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- 13 octobre 2009 à 3h20
- in reply to: Pantagruel et Grandgousier continuent à San Francisco sur une cuisine italienne
La suite, la suite !!!
Oui, êtes vous allé à The French Laundry, La Table à ne pas manquer ?!
- 12 octobre 2009 à 19h56
- in reply to: Le carré des feuillants
J’y ai déjeuné il y a déjà quelques années et j’en garde le meilleur souvenir.
La salle est très critiquée car en « sous sol », ça ne m’a pas dérangé et au contraire de Gastronomix, je suis fan d’art contemporain, d’épure…Je pense que le mois de décembre est idéal, cette cuisine m’inspirant plus en hiver qu’en été (les premières truffes, le gibier entre autres!).
Un lien pour vous faire saliver : https://blog.cavesa.ch/index.php/2007/12/01/103778-carre-des-feuillants-la-cuisine-verite-d-alain-dutournier
PS : Je n’ai jamais essayé sa deuxième table Le Trou Gascon et ai été un fidèle de Pinxo avant d’en être revenu (portions chiches et prix pas si cadeau, salle très bruyante, saveurs pas si marquantes et service non terminé qu’on installe déjà le petit déjeuner du lendemain).
- 10 octobre 2009 à 23h47
- in reply to: quels chefs etoilés ???
Si, si, si… l’Arnsbourg a été cité dans d’autres topics, toujours avec des commentaires élogieux.
Pour en avoir parlé avec passion également, je plussoie.Je rejoins François Audouze, chaque chef amène quelque chose et l’idée de hiérarchie est délicate.
Il y a néanmoins des déceptions que l’on préfère oublier ou sortir de son panthéon personnel…- 10 octobre 2009 à 22h34
- in reply to: Du bonheur de produits uniques, cigales, huîtres, oeufs de saumons….
Très beau récit… et présentation des plats très japonisante…
- 9 octobre 2009 à 22h25
- in reply to: Restaurant Japonais » Le Bissoh » à Beaune
Merci pour l’info.
Beaune compte aussi une autre excellente table japonaise, le Sushi Kai ouvert par Laurent Peugeot du Charlemagne à Pernand Vergelesse.
J’y ai passé il y a deux ans une soirée hors du temps avec un menu dégustation absolument splendide avec entre autres du boeuf finement tranché avec foie gras poelé, du pigeon…
Regardez « le menu au fur et à mesure… » sur le site web pour vous faire une idée…Etant seul, j’avais privilégié des demi-bouteilles de la région.
J’ai appris lors de cette soirée que 700 japonais vivaient à Beaune et dans ses environs !
PS : quelqu’un a t’il essayé le Miyabi à Sens?
- 9 octobre 2009 à 22h14
- in reply to: Les bonnes tables de New York et Washington
De retour aussi de NYC où faute de pouvoir accéder à ce sujet, je n’ai pas été dans des tables de haute gastronomie.
– Del Drisco’s, steak house sur Avenue of Americas plébiscitée par le Wine Spectator.
Une salle immense, très haute de plafond, moderne avec son bar et sa mezzanine. Très courue le soir par les banquiers, investisseurs, promoteurs du coin.
Carte des vins très volumineuse avec beaucoup de « grosses bouteilles » des Etats Unis et d’ailleurs. Nous nous contenterons d’un Croze Hermitage de Guigal.
Entrées avec crab cakes, fried oysters vite avalées et réussies, steaks de tous calibres, bien rassis et tendres.
Bref, une belle table non loin des théatres et une ambiance très new-yorkaise.– Gallagher’s steak house.
Une steak house ‘historique’ tout près des théatres donc fort pratique quand vous sortez d’une comedy.
Plus touristique que la première et une carte des vins moins haut de gamme. Rien à dire sur les viandes sinon que le medium rare était un peu trop medium.
La cave à viande installée à l’entrée pour laisser vieillir les côtes de boeuf vaut le détour…– Hôtel Bowery
Nouveau venu sur la scène des adresses de NY, le Bowery est situé près de East Village.
Il abrite un resto italien au décor très traditionnel fréquenté par une clientèle branchée et BCBG.
Pizza avec roquette fraîche et jambon de parme de haute volée et tables en terrasses très agréables.– Oyster Bar & Grill.
L’Adresse située dans la magnifique de Grand Central comporte à sa droite une partie bar, à sa gauche une partie restaurant.
Nous y étions le jour du concours d’ouvertures d’huitres avec une ambiance survoltée où officiait notamment un Français.
Ceci expliquant cela, l’attente des huitres a été interminable… avec au final une belle sélection d’huitres variées.
La Lobster Salad que nous avions commandée est arrivée avec une heure de retard sous la forme d’un sandwich brulé contenant oyster et mayonnaise…
Bref, une mauvaise expérience.– Peninsula.
A savoir, le soir mais pas trop tard (fermeture des accès à minuit je crois), le Peninsula ouvre sa terrasse avec une vue sur NY absolument fantastique.
L’endroit idéal pour une pause un peu romantique avec un bon cocktail ou cognac en main.De façon générale, je trouve que l’on mange très bien à NY.
Des nombreux salad bar en passant par les bagel stores, les bistrots, brasseries ou même certains burger joints (essayer Pop Burger vers Central Park), on y est très souvent agréablement surpris…- 27 septembre 2009 à 6h12
- in reply to: Jacky Dallais – La Promenade – Petit Pressigny
Exceptionnel, je ne trouve pas le mot usurpé.
J’y vais deux ou trois fois par an et garde des souvenirs mémorables de certains plats, comme les raviolis au jaune d’oeuf et foie gras qui explosent en bouche, le liève à la royale et sa crème au foie gras, le chevreuil et son foie gras poëlé (oui, j’aime le foie gras!)…
Le sommelier est devenu un complice de jeu, où je ne manque guère les grands Clos Rougeard, les vins de Dominique Laurent à des tarifs conciliants…C’est une adresse que je recommande les yeux fermés.
Le seul bémol concerne en effet le service pas mauvais mais pas toujours au niveau attendu.
Par exemple, le déodorant ne semble pas toujours de mise…Mais, allez-y sans hésiter une seconde !!!
- 15 septembre 2009 à 22h50
- in reply to: bistronomie à Paris
Le Pré Verre, adulé notamment par la presse féminine.
Utilisation d’épices à tous bouts de champs, et selon moi mal dosée.
Je n’ai pas du tout apprécié cette cuisine sans cohérence.Au niveau bistronomie, voici quelques tables que j’affectionne.
– Le Troquet de C. Etchebest.
Je n’ai jamais été déçu, cela a longtemps été ma cantine.
Soupe au foie gras et topinambours ou salade mêlant avocat et crabe en entrée
Plats à base de gibiers, plats en cocotte… Toujours plein de goût.
Soufflé à la vanille. A tomber
Carte des vins classique, alcools et digestif plus recherchés.A noter car toujours cornaqué par C. Etchebest, dans le XIV, la cantine du Troquet, même inspiration mais décor plus sobre, tables d’hôtes et pas de réservations.
Et dans le XV, le Grand Pan, décor zero mais de très très belles viandes.– Le Beurre Noisette dans le XV.
Un rade paumé mais quel talent !
Très bon rapport Q/P quasiment en face du parc des expo de la Porte de Versailles.
Plats canaille toujours de haute tenue. Une adresse coup de coeur que je recommande vivement.
Tout près d’Afaria, bistronomie basque, mais je n’ai jamais essayé.– Le Café des Musées rue de Turenne dans le IV
Le bon plan du Marais, quartier peu porté vers la ‘bistronomie’, à deux pas de la Place des Vosges.
Et pourtant, ce café (un bib au Michelin quand même) cultive autant les plats de brasserie (steack tartare mais un vrai, un bon) qu’une cuisine plus gastronomique.
Cadre très classique, horaires très souples le dimanche (déj jusqu’à 16 heures) et prix serrés.
Et eux ont vraiment joué la baisse de la TVA. Je ne traverserais pas Paris pour aller y diner, mais si vous êtes tout près, à tenter.
Carte des vins peu intéressante dans mon souvenir.– Glou, Rue Vieille du Temple dans Le Marais.
Table qui a fait beaucoup de bruit plus orientée sur l’utilisation de produits stars que la recherche culinaire.
Cadre contemporain, table d’hôte en bas, plus classique en haut.
Lard de Colonatta, belles côtes de porc, burger au boeuf d’Aubrac (un peu décevant…)
Très porté sur des vins naturels ou ‘tendance’ type Barral, Jasnières…
Moins gastronomique que les autres peut-être.
Toujours plein, réserver.Dans toutes ces adresses, on doit pouvoir bien diner pour 35 euros hors vins.
D’autres en tête, mais une autre fois!- 15 septembre 2009 à 22h24
- in reply to: Joie de la sommellerie au Petit Nice Passédat8-)
230 euros le menu ????
Je suis désolé, mais si on compare avec ce que coûtaient les 3 étoiles juste avant le passage à l’euro, je trouve qu’on marche sur la tête. Ce n’est plus de l’inflation et à force de viser l’hyper luxe aux dépens du seul plaisir de la table, les 3 étoiles vont se couper d’une partie de leur clientèle.
Le rêve et la qualité ont un prix, mais pas non plus n’importe lequel, pas celui du bling. De plus en plus, j’ai m’impression que certains 3 étoiles vous font payer la note de construction du spa pharaonique.Cela me semble littéralement hors de prix, dans tous les souvenirs récents de 3 étoiles en province (G. Blanc, Arnsbourg, Auberge de l’Ill, JM Lorrain…), le menu dégustation était à moins de 150 euros.
Et je ne parle pas du petit-déjeuner à 30 euros (200 francs de l’époque soit un prix où on peut se payer une bonne table à déjeuner!!!).
D’ailleurs, je ne prends en général pas le petit déjeuner dans les Relais&Chateaux.
Trop cher pour ce que c’est.- 15 septembre 2009 à 20h07
- in reply to: Joie de la sommellerie au Petit Nice Passédat8-)
François Audouze utilise le F… word ! Miraculo !!!
Plus sérieusement François, je serais d’accord avec vous si ce geste avait été spontané.
Là il est entraîné par un mécontentement énoncé publiquement et relayé avec efficacité.
Il n’est pas tellement là pour présenter de quelconques excuses mais pour défendre une réputation.Personnellement, ce geste me refroidit aussi. Je pardonne les erreurs humaines, mais beaucoup moins l’inélégance.
Je me rappelle ainsi être allé à L’Assiette Champenoise à Tinqueux près de Reims chez Arnaud Lallement, un deux étoiles Michelin ambitieux et s’affichant comme tel.
La salle était pleine et à la fête, mais…l’ambiance était selon moi gâchée par la musique plein tube de la cuisine qu’on entendait dans la salle ! et… le plaisir était contrarié par des plats où certaines saveurs vous emportaient la bouche ce que j’ai fait remarquer et, à la réaction du maître d’hôtel, ma réaction était monnaie courante…Ces deux éléments ne sont pas des détails, et pourtant si on s’était arrêté là, je serais peut-être retourné là bas. Car il y avait quelques plats de bonne tenue et le champagne Jérôme Prevost était juste parfait pour ce repas.
Mais ce qui m’a le plus contrarié est venu au moment du digestif où je pose une question sur le ratafia. A ce moment là, le sommelier avec qui j’avais un peu sympathisé m’explique plus en détail ce que c’est et me dit ‘tenez je vais vous faire goûter’. Il m’amène un vrai beau verre Riedel et m’en verse une belle quantité.
Je passe alors au salon et en commande un verre étant séduit par le premier.Au moment de l’addition, ce sont bien les deux verres qui m’ont été facturés et à prix fort élevés.
Jamais je n’aurais pensé que le premier verre offert ‘pour goûter’ serait facturé.
Je ne suis jamais retourné là bas et ne suis pas prêt de le faire.Car ce restaurant, ses ambitions… ne me sont alors ni plus ni moins apparus que comme une « pompe à fric », pardonnez moi l’expression.
- 14 septembre 2009 à 17h26
- in reply to: Joie de la sommellerie au Petit Nice Passédat8-)
Moralité de l’histoire.
Nico n’aurait rien dit, il n’aurait eu que ses yeux que pour pleurer.
Nico s’est plaint, très léger dédommagement.
Nico s’est plaint sur LPDV, meilleur dédommagement.
Nico aurait été journaliste ou une personne en vue, on lui aurait ou tout offert ou réinvité comme le suggère Fabien.C’est dommage d’en arriver à ce genre de constats.
Mais, malheureusement notre époque réserve aussi la part clients se disant furieux d’avoir été « maltraités », alors qu’il n’en n’est évidemment rien et quémandant moultes avantages, ristournes ou cadeaux. Souvent des petits notables locaux bombant le torse. Tout aussi détestable.
- 14 septembre 2009 à 3h05
- in reply to: C’est l’anniversaire de LPV !
Souvenirs, souvenirs…
Voici le site et le forum tels qu’ils étaient en 2002/2003 : https://web.archive.org/web/20020922153923/https://lapassionduvin.com/Bravo à tous et continuez à afficher année après année d’aussi beaux millésimes…
Etienne./..
PS : pour ceux qui ne connaîtraient pas…
Les archives du web…
https://web.archive.org/web/*/https://WWW.LAPASSIONDUVIN.COM- 12 septembre 2009 à 6h37
- in reply to: dîner avec un Constantia 1791, une Romanée Conti, un Cros Parantoux d’Henri Jayer et des surprises
Très beau diner comme d’habitude… avec une écriture toujours aussi fleurie.
Quel a été le classement de Michel Bettane par curiosité?
- 9 septembre 2009 à 18h20
- in reply to: Vos 5 restaurants favoris à Paris
J’ai lu ici beaucoup de mauvaises critiques sur l’Ambroisie et notamment sur leur sommelier.
Mais j’entends par ailleurs des gastronomes indiquant qu’ils ont vécu là une de leur plus belle expérience gastronomique.
Quelqu’un y a t’il déjeuné ou dîné récemment?
Merci.- 7 septembre 2009 à 0h08
- in reply to: Casse Cailloux, à Tours 37
Je passe régulièrement vers Tours et suis souvent bien embêté pour y trouver un endroit qui me plaise.
Le vôtre correspond exactement à ce que je cherche. Je note donc !L’Etoile (le magazine du Michelin) se fait l’écho du dynamisme de Tours en citant un nouveau restaurant appelé le Saint-Honoré.
Le descriptif en est élogieux mais on est là dans un registre beaucoup plus classique…
Ceci dit, la cocotte de ris de veau cuit sur son lit de foin m’attire beaucoup aussi.
L’adresse : 7, place des petites boucheries (02.47.61.93.82).Autres tables citées dans l’article : Le Rive Gauche, Oliver Arlot, le Barju.
Pour ma part, je préférais quand cela était possible descendre jusqu’au Petit Pressigny ou à l’Ile Bouchard.
Plus près de Tours, j’aime bien à Montbazon La Chancelière et avais été un peu déçu par le château d’Artigny malgré la splendeur du lieu, la gastronomie passant un peu après la nécessité de faire du chiffre…Mes parents aiment bien le restaurant situé à St Avertin dans un petit château, je n’ai jamais aimé.
- 5 septembre 2009 à 21h34
- in reply to: Où stocker ses vins ?
C’est sûr que le modèle économique est différent, mais pourquoi pas?
Le Mont de Piété qui s’appelle désormais Crédit Municipal détient de très belles caves en plein Paris… bien connues des anciens d’Au Bonheur du Vin.Comme le souligne l’article, il semblerait que certains en aient fait leur cave.
Je n’ai jamais testé.
- 5 septembre 2009 à 3h26
- in reply to: un bon sandwich grec
Après tout le Fast Good est à la mode…
Que ce soit dans le dernier numéro de l’Etoile ou sur Envoyé Spécial plus porté sur le fast food avec l’inévitable François Simon…
La partie sur la viande des kebabs est édifiante… Mais la fin sur le fast good plus heureuse…- 5 septembre 2009 à 3h21
- in reply to: Joie de la sommellerie au Petit Nice Passédat8-)
Je trouve le geste fair play.
Cela démontre la puissance d’internet qui peut comme un guide gastronomique faire ou défaire la réputation d’un restaurant.
Vous avez bien fait d’en parler, j’ai par exemple moi-même relayé votre mésaventure à certains de mes amis gastronomes…
C’est toute la force de ce media, de renverser les éventuels rapports de force entre client et marchand.
Et le restaurant a bien fait de réagir.Mais la force d’Internet peut bien entendu jouer aussi en faveur d’un vin ou d’un lieu.
Les lecteurs de ce Forum n’ont entendu que du bien du Haut Allier, du Pegasus, d’Anne de Bretagne (à l’honneur pour sa carte des vins dans la RVF…), de l’Arnsbourg, d’Atmosphères (à l’honneur dans l’Etoile de ce mois…)…
Autant de témoignages qui ont plus de poids que celui de certains guides…Bientôt, se recommander de LPDV sera plus craint que la visite d’un des 14 Inspecteurs du Michelin… 🙂
- 4 septembre 2009 à 22h51
- in reply to: votre top 5 des resto de belgique
Allez voir ce que Thierry Debaisieux dit du Pegasus à Poperinge et je crois qu’il vous sera difficile d’aller ailleurs…
Ca sera ma prochaine destination dans le coin…- 4 septembre 2009 à 22h44
- in reply to: Vos 5 restaurants favoris à Paris
J’ai probablement vécu ma plus belle expérience en matière de gastronomie chez Veyrat, et sans avoir besoin de la moindre explication.
Veyrat est fou mais sa cuisine m’a paru limpide, celle de Gagnaire m’a semblé beaucoup plus « intellectuelle » et flirtant avec la quête de sensations extrêmes à défaut d’être bonnes : l’astringence, l’amer…Je dois préciser que j’étais chez Veyrat à Megève le jour où il a appris qu’il avait 3 étoiles là bas, l’ambiance était donc à la fête. C’était au déjeuner, il y avait de la neige dehors et ce cocon vibrait tant les convives avaient l’impression de vivre un bel instant. Et j’étais moi-même heureux de ce moment festif.
J’ai été chez Gagnaire un dimanche soir, j’avais eu des embouteillages, la salle n’était pas pleine, bref, la salle comme moi n’étions pas au rendez-vous. C’est pourquoi je me suis promis d’y retourner dans de meilleures dispositions.