Alex Poitou

Nous avons 1 invités et 0 utilisateurs enregistrés en ligne.

Forum Replies Created

Affichage de 20 réponses de 181 à 200 (sur un total de 1,081)
  • Replies
  • Alex Poitou
    Participant

    TARNASSE écrivait:
    ——————————————————-
    > si quelqu’un connait un endroit aux alentours
    > d’Arles pour en trouver je suis preneur (je ne
    > pense pas avoir le temps de faire un saut dans le
    > jura avant noêl!!)

    A Aix, de très beau vins du Jura (Macle, Tissot) à l’autre cave/cave du vigneron. Sinon je ne serais pas étonné qu’à Arles, Trinquetaille soit achalandé. [size=x-small](mais je parle, je parle.. si des néo-vignerons futur néo-caviste me lisent qu’ils s’expriment !)[/size]
    Sinon pas très loin d’Arles, tu trouveras aussi à Saint-Martin de Crau des vieux (voire très vieux) Jura (ansi que des plus jeune de Puffeney et Macle notamment).
    Enfin il y a, à Maussanne, l’antre d’Ali baba, Millesimes.
    Alex6

    Alex Poitou
    Participant

    Ephemerophyte écrivait:
    ——————————————————-
    > Au cours de la fermentation, la température
    > remonte doucement jusqu’à environ 10°C pour les
    > cuvées de prestige et jusqu’à 16°C pour les
    > entrées de gamme.

    Gauthier, comment cette température est elle contrôlée? Les pièces sont différentes selon la cuvée ou une thermorégulation est elle employée ?
    Alex6

    Alex Poitou
    Participant

    Ephemerophyte écrivait:
    ——————————————————-
    >
    > Je tiens à préciser que cet article s’enrichira peut être par la suite si
    > certains éléments nouveaux sont portés à ma
    > connaissance dans les semaines à venir.
    >

    Que l’image soit et l’image fut.
    Que dire sinon encore une fois merci et bravo?

    Alex Poitou
    Participant

    Salut Gauthier,

    Toujours aussi passionnant. Vraiment la lecture de ce récit est en soit une délectation à épisodes dont le suivant est attendu avec impatience.
    Je me permets de revenir sur une requête des premières pages. Sans doute pas le plus simple et peut être requérant des autorisations de ton employeurs, mais il y a quelques étapes qui gagneraient à être illustré de photos 😎

    Alex6

    Alex Poitou
    Participant

    Blancs du sud avec fromage ? Si pleins.
    Un souvenir d’un accord Mas Julien Blanc 2007 avec des brousses du Rove (fromage de chevre frais) et miel absoluement transperçant.
    Des petits chevres plus ou moins sec et plus ou moins affinés avaient aussi des étincelles avec une série de blancs de Provence et Corses (Nicolas Mariotti Bindi en tête, mais un simple Sale de Ch Roquefort). Mais pas de tentatives mémorable avec des secs Roussillon.
    Alex6

    Alex Poitou
    Participant

    Arboussas écrivait:
    ——————————————————-
    > Bon, il y avait à manger et à boire pour 30, mais
    > c’est un autre problème… (:D

    Normal, on était 15. Je vois pas où ça coince ?

    Alex Poitou
    Participant

    enzo d’aviolo écrivait:
    ——————————————————-
    > Quel millésime le papet bouchonné?

    Laurent, 2000 le papet au nez de carton mouillé.

    Pour l’after, je vais essayer de recompter les bouteilles ce soir, car je n’ai pas pris de notes et je crains (dégun) qu’il n’y ait personne qui ait tout noté. N’attendez pas non plus après moi pour le CR, j’étais au four (au fumoir plutôt, Eric, Olivier, on attend vos CR sur les fumaisons maison :)o ) et au goutoir.

    Mais les apports solides étaient tous au top. Des terrines de gibier (faisans, cerf, garenne, sanglier), pâté en croute à la bidou , pain de viande au cumin, pâté au foie gras, la daube de sanglier, les plateaux de fromage (de Mons et de Merveilles ! A ce pecorino aux truffes, j’en pleure encore, cet époisses et ces Beaufort et Appenzeller), et les gâteaux (les accords avec PX 79 et les deux chocolats quel plaisir…)

    Je posterai quand meme quelques photos.

    Alex

    Alex Poitou
    Participant

    Ce qui est difficile c’est de faire court Hervé, tu as parfaitement raison. Mais pour une bonne raison, le risque d’être au mieux réducteur, au pire simpliste.

    Je ne lis pas comme toi dans cet article qu’il y soit question du « contexte », mais au contraire que de longues histoires d’amour peuvent naitre de la rencontre d’un amateur avec un vin exceptionnel « comme lors d’un coup de foudre ».

    Je crois cette vision des choses fortes belles, mais un rien simple.

    De même que l’idée que dans tout millésime l’exception pourra se retrouver. Si pour moi Rayas 2002 est un vin d’exception dans un millésime difficile, Rayas 98 est un grand vin qui n’a rien d’exceptionnel (et qu’il l’est nettement moins que Charvin 98 par exemple) dans un millésime d’anthologie.

    Alex6

    Alex Poitou
    Participant

    Pas nécessairement chez toi Hervé, mais dans cet article de Laure Gasparotto (et pas dans tout ce qu’elle écrit par ailleurs).

    Alex Poitou
    Participant

    Hervé Bizeul écrivait:
    ——————————————————-

    > Je suis preneur d’une petite liste, pas plus de
    > 10, hein, j’ai encore de la place dans ma cave
    > pour des vins qui me donnent des frissons,
    > inconnus et à petit prix. Je comprendrai que tu ne
    > veuilles pas la divulguer, tu peux m’écrire en
    > mail privé… 😉
    >

    Hervé il n’y a qu’a lire la prose de l’auteur de ce papier (dans « Les vins de Laure » par exemple) pour y trouver une liste de domaines et de vins qui ne fleurtent pas tous avec la cherté. Certes ses classes, elle les a faite en Bourgogne, mais elle n’a visiblement pas toujours (et pour la lire encore, n’a toujours pas) été touchée que par l’exceptionnellement …cher

    Personnellement j’ai du mal à me retrouver dans l’exceptionnalité d’un vin telle qu’elle la décrit dans cet article.
    Le vin posséderait des valeurs, si je la comprends bien, des qualités intrinsèques et surtout indéfectibles qui le rendraient exceptionnel. Parmi les quelles, la rareté. Mais aussi l’origine noble du terroir, ou encore un vinificateur de talent. Le prix garant que l’on est bien en face d’un tel vin.
    Depuis la fenêtre de mon petit passé d’amateur, j’ai l’impression de ne pouvoir parler de vin exceptionnel qu’en termes d’instants de dégustation exceptionnel. Des moments comme celui là par exemple où rien d’autre que la splendeur du vin semble exister. L’exceptionnel n’est pas (que) dans le verre, ni dans les arômes ou dans la longueur, ni dans le terroir, le talent d’un homme (ou d’une femme), . Il n’est et nait de que l’union de nombres de facteurs, dont l’immense qualité du Bonne Mare de Leroy 54 assurément (dans ce millésime là je ne pense pas que ce facteur puisse être écarté), mais aussi, ce jour là, avec ces gens là, et dans une certaine mesure avec cette unanimité là.
    J’ai en mémoire d’autre émotions intenses et profondes, touchant à l’exceptionnel (quel sens donner à ce « exceptionnel » pour le vin ? Celui de « qui sort de l’ordinaire » ou celui « de qui est rare et éminent ») et pas uniquement avec suspendue à des unanimités absolue. Mais je ne vois pas comment en conclure que ces vins bues à ces occasions soient des vins exceptionnels au sens où il me procurerait quelque soit le millésimes, le contexte, les partenaires de dégustation, le même niveau d’émotion.
    C’est amusant car un de mes souvenir où l’unanimité n’est pas un des facteurs concourant à faire de la dégustation d’un vin un vin exceptionnel, a été sur un vin d’Hervé, sur un Clos des Fées 2000 ( là ), nous étions quelques un, déposés sur la voie lactée, à observer les autres ne pas tout partager, mais ce n’était rien, nous communions ;-).

    Alex Poitou
    Participant

    Je ne sais pas si cela vaut pour recette mais alors que je passais chez Laurent récupérer mes C9P, Gérard me donne à gouter (entre autres (:D) un 2010 qu’il n’avait pas ouvert personnellement. La bouteille est terriblement avenante sur des notes de prune, de fraise, de laurier et en bouche franchement très juteuse.
    Laurent arrive, bouscule un peu son papa qui sert un vin qui est ouvert depuis plus d’une journée.

    Qu’en conclure ? Pour ceux qui connaissent le domaine, la dégust se fait dans une salle (chaix/caveau/entrepot/embouteillage…) ou règne une température plutôt basse. Je dirais autours des 10 à 12 d°, particulièrement en ces mois d’automne soufflés par le mistral. C’est particulier pour les dégust, il faut s’y faire. Mais visiblement pour conserver et donner à s’ouvrir à un vin de Charvin c’est parfait 😉 et 48h dans ces conditions ne lui font pas peur, bien au contraire.
    Alex6

    Alex Poitou
    Participant

    Pour m’être enflammé hier soir sur une symbiose organismique (si si, c’était de cette ampleur) je proposerai sans hésiter la magie de ce Banyuls GC Vial Manière Rimage 88.
    Cela n’est pas introuvable, je venais de l’acheter pour une dégustation de mon CE à St Martin de Crau.
    Elle accompagnait, c’est certes un peu plus élaboré qu’une tablette de chocolat, un moelleux au chocolat noir sur une crème d’avocat au citron vert et banane (oui, on s’emmerde pas dans nos dégusts du CE 😎 merci Steph).
    Et la complexité de ce nez tout de rondeur faite de café, de figue séchée, de pralin, de noix, de pruneau, de, de.. Et tout cela avec un équilibre surprenant, sans l’once d’une sensation d’alcool et d’une longueur en bouche si hors du commun que le pauvre Porto Vintage, de la maison Graham’s, le suivant n’a pas eu l’occasion de saisir sa change.

    Aucun doute que pour accompagner du chocolat noir et une méditation hivernale ce vin est un sacré candidat.

    Alex6

    Alex Poitou
    Participant

    Et en plus de te fendre de longues narrations, tu gratifies le lecteur de réponses précises et détaillées à ses questions !! Admirable.
    Tu ravives les couleurs et offre un sacré dépoussiérage à ce mot « partage » qui peuple les pages de ce forum. Merci.
    Alex6

    Alex Poitou
    Participant

    L’accord parfait avec des rillettes de canard (surtout si c’est celle d’EL) existe, nous l’avons rencontré c’est Beaucastel blanc.
    Je sais, c’est réducteur (pas le vin hein, lui il a tendance à partir sur l’oxydation, le propos) et cela ferme des portes.
    Mais les PACA ont à quelques reprises mesuré ces deux compagnons l’un à l’autre et à chaques reprises, la conclusion a été la même : « reprenons-en !! .. Oh yen a plus ?  »

    Alex6

    Alex Poitou
    Participant

    Je pense que Pierre fait 20% de macération carbonique sur cette cuvée pour en faire un vin de fruit, gourmand. Un vin de potes quoi :)-D

    Alex Poitou
    Participant

    sly14 écrivait:
    ——————————————————-

    > Il y a 2 bouteilles qui me font envie á lire le CR
    Que 2 ???

    Alex Poitou
    Participant

    Gauthier,
    Merci encore pour ce merveilleux récit.

    Dans la première partie du « pied de cuve » où se produit en parallèle la dégradation des amidons en sucre et la fermentation lactique, le froid n’est pas bloquant ?
    Et quelle est l’acidité à l’issue de cette étape ? Façon choucroute ? Et qu’est-ce qui inhibe la fermentation lactique, l’acide lactique ?

    Alex6

    Alex Poitou
    Participant

    On ne dit pas
    « un petit volume de moto »
    Mais
    « un deux roues de petite cylindrée »

    Alex Poitou
    Participant

    Depuis le temps !! Mais demain matin tein 😉

    Alex Poitou
    Participant

    Mais de rien Mathieu, toujours un plaisir.
    Et bien le minimum à l’endroit de ceux qui savent si bien recevoir :)-D Mes interventions se font rare en ce moment, et je n’ai même pas pris le temps de poster sur le fil de cette belle dégust qui nous a réunie. Mais je saisi l’occasion pour vous remercier tous pour ce très beau moment.

    Et n’hésite pas en MP à me demander des infos sur ce Budapest, nous avons vraiment fait un beau séjour.

    Amitiés
    Alex

Affichage de 20 réponses de 181 à 200 (sur un total de 1,081)