tchoo

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  • tchoo
    Participant

    Décidément, l’idée que l’utilisation des copeuax serait une aromatisation scandaleuse et manipulatrice alors que la barrique qui peut faire la m^me chose est noble s’ancre dans les esprits.
    Pour illustrer mon preùier propos, voici un extrait de protocole d’utilisation des copeaux fait par un organisme français de recherche vinicole.
    J’espère que ces quelques lignes vous éclaireront:

    « Copier les effets du travail en fût neuf
    Dans notre premier cas, le vinificateur recherche les arômes et goûts des vins de haut de gamme élevés en barriques neuves. C’est à dire, des arômes concentrés et complexes, fruités confits et épicés, du volume, une intensité tannique avec du gras et de la longueur en bouche. Pas de sensations vanillées dominantes, ni de sensations tanniques dominantes de bois en bouche, mais un profil évident de « bon travail en bois » pour un technicien. Le cas décrit ci-dessous n’est pas l’unique option technique possible, mais il présente un enchaînement de choix cohérents par rapport à l’objectif fixé……

    Utiliser les copeaux pour faire autre chose que le fût
    A cause de leurs dimensions variables et de leurs coûts, on peut utiliser les copeaux avec des objectifs très différents de ceux décrits ci-dessus, par exemple, obtenir des vins rouges intenses, fruités, volumineux. Des vins que l’on peut caractériser par des arômes intenses de fruits rouges mûrs avec un fond aromatique toasté de nougat noir, une bouche volumineuse, grasse et longue avec des tanins intenses à grains fins, sans sécheresse.
    Bref, un vin perçu par un technicien comme « fruité et concentré » sans caractère boisé classique évident.
    L’apport des copeaux pendant la macération et la fermentation en rouge permet d’obtenir des caractères fruités nouveaux par rapport au travail classique en fût. Les arômes vanillés classiques sont très atténués par le métabolisme levurien actif : la vanilline du bois (composé à forte intensité aromatique vanillée) est transformée en alcool vanillique (composé à faible intensité aromatique). Si on travaille à température plutôt élevée (28°C)
    avec une macération longue, on développe des arômes épicés. Si on travaille à
    température plus basse avec une cuvaison courte, on développe des arômes qui rappellent la confiture de quetsche……. »

    tchoo
    Participant

    Réduire l’utilisation des copeaux à ne seule aromatisation et un maquillage est une aberration.
    Ce produit devrait être autorisé en vinification et pas sur vin fini si l’on veut éviter la simple aromatisation.

    Et si vous avez tant soit peu gouter quelques vins australiens blancs ou rouges, il y a de fortes chances que vous ayez gouté des vins vinifié avec copeaux.

    tchoo
    Participant

    Bordeaux-haut-Benauge, confidentiel, région de Targon (Entre deux Mers) pas de rouge

    Bordeaux Sainte Foy, autour de Sainte Foy la Grande: quelques crus remarquable à prix doux

    Cotes de Bordeaux Saint Macaire: sur les coteaux entre Langon, Sauveterre de Guyenne, et La REOLE: que du blanc et surtout liquoreux

    tchoo
    Participant

    ça prouve que son terroir est fantastique, parce que les conditions de vinifications et notament d’élevage à l’époque n’étaient pas au top!

    tchoo
    Participant

    20sang a écrit:
    ——————————————————-
    > (colles, levures, enzymes, …)

    avec une nuance, d’importance
    les « ingrédients » cités plus haut sont censés ne plus être présent (il vaudrait mieux) mais simplment utiliser dans l’élaboration du produit.
    Ce genre de mention n’existe pour aucun produit alimentaire, alors pourquoi faudrait-il l’inclure pour le vin!

    tchoo
    Participant

    les fortunes due à la viticulture (en grande partie)
    Pierre Castel (28), Castel Freres: 1,200
    Chandon-Moet and Hennessy families (45), LVMH: 905
    Dominique Herlard-Dubreuil (53) Remy Cointreau: 726
    Jean-Claude Rouzaud (88) Louis Roederer champagne: 375
    Bernard Magrez (96) Pape-Clement: 335
    Nonancourt family (146), Laurent Perrier champagne: 202
    Paul-Francois Vranken (191), Vranken champagne: 154
    Albert and Robert Cohen-Skalli (194), Les Vins Skalli: 150
    Pierre Cointreau (233), Remy Cointreau: 127
    Michel Reybier (242), Domaines Reybier: 120
    Lurton family (276), Andre Lurton Vignobles: 100
    Bollinger family (310), Bollinger champagne: 90
    Jacques Marnier-Lapostolle (324), Grand Marnier: 85
    Carol Duval-Leroy (336), Duval-Leroy champagne: 80
    J. Helfrish and G. Bimmerle (336), Grands Chais de France: 80
    Christian Moueix (374), Antoine Moueix et fils: 72
    Gerard Perse (376), Chateau Pavie: 70
    Jean-Michel Cazes (426), Ch Lynch Bage: 60
    Jean Pol-Roger and C. de Billy (426), Pol-Roger: 60
    Didier Cuvelier (457), Leoville-Poyferre: 55
    Leroy and Villaine families (477), Romanee-Conti: 54

    correspondent à cette liste, sauf oubli

    tchoo
    Participant

    J’ai hésité à acheter par curiosité (vu le prix)
    je vois que j’ai bien fait!

    tchoo
    Participant

    le « froid » relatif qui règne sur le bordelais depuis le début du mois d’aout, 14°15° le matin jusqu’a 9h,ce matin c’était m^me 12°, pas plus de 26° au plus fort de la journée.
    Un atmosphère qui ressemble plus à septembre ici, que aout, on se croirait en vendanges (avec des petites brumes matinales), nous éloigne du millésime 2003, malgré une canicule plus longue.

    Je vais vous faire une confidence: à mon humble avis, ce millésime sera unique…………………………..

    comme tous!

    tchoo
    Participant

    Oh là là Chonchon que d’amalgame et d’erreurs.
    Il n’y a pas 30% des vins passant à l’agrément et l’obtenant alors qu’il ne devrait pas.
    On retrouve dans les différents contrôle sur lieu de commercialisation environ 15% des vins (pour Bordeaux) qui présentent un défaut incompatible avec l’AOC (sic).
    Reste à savoir d’où provient le défaut.
    Le système d’agrément n’a pas été conçue, au départ, pour offrir une garantie qualitative au consomateur, rôle que l’on voudrait lui faire jouer aujourd’hui (à juste raison).
    Mais pour cela, il faut réformer la procédure.

    Ensuite, pour ce qui est des subventions, il n’y a rien de plus faux concernant la viticulture d’AOC, quaisiment pas subventionner jusqu’a ces derniers temps.

    Là, où je vous rejoins, c’est sur l’absence de démarche d’accueil des vignerons bordelais, qui jusqu’a présent n’avait pas besoin de se « bouger le cul » et pouvait faire l’économie des quelques travaux d’affinage de leur vignoble.
    Ils tardent aussi à en prendre conscience et ça c’est désespérant et consternant….

    tchoo
    Participant

    En Bordelais: 15 000 viticulteurs
    Vous imaginez 15 000 viticulteurs sur les routes de Belgique pour vendre leur nectar.
    Les autoroutes ont beaux être éclairée la nuit, va y avoir des embouteillages, et là le tire-bouchon à lames ne suffira pas!

    tchoo
    Participant

    Ah!
    le mythe du vin naturel
    au fait c’est quoi le définition de naturel

    parce que, le vin est pure construction de l’homme, sinon

    attention à l’aigre!

    tchoo
    Participant

    on attend avec impatience, le récit de ces visites.

    les Bordelais ayant la réputation de ne pas être très accueuillant

    tchoo
    Participant

    Peu ou pas de dégats en Gironde
    Buzet et Marmandais un peu touché.

    Mais semaine délicate pour les vignerons, beaucoup d’eau, temps humide et chaud, un peu tropical.
    Attention à l’explosion du mildiou et oïdium………..

    tchoo
    Participant

    Moi je vais vous le dire, mais faut pas le répéter,

    c’est le curé de mon village, parce que enfant de choeur, nous lui prélevions régulièrement une taxe liquide sur ces bouteilles de vin de messe (du Jurançon).
    Je débutai ainsi, une longue vie de mécréant

    :!)o

    tchoo
    Participant

    bienvenue en Gironde
    et bonne chance pour le job
    parce que dans le vin, ici, c’est pas la joie!

    tchoo
    Participant

    Leo17 a écrit:
    ——————————————————-
    > Bonjour,
    >
    > je suis nouveau sur ce site. J’habite en Belgique,
    > je suis bientôt cinquantenaire et je m’intéresse
    > peu au vin que depuis 2 ans, quand j’avais eu la
    > chance d’ouvrir un « petit » pomerol (Clos Sainte
    > Anne 89) qui m’a émerveillé.
    > Depuis, je m’informe, je lis… et je déguste. Je
    > suis incapable de faire des commentaires comme
    > beaucoup savent le faire ici, mais j’adore les
    > lire et comparer avec mes propres sensations (si
    > c’est comparable).
    > Je suis en train de me contituer une petite cave,
    > essentiellement rive droite.
    > Bien à vous
    > Leo17
    >
    >
    et bien, pour faire des commentaires, il suffit de traduire par des mots vos sensations.
    Facile à dire, moins facile à faire, faut se lancer, se jeter à ………………………l’eau! (pardonnez-moi!)

    tchoo
    Participant

    vous pouvez osé la conservation d’un mois et plus, il doit pas y avoir de problème.
    Je conserve régulièrement depuis trois ans du rosé en frigo d’une année à l’autre sans altération.
    Comme pour des bouteilles c’est les variations de températures qui affectent le plus l’évolution.
    Il faut aussi que le vigneron est procédé à la mise en « Bib » de façon aussi soigneuse qu’une mise en bouteille!

    tchoo
    Participant

    Dix ans après son élaboration, la filtration n’aura que peu d’effet sur la présence de dépôt ou non.
    ce sont plutôt les conditions de conservation (stockage) de ce vin qui ont du être excellente, et ont eu peu d’influence sur l’équilibre physico-chimique, évitant toute précipitation de matières colorantes et/ou tartre (naturellement présent dans tout vin)…

    tchoo
    Participant

    Ce forum, parce vos points de vue sont toujours interessant et « vrai »
    mon intuition et ma curiosité, le plaisir de la découverte!

    tchoo
    Participant

    Bergerac, Bordeaux et Sud Ouest:

    pour l’anecdote, il y a pas si longtemps on parlait dans le microcosme de rattacher à nouveau Bergerac à Bordeaux (c’était du temps où l’on pensait manquer de vin pour nos amis chinois).

    Sinon des vins à 5 € et moins:
    vignobles Charles Guittard VDP d’OC: Viognier, Chardonnay en blanc 2004
    cabernet-merlot 2003
    Chamaré :cabernet sauvignon-grenache 2004
    Saveurs oubliées des vignerons catalans
    L’esprit de Malromé
    …..

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