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- 17 mai 2010 à 2h02
- in reply to: CR: Les Côtes du Rhône Septentrionales par LPV Suisse & Friends
Chris,
Merci de ton CR, sur lequel je vais tenter de rebondir dans les prochains jours, venant de retrouver mes notes à l’instant:S. Globalement, l’impression n’était pas aussi mitigée que d’aucuns pourraient l’avoir ressentie. Quelques déceptions, de bonnes choses, mais aussi quelques bouteilles de grande qualité.
A+
Hervé
- 3 mai 2010 à 17h18
- in reply to: LPV Suisse Romande – session 14
Rappel,
La 14e session LPV Suisse romande aura bien lieu le 8 mai 2010, dès 15h00, au Mont-sur-Lausanne, avec pour thème les côtes du Rhône septentrionales, rouge et blanc. Il reste encore quelques places à prendre, les intéressés tardifs peuvent prendre contact avec moi par MP.
Cordiaux messages
Hervé
Chers tous,
Je ne serai pas des vôtres cette année, puisque je m’envole dès demain outre-carpates…
Faites de belles découvertes ou de belles confirmations, que je me réjouis de lire ici ! 😉
Cordiaux messages
Hervé
- 3 avril 2010 à 0h30
- in reply to: Domaine Louis Sipp
Très belle bouteille en effet.
CR: Louis Sipp – Riesling GC Kirchberg 1999
Robe jaune or trahissant une certaine évolution, gras, transparent et limpide. Au nez, très typé riesling, au premier abord un rien végétal, puis très belle évolution sur les agrumes (citron, kumquat), une note épicée évoquant la vanille, en finale sur des notes de pêche et minérales évoquant le gypse. La bouche est un modèle d’équilibre, à l’attaque un beau gras, mais sec, une évolution en bouche où tout est d’aplomb, une belle acidité bien intégrée, du gras à nouveau, la matière est concentrée, une impression minérale, presque saline, finale aromatique, minérale et très élégante. Un très bon vin, concentré, élégant, équilibré, digeste et au sommet de son évolution>:D- 24 janvier 2010 à 19h20
- in reply to: CR: LPV Suisse & Friends : On explore l’Europe du Riesling, les Chateauneuf du Pape et la cave d’Alain
Je ne m’exprimerai pas sur les C9P, car j’avais renoncé à prendre des notes…
S’agissant des rieslings, il y a eu quelques déceptions, Trimbach, Mochel (2003…) et Dirler Cadé, notamment. Deux bouteilles atypiques, sur des cépages qui n’étaient pas du riesling rhénan, dont une était manifestement trop vieille. Quelques problèmes de bt, Schoffit notamment… Mais dans l’ensemble, j’ai eu du plaisir. Le sucre qui n’était d’ailleurs pas le seul apanage des allemands, plusieurs alsaciens et autrichiens étaient plus proches du demi-sec, voire du demi-doux, ne m’a pas dérangé. Les autrichiens m’ont globalement bien plus. Chez les allemands, il a un style que l’on aime ou pas…, perso, j’aime. Globalement et proportionnellement, j’ai eu plus de déceptions sur les alsaciens. Le Boxler et le Barmès-Buecher s’en sont néanmoins bien tiré. Par ailleurs, dans notre échantillonage, à part Boxler, il n’y avait que peu ou pas de très grandes pointures alsaciennes, pas de Deiss, de Faller, de Zind-Humbrecht ou de Kientzler par exemple…
Au-delà ce constat, il faut également considérer que les rieslings ne sont globablement pas des vins d’apéritif, mais des vins de table, qui se confrontent bien et mieux à des mets marqués par quelques protides et lipides….
Cordialement
RV
- 24 janvier 2010 à 18h55
- in reply to: Les vins roumains
J’ai eu à plusieurs reprises l’occasion de déguster ces vins demi-doux roumains, de Beciul Domnesc en particulier, tant en merlot qu’en feteasca neagra. Au-delà de nos palais qui sont peu étalonnés à ce genre de goût:S, il est vrai que cela peut ne pas être désagréable sur la cuisine locale ou en dehors du repas comment le font très souvent les Roumains… Néanmoins, j’ai souvent trouvé ces vins douceâtres pour le moins dilués et pas toujours très propres du point de vue de la pureté du nez(td). Par ailleurs, malgré le sucre, ils vieillissent rarement bien. Il est vrai que la marque Beciul Domnesc (traduction libre : la cave du seigneur, au sens de prince, noble ou boyard, en référence le plus souvent à Etienne le Grand, Stefan cel Mare) est produite par un grand combinat viticole de la région de Vrancea (région de Focsani, Moldavie roumaine), héritier des grandes caves communistes. A mon avis, ils ont encore de sérieux efforts à faire pour convaincre sur les marchés occidentaux. Il est vrai toutefois que les marchés du nord-ouest de l’Europe (GB, Hollande, Allemagne, voire Scandinavie) ne détestent pas ces curiosités sucraionneuses souvent vendues à prix modeste dans la grande distribution….
Thierry, as-tu poursuivi ta découverte des vins de la cave ce Mme Visinescu ? Ton avis m’intéressera, d’autant que je serai à nouveau au pied des Carpates en avril prochain…
Cordialement
RV
- 9 janvier 2010 à 16h29
- in reply to: CRD LPV Suisse Romande – Session 13?
Chris,
Pas si bête ta remarque(tu), en allemand le pinot meunier (cépage rouge, même si un peu clair…) se nomme Müllerrebe, mais aussi Schwarzriesling… J’en avais une en cave, mais malheureusement déjà bue… Pour le surplus le mot riesling nous réservera probablement quelques surprises, en plus du riesling rhénan, auquel vous pensez certainement tous, n’oublions pas le Welschriesling (abondant en Europe centrale) et le riesling-sylvaner….::o
Voici une dégustation que je pressens assez sinalco, ou tutti frutti, entre les nombreuses variations possibles du riesling du plus sec (même avec bulles) ou plus doux, avec des C9P blancs comme rouges, cela va tanguer…. D’accord, j’arrête de vous chambrerB)- et je sors….B)
Au fait, Alain, OK pour des commensaux supplémentaires ?
Cordiaux messages
ET à +
- 8 janvier 2010 à 21h40
- in reply to: CRD LPV Suisse Romande – Session 13?
Chers tous,
Je constate que vous avez à nouveau cédé à la tentation du double thème… :S
Cela ne va pas être tout simple d’amener des mets susceptibles de s’harmoniser avec des rieslings et des CNDP… 😀
Espérons que cela ne chargera pas trop les papilles…:)o
Alain, mon camarade Anton souhaite également participer. J’imagine qu’il y a encore de la place; aux dernières nouvelles, nous étions dix ? Quant à Philippe T, il doit se décider d’ici à lundi prochain.
Bien cordialement à tous.
A+
RV
- 7 janvier 2010 à 14h35
- in reply to: CRD LPV Suisse Romande – Session 13?
Alain,
Si l’on se retrouve avec des rieslings du monde…;), les choses quant à l’ordonnancement ne seront peut-etre pas si simples… Je me propose donc volontiers pour tenter de définir une suite aussi cohérente que possible…
Cordiaux messages
Hervé
- 4 janvier 2010 à 14h34
- in reply to: CRD LPV Suisse Romande – Session 13?
sauf ennui de dernière minute, je peux finalement confirmer ma participation.
Pour relancer le débat sur le thème, voici mon classement par ordre d’intérêt décroissant :
rieslingX(, mourvèdre(tu), puis syrah, bordeaux 1990, voire pinot noir. Merlot, nous avons fait, il n’y a pas si longtemps(td)….
cordialement à tous et à +
RV
- 15 décembre 2009 à 17h32
- in reply to: Les meilleurs Pinot Noir d’Alsace
Lucas Rieffel à Mittelbergheim fait de beaux pinots noirs. Je reproduis mes commentaires du 16.11.2008
https://lapassionduvin.kinsta.cloud/phorum/read.php?8,2991097) Pinot noir, barrique, 2005, robe rubis profond, nez complexe, puissant, mais avec élégance, fruits rouges, impression boisée, mais non dominante. La bouche est racée, bien équilibrée, concentrée, riche, les tannins sont bien intégrés, avec une longue finale fraîche, un rien vanillée. Bien.
8) Pinot noir, Runz, 2007, (vinification avec 80 % de vendange non éraflée, trois semaines de macération), robe rubis, nez intense, fruité, un rien réduit, légère impression boisée. La bouche est tonique, concentrée, les tannins sont encore un rien bruts, mais bien enrobés par un gras dense ; grande longueur ; le tout est puissant, néanmoins fort savoureux et digeste. Un vin dense, original, viril, voire couillu . Personnellement, j’aime beaucoup. Très bien.
Selon mon souvenir, les prix étaient plutôt sages.
Hervé
- 9 décembre 2009 à 14h15
- in reply to: CRD LPV Suisse Romande – Session 13?
Je partage le point de vue de Dadoo. Au fait, Dadoo, c’est quoi ton prénom dans la vraie vie… 😉
Soit il s’agit d’un simple repas entre camarades et l’on peut aborder la chose en toute liberté, sans aucune contrainte, soit il y a quand même un certain but oenophilique et un minimum de structure parait souhaitable. Le thème me paraît incontournable. Ensuite, si l’on veut aborder un thème, un nombre minimum, mais aussi maximum8-), de flacons et donc de participants paraît nécessaire. Prétendre aborder un thème du genre riesling, avec trois participants et 6-8 bt, c’est un peu minimaliste….
Quid de la suite donc ?
A+
RV
- 4 décembre 2009 à 13h54
- in reply to: CRD LPV Suisse Romande – Session 13?
Pour la séance impromptue sur les champagnes avant les fêtes, cela ne va pas être possible pour moi .:S
Partant par contre pour une séance au début de 2010. Toujours très partant X( pour le riesling ou le mourvèdre, voire le CDP. Quant au bourgogne rouge, je suis très novice, mais peut-être qu’un dénaisiage s’impose 8-)…
Bravo pour ton zèle infatigable.(tu)
Cordialement et à +
RV
- 22 novembre 2009 à 18h30
- in reply to: Domaine Frédéric Mochel
Retour sur ce vin, déjà commenté il y a quatre ans, en tête de cette rubrique.
CR: Domaine Fr. Mochel, Gewurztraminer Gd Cru Altenberg de Bergbieten, 2003
Visuel : jaune assez intense, lumineux, gras. Nez : typé du cépage, épanoui, assez complexe, fin, arômes de fruits jaunes et d’épices joliment fondus, à l’aération une nuance minérale. En bouche, attaque ample, sucre résiduel, proche d’un demi-doux, bonne concentration, fine acidité qui lui donne un bel équilibre malgré tout, grande longueur très aromatique, mais avec élégance, une légère impression alcooleuse toutefois (millésime 2003, 14° affiché…). Un très bon gewurztraminer corsé, chaleureux, mais élégant, qui a fort bien accompagné un émincé de poulet au curry rouge et lait de coco, haricots et poivrons, avec riz basmati.Hervé
- 22 novembre 2009 à 0h20
- in reply to: CR: Soirée Jura LPV (et) Suisse Romande
« [i]monlogin99 écrivait :
ça avait l’air sympa tout ça. j’attends fébrilement les commentaires[/i] »C’était très sympa effectivement >:D
- 22 novembre 2009 à 0h05
- in reply to: Bugey, recherche de bonnes adresses
CR: Bugey, Maison Angelot, Aligoté 2004
Il est toujours intéressant de revenir sur un vin que l’on a beaucoup apprécié, après quelques années (cf mon long CR ci-dessus). C’est évidemment plus difficile avec des cépages à la garde réputée faible et dans une région à la réputation plutôt modeste, bien que…
Visuel, jaune assez intense, trahissant l’évolution, légers reflets verts, gras. Le nez démarre sur des impressions un peu végétales, tomates vertes, un rien d’amande amère, mais évolue bien sur la groseille à maquereau, une impression citronnée, de la minéralité, avec juste une once de très légère oxydation. En bouche, l’attaque est souple, l’évolution est marquée par un gras assez voluptueux, une acidité en retrait, néanmoins une belle concentration, à nouveau la minéralité en rétro-olfaction et une fort belle longueur. Voici un vin qui affiche quelques cheveux blancs et qu’il faut certes boire dans les prochains mois, mais qui a de fort beaux restes. Bon. Il a fort bien donné la réplique à une quiche aux poireaux et à des fromages à pâte dure.
Hervé
- 27 octobre 2009 à 12h52
- in reply to: Alois Kracher
l’allemand est une langue qui forme souvent des mots très longs en agglutinant des mots plus courts…. Mais en définitive, c’est très simple (tu) à comprendre et même à prononcer, sur tout si l’on redécoupe le mot ainsi constitué, en l’occurence en trois morceaux :
trocken = sec
Beeren = baies, en l’occurence grains (de raisins)…
Auslese = sélection ou trisoit une sélection de baies desséchées… n’est-ce pas en définitive plus transparent et clair que le vocable français un rien abscons de « sélection de grains nobles »…8-)
Bonne journée
Hervé
- 27 octobre 2009 à 1h03
- in reply to: Château de Beaucastel, Châteauneuf du Pape
Exhumé de ma cave durant le weekend.
Ma foi, cela a tenu. Robe rugis, évoluée, mais pas fannée. Nez fin, complexe, fruits rouges, nuance chocolatée, impression finement minérale et de viande fumée. En bouche, attaque moyennement ample, tanins bien fondus, volume et concentration moyens, bel équilibre, finale de longueur moyenne. Un vin qui s’est quelque peu dépouillé de son alcool et de sa puissance fruitée pour aller vers des nuances minérales assez nobles. Par certains aspects rappelle un bon bourgogne avec quelques années. Un bon vin à boire, qui a entamé son déclin, mais qui a encore des choses à nous dire. Il a parfaitement accompagné un rôti de veau.
Hervé
- 27 octobre 2009 à 0h54
- in reply to: Domaine des Forges
Retour sur ce vin acheté en son temps à la propriété. Il s’agit donc d’une sélection de grains nobles.
CR: Domaine des Forges Chaume 1996 SGN
Robe dorée, brillante, encore assez peu évoluée. Nez un rien retenu, au premier abord presque austère, sur le safran, à l’aération évoluant sur des notes de coing, d’écorce d’orange confite, de pommes. En bouche, l’attaque est très ample, le gras et la douceur intense, mais tendu par une acidité assez sensible, bonne concentration, très belle longueur, à nouveau sur le safran et le coing. Un vin assez étonnant, un rien bourru au premier abord, qui a besoin longuement d’air pour s’exprimer. Marqué par une acidité soutenue, mais bien emballée dans un gras assez volouptueux qui donne au tout un fort bel équilibre et qui rend ce liquoreux assez digeste. Il est par contre assez peu expressif, avec ces notes de safran, que j’ai régulièrement trouvé dans ce millésime, également chez d’autres producteurs. Encore retenu, il ne semble pas avoir trouvé sa pleine expression olfactive et paraît pouvoir aller encore très loin. Bon, encore un peu en devenir.Hervé
- 27 octobre 2009 à 0h54
- in reply to: Domaine des Forges
Retour sur ce vin acheté en son temps à la propriété. Il s’agit donc d’une sélection de grains nobles.
CR: Domaine des Forges Chaume 1996 SGN
Robe dorée, brillante, encore assez peu évoluée. Nez un rien retenu, au premier abord presque austère, sur le safran, à l’aération évoluant sur des notes de coing, d’écorce d’orange confite, de pommes. En bouche, l’attaque est très ample, le gras et la douceur intense, mais tendu par une acidité assez sensible, bonne concentration, très belle longueur, à nouveau sur le safran et le coing. Un vin assez étonnant, un rien bourru au premier abord, qui a besoin longuement d’air pour s’exprimer. Marqué par une acidité soutenue, mais bien emballée dans un gras assez volouptueux qui donne au tout un fort bel équilibre et qui rend ce liquoreux assez digeste. Il est par contre assez peu expressif, avec ces notes de safran, que j’ai régulièrement trouvé dans ce millésime, également chez d’autres producteurs. Encore retenu, il ne semble pas avoir trouvé sa pleine expression olfactive et paraît pouvoir aller encore très loin. Bon, encore un peu en devenir.Hervé