Donovan

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  • Donovan
    Participant

    En effet , il y a encore des personnes qui achètent du bordeaux en primeurs , primeurs qui ne se limitent pas aux GCC…
    Autant je suis le premier à reconnaître que les prix atteints par certains crus classés sont déraisonnables, autant il me semble ridicule voire insultant d’assimiler la politique tarifaire d’une région entière à celle d’une trentaine de propriétés…

    Gregory

    Donovan
    Participant

    Vu la réputation du chateau et l’excellence du millesime, facile 10000€ : vous devriez sauter dans le 1er avion pour Hong-Kong afin d’en tirer le maximum…

    Donovan
    Participant

    2006 Château de Beaucastel Châteauneuf-du-Pape rouge

    Vin carafé 1h30 et bu sur un Tbone steak
    Robe rouge sombre, très beau nez faisant penser à un panier de fruits rouges, bouche équilibrée et avec des arômes de mure et de groseille mais avec en finale des tanins qui se font sentir et une note d’alcool un peu dérangeante.

    Gregory

    Donovan
    Participant

    Bonjour,

    Peut on avoir une idée (voire des photos) des plats qui accompagnaient ces vins ?

    Merci

    cdt

    Gregory

    Donovan
    Participant

    J’esperais effectivement plus de cette cuvée : le 2001 « non anniversaire » m’avait fait une bonne impression donc j’attendais plus de la cuvée 375 eme anniversaire qui s’est révélée inférieure.
    La stucture m’a semblée maigre , le vin équilibré, la longueur bonne mais tenue
    Je l’ai épaulé une demi-heure puis carafé une demi heure voyant qu’il avait presque pas évolué.
    Il a ensuite été bu sur une heure

    Donovan
    Participant

    CR: 2007 Guffens-Heynen Mâcon-Pierreclos Le Chavigne
    Robe jaune clair, vin beurré mais précis, agréable dès maintenant

    Gregory

    Donovan
    Participant

    CR: Domaine des Comtes Lafon – Meursault Clos de la Barre 2006
    belle couleur jaune légèrement dorée,
    nez sur le citron , le fruit de la passion et la vanille (après 1h de carafage les notes de vanille disparaissent)
    en bouche, c’est d’abord mineral et vanillé puis grosse amertume en finale.
    Au bout d’une heure de carafage, l’amertume en finale a presque disparu, les notes d’agrume et de fruits de la passion se retrouve maintenant en bouche, le vin reste équilibré et mineral
    Un beau vin

    Donovan
    Participant

    CR: 2001 Trimbach Riesling Cuvée Frédéric Emile 375eme Anniversaire
    Robe dorée , nez discret, bouche peu aromatique : quelques traces de citron et de fruits exotiques. Décevant

    Gregory

    Donovan
    Participant

    CR: 2007 Tardieu-Laurent Châteauneuf-du-Pape Cuvée Spéciale
    Carafé une heure
    Robe de couleur rouge foncé, un vin à peine moyen : trop de bois, trop de sucre…

    Donovan
    Participant

    2008 Olivier Guyot Gevrey-Chambertin 1er Cru Champeaux

    carafage de 30mn
    robe rouge rubis, nez léger sur les fruits rouges, tanins présents mais bouche suffisamment souple, arômes de menthe et de cassis
    un vin équilibré et agréable, un peu jeune cependant

    Gregory

    Donovan
    Participant

    2008 Olivier Guyot Gevrey-Chambertin 1er Cru Champeaux

    carafage de 30mn
    robe rouge rubis, nez léger sur les fruits rouges, tanins présents mais bouche suffisamment souple, arômes de menthe et de cassis
    un vin équilibré et agréable, un peu jeune cependant

    Gregory

    Donovan
    Participant

    Compte rendus très interessants, je vois que les avis sont unanimes sur les rayas comme sur le tardieu laurent

    Donovan
    Participant

    Bonsoir Jean-Luc,
    Trahi par mes souvenirs de chimie, je voulais exprimé un nez comportant à la fois une touche d’alcool et une note de sucré.
    Or, la glycérine a juste un gout sucré et n’a pas d’odeur (ou de composé de la famille des alcools)

    Donovan
    Participant

    Chateauneuf du Pape Rouge Chateau RAYAS 2000
    Ouvert 24h à l’avance et bu sur 2h avec de la poularde puis du fromage
    belle couleur brique et rose à la fois, nez complexe et légèrement glycériné, avec des arômes de sous bois, de fraise et d’épices.
    Toucher de bouche étonnant : légèrement visqueux et ensuite déclinant une palette aromatique étendue : fraise, orange sanguine, champignon
    Un très beau vin

    Gregory

    Donovan
    Participant

    Bonjour à tous,

    Je compte servir une bouteille de Chateau RAYAS 2000 rouge le 25 decembre à 13h et en parcourant les différents CR, je me suis rendu compte que le délai d’ouverture avant service variait notablement.
    Donc me conseillez vous de l’ouvrir 12, 18 ou 24 h avant de le servir ? Et lors de l’ouverture, je l’épaule et/ou je laisse le bouchon à l’horizontale sur le goulot ?

    Merci pour votre aide

    cdt

    Gregory

    Donovan
    Participant

    Bonsoir,

    Egalement présent à cette Horizontale 2009 du Domaine de la Romanée Conti organisée par Grains Nobles, voici mon compte-rendu :

    Du discours introductif d’Aubert de Villaine, j’ai retenu que tous les millesimes en « 9 » étaient grands au Domaine de la Romanée Conti sauf 1939. Ainsi 2009 est considéré comme très réussi, solaire mais avec un coté tendre , feminin dont 2005 était dépourvu. 2009 serait donc proche de 1959.
    La récolte a été belle : 30hl/ha en moyenne, les fruits étaient magnifiques, la grillure éliminée au ramassage et il y avait un peu de millerandage.

    On commence par un Pernand-Vergelesses 1er cru Ile de Vergelesses Chandon de Briailles 2007 : Robe rouge clair, nez de mûre et groseille, souple en bouche avec des notes de mûre, amertume et léger dessèchement en finale. Ce vin est fort sympathique et offre un bon rapport qualité prix.

    On continue sur le Corton Grand Cru Prince Florent de Mérode 2009 : belle robe rouge foncé; nez métallique/sanguin; en bouche on sent des arômes de framboise, de lard, de gibier et une nuance de fumé, la finale est assez dure. C’est un vin puissant, jeune, terrien, mâle qui ne correspondait pas à l’idée que je me faisais des vins du domaine , écart qui s’est confirmé par la suite en dégustant les autres vins.

    L »Echézeaux domaine de la Romanée Conti 2009 offre un contraste saisissant avec le corton : la robe est rouge rubis; le nez est épicé, floral (pivoine); la bouche est souple, fruitée sucrée au début puis vive en finale : les tannins ressortent et une nuance d’orange sanguine apparaît. Le gout de ce vin persiste longtemps en bouche après l’avoir bu. Après l’avoir laisser évoluer 30mn de plus dans le verre, je n’ai pas décelé d’évolution notable. Ce vin est déjà très bon et très fin.

    Avec le Grands-Echézeaux domaine de la Romanée Conti 2009, j’ai à nouveau la sensation d’atteindre un nouveau palier (et ce ne sera pas la dernière fois de la soirée). La robe est rouge rubis foncé (avec des nuances de rose). Au nez, aux épices et aromes floraux déjà perçus dans l’Echézaux s’ajoutent des notes de bois précieux; en bouche, l’aspect fruité/sucré est aussi présent mais enrobé d’une matière beaucoup plus dense et avec des arômes de mure et de gibier. Ce vin est clairement un bébé (joufflu ?) mais je le préfère à l’Echézeaux. Après l’avoir laisser évoluer 30mn de plus dans le verre, j’ai trouvé qu’il était plus souple que précedemment.

    La Romanée Saint-Vivant domaine de la Romanée Conti 2009 est le premier vin de la soirée qui m’ait vraiment impressionné, La robe est rouge rubis avec des nuances brique, le nez est à la fois giboyant et végétal, la bouche est d’une largeur incroyable : une seule gorgée donne l’impression d’avoir du velours qui tapisse tout le palais, la langue, les joues : comme si on avait déployé un drap de soie dans sa bouche. Les arômes en bouche sont difficilement descriptibles mais j’ai cru percevoir une note sont d’orange sanguine, de mûre et une sensation légèrement sucrée. Un vin ample et doux.

    Le Richebourg domaine de la Romanée Conti 2009 est tout aussi impressionnant que son prédécesseur mais différemment : la Romanée Saint-Vivant était une caresse,le Richebourg est plutôt une claque.
    De robe rouge foncé, ce vin a un nez puissant où l’on perçoit une légère réduction, des arômes de goudron et de gibier. Une sensation de sucré est perçue en bouche au début mais on sent presque immédiatement une grosse montée en puissance du vin sur fond de fruits rouge, de résine et de gibier. Ce vin est un colosse. Après l’avoir laisser évoluer 30mn de plus dans le verre, j’ai trouvé que des notes de caramel apparaissaient et qu’une légère acidité se faisait sentir.

    Arrive la Tâche domaine de la Romanée Conti 2009, que j’attendais impatiemment car étant un des deux monopoles du domaine. La robe est rouge rubis foncé, le nez présente des traces de réduction qui se dissipent au bout de cinq minutes pour faire place à des arômes de mure style « ronce sauvage ». En bouche, je perçois encore cette sensation de sucré (très légère ici)et ensuite une impression de longueur infinie s’impose, comme si une rose s’étendait de ma bouche jusqu’à mon estomac. Autant, la Romanée Saint Vivant était horizontale, autant la Tâche est verticale, pure. Après l’avoir laisser évoluer 30mn de plus dans le verre, j’ai trouvé que des notes de tabac apparaissaient .

    Et enfin nous est servi la Romanée Conti domaine de la Romanée Conti 2009 (qui se dégusterait au mieux après 30 ans de garde d’après Aubert de Villaine). La robe est rouge-rose, le nez comporte des touches de cèdre et véhicule une sensation de fraîcheur intense, de pureté absolue. En bouche, j’ai l’impression que ce vin est la somme des qualités des vins précédents : sa largeur est incroyable, sa longueur infinie. Au début on perçoit cette explosion du vin dans la bouche puis sa longueur puis une touche d’acidité qui ne dérange absolument pas. J’ai perçu une légère trace de sel et une sensation de rape juste avant la finale de ce vin qui m’est resté en bouche tout le reste de la soirée (même après le diner, même après un thé…). Ce vin est déjà parfait aujourd’hui, je ne peux même pas imaginer ce qu’il sera demain.Après l’avoir laisser évoluer 30mn de plus dans le verre, j’ai trouvé que des notes de mure et de cassis apparaissaient .

    Après un tel vin, j’ai sans doute moins apprécié le Montrachet domaine de la Romanée Conti 2009 que si je l’avais dégusté seul ou avec d’autres vins blancs. Sa robe est lumineuse entre le jaune citron et le doré. Son nez est citronné, mineral avec des touches de fruit exotique et de figue. En bouche, il est très droit, très long, citronné au début puis apparaît une sensation de grillé et des arômes de fleurs blanches. C’est un très très beau vin blanc.

    En conclusion, cette soirée était mémorable, Aubert de Villaine et Michel Bettane très interessants et j’avais un voisin de table fort sympathique qui s’appelait Francois A. et qui connaissait très bien le domaine. 🙂

    Gregory

    Donovan
    Participant

    Bonsoir Eric et Rodolphe,
    Même si je persiste à penser que le LPV n’est pas l’endroit adéquat pour ce sujet, je ne peux m’empêcher d’intervenir ( à nouveau) pour préciser certains points :

    1) Tout d’abord Jean-François Gayraud est commissaire de police, criminologue, docteur en droit, diplomé de Sciences-Po donc n’est pas vraiment suprêmement qualifié pour traiter ce sujet.
    Les titres de ses livres précédents sont : Le Vol, Le terrorisme, Le Monde des mafias, Géopolitique du crime organisé, Showbiz, People et Corruption, Le renseignement criminel; ce qui dénote plutôt d’un goût certain pour le sensationnalisme qu’une expertise de la finance et/ou des subprimes. Sur ce sujet je recommande plutôt de voir « Margin call » ou « Inside job » qui vulgarisent le sujet et sont plutôt justes.

    Sur le fond de ses propos, il y a une part de vérité et une nette exagération:
    – Il est vrai que les courtiers spécialisés dans les prêts immobiliers en général ( et les prêts subprimes en particuliers) rabattaient des clients auprès des banques américaines car ils étaient payés à la commission. Donc pour maximiser leurs commissions ils allaient chercher toutes les personnes prêtes à emprunter et oh surprise, ceux qui n’avaient pas déjà un prêt étaient ceux qui avaient des faibles revenus… Donc souvent en falsifiant les dossiers (parfois avec l’aide des emprunteurs d’ailleurs qui voulaient eux aussi vivre le « rêve américain ») )ces courtiers ont mis dans le circuit bancaire des personnes qui en étaient jusque là exclues de par la faiblesse de leurs revenus.
    – Cependant les banques n’avaient aucun intérêt à avoir des clients qui ne remboursent pas car elles gagnent leur vie non sur les faillites personnelles mais sur les prêts remboursés. Et il est ridicule de mettre en avant la maison potentiellement récupérable car une vente judiciaire est la pire des solutions pour une banque : a) l’ancien propriétaire dégrade fortement sa maison en partant voire refuse de partir b) Afin de la vendre rapidement, la banque brade la maison et donc perd de l’argent sur sa valeur nominale
    – Quant à la titrisation citée par l’auteur (je ne dirais pas expliquée car on en est loin…) , elle a de manière surprenante permis à un nombre relativement conséquent d’emprunteurs (selon les états) de rester chez eux sans rembourser leurs dettes, les détenteurs finaux de la créance titrisée (un fonds de pension norvégien par exemple) étant incapables de produire le contrat de prêt et la garantie immobilière rattachée (ces documents s’étant perdus entre le courtier, la banque US, le fonds de pension A, le hedge funds B…). Par ailleurs, le contenu des emprunts titrisés était clairement listé dans la documentation afférente et se reflétait dans le taux servi par ces titres (un « mauvais » emprunteur cela rapporte plus qu’un « bon ») ), ce sont plutôt les agences de notation qui ont plus où moins sciemment sous-évalué le risque porté par ces titres (ce qui n’est pas étonnant vu qu’elles sont rémunérées par les émetteurs de ces titres)

    2) Dexia (avec un X 🙂 )
    Le naufrage de cette banque a trois causes et les subprimes sont à peine un catalyseur de sa chute (cela aurait pu être plein d’autres choses…)
    a) Une gouvernance inadéquate
    Issu de la fusion en 1996 entre le Crédit Local de France et le belge CCB, Dexia a toujours du composé avec ses deux actionnaires de référence (La France et la Belgique) qui n’avaient pas les même intérêts et qui l’ont toujours empêché de s’adosser à un grand groupe bancaire européen ( et donc d’être stabilisé par des dépôts conséquents)
    b) Une politique d’acquisition démesurée et désorganisée
    Ne pouvant s’adosser à un grand confrère, Dexia decide donc d’acheter tous les petits qui passent dans le coin, cela dans plusieurs secteurs d’activités(le financement des collectivités, la banque commerciale, la gestion d’actifs et l’assurance) :
    1,22 milliard d’euros en 1998 pour Crediop et Elvia Assurance,
    915 millions d’euros en 1999 pour la Banque Internationale à Luxembourg (BIL) et 20 % du Crédit du Nord.
    Puis au début des années 2000 : la banque Labouchère pour 896 millions; Kempen pour plus de 1 milliard; Bancoval, la Financière Opale en France et Artesia pour 3,3 milliards d’euros.
    2,6 milliards de dollars pour le réhausseur de financement public américain FSA
    DenizBank pour 2,56 milliards d’euros en 2005
    c) Les imprévus
    Dexia chute en raison de deux imprévus :
    – Les subprimes auxquels elle est exposée par le biais de FSA, qui génèrent effectivement des pertes massives non supportables par la banque qui n’a plus de liquidités. Cela car elle a investi des milliards en rachetant ses concurrents et personne ne veut lui prêter de l’argent vu qu’elle est en train de faire faillite.
    – Les financements toxiques consentis aux collectivités qui génèrent des procès qui tournent systématiquement en la défaveur de Dexia ce qui la force à renégocier ces prets avec toutes les collectivités concernées, même celles qui n’ont pas fait de procès (ce qui se révèle extrêmement coûteux). Ceci achevant la banque qui s’était difficilement sortie des subprimes (malgré l’aide des contribuables francais et belges mais pour un montant sans commune mesure avec ce qu’ont payés les américains et les anglais).

    Donc résumer la chute de Dexia aux subprimes me semble un peu rapide quant à dire que les subprimes ont plongé le monde dans une crise sans précèdent, cela me fait un peu rigoler (la crise de 1929 c’était un peu autre chose et faire la liste des autres crises financieres passées me prendrait la nuit). La seule différence , c’est que maintenant tout le monde en parle .

    Sur ce, je conclus ma dernière intervention sur le sujet (je ne compte pas réecrire la finance pour les nuls ) et vous invite à vous ballader sur d’autres fils plus « vineux »

    cdt

    Gregory

    Donovan
    Participant

    Fred
    Je ne cherche aucun mal, j’essaye juste d’éviter des amalgames hatifs et inexacts. Car sans être une vierge effarouché et en essayant d’éviter un point godwin, je pense que ce genre d’intervention qui s’indigne, mélange les problèmes et n’explique rien relève du populisme et fait le lit des extrêmes. Car au final, on en apprend dix fois plus en lisant les nombreux mails de dfried à ce sujet (qu’il en soit remercié) qu’en lisant les brèves du café du commerce style « tous pourris »

    1) Les subprimes ne sont pas de la vente à decouvert
    2) La vente à decouvert est pratiquée en grande majorité par des hedges funds et non par des banques (car c’est effectivement très risqué)
    3) Les subprimes, qui sont un problème americain et non français, découlent d’un mode de vie americain poussé à l’extreme qui est « la vie à credit » .
    Il s’agissait de proposer à des gens qui n’en avaient pas les moyens d’acheter un bien immobilier ou bien en se basant sur l’augmentation des prix de l’immobilier de permettre aux personnes déja proprietaires d’emprunter plus d’argent (garanti par leur maison).
    Si cela a « mal tourné », c’est en raison de la hausse des taux (à l’epoque) , à l’usage de taux revisables et non de taux fixes (ce qui est la norme aux Etats-Unis) et à l’absence de verification de la solvabilité des emprunteurs (ce qui n’est pas obligatoire aux Etats-Unis mais l’est en France)
    Ensuite, les conséquences pour les emprunteurs « dupés » restaient contenues car aux Etats-Unis, on est redevable d’une dette à hauteur de la valeur du bien gagé : si on emprunte 100 (avec un bien qui vaut 100) et que subitement la dette s’élève à 120 (hausse des taux) et la maison vaut 80 (baisse de l’immobilier) : on peut laisser la maison à la banque (ce que de nombreux emprunteurs ont fait) et ne plus rien devoir. (ce qui permet au passage de ne pas subir la baisse de l’immobilier en remboursant une maison qui ne vaut plus ce que l’on a payé pour l’acheter)
    Ceux qui ont réellement « subi » les subprimes sont : les fonds pensions et les banques d’affaires qui en avaient plein leur portefeuille d’actifs, le contribuable americain et anglais (cout du sauvetage des etablissements financiers mis en peril)

    P.S : j’ai schématisé le problème car je pense que ce fil (et ce forum) n’est pas vraiment l’endroit pour ce genre de discussion
    PPS : je ne demande aucune suppression de mail, les admins font ce qu’ils veulent à ce sujet

    Gregory

    Donovan
    Participant

    Domaine Comte Georges de Vogue – Bonnes Mares 2010

    Carafé pendant 1h30
    Robe rouge moyen, au nez une légère réduction fait vite place à des aromes de fleurs (rose, pivoine), en bouche une acidité est présente (le vin est très jeune) mais le coté floral est toujours là et on sent des fruits rouges (groseille , framboise) et des épices. Les tannins sont très discrets et le vin équilibré.
    Un vin superbe mais à attendre

    cdt

    Gregory

    Donovan
    Participant

    Bonjour Cedric (si c’est bien à moi que tu t’adresses),
    Je ne me sens pas spécialement visé mais je pense que les « raccourcis rapides » n’apportent pas grand chose au débat en général et aux 135 pages consacrées sur ce forum à 1855 en particulier.
    Ensuite, si on veut pousser des coups de gueules, dans ce cas je m’indigne contre le réchauffement de la planete, l’augmentation du coût de la vie et la mort des sdf en hiver car au final ce sont toujours les mêmes qui payent.
    C’est sans doute la faute de JP Meyer et des banques si je fais un raccourci ?

    Gregory

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