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- 21 décembre 2002 à 17h18
- in reply to: CR: vins blancs du Languedoc
Bue hier soir, L’Argile 2000. Ce qui frappe c’est la finesse et la complexité aromatique de ce vin, que l’on retrouve d’ailleurs souvent dans les vins élaborés à partir de Grenache gris: tilleul, camomille, un peu d’eucalyptus, de violette et d’abricot sec. Il faut vraiment essayer pour comprendre ! Mais je pense avoir trouvé encore meilleur que l’Argile à la Précéptorie de Centernach (cuvée Coume Marie) à laquelle j’ai consacré un récent CR.
Eric- 21 décembre 2002 à 17h03
- in reply to: Domaine Peyre Rose
Des nouvelles du Peyre Rose 98, reçues hier de mon caviste. Marlène Soria ne le commercialisera pas avant mars/avril 2003 car, semble-t-il, « la Syrah Léone ne se goûte pas bien en ce moment ». Dont acte…
C’est tout à son honneur…mais ce n’est pas surprenant car il semble que beaucoup de languedocs 1998 soient dans une phase un peu austère.
Eric- 21 décembre 2002 à 17h03
- in reply to: Domaine Peyre Rose
Des nouvelles du Peyre Rose 98, reçues hier de mon caviste. Marlène Soria ne le commercialisera pas avant mars/avril 2003 car, semble-t-il, « la Syrah Léone ne se goûte pas bien en ce moment ». Dont acte…
C’est tout à son honneur…mais ce n’est pas surprenant car il semble que beaucoup de languedocs 1998 soient dans une phase un peu austère.
Eric- 21 décembre 2002 à 16h58
- in reply to: Domaine des Aurelles
Bu hier soir, le ‘petit frère’ d’Aurel, Solen, dans le millésime 1998. Belle robe grenat foncé. Nez puissant de tabac, goudron, laurier. Bouche agréable, aux tannins pas encore tout-à -fait fondus. Les arômes de garrigue, très languedociens, ressortent, notamment le laurier et la tapenade. Le vin est d’une belle finesse mais je pense qu’il aurait mérité de vieillir deux ans de plus. Il aurait pu gagner en complexité et en suavité. Un assez bon rapport qualité-prix, mais pas imbattable dans la région…
Eric- 21 décembre 2002 à 16h58
- in reply to: Domaine des Aurelles
Bu hier soir, le ‘petit frère’ d’Aurel, Solen, dans le millésime 1998. Belle robe grenat foncé. Nez puissant de tabac, goudron, laurier. Bouche agréable, aux tannins pas encore tout-à -fait fondus. Les arômes de garrigue, très languedociens, ressortent, notamment le laurier et la tapenade. Le vin est d’une belle finesse mais je pense qu’il aurait mérité de vieillir deux ans de plus. Il aurait pu gagner en complexité et en suavité. Un assez bon rapport qualité-prix, mais pas imbattable dans la région…
Eric- 20 décembre 2002 à 17h03
- in reply to: Domaine M. Laroche
Thierry,
je te recommande vivement le 100% Viognier du Domaine de la Chevallière, goûté à plusieurs reprises a qui m’a toujours comblé. Toi qui es un amateur de Condrieu, il faudrait que quelqu’un te le fasse un jour déguster à l’aveugle…
A titre d’info, à l’attention des bruxellois, toute cette gamme de vins du Sud de Laroche se trouve au Cellier, Chaussée de Waterloo.
Amitiés Ch’ties
Eric- 20 décembre 2002 à 17h03
- in reply to: Domaine M. Laroche
Thierry,
je te recommande vivement le 100% Viognier du Domaine de la Chevallière, goûté à plusieurs reprises a qui m’a toujours comblé. Toi qui es un amateur de Condrieu, il faudrait que quelqu’un te le fasse un jour déguster à l’aveugle…
A titre d’info, à l’attention des bruxellois, toute cette gamme de vins du Sud de Laroche se trouve au Cellier, Chaussée de Waterloo.
Amitiés Ch’ties
Eric- 9 décembre 2002 à 19h44
- in reply to: Château Monbousquet (Gérard Perse) + vins de G.Perse Pavie/Pavie-Decesse
Je ne me serais donc pas trompé en achetant en primeurs une caisse de Monbousquet 99 et une de Pavie-Decesse 99 qui semblent être les meilleures réalisations de l’histoire de leurs crus respectifs ! Les 2000, sans doute encore meilleurs, sont devenus inabordables.
Je me demande toutefois si je vais garder les Monbousquet longtemps ou les boire assez jeunes, sur leur exubérance. Les Decesse méritent je pense quelques années en cave.
Eric- 9 décembre 2002 à 0h29
- in reply to: Domaine Terre Inconnue
Je ne connaissais pas l’existence de cette cuvée. Quels sont les cépages ?
Eric- 9 décembre 2002 à 0h29
- in reply to: Domaine Terre Inconnue
Je ne connaissais pas l’existence de cette cuvée. Quels sont les cépages ?
Eric- 4 décembre 2002 à 21h03
- in reply to: Clos de l’Obac Priorat
Merci Claude !
EricD’autant plus que Gloria n’est pas un cru classé !
Eric- 4 décembre 2002 à 14h41
- in reply to: Falesco (Latium)
Je vais en acheter un peu pour les fêtes et vous ferai part de mes sentiments. J’ai également repéré un autre 100% Merlot du même domaine, qui coûte 15 euros. Ce même caviste ayant également des vins du Priorato (Clos de l’Obac notamment) dont j’ignorais l’existence il y a à peine une semaine (merci LPV…) je ferai d’une pierre deux coups !
Amicalement,
Eric- 4 décembre 2002 à 2h53
- in reply to: Le Mas Jullien
« Macho », c’est en effet une bonne façon de résumer en un mot ce vin. Il me reste deux bouteilles que je vais tâcher d’oublier deux/trois ans, pour voir.
Avec mes Languedoc/Roussillon, principalement des 98, je suis aujourd’hui confronté à un choix difficile: séparer ceux qui, après quatre ans, devraient être bus, et ceux à conserver. Le risque est de « rater » une apogée pour des vins sur lesquels il y a peu de recul, soit en buvant le vin trop tôt, soit en le buvant trop tard. Le fruit exubérant du vin juvénil est aujourd’hui en déclin, en quoi se transformera-t-il ? Mais j’ai confiance car des Alquier, Jullien, Gardiès, Gauby, Bizeul, Vaillé et autres Escande font des vins taillés pour la garde et ce sont ceux-là qui peuplent principalement ma cave. En outre quand je lis les commentaires relatifs, par exemple, aux Bastides 95 ou au Cailloutis 94 je me dis qu’il n’y a pas le feu…
Eric
Eric- 4 décembre 2002 à 2h53
- in reply to: Le Mas Jullien
« Macho », c’est en effet une bonne façon de résumer en un mot ce vin. Il me reste deux bouteilles que je vais tâcher d’oublier deux/trois ans, pour voir.
Avec mes Languedoc/Roussillon, principalement des 98, je suis aujourd’hui confronté à un choix difficile: séparer ceux qui, après quatre ans, devraient être bus, et ceux à conserver. Le risque est de « rater » une apogée pour des vins sur lesquels il y a peu de recul, soit en buvant le vin trop tôt, soit en le buvant trop tard. Le fruit exubérant du vin juvénil est aujourd’hui en déclin, en quoi se transformera-t-il ? Mais j’ai confiance car des Alquier, Jullien, Gardiès, Gauby, Bizeul, Vaillé et autres Escande font des vins taillés pour la garde et ce sont ceux-là qui peuplent principalement ma cave. En outre quand je lis les commentaires relatifs, par exemple, aux Bastides 95 ou au Cailloutis 94 je me dis qu’il n’y a pas le feu…
Eric
Eric- 4 décembre 2002 à 2h07
- in reply to: Falesco (Latium)
Intéressé par vos commentaires, j’ai trouvé du Montiano 2000 à 38 euros la bouteille chez un caviste, et à 33 chez un autre. Dans les deux cas c’est assez cher et j’ai finalement renoncé. Quel est, sur base de vos expériences, le prix « normal » moyen de ce vin ?
Eric- 4 décembre 2002 à 1h58
- in reply to: Le Mas Jullien
Bu ce soir, CR: les Etats d’Ame 1998, mise « Roulotte Bleue ». Première surprise au contact en bouche, le vin est très légèrement pétillant ce qui m’a valu une accusation -infondée bien sûr- de la part de Marianne, ma femme, de lui avoir versé une rasade sans m’être assuré au préalable qu’elle avait vidé son verre de Bru (le Perrier belge). C’est là que LPV est venu à mon secours : « Je t’assure que c’est arrivé à de nombreux dégustateurs de ce vin, et que même le producteur a admis le problème ! ».
Ceci étant et à part cette effervescence, qui disparaît d’ailleurs rapidement tant elle est légère, la robe est d’un grenat sombre, le nez est puissant, sur les fruits macérés, et ne laisse aucun doute sur le cépage, que je crois être présent en exclusivité, le grenache. La bouche est chaude, soyeuse, chocolatée, un peu épaisse. On sent l’année chaude. Le vin tapisse les parois du verre et exprime toute la générosité du grenache. Je lui reprocherait un petit manque de fraîcheur et de finesse mais après tout c’est du grenache pur et, sans dénigrer ce cépage et nonobstant les exceptions bien connues, je ne trouve pas qu’il confère, à lui seul, finesse et complexité. On comprend toutefois pourquoi il est précieux en assemblage, pour offrir sa matière, sa charpente, sa couleur.
On est, avec ce genre de vin, à la limite entre le vin à boire à table et celui à servir en apéritif. Il leur manque, selon moi, un aspect désaltérant. Mais je suis persuadé que ce vin s’affinera avec l’âge, car il est encore un peu brut. Mais quelle est sa capacité de garde ?..
Eric- 4 décembre 2002 à 1h58
- in reply to: Le Mas Jullien
Bu ce soir, CR: les Etats d’Ame 1998, mise « Roulotte Bleue ». Première surprise au contact en bouche, le vin est très légèrement pétillant ce qui m’a valu une accusation -infondée bien sûr- de la part de Marianne, ma femme, de lui avoir versé une rasade sans m’être assuré au préalable qu’elle avait vidé son verre de Bru (le Perrier belge). C’est là que LPV est venu à mon secours : « Je t’assure que c’est arrivé à de nombreux dégustateurs de ce vin, et que même le producteur a admis le problème ! ».
Ceci étant et à part cette effervescence, qui disparaît d’ailleurs rapidement tant elle est légère, la robe est d’un grenat sombre, le nez est puissant, sur les fruits macérés, et ne laisse aucun doute sur le cépage, que je crois être présent en exclusivité, le grenache. La bouche est chaude, soyeuse, chocolatée, un peu épaisse. On sent l’année chaude. Le vin tapisse les parois du verre et exprime toute la générosité du grenache. Je lui reprocherait un petit manque de fraîcheur et de finesse mais après tout c’est du grenache pur et, sans dénigrer ce cépage et nonobstant les exceptions bien connues, je ne trouve pas qu’il confère, à lui seul, finesse et complexité. On comprend toutefois pourquoi il est précieux en assemblage, pour offrir sa matière, sa charpente, sa couleur.
On est, avec ce genre de vin, à la limite entre le vin à boire à table et celui à servir en apéritif. Il leur manque, selon moi, un aspect désaltérant. Mais je suis persuadé que ce vin s’affinera avec l’âge, car il est encore un peu brut. Mais quelle est sa capacité de garde ?..
Eric- 30 novembre 2002 à 0h36
- in reply to: Château Poujeaux
Comme Olif, je suis aussi en retard pour la thématique Poujeaux mais mieux vaux tard que jamais ! Je n’ai pas réussi à trouver une occasion propice pendant la quinzaine, et j’ai dû attendre ce soir.
Bu ce soir un Poujeaux 1996. Robe très foncée, presque noire. Nez assez puissant, de fruits noirs, de tabac, un nez de Pauillac. Première impression en bouche, aà¯e…les tannins sont sévères, le vin est austère, rèche, tannique. Vite une carafe ! Après une demi-heure, le vin s’ouvre un peu, se fait plus avenant, dévoile certains arômes de fruits rouges et commence à tapisser gentiment les parois du verre, mais l’impression dominante globale est que ce vin est encore fermé, peu causant et que le carafage est un accouchement artificiel, prématuré, aux forceps, d’un vin qui ne demande qu’à retourner en cave pour quelques années. Les (peu de ) 96 bus à ce jour m’ont laissé la même impression, sauf peut-être le Verdignan qui est superbe, tout en finesse. Tiens je devrais le signaler dans la rubrique des bonnes affaires…
Je vais sauter les vins chiliens, ce qui me permettra de me remettre à l’heure avec les liquoreux. J’ai acheté un Tirecul la Gravière 1997 et il me semble une victime toute désignée. Twist my arm !
A bientôt donc.
Eric- 28 novembre 2002 à 19h36
- in reply to: Avez-vous déjà cassé une belle bouteille ?
Il m’est arrivé la même chose qu’à Nathalie. Un casier de 150 bouteilles par terre…
J’étais un soir dans le salon avec ma femme quand un grondement sourd se fit entendre en provenance de la cave, se propageant par la structure de la maison. Ayant immédiatement localisé l’origine du bruit et m’attendant à une vision d’apocalypse, je descends quatre à quatre les escaliers et suis accueilli par l’avant-garde d’un ruisseau rouge qui, ayant franchi sans peine la porte de la cave, partait rapidement à la conquête du garage.
Un rapide coup d’oeil confirme mes craintes: tout un casier a cédé par le centre, il s’est en fait écarté du mur, ce qui fait que les bouteilles du haut sont tombées sur celles du bas. Maudissant ma négligence -idiot ! il aurait fallu des points de fixation au centre et pas seulement en haut et en bas !- j’attaque le sinistre de front. Objectif: sauver ce qui peut encore l’être. Je me rends assez rapidement compte que la catastrophe majeure redoutée est évitée bien que certains cadavres mutilés aux noms malheureusement trop connus jonchent quand même le sol. Les vapeurs du vin aidant, je retrouve un certain optimisme et c’est presque en sifflottant que je me retrouve, entre minuit et deux heures du matin, sous l’oeil médusé et incrédule de ma femme, à évacuer vers les égouts, en bottes de caoutchouc, un ruisseau grenat de plus de 12 litres de vin rouge, véritable Styx de mon Enfer, chariant un pactole de verre brisé, goulots décapités et étiquettes détrempées.
Au petit matin blême, le tsunami de la nuit s’étant calmé, arrive l’heure des bilans. 17 bouteilles sont tombées au champ d’honneur, victimes de l’imprévoyance de leur propriétaire. Parmi elles, des Batailley 1990, Aurel 1998, Casenove Cdt Joubert 1998, Pichon Baron 1996 et bien d’autres encore dont je consigne, la larme à l’oeil, le nom sur un obituaire. Le préjudice financier est d’environ 3000 FF. Longtemps ma cave dégagera une odeur insistante et de nombreuses bouteilles servies depuis lors portaient sur leur corps les stigmates de cette nuit d’horreur. Récemment, à l’occasion de mon déménagement, j’ai encore retouvé quelques tessons et je puis vous assurer que, dans ma nouvelle cave, mes casiers sont fixés plutôt deux fois qu’une…
Eric