Alex Poitou

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  • Alex Poitou
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    Châteauneuf du Pape – Rayas – 2004

    Semblablement à son prédécesseur, l’emprunte laissée par le Beaucastel est difficile à oublier. Et c’est en conséquence que le nez de ce vin, qui tant de fois m’a ébloui par la finesse de son grain (n’exagérons rien, je n’en ai pas bu tant que cela, mais j’ai trouvé que cela sonnait Racinien et de fait plutôt bien 😉 ) va me sembler au premier abord un rien « too much ».

    Impression très vite effacée là encore par la grande complexité de cette bouteille. A commencer par ce nez. Allant de l’encens à la cuisson d’une confiture de rhubarbe, de la fraise cuite aux épices orientales, du chocolat à la feuille de tabac rien ici ne va nous laisser nous poser.

    Tel l’instituteur révélant satisfait la démonstration de son théorème, confirmant avec fierté le dénominateur commun de cette série de rouges, la texture de ce Rayas prouve une nouvelle fois ce que ce terroir de sable a de magique sur la structure des vins produits. Alors qu’en provoquant une salivation émoustillante, la fraise se confronte aux groseilles et aux framboises.

    Glou glou

    Alex6

    Alex Poitou
    Participant

    Chambertin Grand Cru – « Les Ruchottes » – G.Roumier – 2001

    Le nez de ce Grand Cru va dans un premier temps m’évoquer plus la puissance que la subtilité. Et ne va pas se situer à sa juste place en Cote de Nuits. Ce sont les fruits noirs plus que les fruits rouges qui vont me parvenir, avec la mûre et la myrtille ainsi que la prune sauvage. Certes le pétale de rose aurait pu me mettre sur le chemin, mais les notes lactiques portant sur le yaourt à la myrtille m’en éloigne à nouveau.
    Dense et souple à la fois, c’est une nouvelle fois une grande bouteille que nous offrent nos hôtes. Même si au début l’inertie de la splendeur du Beaucastel précédent va un brin me priver de sa juste appréciation.

    Glou glou

    Alex Poitou
    Participant

    Chambertin Grand Cru – « Les Ruchottes » – G.Roumier – 2001

    Le nez de ce Grand Cru va dans un premier temps m’évoquer plus la puissance que la subtilité. Et ne va pas se situer à sa juste place en Cote de Nuits. Ce sont les fruits noirs plus que les fruits rouges qui vont me parvenir, avec la mûre et la myrtille ainsi que la prune sauvage. Certes le pétale de rose aurait pu me mettre sur le chemin, mais les notes lactiques portant sur le yaourt à la myrtille m’en éloigne à nouveau.
    Dense et souple à la fois, c’est une nouvelle fois une grande bouteille que nous offrent nos hôtes. Même si au début l’inertie de la splendeur du Beaucastel précédent va un brin me priver de sa juste appréciation.

    Glou glou

    Alex Poitou
    Participant

    CR:

    Alex Poitou
    Participant

    CR:

    Alex Poitou
    Participant

    Rully – Premier cru « La Pucelle » – Jacquesson – 2010

    La grande classe de l’élevage et la finesse des arômes de tilleul, citronnés, miellés et de clémentine trahissent indubitablement l’origine classieuse et bourguignonne de ce chardonnay.
    La bouche est toute en tension, finement aiguisée et tranchante, glissant sur l’acidité citrique comme pour exhausser la fraicheur de vin.
    Le vin est superbe, même si le parmesan, la crème et le lard se seraient accommodés de plus de rondeur.

    Glou ½

    Alex6

    Alex Poitou
    Participant

    Rully – Premier cru « La Pucelle » – Jacquesson – 2010

    La grande classe de l’élevage et la finesse des arômes de tilleul, citronnés, miellés et de clémentine trahissent indubitablement l’origine classieuse et bourguignonne de ce chardonnay.
    La bouche est toute en tension, finement aiguisée et tranchante, glissant sur l’acidité citrique comme pour exhausser la fraicheur de vin.
    Le vin est superbe, même si le parmesan, la crème et le lard se seraient accommodés de plus de rondeur.

    Glou ½

    Alex6

    Alex Poitou
    Participant

    CR: Arbois – Vin Jaune – Puffeney – 2000

    L’élégance de ce vin jaune n’est pas sans rappeler un Château Chalon dans sa « jeunesse ». Il en offre toute la gamme d’arômes de noix et d’épices que complètent ces fragrances de stencil humide des ronéotypes à l’école primaire.
    La complexité va s’accentuant, avec la précision des épices concernés, cardamone, curcuma, cumin. Aussi complexe que ces épices sont mélangées. L’accord avec les fromages est paroxysmique.

    Glou

    Alex Poitou
    Participant

    CR: Arbois – Vin Jaune – Puffeney – 2000

    L’élégance de ce vin jaune n’est pas sans rappeler un Château Chalon dans sa « jeunesse ». Il en offre toute la gamme d’arômes de noix et d’épices que complètent ces fragrances de stencil humide des ronéotypes à l’école primaire.
    La complexité va s’accentuant, avec la précision des épices concernés, cardamone, curcuma, cumin. Aussi complexe que ces épices sont mélangées. L’accord avec les fromages est paroxysmique.

    Glou

    Alex Poitou
    Participant

    CR: Jacquère – Vin de Savoie – Dupasquier – 2009

    Cette jacquère, pleine de maturité, va accompagner les saveurs nippones d’un plat de makis de saumon poivrés et concombre au gingembre vinaigré.

    Une belle floralité au nez qui oscille entre l’aubépine et l’acacia. Puis des notes tout à la fois ferreuses et fruitées évoquent la groseille à maquereaux.
    La bouche n’est pas d’une acidité extrêmement marquée, montrant une belle maturité des raisins.
    La tomate verte s’exprime en finale avec des notes végétales et une légère amertume.

    ½ glou.

    Alex Poitou
    Participant

    CR: Jacquère – Vin de Savoie – Dupasquier – 2009

    Cette jacquère, pleine de maturité, va accompagner les saveurs nippones d’un plat de makis de saumon poivrés et concombre au gingembre vinaigré.

    Une belle floralité au nez qui oscille entre l’aubépine et l’acacia. Puis des notes tout à la fois ferreuses et fruitées évoquent la groseille à maquereaux.
    La bouche n’est pas d’une acidité extrêmement marquée, montrant une belle maturité des raisins.
    La tomate verte s’exprime en finale avec des notes végétales et une légère amertume.

    ½ glou.

    Alex Poitou
    Participant

    Merci Karim.. Tu nous as manqué jusqu’au dernier moment 😉
    [size=x-small]J’espere que tout va mieux [/size]
    Bises Alex

    Alex Poitou
    Participant

    Merci Karim.. Tu nous as manqué jusqu’au dernier moment 😉
    [size=x-small]J’espere que tout va mieux [/size]
    Bises Alex

    Alex Poitou
    Participant

    Cette bouteille qui va atteindre pour moi des niveaux quasi inégalés en plaisir grenachéen, n’est pour autant pas une inconnue. Nous l’avions même sous estimée à notre précédente rencontre. Mais là elle va se montrer d’une immensité telle, que les bouteilles suivantes vont réclamer une once de temps supplémentaire pour parvenir à la faire oublier.

    Chateauneuf du Pape – Beaucastel – 1990

    Ce vin va immédiatement étonner avec une écorce de mandarine grillée (si, si souvenez-vous de ce parfum si particulier que dégagent les lampions faits d’une écorce de mandarine et d’un peu d’huile que l’on s’amusait à fabriquer à Noël).
    Le nez ne va pas cesser d’évoluer pour osciller, comme notre balade, entre le fruité de la cerise et de l’orange sanguine, la fraicheur de l’eucalyptus et la profondeur du tabac blond mêlé au cuir.

    La bouche, au rendez vous de cette promesse avec une acidité tout aussi rafraichissante que le mentholé du nez, complètera la splendeur du tableau par une texture d’une finesse orgasmique. C’est du reste l’impression commune, comme le pucelage de la série de blancs bourguignons, que va laisser cette série de rouges, des touchés tous aussi fins que jouissifs.

    Glou glou glou ½

    Alex6

    Alex Poitou
    Participant

    Cette bouteille qui va atteindre pour moi des niveaux quasi inégalés en plaisir grenachéen, n’est pour autant pas une inconnue. Nous l’avions même sous estimée à notre précédente rencontre. Mais là elle va se montrer d’une immensité telle, que les bouteilles suivantes vont réclamer une once de temps supplémentaire pour parvenir à la faire oublier.

    Chateauneuf du Pape – Beaucastel – 1990

    Ce vin va immédiatement étonner avec une écorce de mandarine grillée (si, si souvenez-vous de ce parfum si particulier que dégagent les lampions faits d’une écorce de mandarine et d’un peu d’huile que l’on s’amusait à fabriquer à Noël).
    Le nez ne va pas cesser d’évoluer pour osciller, comme notre balade, entre le fruité de la cerise et de l’orange sanguine, la fraicheur de l’eucalyptus et la profondeur du tabac blond mêlé au cuir.

    La bouche, au rendez vous de cette promesse avec une acidité tout aussi rafraichissante que le mentholé du nez, complètera la splendeur du tableau par une texture d’une finesse orgasmique. C’est du reste l’impression commune, comme le pucelage de la série de blancs bourguignons, que va laisser cette série de rouges, des touchés tous aussi fins que jouissifs.

    Glou glou glou ½

    Alex6

    Alex Poitou
    Participant

    Par bestioles, je voulais parler des langoustines mentionnées par Olivier

    Alex Poitou
    Participant

    Par bestioles, je voulais parler des langoustines mentionnées par Olivier

    Alex Poitou
    Participant

    « Que voulez-vous, c’est que 73, ça commence à rider et à prendre de sacrés cheveux blancs…  »
    Mais non maître Yoda, pas une rides vos CR ne prennent..
    Trop bon !

    Alex Poitou
    Participant

    « Que voulez-vous, c’est que 73, ça commence à rider et à prendre de sacrés cheveux blancs…  »
    Mais non maître Yoda, pas une rides vos CR ne prennent..
    Trop bon !

    Alex Poitou
    Participant

    oliv’yeah écrivait:
    ——————————————————-
    > A la fin de la série, nous avions quatres verres
    > chacun avec les quatre rouges. Nous avons pu
    > revenir sur chaque vin dans l’ordre ou le
    > désordre. De ce que je me rappelle, nous avons pu
    > les apprécier tous quel qu’ait été l’ordre de
    > dégustation.

    Cette précision est d’importance. Car c’est un immense plaisir que de pouvoir revenir, comparer, laisser du temps aux verres et à nos palais. Et si l’effet séquence lors du service peut amorcer une première hiérarchie, cette latitude offre une vraie opportunité de la dépasser ou de l’approfondir.

    Et Olivier, je suis franchement désolé d’avoir omis les petites bestioles de mon CR. Cette apparente simplicité dans le dressage cachait un plat jubilatoirement régressif! La fraicheur et la justesse de la cuisson en ont fait un plat simplement « trop calé » comme dirait mon fiston. Et merci à ta grand-mère pour le mode de cuisson.

    Alex6

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