau temporisation, on a connu mieux, car cette fois encore le crachoir n’aura pas besoin d’être rincé…

    Stéphane Montez Condrieu Les Grandes chaillées 2018. Je suis personnellement fan de cette cuvée. La robe est or, c’est gras mais tendu, la matière enrobante, #calinou. C’est la bouteille je cite « apéro », qui ne survivra pas d’ailleurs à son passage sur table.

    Note ; à ma décharge j’avais cavalé 14 kilomètres et avais très soif.

    A suivre sur un climat mythique, un Chassagne-Montrachet 1er Cru Dent de Chien de la maison Morey-Coffinet. Que vous dire ? J’adore cette maison, une pate superbement reconnaissable, une matière enrobante, équilibrée, le nez est envoutant, c’est somptueux. A attendre 5 ans environ pour profiter pleinement du potentiel de cette bouteille, dont nous ne sommes toutefois pas passés à côté.

    Le hasard fait parfois bien (ou mal c’est selon) les choses, l’ami Pins avait également pris cette cuvée, mais sur 09. C’est d’ailleurs cette bouteille qui nous a fait dire que le 14 gagnerait à être attendu, tant l’évolution même si millésime différent lui est bénéfique. C’est tout ce que j’aime, l’opulence maîtrisée, qu’est ce que c’est beau, qu’est ce que c’est bon.

    On enchaîne avec un Puligny-Montrachet Les Enseignères 2013 de la Coche-Dury. Vin extrêmement compliqué à placer, touche saline, presque perlante, à l’ouverture le vin gagne en volume, superbe énergie / tension, matière enrobante et tapissante, très belle longueur mais retenir cette pureté, ce côté cristallin / ciselé. Compliqué j’ai trouvé de placer le domaine à l’aveugle sur cette cuvée / millésime.

    Note ; c’est mon 3ème du domaine (avec 2 meursault), et les bouchons sont toujours outrageusement pas au niveau je trouve…

    On bascule sur les rouges, avec mon premier Echézeaux millésime 2001 du domaine Confuron Cotetidot. La robe est somptueuse, le vin conserve une magnifique puissance, je m’attendais à beaucoup de délicatesse, c’est un vin racé qui me cueille, une fougue et jeunesse insolente, une traduction de la magie du terroir sur un climat mythique. Superbe.

    Malheureuse (et heureuse seule) expérience du week-end sur un Saint-Joseph du domaine Gonon 2012, bouchonné. La tablée est déçu, je le suis d’autant plus que je n’ai malheureusement jamais gouté ce domaine dont la réputation et le sérieux ne sont plus à faire.

    Domaine Chevillon, Nuits-Saint Georges 2014 1er Cru Les Chaignots. Alors là, fin du week-end ou pas, blackout, je n’ai aucun souvenir de ce vin (à même me demander si je l’ai dégusté ??? Sérieux les gars j’étais bien là ?).

    Conclusion d’une nouvelle dégustation de haut vol sur un Clos-Haut Peyraguey 2007. J’adore ce château, mais sur ce millésime je me souviens d’un léger manque de peps (mieux gouté récemment les 09).

    On a bien temporisé là non ? Il est 1h30 du matin, et demain matin le réveil sonnera… attention… roulements de tambour… à 07h00 tapante, comme tous les autres matins !

    Fred Imen
    Participant

    J’avais exactement le même bug Eric.

    Soldé sur firefox > Outils > Paramètres > Vie Privée et Sécurité > Cookies et données de site > Gérer les données et là j’ai spécifiquement effacé pour LPV (histoire de pas « tout virer »).

    Résultat OK, tout est revenu dans l’ordre.

    Fred Imen
    Participant

    A noter RAS sur le téléphone, et j’ai rafraîchi mes caches.

    [EDIT] ; suppression cookies / caches / m’a permis de relancer proprement la machine.

    Fred Imen
    Participant

    Bonjour à tous,

    Suis-je le seul à avoir l’affichage en carafe ?

    Centre, header, right, footer à priori tout est ok, mais au centre j’ai l’impression qu’il y a un CSS qui a sauté.

    [EDIT] ; Question au passage, comment vous intégrez des petites vidéos ? J’aurais voulu intégrer une vidéo de 20 secondes (compressée, elle fait 3 Mo), mais impossible, il faut obligatoirement à priori l’avoir publié sur un média type youtube etc… D’autres options ? Merci.

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