tchoo

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  • tchoo
    Participant

    Bien content de l’intervention de LUC-CH, et vous remarquerez ces indications sur l’évolution des vins avec le temps.

    Comment, explique-t-on cela, si comme le prétend certain la quantité d’oxygêne passant à travers le liège est négligeable?

    tchoo
    Participant

    Répondre on ne le produit pas est facile et démagogique: bien sur qu’il ne faut pas produire ce que l’on est pas capable de produire.
    Mais aujourd’hui il existe ce volume, alors j’attends vos propositions!

    tchoo
    Participant

    Quand le vin « médiocre » puisque vous le voulez ainsi est produit, on en fait quoi

    il existe, il n’est pas vendable (encore que….), qu’est-ce que l’on en fait???

    tchoo
    Participant

    Le terme de vin médiocre est inaproprié:

    il y a aujourd’hui du fait du ralentissement de la commercialisation en France et à l’export en m^me temps des « surstock » comme dirait le président de l’ex-ONIVIN et tant que ces sur stock existeront il peseront sur le marché (à la production, et pas à la conso).
    Il est donc nécessaire de trouver un moyen des les éliminer, pour espérer retrouver un niveau de prix (à la production) viable.
    Une mesure simple aurait été l’obligation pour tout producteur de distiller un % fixe de sa récolte avec possibilité d’acheter ce quota au voisin( pour ne pas pénaliser par manque de produit, ce qui vendent la totalité de leur récolte), mais comme la solidarité est un vain mot dans ce milieu, cette mesure ne semble pas réaliste.
    On continu donc à accumuler les stocks (parce que les surfaces sont là).
    Et le syndicat parle de 300 000 hl, mais je crains que aujourd’hui ce soit plutôt le double nécessaire pour assinir le marché.
    Mais dame nature va aider le vigneron, peut-être, vu les perspectives météo des ces prochains jours…..

    tchoo
    Participant

    Ah oui!, mais si il n’y a pas d »échange gazeux entre le vin et l’atmosphère qui l’entoure au travers du bouchon, comment pouvez-vous expliquer que des vins peuvent être contaminé au TCA en chai de stockage (par diffusion gazeux des box palettes par exemple)
    Il existe des échanges gazeux à travers le bouchon en liège, m^me minime et si pour certain c’est négligeable, ça l’est moins en cas de diffusion de polluant.

    Le vigneron confie ainsi la qualité finale de son produit à un tiers (le bouchon) dont il ne maitrise aucune composante et dont il n’a aucune garantie de qualité quelque soit le prix qu’il y mette.

    Dans la mesure où l’industrie est à m^me de lui proposer un bouchage « neutre », il n’y a pas de raison technique qu’il s’en prive.
    Une bonne alternative, est de proposer les deux bouchages, à l’image des viticulteurs suisse qui ont souvent les deux en fonction des clientèles

    tchoo
    Participant

    Je vais tenter de répondre d’un point de vue technique:

    Petite remarque en passant, s’agissant de gout, je doute fort que l’on puisse faire une étude scientifique fiable.
    Tout au plus une étude statistiquement fiable.

    D’un point de vue technique donc: la capsule à vis parce q’elle présente une étanchéité à l’Oxygêne plus importante que le bouchon liège et qu’elle est gustativement neutre offre une protection plus importante aux contaminations extérieures.
    Mais cette caractéristique d’étanchéité, va confèré au vin une évolution très différentes des bouteilles avec bouchons de liège.
    Pour faire court, le vieillissement va être plus lent. Avec aussi, le corollaire de devoir aérer tous les vins (blancs y compris) avant de pouvoir les déguster dans de bonnes conditions.
    Les fabricants de capsules à vis proposent aujourd’hui différents opercules (la pastille qui se trouve à l’intérieur de la capsule et qui s’appui sur le goulot de la bouteille pour faire l’étanchéité) avec des degrés de perméabilité à l’oxygêne en fonction du vin embouteillé.
    J’y vois moi un plus pour conserver les caractères de fruités des vins blancs et vins rouge plus longtemps.
    Reste que nous avons très peu de recul, vis à vis (…) des vins de longue garde à la fois sur la longévité de la fermeture et sur l’évolution du vin dans le flacon.
    Mais je crois savoir qu’il y a des essais en cours, mais il faut forcément du temps pour en avoir un résultat.

    tchoo
    Participant

    « Il faut s’adapter à la mondialisation. Il faut faire le vin du consommateur et non pas le vin dont rêve le producteur. Il faut raisonner en termes de bassins viticoles, éviter la concurrence interne avec un négoce qui pèse plus lourd. »

    N’est-ce pas une aberration, une négation des AOC française.

    Le CONSOMATEUR existe-t-il en tant qu’entité unique et définissable?

    Je ne crois pas!
    Tout est mélangé dans ces propos. Après avoir complètement ignoré les attentes des consomateurs, pendant des années, drapés dans nos certitudes de producteurs d’AOC, il faudrait que l’on se soumette maintenant à un soi-disant diktat d’un soi-disant consomateur au gour unique et sur.
    Pauvre France, si riche de sa diversité, que va-t-elle devenir?

    Alors qu’il faudrait plutôt identifier ce que les consomateurs ne veulent pas, ce qu’ils peuvent reprocher à nos vins.
    Le prendre en compte, le corriger tout en conservant nos spécificité et enfin se décider à mettre les moyens pour vendre nos produits….

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