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- 31 mai 2006 à 13h31
- in reply to: Votre plus mauvaise bouteille de Bordeaux
Vous n’avez gouté que des « grands », où vous n’avez trouvé de mauvais que chez ces « grands »??????????????????
- 18 mai 2006 à 15h16
- in reply to: Maison Duquay
ce n’est pas du vin à proprement parler, puisqu’il s’agit d’un boisson à base de jus de raisin et d’alcool de raisin bien que cela s’appelle VIN DE LIQUEUR ou VDL
jus de raisin coupé avec de l’alcool pour garder le fruit et le sucre sans fermentation:
dans le m^me registre le Pineau des Charentes, le Floc de Gasogne, le Macvin du Jura……….
« la vinification » est réduite, car peu d’intervention si ce n’est l’élaboration du jus de raisin à partir des……..raisins récoltés, le mélange avec l’alcool (eaux de vie de Cognac, Armagnac ou autre) et la lente maturation du produit avec soutirage, collage et filtration éventuelle.
- 16 mai 2006 à 22h07
- in reply to: Sommes-nous tous des alcooliques?
l’alcoolisme est une maladie et les alcooliques sont malades et doivent être traité comme tel….
Ce n’est pas en enlevant la source de l’addiction ou en culpabilisant les consomateurs que l’on arrivera à traiter décement cette maladie.Une information claire et saine dénuée de toute idéologie est nécessaire: qui est capable de l’entreprendre?
Pour l’instant, on assiste à une offensive amalgamique des tenants de la prohibition qui engendre tout autant d’excès en face.
En attendant on dépense un argent fou en campagne anti-alcool( en fait anti-vin) au lieu d’utiliser cet argent à la prévention/formation.- 10 mai 2006 à 12h30
- in reply to: Vin Non-Filtré?…
Là encore la différence gustative entre un vin filtré et un non filtré, si elle est avérée dans les premiers mois qui suit la manip, n’est pas absolument démontrer à long terme.
A ma connaissance (mais j’admet qu’elle soit limitée en la matière) je ne connais pas d’essai sur plusieurs années, à partir du même vin, filtré et non filtré et conservé dans le mêmes conditions, qui auraient pu déterminer une différence.
Il s’agit plutôt d’une attitude technique du vigneron, ayant le désir d’intervenir le moins possible sur le vin, mais prenant le risque de divers désagrément, par toujours très bien compris par le consomateur lambda!- 10 mai 2006 à 12h23
- in reply to: Sommes-nous tous des alcooliques?
bon alors, cette histoire de deux verres est une fumisterie (24 cl je vous rapelle).
Il existe une étude de l’OMS (la seule à ma connaissance) qui a déterminé que les risques pour la santé entre un buveur de vin et un non buveur etait égal jusqu’a cinq verres par jour (pour un homme normalement constitué) (60 cl) au delà les risques augmentent pour le buveur.
Nos autorités, nous prenant toujours pour des être infantiles, nous annonce deux, pour être sur que l’on ne dépasse pas la dose.
Et de plus, au lieu de traiter l’alcoolisme comme une maladie et l’alcoolique comme un malade s’attaque au produit.
Un peu comme si, pour éradiquer les accidents de la route, on essayait d’interdire l’automobile.- 9 mai 2006 à 14h38
- in reply to: des aoc menacés par l autoroute
yaqua la faire passer dans l’Entre deux Mers, les problèmes d’arrachage et de surproduction sera vite résolu et puis cela ne touchera que les « pelés et les galeux »!
- 9 mai 2006 à 14h35
- in reply to: Sommes-nous tous des alcooliques?
moi je reconnais avoir humblement un problème avec l’alcool selon leurs critères! je consomme plus de deux verres de vins par jour!
et j’ai pas honte….- 9 mai 2006 à 14h30
- in reply to: Escroquerie: le matériel!
mais si c’est possible……………………………..
parce que la bouteille (le magnum) est……………………………………….
VIDE
- 5 mai 2006 à 2h21
- in reply to: Parlez-nous de vos découvertes en matière de rapport qualité / prix
VIOGNIER Charles Quitard VDP OC 4 € chez E.L
domaines des CAUSSES ST CHINIAN 2003 4,5 € toujours chez E.L.
Présidial THUNEVIN bof, donc cher !
CALVET THUNEVIN CUVEE CONSTANCE 2003 / magnifique mais lourd en alcool (15°) 6,5€- 3 mai 2006 à 13h19
- in reply to: Hygrométrie
je reste sur ma réponse:
pour ma part j’éviterai tout bois vernis dans une cave à vin quelle qu’elle soit!
mais c’est un avis personnel que je partage volontiers !
- 3 mai 2006 à 13h17
- in reply to: Les plus beaux noms de cépage
le CABERLOT!
il n’existe que dans l’imagination de certain,
une chimère
- 28 avril 2006 à 19h06
- in reply to: A bas le bouchon en liège
la durée de station debout de la bouteille est le premier critère examiné, lorsque l’on se retrouve avec des bouteilles couleuses( mais pas forcément avec gout de bouchon).
Parce qu’il faut un certain temps pour que le bouchon retrouve toute son expansion et offre une étanchéité certaine.« un certain temps’ comme pour le refroidissement du fut du canon!!!
- 28 avril 2006 à 18h57
- in reply to: Hygrométrie
Par précaution, j’éviterai tout vernis dans une cave à vin.
l’utilisation d’un bois non putrescible, style mélèze, me semble plus approprié.
et si en plus le bouchon est plissé, les machoires de sa machine sont à vérifier, et si les bouteilles n’avaient pas été bouchonnées elles auraient été couleuses.
« Quelle galère, ces bouchons! »
- 19 avril 2006 à 14h57
- in reply to: Vin Non-Filtré?…
ericevreux a écrit:
——————————————————-
>
>
> Si un vin passe deux hivers dans un chai peu ou
> pas chauffé, il aura perdu naturellement une
> bonneaprtie de son acide tartrique.
>La précipitation de l’acide tartrique est affaire d’équilibre physico-chimique, et il suffit de modifier un tant soit peu celui-ci, m^me après deux ans en chai, pour avoir des précipitations (un container sur le port de New York, pendant quelques jours à -20°, et hop, dépôt au fonds des cols…)
- 19 avril 2006 à 14h53
- in reply to: Est-ce que le facteur humain peut être compris dans le mot « terroir » ?
la notion de terroir assimilé à un potentiel, aux multiples paramètres imbriqués me semble juste.
Et donc l’homme va plus ou moins interagir sur ces paramètres, et par l m^me s’exprimer.
Je ne crois pas au vin, pur produit du terroir,
c’est un équilibre chaque fois réinventé, par chacun des acteurs entre les différentes composantes.
Et le terroir (sol, sous-sol, climat) à une influence prépondérante, mais l’homme lui permet de s’exprimer selon sa façon propre.
Sinon, nous ferions tous le m^me produit dans un lieu déterminé.Je vous rappelle que le « vin naturel » n’existe pas, il provient toujours de la construction de l’homme!
Pendant longtemps, il y eu une raffinerie de pétrole de la schell en face Latour, en bordure de la Gironde, qui produisait entre autres du carburant pour les armées.
Il parait que cette vue, gênait le chatelain.Mais elle a fermé il y a quelques années, pour partir ailleurs…..
Aujourd’hui ce sont les tronçons de l’A380 qui débarque près de cet emplacement…
plus noble!, non?????
- 14 avril 2006 à 12h57
- in reply to: Les Bordeaux et Bordeaux supérieur envisagent une distillation d’urgence
ne t’inquiète pas, on va pas arracher Montrose, y’a pas danger!
mais encore une fois arraché, c’est perdre le potentiel, donc des parts de marché.
Au mieux, il faut un arrachage temporaire sans perdre les droits (cela à déjà exister par le passé)300 000 hl à distiller annoncé, c’est pour pas affoler la population viticole (sinon c’est trois fois plus)…
- 12 avril 2006 à 15h19
- in reply to: Le millésime 06 ?
La date de débourrement (le départ en végétation de la vigne) n’a aucune influence sur la date de floraison.
Généralement il faut 110 entre la mi-floraison et la date des vendanges, mais la météo de juin à sptembre est primordiale, ainsi en 2003 compte tenu de la canicule ce laps de temps s’est considérablement raccourcis, notament pour le Sauvignon à 80 jours.
Rien aujourd’hui, ne peut indiquer la qualité du millésime 2006, qui reste dépendante de l’évolution du temps jusqu’au moment ultime de la récolte.Par contre le temps froid de quelques matinées, avec des gêlées, peut engendrer la destruction des bourgeons, diminuant considérablement la production future (ce qui dans le contexte actuel, serait peut-être une chance?????????????)
- 12 avril 2006 à 15h12
- in reply to: Les Bordeaux et Bordeaux supérieur envisagent une distillation d’urgence
Bien heureux de ta dernière phrase!
et puis l’arrachage en Charente, malgré la prime offerte n’a pas marché (2000 ha arrachée au lieu des 10 000 escomptés). Sachant que ce procédé élimine du potentiel de production et qu’il faudra des années pour le reconstituer, en attendant d’autres auront pris les parts de marché.
Les vignerons « gougnafier » ne sont pas si nombreux m^me si ils existent, c’est toute la filière qui n’a pas su (et ne sais toujours pas) corriger les quelques défauts que l’on reproche à nos produits…