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- 7 mars 2013 à 11h57
- in reply to: De l’entrisme possible et de la nécessité de défendre la Charte LPV !
oliv écrivait:
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> L’histoire a fait son chemin, à nous de rester
> attentif afin de maintenir cet état d’esprit qui a
> fait les preuves de son succès.
>
> Amicalement,
> OlivEt de forcer l’admiration et le respect de ses lecteurs. Car si LPV est devenu une voix collective, si le contenu est le fruit participatif de ses contributeurs, le respect de cet état de fait et d’esprit, cette herméticité à l’entrisme, est le fait d’un petit nombre. MERCI A EUX.
Alex
- 28 février 2013 à 1h46
- in reply to: Au sujet de la minéralité
Laurent tu me surprends en disant que les minéraux n’ont pas d’odeur à ton nez.
Il m’apparait de beaucoup de minéraux qu’ils ont une odeur et qu’elle est perceptible.
Le Silex a une odeur qui varie avec la température. Le calcaire, la craie par exemple, mais pas uniquement, se perçoivent là encore au contact d’autre éléments comme l’eau.
L’ardoise aussi. A se promener dans un pierrier de lauze, s’exhale des odeurs caractéristiques des pierres sur lesquelles ont marche et cela n’a, je pense, pas de lien avec la matière organique qui les recouvre.
Alex6- 28 février 2013 à 1h33
- in reply to: Quelle Syrah pour 10/14 euros la bouteille?
Non cités encore, les Lezardes de René Rostaing en VdP de Collines Rhodaniennes, un pur jus de fruit débordant de convivialité et de plaisir. Ou encore du même Rostaing mais en languedoc le vin de son domain du Puech Noble une version un peu plus puissante et un fruit plus croquant encore. Le coté minérale (ces arômes de lauze), qui tisse une droite sur les lezardes, en moinset le corquant des fruits noirs en plus.
Une autre bonne option selon moi, la cuvée les Agathes issue du terroir éponyme, de Robert Niéro.
Deux domaines de CR qui proposent de cuvées accessibles et pas si éloignées de leur grand cru pour festoyer accessible.
Alex6
- 28 février 2013 à 1h00
- in reply to: Quand il neige dans Le FOREZ, on ne reporte ni les matchs, ni les dégustations..:)-D
whogshrog43 écrivait:
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> Derrière çà fromages intersidéraux de MonsRien d’étonnant !
Merci à tous pour ces beaux et joyeux comptes rendu d’une dégust qui m’a l’air non moins joyeuse.
Alex6
- 28 février 2013 à 0h49
- in reply to: Les arômes d’eucalyptus
(tu)(tu)
- 14 février 2013 à 20h53
- in reply to: Salon du vin Arles
Bon si les PACA sont invités alors…
Moi j’avoue que la bière de riz de Camargue a éveillée toute ma curiosité, mais ce n’est pas le seul stand qui aura retenu mon attention et m’aura donné envi de passer. Messieurs les PACA ?
SI la dégust d’Hervé Bizeul est du niveau de celle qu’il nous avait accordé à Vinisud il y a deux ans !Alex6
- 14 février 2013 à 15h58
- in reply to: Domaine des Roches Neuves, Saumur
Saumur Blanc – Domaine des Roches Neuves – l’Insolite – 2006
Ce blanc de Thierry Germain accompagnait un carpaccio de cabillaud mi-crue (la chair du poisson est crue, mais à peine blanchie au four vapeur. Servi avec une sauce aux huitres et huile de noix).
Une vraie belle surprise qui a ravie mes papilles et mes compagnes de diner. Un vin tout à la fois vif et ample, évoquant le citron confit, les épices, de beaux poivres, l’aubépine, le coing aux nez et offrant une bouche grasse mais conservant une belle tension et un coté fruité gourmand. La longueur de ce vin offrant un supplément de classe qui faisait de l’accord avec le cabillaud cru un petit moment d’évasion.
Alex6
- 14 février 2013 à 15h52
- in reply to: Château de Beaucastel, Châteauneuf du Pape
De façon générale, dans le sud-est, ce millésime 85 est un grand millésime (Même si ce n’est pas le cas que làB)- )
Sois pas bête Fred ::o
Alex6- 14 février 2013 à 15h22
- in reply to: Nam Kee – Restaurant sur Amsterdam
Il est à Amsterdam comme dans pas mal de capitales, surtout si cette dernière s’enorgueilli d’un passé marchand, un quartier Chinois où il fait bon flâner et retrouver un petit peu de cette atmosphère asiatique si peu humable dans nos pays occidentaux.
Le Chinatown hollandais (je doute qu’il y ait ailleurs qu’à Amsterdam un tel quartier), a quelque chose de touchant. Adossé au red light district, dans une partie de la ville où les rues parviennent à être plus étroites encore. On y retrouve l’esprit « maison de poupées » du reste de la ville et cela donne encore plus de sincérité à l’atmosphère asiatique qui y règne.
L’amoureux de l’Asie que je suis ronge son frein quand j’apprends de ma boite que mon périmètre se restreint dorénavant à l’Europe, l’Afrique et le Moyen Orient. Alors quand, nostalgique, je flâne dans ce quartier, mon enthousiasme croît encore un peu plus de trouver un restau où la majorité de la clientèle parait être constituée d’expatriés chinois en mal du pays et de ses plats.
Nam Kee
[size=small]Zeedijk 111 – 113
1012 AV Amsterdam[/size]N’y aller pas pour trouver le Nem/Porc caramel/beignet de bananes flambé à l’alcool de riz du commun des « chinois ».
Mais des soupes délicieuses, des vermicelles à la Singapourienne, des huitres vapeurs à la sauce aux haricots noirs (unique). Même le « Peking Duck » de vitrine n’était pas mauvais.
Par contre hors de question ici de chercher à boire autre chose qu’une Tsing tao.Alex6
- 14 février 2013 à 14h43
- in reply to: Bistro Neuf – Restaurant sur Amsterdam
Une soirée au « Bistro Neuf » plus loin, et je confirme tout le bien qui a été dit ici sur ce restau Amsterdamer.
Une formule « surprise du chef » à 37€ (à commander pour l’ensemble de la table) qui réserve quelques beaux plats classiques (un filet de veau d’une qualité supérieure à la grande moyenne) et de vraies surprises. En l’occurrence un carpaccio de cabillaud mi-crue. Je ne sais pas comment le qualifier, la chair du poisson est crue, mais à peine blanchie au four vapeur. Servi avec une sauce aux huitres et huile de noix. Une vraie belle surprise. D’une fraicheur revigorante.
Et le Saumur Blanc – Domaine des Roches Neuves – l’Insolite – 2006 de Thierry Germain qui l’accompagnait a ravie mes papilles et mes compagnes de diner. Un vin tout à la fois vif et ample, évoquant le citron confit, les épices, de beaux poivres, l’aubépine, le coing aux nez et offrant une bouche grasse mais conservant une belle tension et un coté fruité gourmand. La longueur de ce vin offrant un supplément de classe qui faisait de l’accord avec le cabillaud cru un petit moment d’évasion.
Alex6
- 12 février 2013 à 19h15
- in reply to: Château de Beaucastel, Châteauneuf du Pape
Ben si c’est à bon prix, craque Fred (j’ai si souvent craqué sur tes propals que je peux me permettre de te pousser à la tentation).
Sérieusement, j’ai eu la grande chance de gouter quelques millésimes du domaine à maturité ces derniers temps et celui là était vraiment parmi les tout meilleurs (c’est pas 90 qui m’a irrité les glandes lacrymales durablement, mais c’est un grand millésime de Beaucastel) !
Alex6
- 9 février 2013 à 3h52
- in reply to: Château Jean-Pierre Gaussen, Bandol
enzo d’aviolo écrivait:
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> [color=#FF0000][u]Bandol Château Jean-Pierre
> Gaussen « Longue Garde » 1998[/u][/color]
> […]Cela parait encore jeune.[..] fougeux.Le problème lolo avec les LG de Jean-Pierre est un peu là. Cela parait toujours trop jeune et encore à attendre. J’ai pas mal ouvert de 2001, et à chaque fois cette frustration coupable d’avoir été trop pressé…
Alex6
- 9 février 2013 à 3h50
- in reply to: Château de Beaucastel, Châteauneuf du Pape
Ben le problème Fred, s’agissant de Quentin c’est qu’on arrive jamais vraiment à savoir d’où proviennent les bouteilles, entre les obscures histoires d’héritage, qui peut y croire, et les vieilles dames qui lui auraient cédées des caves entières pour des bouchées de pains, on n’est jamais complètement serein. Et si nous avions affaire à un dangereux psychopathe, à un Serial Killer (un quoi ?, …), et qu’il dézingue de vieilles rombières pour leur torpiller ces précieux flacons?
Mais c’est là que le bestiau devient alors très fort. Des Bonne Mares 54 de le Roy aux Beaucastel 85, comment fait-il pour les choisir ?
Quand on voit sa gueule d’ange on pense avoir un début d’explication B)-- 8 février 2013 à 3h19
- in reply to: Château Larrivet-Haut-Brion, Pessac-Léognan
CR: Pessac-Léognan – Larrivet Haut Brion – 1975
Le nez se présente avec beaucoup de discrétion, sous des angles d’ardoise ou de lauze, et quelques notes de cassis complétées des notes d’humus et de vieux bois.
La bouche ne suit pas l’ouverture et choisit une partition solo ! Juteuse, fruitée c’est presque une enfant habitant le corps d’une belle trentenaire (ou l’inverse). Complexité et finale enlevée clôturent ce cortège.Glou ½.
[size=small]issue d’une dégustation entre amis relatée ici[/size]
- 8 février 2013 à 3h19
- in reply to: Bouchard Père et Fils
CR: Volnay – “Caillerets” – Bouchard P&F – 1978
Assis à cette table je ne peux oublier les bouteilles de ce domaine ouvertes ici [size=x-small](chez icna).[/size] Des millésimes que peu d’amateurs comme moi ont la chance d’humer, de savourer. Des appellations et des crus qui sonnent comme des poèmes, des lendemains qui chantent, pour qui aime la Bourgogne. Aussi je ne suis pas étonné quand la bouteille m’est révélée.
Il est clair que la bouteille est à boire, mais que 10 ans de plus ne lui font pas peur. Le nez est envahissant, réconfortant. Comme une promesse de paix intérieure. Les griottes, le bois d’oranger, les pétales séchées, la rose fanée. Tout est subtilité, finesse. Et la bouche prolonge l’ode à la sérénité méditative. Légèreté des tannins, fluidité subtile qui glisse entre langue et palais et provoque avec une troublante alchimie un courant électrique qui parcourt l’échine.Glou glou ½
[size=small]issue d’une dégustation entre amis relatée ici[/size]
- 8 février 2013 à 3h18
- in reply to: Domaine Peyre Rose
CR: Coteaux du Languedoc – Clos des Cistes Peyre Rose – 1993
Chocolat noir, thym, laurier, figue séchée. Tout concourt à indiquer que c’est un vin du sud et même du Languedoc, mais je ne reconnais pas la patte de Marlène Soria. Je n’ai tout simplement pas l’habitude de rencontrer d’aussi vieux millésimes de ce domaine. Et pour cause, c’est son second millésime.
En bouche c’est ample et fruité, avec un peu de structure, mais un vin qui a connu le soleil sans en connaitre ses affres.Glou Glou.
issue d’une dégustation entre amis relatée ici
- 8 février 2013 à 3h16
- in reply to: Domaine Weinbach
CR: Domaine Weinbach – Riesling VT Schlossberg – « Clos des Capucins » – 2004 [size=x-small](bouteille non dégustée à l’aveugle car choisie par nous dans la cave du maitre des lieux)[/size]
La diagonale de l’Est, de la résine de pin, au camphre, de l’ananas rôti à l’eucalyptus.
Le nez de ce vin est un manège. Tourbillonnant, insaisissable. Quand les hydrocarbures se pointent, c’est le miel d’acacia qui rapplique, quand le miel se fait fleur, c’est le citron confit et le kumquat qui l’emportent.
La bouche se civilise, mais ne se domestique pas pour autant. La poire cuite, l’abricot poêlé, la mangue et la cire. Le sucre n’est qu’à l’état de trace, pour évoquer la gourmandise et surligner cette complexité qui réjouit et conclus par l’unanimité.Glou Glou ½
[size=small]issue d’une dégustation entre amis relatée ici[/size]
- 8 février 2013 à 3h14
- in reply to: Château Malartic-Lagravière, Pessac-Léognan
CR: Pessac-Léognan – Malartic Lagravière – 1962
Terreux, champignonneux, un peu de noix de coco, de l’humus, des feuilles mortes, c’est l’automne en plein mois de Janvier. Pas surpris si sous ce bouchon se cachaient une ou deux girolles.
La bouche comme le nez est marquée du sceau d’une maturité dépassée. La finale est très élégante, avec cette floralité retrouvée, mais les tanins un peu poudreux rappellent la réalité.½ glou
issue d’une dégustation entre amis relatée ici
- 8 février 2013 à 3h14
- in reply to: Le Soula, Fenouillèdes
CR: Vin de Pays des Côtes Catalanes – La Soula -2004
Le vin se présente de prime abord avec des reflets évoquant l’oxydation accompagnée d’un élevage un peu pâtissier. La cire d’abeille, le poivre, la poire et la crème pâtissière ne me font pas oublier cette fragilité à l’oxygène.Fragilité qui je pense est plus présente que ce que mes acolytes rencontrés quelques heures auparavant.
Pas glou
[size=small]issue d’une dégustation entre amis relatée ici[/size]
- 8 février 2013 à 3h12
- in reply to: Domaine de la Vougeraie
Vougeot blanc – Clos du prieuré – Domaine de la Vougeraie – 2007
Le nez est exotique et m’oriente sur un vin sudiste. Orange mure, cannelle, ananas, beurre chaud, un peu de fruits de la passion, de l’amande fraiche. Un nez très aromatique, puissant.
La bouche confirme ce côté un peu chaleureux sans doute du en partie à la température de service et de l’ambiance qui s’est installée avant mon arrivée plus que tardive.Glou ½
[size=small]issue d’une dégustation entre amis relatée ici[/size]