Fred Imen

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  • Fred Imen
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    CR: Domaine J.A. Ferret – Pouilly-Fuissé Les Ménétrières Cuvée Hors Classe 2018

    Bouteille ouverte au débotté, Zalto vin Blanc, robe vert pale.

    Le nez est assez ouvert, sur les agrumes (citron), le beurre (plus « affiné » que trop élevé), la crème, la pomme, des notes de fleurs blanches (sureau). Je suis mitigé, c’est à la fois frais grâce au citron mais la pomme / sureau laissent transpirer un vin qui peut manquer en tension.

    L’attaque est très souple, puis rapidement salivante à la limite du légèrement perlant. Elle permet de tirer la matière assez huileuse en longueur plus qu’en largeur. Le vin s’étire alors jusqu’à un « plateau » ou il semble quasi s’affaisser / reprendre en lourdeur (lacune en tension ; la pomme refait son apparition, le sureau), puis des amers prennent le relai en finale pour continuer à tirer la charrette et conclure sur une note en fraîcheur diablement persistante.

    En l’état 16/20, et suis persuadé que sur un millésime plus frais la même chose peut faire des ravages. Comme disait si justement @Val59 avec qui j’échangeais à ce sujet, la tension est « intermédiaire, ça change de style« , c’est une belle découverte.

    Fred Imen
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    CR: Domaine Boroli – Barolo 2013

    Quand ton commercial itinérant préféré te porte une bouteille ouverte à déguster à l’improviste ça ne se refuse pas, de fait ; autorisation de boire un coup en semaine tiens, pif, j’ai un mot des parents.

    Au programme un Barolo de chez Achille Boroli, en Zalto Bourgogne.

    La robe est étonnamment évoluée je trouve avec des beaux reflets orangés, intensité moyenne à moins, à regarder c’est loin d’être désagréable déjà.

    Le nez de prima bord est très orienté prune, cuir discret, notes de ronce, l’attaque est assez rustique, la matière n’est pas dense mais profonde, fine néanmoins, avec une trame végétale qui flirte avec l’austérité, mais allonge également le vin tout en amenant de la fraîcheur. La finale est assez asséchante, je trouve l’ensemble assez dur.

    Une heure plus tard le vin s’ouvre, au nez la prune s’oriente presque vers la cerise noire, on gagne en gourmandise avec quelques petites notes cacaotées et un superbe boisé quasi épicé en fond de verre.

    L’attaque se veut plus souple, la matière gagne légèrement en densité, la trame végétale s’intègre mieux, les tanins se civilisent et les notes chocolatées du nez se joignent à l’ensemble pour offrir plus de rondeur.

    Je n’avais jusque lors jamais expérimenté pareille évolution « positive » d’un vin.

    A 30 euros beaucoup de similitudes avec Le Marquis d’Angerville Clos des Ducs 2013 dégusté il y a trois semaines, avec lequel j’éviterai toute comparaison de plaisir / prix…

    15,5/20

    Fred Imen
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    N’oublie pas d’appeler Droin et de mettre ta crème pour les mains 🙂

    Fred Imen
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    Salut Arthur de la grande table ronde de la distribution,

    Peut-être gagnerais-tu du temps à nous dire pour quel Auchan tu travailles ?

    Ainsi les LPViens les plus proches pourraient te rendre visite et toi de leur faire bénéficier de ta remise « employé ». C’est une idée.

    Fred Imen
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    CR: Domaine Louis Cheze – Côte-rôtie Bellissima 2016

    Sur les commentaires de l’ami Alex qui dégustait lui aussi un Louis Chèze ce week-end, envie irrésistible d’une Syrah sur un magret de canard au barbecue (alors qu’il pleut des cordes).

    Bouteille ouverte 1 heure avant dégustation, épaulée en Zalto Bourgogne.

    Le nez est ouvert, mais assez mono-arôme, accentué sur le poivre. Le fruit (mûre, myrtille) est en retrait, le boisé intégré ne se perçoit qu’en fond de verre, magnifiquement accordé avec ces belles notes épicées. Comme ça à froid, ça manque de complexité à mon goût.

    L’attaque est légèrement rustique, une matière légèrement fluette mais fine, on sent le millésime frais. Ce n’est pas dense, mais ça reste tout de même profond, un vin plus long que large, une puissance bien maîtrisée avec une acidité perceptible en finale mais rapidement comblée par une belle persistance sur ces notes épicées.

    Un léger manque de gourmandise à mon goût, c’est un peu sévère mais je présume que la fraîcheur du millésime y joue pour beaucoup. Une bouteille qui gagnera je pense à être attendue.

    14,5/20.

    Fred Imen
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    CR: Claire Naudin – Hautes-Côtes de Nuits Clématis Vitalba 2015

    J’adore les vins de Claire en rouge et ça faisait un moment qu’on me tannait avec les blancs. Je profite d’un passage éclair chez mon caviste pour prendre ce Clématis Vitalba, disponible en 2015.

    La bouteille est ouverte au débotté, Zalto vin Blanc, bu pour elle-même.

    Magnifique robe or étincelante.

    Au nez malgré ses 6 ans l’élevage n’a pas été digéré. Citron, belles notes pâtissières (beurre notamment), un côté grillé / amende / noisette. Le fruit est en retrait sur cet élevage prégnant, la pomme plutôt verte se veut timide, je perçois également une trame légèrement acide / herbacée type foin.

    En bouche l’équilibre n’y est pas. L’attaque est extrêmement salivante, limite agressive, en milieu de bouche l’élevage ne parvient pas à tirer suffisamment une matière en retrait qui manque d’enrobage pour permettre à l’ensemble de s’équilibrer. Finale délurée sur cet élevage / sur-acidité / nervosité qui part dans tous les sens, avec une persistance pour la peine désagréable sur cette vivacité quasi amère. Aucun plaisir en l’état.

    2ème essai le lendemain.

    Le nez reste puissant, élevé, une note florale fait son apparition (chèvrefeuille), le foin est en retrait.

    En bouche l’acidité se veut moins mordante, la matière s’est affinée, l’ensemble se montre plus civilisé mais tout de même, manque d’harmonie. Si la veille l’acidité flirtait avec le défaut, elle se montre aujourd’hui plus docile mais tout de même à mon goût en marge de la matière. Il manque un liant.

    12/20, et à revoir.

    Fred Imen
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    CR: Domaine Romain Guiberteau – Saumur blanc – Brézé – 2017

    Bouteille ouverte fraîche mais au débotté, Zalto vin Blanc.

    Magnifique robe or étincelante.

    Le nez est ouvert, frais (citron), gourmand (beurre, notes pâtissières), fruité (pomme mais assez en retrait), grillé avec de belles notes de fruits secs type amande / noisette et un léger fumé. 

    La bouche est vive, légèrement salivante, la matière en bouche d’une belle densité, bien enrobée / tapissante avec une finale traçante (seul élément pour moi qui « trahi » le chenin).

    On retrouve sur cette conclusion ce côté grillé / amers du nez qui amènent énormément de fraîcheur et allongent le vin vers une conclusion de grande persistance aromatique.

    N’étant pas « grand » amateur du côté trop « traçant » des Chenins, j’y trouve largement mon compte.

    16,99/20 (manque rien pour faire 17, j’aurais apprécié un côté plus évolutif mais la bouteille s’est vidée trop vite…). Superbe.

    Fred Imen
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    Il est vrai que 2014 n’est pas le meilleur des millésimes en rouge en Bourgogne (quelques belles réussites toutefois), réputé notamment austère.

    Néanmoins quand ça sent le pruneau en Bourgogne, je suis pas sûr que ce soit le millésime qui doive être incriminé 🙂

    Fred Imen
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    CR: Pierre Jean Villa, Préface Saint-Joseph 2018

    Bouteille ouverte à 9h, épaulée à midi pour dégustation à 14 heures en Zaltos Bourgogne.

    La robe est impénétrable, intensité très soutenue (quasi noire) aux reflets violacés, belle brillance.

    Le nez est accessible au premier passage, et ne cessera de s’ouvrir au fur et à mesure de la dégustation. Fruits rouges et noirs (mûre, cerise, myrtille), cuir, notes mentholées / garrigue, épices (poivre), note empyreumatiques / torréfiées (chocolat, vanille, chêne).

    Attaque toute en fraîcheur, matière velouté légèrement talquée, tannins velours et finale persistante poivrée à souhait. Sur un magret de canard au barbecue, on frise l’indécence.

    D’un commun accord avec mon frère, nous cacherons la bouteille à mi parcours pour ne pas la rincer en moins de deux.

    Grande buvabilité, fraîcheur, c’est digeste et superbement équilibré.

    16,75/20, voir 17 tiens.

    Fred Imen
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    CR: Domaine Chanzy, Mercurey Le Bois Cassien (monopole) 2019

    Bouteille ouverte à 14h, puis épaulée à 18h pour degustation à 20h en Zalto bourgogne.

    La robe est sombre, intensité soutenue sans reflets violacés.

    Le nez est immédiat, gourmand, sur les fruits rouges (plutôt cerise, limite kirschée), noirs (myrtille), pointe sucrailleuse / hydromel ou canneberge c’est selon, boisé bien intégré qui ne se trouve qu’en fond de verre.

    Belle attaque sur la fraîcheur, une matière ronde, enveloppante et tapissante enrobe l’ensemble et propulse vers une finale sans aucune lourdeur.

    C’est gourmand avec une pointe d’acidité qui va bien pour équilibrer l’ensemble, les tanins à ce stade glissent sans aucune embûche vers une finale à la longueur honorable qui prolonge un superbe moment.

    Superbe jus charnel, rassurant, réconfortant, dont je ne me souviendrai peut-être pas dans 10 ans mais qui réchauffe après une journée à faire du bois sous la pluie.

    16/20.  

    PS : le vin n’évoluera pas d’un iota sur deux jours, assez bluffant.

     

    Fred Imen
    Participant

    CR: Domaine Fumey-Chatelain, Arbois, Chardonnay 2018

    Bouteille ouverte au débotté, Zalto vin blanc. 

    Belle robe paillée, limpide et brillante. Le nez est assez ouvert et dégage des arômes de pomme, ça sent le cidre avec cet aspect nature, le citron, le beurre, un léger fumé qui a l’aération s’orientera plus vers le silex. 

    L’attaque est tendue, salivante, le milieu de bouche légèrement perlant à la limite du pétillant, pointe de cidre du nez en bouche.

    Légère amertume et fur et à mesure de l’aération sur le milieu de bouche, comblé par une finale d’une grande persistance aromatique.  C’est équilibré, bien exécuté, un bel entrée de gamme mais pas tellement ma tasse de thé.

    13/20.

    Fred Imen
    Participant

    [quote= »didierv post=1160411″]Les verres sont grands chez toi.[/quote]

    Ce Vendredi fût long, très long…

    Fred Imen
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    CR: Domaine de la Bongran, Mâcon-Villâges Quintaine, cuvée Botrytis 2006

    Issu de ; https://lapassionduvin.kinsta.cloud/degustations-eclectiques/51502-le-jeudi-c-est-permis#1160397

    Dégustation Zaltos vin blanc.

    Magnifique robe dorée, limpide, assez mat.

    Nez ouvert sur le coing, les fruits confis, l’abricot, le miel.

    La bouche est ample, ronde, sans pour autant manquer d’acidité. Les arômes du nez se retrouvent en bouche, on sent le sucre, mais on n’en perçoit jamais la lourdeur.

    Belle persistance aromatique, en résumé une belle bouteille, à l’équilibre parfait.

    Ce n’est pas d’une grande complexité, mais amusant de constater qu’avec du Chardonnay on peut faire de grandes choses.

    16/20, à boire. 

    Fred Imen
    Participant

    CR: Domaine du Monteillet, IGP Collines Rhodaniennes, Le petit viognier 2018

    Issu de ; https://lapassionduvin.kinsta.cloud/degustations-eclectiques/51502-le-jeudi-c-est-permis#1160397

    Dégustation Zaltos vin blanc.

    Belle robe à la couleur du nez, légèrement pêche.

    Superbes arômes de pêche, de noyau, pointe florale type acacia qui vient rafraîchir l’ensemble, magnifique chêne fondu en fond de verre.

    La bouche est ample, limite grasse, mais l’acidité présente permet à l’ensemble de ne pas tomber dans l’opulance et le manque de finesse.

    Pour la faire courte on attaque le premier verre en se disant « J’en boirai pas des caisses », l’instant d’après à 3 la bouteille est vide.

    15/20, une réussite.

    Fred Imen
    Participant

    CR: Domaine Gros Frère & Soeur, Richebourg Grand Cru 1998

    Issu de ; https://lapassionduvin.kinsta.cloud/degustations-eclectiques/51502-le-jeudi-c-est-permis#1160397

    On ne remerciera jamais assez l’ami pins pour cette contribution.

    Bouteille ouverte une paire d’heure avant dégustation, légèrement épaulée, Zaltos Bourgogne.

    La robe est vermeil, d’une clarté incroyable (intensité peu soutenue), limpide mais assez mat.

    Incroyable qu’une robe aussi claire puisse dégager autant au nez.

    Parlons-en tiens du nez, superbes arômes de cuir, fruits rouges (groseille / framboise, cerise), champignon / humus / sous-bois, un chêne parfaitement intégré, ce côté floral également que je chérie tant sur les pinots à maturité avec la pivoine.

    La bouche est vive, quasi tendu, le milieu de bouche incroyablement dense et profond pour une robe de cette clarté, la finale d’une grande longueur.

    Seule ombre à mettre au tableau, une pointe astringente / d’acidité en fin de bouche (et vraiment sur la finale, c’est dommage).

    18/20, à boire.

    Fred Imen
    Participant

    CR: Château Cheval Blanc – Saint Emilion Grand Cru 1988

    Issu de ; https://lapassionduvin.kinsta.cloud/degustations-eclectiques/51502-le-jeudi-c-est-permis#1160397

    Bouteille ouverte 3 heures avant dégustation.

    Bouchon sorti au bilame, légèrement imbibé sur environ un demi centimètre, Zaltos Bourgogne.

    La robe est rubis d’intensité soutenue, limpide et d’une sublime brillance, l’ensemble est d’une insolente jeunesse.

    Fruits noirs (mure / cerise noire), havane, tabac / boîte à cigare, poivron, graphite, champignon / sous bois / humus, le chêne se fait noble en fond de verre. L’amorce vers le tertiaire ne se fait quasiment pas sentir, l’ensemble reste frais, complexe mais lisible.

    Je faisais la remarque à l’ami pins, les grands vins de Bordeaux ont une spécificité jusque lors pour ma part jamais expérimentée dans d’autres régions viticoles, c’est cette capacité à évoluer au cours de la dégustation / au fur et à mesure que le verre se vide.

    En bouche l’attaque reste vive et fait légèrement saliver, le milieu de bouche est plein, enrobant, velouté, tapissant, superbe équilibre de matière entre finesse, précision, gourmandise et délicatesse.

    A retenir des tanins divinement fondus, « fondu » est pour ma part le maître mot de cette dégustation tant la bouche laisse une impression de perfection de l’ensemble, un vin cueilli à point.  

    Petit reproche éventuel sur la finale qui tombe légèrement courte, mais nous sommes face sans nul doute à un grand vin.

    Superbe, 19/20, à boire à mon sens car sur un parfait plateau de maturité en l’état. Pour moi l’un des plus grands vins qui m’ait été donné de déguster.

    Fred Imen
    Participant

    CR: Domaine Guffens-Heynen Macon-Pierreclos 1er Jus de Chavigne 2019

    Issu de ; https://lapassionduvin.kinsta.cloud/degustations-eclectiques/51502-le-jeudi-c-est-permis#1160397

    En un mot ; superbe.

    Bouteille ouverte une heure avant dégustation, Zalto vin blanc.

    Magnifique robe or légèrement pale, belle brillance.

    Superbe nez citronné, beurré, arômes de fruits blancs, la noisette, un trait végétal que j’ai du mal à capter (chèvrefeuille, anis, herbe ?) qui donne du peps, c’est superbe et accessible malgré la jeunesse.

    En bouche l’attaque est bien vive, le milieu de bouche gras comme on l’aime, enrobant, mais tenu par une belle acidité qui vous accompagne jusqu’à la finale d’une superbe longueur conclue en fraîcheur sur ces superbes amers magnifiquement intégrés.

    Précis, presque salin avec une magnifique alchimie de rondeur, 17,5/20, j’adore, et ai hâte de goûter sa sœur dans quelques années.

    Edit 8 heures après une bombe, rétro caramel que je chérie tant, magnifique, je change la note en 17,5/20.

    Fred Imen
    Participant

    CR: Domaine Moissenet-Bonnard – Meursault Les Vireuils 2018

    Glouglou resto. Bouteille ouverte au débotté de fait, dans tout sauf ce qui ressemble à des Zaltos.

    Belle robe or étincelante.

    Nez superbe ouvert sur les fleurs blanches, le citron, minéralité (craie), des notes pâtissières, on est quand même bien sur Meursault.

    En bouche l’attaque est superbe de fraîcheur, le milieu de bouche enrobant, crémeux, la finale longue sur de magnifiques amers superbement intégrés qui étirent et prolongent la finale vers un ensemble à la fois gourmand et frais.

    J’ai beaucoup aimé cet équilibre richesse / fraîcheur sur un millésime ou la tension n’est pas évidente dès l’ouverture, magnifique accessibilité et surtout belle découverte.

    Jeu, Set, et Match, la bouteille est pliée avant le dessert.

    16/20 tiens, parce qu’il fait beau en plus.

    Note ; aucune idée des prix pratiqués domaine, mais c’était bon.

    Fred Imen
    Participant

    CR: Domaine Marquis d’Angerville – Volnay 1er Cru Clos des Ducs 2013

    Clos semble-t-il exploité en monopole. 

    Bouteille ouverte 5 heures avant dégustation, Zalto Bourgogne, joli fumé à l’ouverture.

    Robe grenat assez évoluée je trouve à l’intensité plutôt soutenue, limpide et belle brillance.

    Nez ouvert, sur le cuir. Pour la faire simple, tu fais sentir ça à un rookie pour lui expliquer que le vin peut sentir le cuir il sera au taquet, pour ma part, ça manque gravement de complexité. Jamais eu un vin sous le pif aussi mono-arôme que celui-ci. Allez, en creusant bien je lui trouve quelques arômes de fruits noirs, et deux épices qui se battent en duel. 

    Attaque vive en bouche, à la limite de l’acidité, matière en demi teinte où je perçois une pointe d’aigreur, les deux épices du nez tentent de prendre le relai mais en vain. Pas forcément végétal ou asséchant, mais une acidité assez mal contrebalancée trop prégnante à mon goût y compris en finale. Aucun plaisir en l’état.

    Bouteille refermée après deux verres pour réouverture le lendemain non sans espoirs, malheureusement immédiatement balayés par des odeurs d’eau de vie de prune. Straight to the bin !

    Ma plus grosse déception cette année je pense. 13/20 pour le cuir, on frôle le 0 pour le Q/P.

    Fred Imen
    Participant

    CR: Domaine Guffens-Heynen Macon-Pierreclos 1er Jus de Chavigne 2019

    En un mot ; superbe.

    Bouteille ouverte une heure avant dégustation, Zalto vin blanc.

    Magnifique robe or légèrement pale, belle brillance.

    Superbe nez citronné, beurré, arômes de fruits blancs, la noisette, un trait végétal que j’ai du mal à capter (chèvrefeuille, anis, herbe ?) qui donne du peps, c’est superbe et accessible malgré la jeunesse.

    En bouche l’attaque est bien vive, le milieu de bouche gras comme on l’aime, enrobant, mais tenu par une belle acidité qui vous accompagne jusqu’à la finale d’une superbe longueur conclue en fraîcheur sur ces superbes amers magnifiquement intégrés.

    Précis, presque salin avec une magnifique alchimie de rondeur, 17,5/20, j’adore, et ai hâte de goûter sa sœur dans quelques années.

    [Edit] 48 heures après une bombe, rétro caramel que je chérie tant, magnifique, je change la note en 17,5/20.

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