Anthony Corbaz

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  • Anthony Corbaz
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    En discutant avec d’autres LPViens, je me rends compte que le domaine Sipp est un coup de coeur pour beaucoup. Je m’avance au stand lors des 50 monomaniaques de qui-on-sait et devinez quoi …. Je prends une gifle monumentale X(

    CR:

    Le Pinot Blanc Ribeauvillé 2008 est beau, porté par de superbes amers, long et si délicieusement sec. Un régal !

    Le Riesling Steinacker 2008 est porté par des amers, tout en grâce et en verticalité. Superbe.

    Le Riesling Kirchberg Grand Cru 2008 est épuré, gracieux, telle une belle femme qui laisse sa trace de parfum en entrant dans la salle. Superbe bouche tout en longueur. C’est beau !

    Le Riesling Kirchberg Grand Cru 2006 présente une assise plus large, sans rien perdre de tension, d’allonge, de profondeur. Mais comment fait-on une petite merveille comme ceci à 17€ ?? Je suis scotché.

    Le Pinot Gris Kirchberg Grand Cru 2008 n’arrive même pas à me ramener sur terre tellement il est aérien, précis, équilibré et long.

    Que dire si ce n’est que c’est mon moment de jouissance de la soirée et mes commandes à tête reposée confirment que les vins de ce domaine m’ont émus. Et la discussion avec Etienne et son épouse au petit déjeûner le dimanche n’a rien arrangé … Des gens simples, passionnés, ouverts … Humains. Bon j’arrête là sinon mon objectivité légendaire va en prendre un coup 😀

    Anthony Corbaz
    Participant

    Originale présentation par Seppi Landmann lors des 50 monomaniaques du sanglier belgo-suisse: il n’a amené « que » des Sylvaners ! Et les Sylvaners de Seppi, ça vaut le détour.

    Le Sylvaner Vallée Noble Millésimé 2009 est un beau vin de soif.

    Le Sylvaner Cuvée Z 2009 a du gras, quelques SR, de l’allonge, du caractère. J’aime beaucoup.

    Le Sylvaner Cuvée Hors La Loi 2007 est moelleux, rond et bien en place.

    Le Sylvaner Inédit 2009 (une SGN) me semble dans la lignée du précédent, moelleux, équilibré.

    Le Sylvaner récolté en Vin de Glace 2007 est étonamment sec, harmonieux et long. Bel équilibre.

    Préférant les vins secs, cette dégustation de Sylvaner en moelleux est un exercice difficile. Je retiens la Cuvée Z et le vin de glace.

    Anthony Corbaz
    Participant

    C’est dans le total inconnu que je me lance au stand du domaine Rietsch lors des 50 monomaniaques. Je ne connais rien de ce domaine et de ses vins.
    CR:
    Le Crémant d’Alsace Extra Brut 2008 est frais et floral, sec, et ma foi j’aime beaucoup !

    Le Sylvaner Vieille Vigne 2009 joue sur les arômes du cépage, avec un bel équilibre, direct. Bien.

    Le Sylvaner Vieille Vigne Nature 2009 présente un léger gaz, des notes de pomme et à mon avis un côté moins franc et tranchant. J’aime moins.

    Le Riesling Grand Cru Zotzenberg 2008 est tout en verticalité, fin, mais semble se rétrécir en finale. Très bien.

    Les prix sont doux et la gamme cohérente. De quoi ravir les passionnés (:D

    Anthony Corbaz
    Participant

    C’est avec une certaine excitation que je pointe mon nez au stand d’André Ostertag lors des 50 monomaniaques de l’ami Patrick, car j’ai beaucoup aimé les quelques vins du domaine que j’ai bus, certes de manière sporadique.

    Le Fronholz Muscat 2008 est franc, fruité et fier. Tiens un nouveau slogan pour la FFF 😀

    Le Clos Mathis Riesling 2008 épate par sa fraîcheur, son côté fruité, disponible et presque docile. Superbe finale. Un très beau vin et un rapport Q/P remarquable pour celui qui veut découvrir les Riesling.

    Le Muenchberg Grand Cru Riesling 2008 est tout bonnement magnifique. Un juste et savant mélange de finesse, de raffiné, de dentelle, de fruit et de symbiose. Un gros, gros coup de coeur.

    Le Zellberg Pinot Gris 2008 joue un main moins riche. Direct et frais, il fait la part belle au plaisir immédiat.

    Le Fronholz Gewurztraminer VT 2008, un cépage qui ne me réussit guère, me semble cohérent et bien en place.

    Si ce n’était plus une découverte, c’est une confirmation en bonne et due forme. J’adore les vins du domaine, et ce Muenchberg devra être attendu pour me donner encore une fois la chair de poule.

    CR:

    Anthony Corbaz
    Participant

    Passage au stand de Patrick Meyer lors des 50 monomaniaques de Patrick. Je ne connaissais que son Muenchberg (en version 2001) que j’avais bien goûté lors d’une réunion LPV.

    Le Pinot Gris 2009 est sur un registre oxydatif, avec beaucoup de pomme, mais également énormément de fraîcheur. A l’aveugle, je pense que j’aurais écrit « cidre » sur ma feuille. A essayer sur des crêpes bretonnes, histoire de continuer dans l’originalité ?

    Le Riesling Grittermatte 2009 me semble « off »‘ très plat et acide. Un souci de bouteille ?

    Le Pinot Gris Fanny-Elisabeth 2008 ne me semble pas net; en tout cas pas à mon goût.

    Le Riesling Grand Cru Muenchberg 2007 est nettement plus mon style, porté par une belle amertume, très long et plaisant à boire.

    Il me semble que je suis un « 1 wine man » dans ce domaine 🙂

    Anthony Corbaz
    Participant

    Le stand Deiss, tenu par Mathieu, est mon 2e RDV du salon des 50 monomaniaques de Patrick.
    CR:
    Le Langenberg 2008 joue sur un registre iodé, des notes de pomme golden et mûre. La bouche se goûte légèrement moelleuse. Belle finale et beau vin.

    Le Schoffweg 2007 présente un bouquet magnifique, envoutant mais tellement raffiné, mélange de fruits et de fleurs. La bouche est ciselée, en dentelle, longue et complexe. Wow ! Grand vin et mon 1er coup de coeur de la soirée.

    Le Grasberg 2007 est sur une palette plus pétrolée, moelleux et bien en place.

    Le Gruenspiel 2007 continue la tendance hydrocarbure, mais avec une bouche presque sèche, ciselée et longue. Vraiment excellent !

    Le Grand Cru Altenberg 2005 cloture magnifiquement ce petit tour d’horizon. Nez complexe, bouche en dentelle, croquante et tout en longueur. Magnifique et un 2e coup de coeur !

    Superbe revue d’effectif ! Une qualité sans faille, des vins de caractère et un équilibre qui me sied à merveille. (tu)

    Anthony Corbaz
    Participant

    Sébastien David avait amené quelques bouteilles aux 50 monomaniaques de Patrick. C’est avec lui que je commence, avisé par mes colistiers du lever de coude qu’il ne faut rien mettre en travers d’une dégustation de Riesling bien tranchants :)o

    Le Kesako 2009 est droit dans ses chaussures, avec une touche de lierre et une longueur de moyenne amplitude. Ce vin, mis en bouteille récemment, me semble encore en dedans et il faudra regoûter dans quelques mois.

    L’Huluberlu 2009 présente des notes de réduction et me paraît assez dur, avec une petite touche me rappelant la rafle. Bonne longueur.

    Endémique 2008 joue plus sur la finesse et les arômes fruités. La bouche est encore sans dessus-dessous, tannique et portée par une acidité marquée.

    Ni Dieu ni Maître 2007 a beaucoup de matière et de coffre. S’il manque encore un peu de goût, il me plaît par son caractère fougueux et tendu et sa belle finale.

    Le Vin d’une Oreille 2008 a des arômes de fruits macérés, mais une bouche fine, à la belle trame, longue et délicieuse. J’adore.

    Belle découverte en ce qui me concerne et sachant qu’il fallait que je me calibre le palais. Je laisse à d’autres plus experts parler des méthodes d’élevage dans ces gros oeufs ressamblant à des bombes de la 2e guerre mondiale 😉

    Anthony Corbaz
    Participant

    Un cuisinier est demandé à la 12 😀

    Moi j’ouvrirai un Gavi di Gavi, mais ce n’est que mon avis.

    Anthony Corbaz
    Participant

    Un risotto aux champignons ferait nettement mieux l’affaire 😉

    Anthony Corbaz
    Participant

    Je n’ai pas bu ce 2004 précisement mais des cuvées de moindre ambition sont dans une phase un peu ingrate, donc je ne prendrai pas le risque si j’avais le choix.

    Si tu dois l’ouvrir, gros carafage et des grissini pour couper la faim.

    Anthony Corbaz
    Participant

    Tu ne crois pas si bien dire … petite discussion LPVienne devant le stand d’Etienne Sipp: « quand tous les vins sont à ce point superbe, pas besoin de s’emmerder à vouloir les noter … » 🙂

    Anthony Corbaz
    Participant

    Malgré le fait qu’il insiste sur son origine belgo-helvétique, je me demande si Patrick n’a pas un petit côté jurassien …. il nous fait goûter les rouges avant les blancs, il commente les vins du repas avant ceux du salon et il nous sort des blancs oxydés … (na, je plaisante 😉 ).

    Il est donc près de 21h quand nous passons à table, enfin à tables, l’ensemble me rappelant le mouvement d’une montre à mouvement tourbillon complexe.

    Nous commençons par une petite bulle bue pour elle-même, un Crémant d’Alsace 2007 du Domaine Muré. Dans un repas conventionnel, un vin pétillant sert de mise en forme et de réveil du palais. Mais ici, ce vin passe après des dizaines de vins (superbes pour certains) dégustés lors du salon. Je trouve ce Crémant bien en bouche, direct, mais avec une bulle un peu marquée. Je ne cherche pas à finir mon verre, réservant des forces pour la suite.

    3 vins nous sont servis en parallèle pour accompagner une Noix de St-Jacques dans tous ses états, grillée et en raviole, sur un Matignon de poireaux. Un plat que j’ai beaucoup apprécié.

    Le Clos du Val d’Eleon 2007 « L’âme de la terre » du Domaine Kreydenweiss présente des arômes dominés par le Riesling. En bouche, j’apprécie la tension et la belle trame amère amenant à une finale qui tire en longueur. Bien, sans être complexe.
    Sur le plat, je trouve ce vin un peu dépassé par les évènements, son manque de coffre le déservant sûrement.

    Le Sylvaner Vallée Noble 1990 de Seppi Landmann est un coup de poker. Notre table a la chance de tomber sur une bouteille sans arômes déviants, avec ses notes fines et évoluées mais sans trace oxydative. La bouche, vérouillée et peu avenante à la première gorgée, de décoince un peu avec l’aération. Sans devenir complexe ou géniale, elle nous gratifie d’un vin souple et fin, clairement à maturité, voire au delà.
    Sur le plat, ce vin est dépassé, ne parvenant pas à entrer en symbiose avec l’horizontalité de la sauce. Une superposition met-vin qui ne nuit pas au plaisir de tremper ses lèvres dans un Sylvaner de 20 ans.

    Le Schoffweg 2004 de Marcel Deiss présente un bouquet sur la cendre froide et une touche de gentiane. Je sais, c’est un 2004 … 😉 . En bouche, la douceur prime, bien équilibrée par une tension. Mais la touche végétale ne disparaît jamais vraiment.
    Sur le plat, oh miracle! l’accord parfait, le gras des St-Jacques et l’onctuosité du matignon, effaçant la note de gentiane et permettant au vin de mettre en avant ses qualités (et il en a). J’aime beaucoup.

    [i]Petite discussion avec mon chroniqueur préféré …
    Lui: ce Schoffweg sur le plat, c’est comme papa dans maman
    moi: oui, mais seul, c’est plutôt papa dans papa[/i]

    Le prochain plat est un Filet de flétan royal « a la plancha », accompagné de mousseline aux moules et céleri blanc, duchesse aux fines herbes. 3 vins également sur ce met qui permet une plus grande palette d’accords:

    Le Pinot Gris Fronholz 2001 d’André Ostertag présente un nez que je trouve très marqué par le calcaire (et j’aime ça). La bouche me plaît par sa fraîcheur, saa belle tension, son petit côté tendre et calin. Très terroir et peu typé Pinot Gris pour moi, mais je divague peut-être.
    Sur le plat, ce vin tient son rôle et arfime sa personnalité. Si la magie n’est pas complète, l’ensemble est hyper cohérent et me ravi pleinement.

    Le Riesling Grand Cru Kirchberg de Ribeauvillé 2007 du Domaine Louis Sipp nous offre un bouquet quelque peu marqué par des notes d’hydrocarbures et de tilleul. La bouche suit la même palette, très moelleuse et tendue à la fois, longue et savoureuse. Dans l’état, un vin superbe.
    Las, sur le plat, je trouve que le moelleux alourdi l’ensemble alors que j’espérais que l’équilibre du vin « nu » sublime le flétan. Le meilleur vin, pas le meilleur accord.

    Le St-Nicolas de Bourgueil « Le Vin d’une Oreille » 2004 de Sébastien David est, à mon avis, une erreur de casting. Je trouve déja ce vin très riche, presque sucré, alors que le 2007 dégusté quelques heures auparavant m’avait plu. Le nez est sympa, sur des notes de cèdre, mais la bouche, riche et très nature, me semble brouillone.
    Sur le plat, il n’y a pas d’accord. On aurait dit la chanteuse de Gossip en tutu. Je garderai le souvenir du 2007 plus que celui du 2004.

    Preuve, peut-être, que certains sont restés sur leur faim, un petit lutin ira rechercher une bouteille laissée ouverte après le salon, et ce Schoffweg 2007 de Deiss me plaît par son équilibre moelleux-floral et sa belle finale.

    Nous continuons ce repas par une Fourme d’Ambert et sa garniture (des noix, c’était de rigueur vu les vins servis 🙂 ). 2 vins sont prévus:

    Le Sylvaner Zellberg « L’Hermitage » 2001 de Julien Meyer est clairement sur le registre oxydatif, le curry, … la noix. La bouche est large, portée par une belle amertume, et une petit côté croquant. Mais également des notes de vernis qui me dérangent. Dommage, car j’aime la charpente de ce vin.
    Sur le plat, le vin s’accorde mieux. A moins que ce ne soit la noix 😉

    Le Rossi di Caspri 2008 de la Tenuta di Caspri est beacoup trop nature à mon goût, fromage ou pas. Je passe et me délecte du butin de notre lutin, j’ai nommé le Muenchberg 2008 et le Clos Mathis 2008 d’Ostertag. Ca, j’aime !

    Nous terminons par un Grand macaron framboisier et miroir de fruits rouges. A noter que le macaron, à la rose, a compliqué un peu les accords pour mon palais. 3 vins pour terminer en beauté ce superbe repas:

    Le Crémant d’Alsace Rosé de Louis Sipp m’aurait mieux plu en apéritif. La bulle est forte et son goût typé rosé me tire à regrets des beaux relents de Riesling des vins d’André Ostertag.
    Sur le dessert, la combinaison rose-rose est « too much. Tout ce qui se ressemble ne s’assemble pas forcément, surtout après autant de vins.

    Le Riesling Vieilles Vignes 2009 de Florian Beck Hartweg (que je salue au passage) me plaît bien, dans la lignée de que j’attends d’un bon Riesling. Mais suis-je blasé alors qu’il est passé minuit 30 et que j’ai bu des merveilles depuis 7 heures ? L’accord sur le dessert n’existe pas car cela fait quelques minutes que j’ai décidé de ne pas finir le macaron après avoir avalé les petits fruits.

    Le Riesling grand Cru Zotzenberg VT du Domaine Rietsch est un vague souvenir … mais un joli souvenir d’un vin frais et chatoyant.

    Que dire de ce repas, si ce n’est que l’ambiance, les discussions à et entre table(s), les présentations faites par chaque domaine de leurs vins et la découverte de vins inconnus pour moi ont éclipsé les accords proprement dits. Si ce n’est le macaron, j’ai adoré la cuisine et la justesse des cuissons, ce qui n’est pas une mince tâche lorsque l’on sert 170 couverts en simultané.

    Anthony Corbaz
    Participant

    Merci pour ces CR … Et chouette, j’ai trouvé un caviste suisse qui les vend.

    Anthony Corbaz
    Participant

    Non seulement j’ai peur que Sassicaia 2004 soit fermé à double tour, mais le fromage achèvera tout arôme naissant.

    Végétarien, sans envie de cuisiner … Je ne vois rien qui puisse convenir.

    Anthony Corbaz
    Participant

    Je trouve au contraire que cela est une excellente idée. (tu)

    Anthony Corbaz
    Participant

    Copié collé de notes succinctes pris lors d’une dégustation de vins du Piémont en octobre CR:

    Dolcetto d’Alba Coste & Fossati 2006: parfumé, floral, joli ***
    Freisa Kye Langhe 2007: bien, long, fruité, avec une note de liqueur de fruits. ***(*)
    Barolo Albe 2005: parfumé, eau de vie, tannique, croquant et long. ****

    Une gamme cohérente et pleine de vie. J’ai beaucoup aimé, même si mes coups de coeur étaient ailleurs ce soir-là.

    Anthony Corbaz
    Participant

    Lynch 96 est superbe (bu en octobre au ZWTG) et convaincrait sans problème une large frange des bordeauxphobes.

    [size=x-small]Luc, si Lacoste Macoste, dois-je craindre des larmes de crocodile ? 8-)[/size]

    Anthony Corbaz
    Participant

    Fred,

    Je comprends et soutiens la démarche. Mais tes présomptions, aussi fortes soient-elles, resteront toujours sans preuve et LPV ne peut être le vecteur public d’une présomption de culpabilité sans preuves tangibles. Si tu as des preuves, alors n’hésite pas, LPV sera là pour relayer l’information.

    Anthony Corbaz
    Participant

    C’était effectivement magnifique ! Et comme je suis le seul à avoir pris des notes du salon à ce que je me rappelle, ça prendra quelques jours à mettre en forme 😉

    Anthony Corbaz
    Participant

    qu’en pensent les créateurs ?

    Tu ne vas quand même pas finir par nous appeler Votre Altesse ?!?!

    2 éléments modérateurs:

    – Tu verras une annonce sur une bouteille vide de Latour 82. Comment vas-tu ensuite gérér les annonces de ventes de Latour 82 dans les diverses ventes aux anchères de France et de Navarre sans tourner à la paranoïa ?

    – Quelles preuves auras-tu et où sera la limite de la possible diffamation que tu encoureras en accusant quelqu’un à tort (en tout cas sans preuve). Et pas accuser, je ne parle pas de le lyncher publiquement sur LPV, mais par le simple fait d’un commentaire laconique sous-entendant qu’il vend peut-être des faux.

    Tu me vois donc assez tiède par rapport à ton idée, car je pense que si elle émane d’un bon principe, son application va être problématique et risque d’engender un surcroît de travail de la part des administrateurs pour s’assurer que les règles qui gèrent la publication d’écrits sont bien suivies.

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