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- 10 décembre 2006 à 19h30
- in reply to: L’oxygenation des vins anciens
salut à toi Jacques, dans ton inaccessible étoile !
« [i]Telle est ma quête,
Suivre l’étoile
Peu m’importent mes chances
Peu m’importe le temps
Ou ma désespérance »[/i]« chacun d’entre nous est le Graal, récipient en perpétuelle métamorphose, le vin graalique est celui qui lui correspond »
SOCRATO, (trou noir)charlesv
:[quote=Le vin graalique, Eric, nous en avons eu quelques beaux exemples ensemble il y a peu. Je ne conçois pas d’inaccessible étoile.][/quote]des noms,charles, please ! et question primordiale, commment les as-tu oxygénés ?
- 10 décembre 2006 à 16h57
- in reply to: Château Figeac, Saint-Emilion
Bon, vu les fautes d’orthographes et de grammaire, Desproges doit se retourner dans sa tombe, voici une version améliorée :
[i]J’étais littéralement fou de cette femme. Pour elle, pour l’étincelance amusée de ses yeux mouillés d’intelligence aiguë, pour sa voix cassée lourde et basse et de luxure assouvie, pour son cul furibond, pour sa culture, pour sa tendresse et pour ses mains, je me sentais jouvenceau fulgurant, prêt à soulever d’impossibles rochers pour y tailler des cathédrales où j’entrerais, botté, sur un irrésistible alezan fou, lui aussi…
Pour elle, au soir d’usure casanière où la routine alourdit les élans familiers, en érodant à coeur les envies conjugales, je me voyais avec effroi quittant la mère de mes enfants, mes enfants eux-mêmes, mon chat primordial, mon chien essentiel et même la cave voûtée humide et pâle qui sent le vieux bois, le liège et le sarment brisé. Ma cave, indispensable et secrète, où je parle à mon vin quand ma tête est malade, et qu’on n’éclaire qu’à la bougie pour le respect frileux des traditions perdues et de la vie qui court dans les mille flacons aux noms magiques de châteaux occitans et de maisons burgondes.
Pour cette femme à la quarantaine émouvante que trois ridules égratignent à peine, trois paillettes autour de ses rires de petite fille encore, pour ce fruit mûr à coeur et pas encore tombé, pour son nid victorien et le canapé noir où nous comprenions Dieu en écoutant Mozart, pour le Guerlain velours aux abords de sa peau, pour la fermeté lisse de sa démarche Dior et de soie noire aussi, pour sa virilité dans le maintien de la gauloise et pour ses seins arrogants toujours debout, même au plus périlleux des moins avouables révérences, pour cette femme infiniment inhabituelle, je me sentais au bord de renier mes pantoufles.
Je dis qu’elle était infiniment inhabituelle, par exemple elle me parlait souvent en latin par réaction farouche contre le laisser-aller du langage de chez nous que l’anglomanie écorche à mort. Nos dialogues étaient fous. Quo Vadis Domine? – Etoila matelus ?
En sa présence, oui, il n’était pas rare que je gaudriolasse sans finesse, dans l’espoir flou d’abriter sous mon nez rouge l’émoi profond d’être avec elle. Elle avait souvent la bonté d’en rire, exhibant soudain ses clinquantes canines dans un éclair blanc suraigu qui me mordait le coeur. J’en étais fou vous dis-je.
C’était le 16 octobre. Ce jour-là je l’emmenai donc déjeuner dans l’antre bordelais d’un truculent saucier qui ne sert que six tables, au fond d’une impasse endormie du XVe où j’ai mes habitudes. Je nous revois, dégustant de moelleux bolets noirs en célébrant l’automne, romantiques et graves, d’une gravité d’amants crépusculaires. Elle me regardait, pâle et sereine comme cette enfant scandinave que j’avais entrevue penchée sur la tombe de Stravinski, par un matin froid de Venise.
J’étais au bord de dire des choses à l’eau de rose, quand le sommelier est arrivé. J’avais commandé un Figeac 71, mon Saint-Émilion préféré. Introuvable. Sublime. Rouge et doré comme peu de couchers de Soleil. Profond comme un la mineur de contrebasse. Éclatant en orgasme au Soleil. Plus long en bouche qu’un final de Verdi. Un si grand vin que Dieu existe à sa seule vue. Elle a mis de l’eau dedans. Je ne l’ai plus jamais aimée.[/i]- 10 décembre 2006 à 16h22
- in reply to: L’oxygenation des vins anciens
toujours à la quête du vin graalique
N’est-ce pas ce qui nous meut tous, amateurs de vin?
Eric
Meuh, oui, du moins ça devrait, bon y en a quand même plus mûs par le gain et la gloire !
- 10 décembre 2006 à 15h58
- in reply to: L’oxygenation des vins anciens
François Audouze : [quote=Remarque : commander un Haut-Brion 1945 lorsqu’on s’assied à table dans un restaurant est (indépendamment du problème financier) une absurdité. Car le sommelier va l’ouvrir devant vous, le vin va puer, on va dire : elle n’est pas consommable, alors que c’est une bouteille splendide.][/quote]
OK, François, mais si l’occasion se présente de déguster un vieux vin (ou vin vieux ?) ? Que ferais-tu ?
Vieux pour moi c’est par exemple la bt de Figeac 1978 que nous a offerte mon père au restaurant lors de la fête des mères (qui ne boit pas d’alcool, ainsi que ma soeur d’ailleurs, tant mieux pour nous !) cette année. Nous n’avons pas pas osé faire décanter. (pour Luc 70 euros au resto, mais comme il n’en restait que 2 bt, je garderai égoïstement l’adresse pour moi :)o)
A l’ouverture le vin sentait plutôt le renfermé d’un buffet rempli d’aliments pour chats (oui j’exagère un peu !) que les senteurs subtiles du Saint-Emilion préféré de Desproges (voir le texte rubrique Bordeaux). Le vin s’est révélé une demi-heure plus tard et les graines pour chats se sont transformées en cèpes et baies des bois.
Donc déc(h)anterais-tu ? C’eût été (faire la liaison) quand même absurde de ne pas la commander, non !
Amicalement et merci pour le discours sur la méthode ! (ça marche pour tous les millésimes, par exemple pour le Cheval Blanc 69 ?)
SOCRATO, toujours à la quête du vin graalique.- 10 décembre 2006 à 15h38
- in reply to: Château Figeac, Saint-Emilion
Figeac 1971
texte de Pierre DesprogesL’aquaphile
[i]J’était littéralement fou de cette femme. Pour elle, pour l’étincelance amusée de ses yeux mouillés d’intelligence aiguë, pour sa voix cassée lourde et basse et de luxure assouvie, pour son cul furibond, pour sa culture, pour sa tendresse et pour ses mains, je me sentais jouvenceau fulgurant, prêt à soulever d’impossible rochers pour y tailler des cathédrales où j’entrerais, botté, sur un irrésistible Alsan fou, lui aussi…
Pour elle, au soir d’usure casanière où la routine allourdi les élans familiers, en érodant à coeur les envies conjugales, je me voyais avec effroi quittant la mère de mes enfants, mes enfants eux-mêmes, mon chat primordial, mon chien essentiel et même la cave voutée humide et pâle qui sent le vieux bois, le liège et le sarman brisé. Ma cave, indispensable et secrète, où je parle à mon vin quand ma tête est malade, et qu’on éclaire qu’à la bougie pour le respect frileux des traditions perdues et de la vie qui cours dans les mille flacons aux noms magiques de chateaux occitants et de maisons burbondes.
Pour cette femme à la quanrantaine émouvante que trois ridules égratignent à peine, trois paillettes autour de ses rires de petite fille encore, pour ce fruit mûr à coeur et pas encore tombé, pour son nid victorien et le canapé noir où nous comprenions Dieu en écoutant Mozart, pour le Guerlain velours aux abords de sa peau, pour la fermeté lisse de sa démarche Dior et de soie noire aussi, pour sa virilité dans le maintiens de la gauloise et pour ses seins arrogants toujours debout, même au plus périeux des moins avouables révérences, pour cette femme infiniment inhabituelle, je me sentais au bord de renier mes pantoufles.
Je dis qu’elle était infiniment inhabituelle, par exemple elle me parlait souvent en latin par réaction farouche contre le laisser-aller du langage de chez nouz que l’anglomanie écorche à mort. Nos dialoques était fous. Quo Vadis Domine? – Etoilla matelus ?
En sa présence, oui, il n’était pas rare que je gaudriolasse sans finesse, dans l’espoir flou d’abriter sous mon nez rouge l’émoi profond d’être avec elle. Elle avait souvent la bonté d’en rire, exhibant soudain ses clinquantes canines dans un éclair blanc suraigu qui me mordait le coeur. J’en était fou vous dis-je.
C’était le 16 octobre. Ce jour là je l’emmenai donc déjeuner dans l’antre bordelais d’un truculent saucier qui ne sert que six tables, au fond d’une impasse endormie du XVe où j’ai mes habitudes. Je nous revois, dégustant de moelleux bolets noirs en célébrant l’automne, romantiques et graves, d’une gravité d’amants crépusculaires. Elle me regardait, pâle et sereine comme cette enfant scandinave que j’avais entrevue penchée sur la tombe de Stravinski, par un matin froid de Venise.
J’étais au bord de dire des choses à l’eau de rose, quand le sommelier est arrivé. J’avais commandé un Figeac 71, mon Saint-Émilion préféré. Introuvable. Sublime. Rouge et doré comme peu de couchers de Soleil. Profond comme un la mineur de contrebasse. Éclatant en orgasme au Soleil. Plus long en bouche qu’un final de Verdi. Un si grand vin que Dieu existe à sa seule vue.Elle a mis de l’eau dedans. Je ne l’ai plus jamais aimée.[/i]- 9 décembre 2006 à 15h55
- in reply to: L’oxygenation des vins anciens
dans un petit resto retiré dont je ne vous donnerai pas l’adresse ! »
C’est beau ce sens du partage…
Tout à fait dans l’esprit du forum.Luc
je me suis mal exprimé ! : dans un petit resto retiré, dont je ne me rappelle plus l’adresse !;) (à Macolin https://www.viamichelin.fr/viamichelin/fra/dyn/controller/mapPerformPage?strCountry=185&strAddress=&strCP=&strLocation=macolin&x=0&y=0#locid=21370w10cNDcuMTQwNzc_cNy4yMTY0MQ__
PS je vais essayer de la retrouver, pour voir s’il y a encore une bt de Cheval Blanc 1970 (on peut rêver !), bien sûr, je vous tiens au courant de ma quête!- 9 décembre 2006 à 15h34
- in reply to: Pour ceux qui s’imaginent que seuls les Bordeaux 2005 ont des tarifs délirants
Luc :
[quote=Acheter des vins à ce prix, cela dépasse l’entendement, à Bordeaux comme ailleurs.][/quote]
Vu l’argent que je possède, je suis d’accord.
Bon, si ma fortune s’élevait à disons 50 millions d’euros (le nombre de riches s’accroît, la spéculation également, notamment en Asie), placés à un taux de 2 % (on peut faire beaucoup mieux !) cela donne quand même 1 million d’intérêts par an, soit 2739 euros par jour, je risquerai d’être tenté d’acheter des bouteilles pour des prix que je trouve débiles aujourd’hui.
Vendre aussi à de tel prix peut dépasser l’entendement. Heureusement qu’il existe des « purs » qui permettent de déguster des nectars aux passionnés du vin qui ne sont pas tous multimillionnaires. Soutenons-les et boycottons les requins dont la seule passion est l’appât du gain !- 9 décembre 2006 à 15h02
- in reply to: L’oxygenation des vins anciens
précision : 50 euros actuels dans un petit resto retiré dont je ne vous donnerai pas l’adresse !
- 9 décembre 2006 à 14h58
- in reply to: L’oxygenation des vins anciens
[URL=https://imageshack.us][IMG]https://img150.imageshack.us/img150/8858/1000980ou6.jpg[/IMG][/URL]
Ma plus vieille bouteille dégustée : Lafite 1959, bue en 1999 pour les 40 ans de mon épouse et bibi (merci chers parents pour avoir choisi ce millésime!). Robe magnifique, on lui aurait donné 10 ans au plus. On l’a dégusté et vu le nez très fermé, l’avons carafé. Ce n’est qu’après 3 heures qu’il a commencé à se révéler. Là aussi, une jeunesse incroyable en bouche. On donc eu le temps de l’apprécier déguster à table entre 2 plats, pendant un plat et bien après !!(bu un Figeac 95 et un Cos 89 auparavant)
Le même soir, notre premier Yquem : 1982. J’ai le souvenir d’un nez puissant et subtil aux senteurs d’abricot et de fruits tropicaux et d’un fabuleux équilibre en bouche, sans parler d’une finale étourdissante!
PS le Cheval blanc 1969 en arrière plan a été dégusté dans un resto la même année, là par contre la robe était bien orangée et le vin quoiqu’agréable n’était pas transcendant. Je me souviens d’un joli 1970 bu vers 1990 pour environ 50 euros actuels !- 9 décembre 2006 à 14h22
- in reply to: Association vins et fromages, que faites vous?
Je préfère les vins blancs avec les fromages, ils se marient mieux (à mon goût).
Cependant un stilton avec un porto vintage, c’est pas dégueu !- 8 décembre 2006 à 23h04
- in reply to: le degré zéro de la cuisine
Une fondue aux tomates dans laquelle le fromage s’est agglutiné sous forme de grumeaux caoutchouteux et sur laquelle surnagent des morceaux de tomates. « Dégusté » une fois dans le Haut-Valais, c’était vraiment infect !
Ceci dit, une bonne fondue aux tomates, ça peut être un régal sur des patates écrasées. C’est pas compliqué : une bonne sauce aux tomates dans laquelle on réchauffe à petit feu un bon mélange de fromages à raclette et un zeste de grappa !- 8 décembre 2006 à 19h28
- in reply to: Domaine de la Mordorée
CR: Lirac Reine des Bois 2003 (carafé 3 heures)
robe impénétrable style confiture de mûres
nez complexe et puissant, ça sent la terre noble, la pierre,les pruneaux, la confiture de fruits noirs avec juste ce qu’il faut de douceur, les épices, le chocolat, le café…
en bouche, volume impressionnant de matière voluptueuse, tannins bien présents, explosion de fruits, et ça dure longtemps !
14,5 % et pourtant c’est soyeux, élégant, à attendre ! 93 pts sur notre échelle. Qualité/prix extraordinaire.- 7 décembre 2006 à 1h14
- in reply to: Tenuta dell’Ornellaia
Le Serre Nuove Ornellaia 2004 (carafé 30 min)
belle robe d’encre
nez subtil, épicé, fruité, chocolaté..
soyeux en bouche,tannins bien présents mais fins, beau volume de matière équilibrée et juteuse où l’on retrouve les arômes précédents qui perdurent dans une légère douceur.
Vin plaisir, 90 pts sur notre échelle.
30 euros (56 au resto)- 1 décembre 2006 à 22h54
- in reply to: nouveau membre
Yves Zermatten :
Cette façon incessante que tu as de remettre en cause les principes de fonctionnement de LPV est irritante. Si tu n’es pas bien sur LPV, bon vent !
Luc Javaux :
« N’en sois pas si sûr, tu peux écrire sur ce site parce que nous t’en laissons l’occasion, comme à tous les autres participants. Ce serait très facile pour nous de t’en empêcher, même si ce n’est pas la politique de la maison. Je trouve même que nous sommes vachement conciliants…
Jérôme Perez :
« personnellement, ce qui me choque, c’est la capacité de certains de venir là où ça pète pour que ça pète plus encore. Dès qu’une bigarade est terminée, elle recommence ailleurs avec les mêmes et avec les mêmes arguments. Cela me fait penser à ces incendiaires de l’été qui aiment voir arriver les pompiers ou tout simplement admirent les ravages du feu. Cela m’interroge et me fait bien réfléchir sur des positions que je tenais jusqu’à présent au sein du collectif LPV. »
Yves Zermatten :
« ah bon ? tu vois ça comme ça ? tu ne manques pas d’air ! fais quand même attention, tu pourrais avoir des surprises »
Luc Javaux :
« Tiens, je me disais aussi que c’était étonnant que Philippe Barret ne soit pas encore intervenu pour nous donner une petite leçon de modération«
Yves Zermatten :
« ….toujours les mêmes deux ou trois grands professeurs qui viennent nous prodiguer leurs généreux conseils sur la façon de modérer le forum… »
La raison du modérateur est toujours la meilleure ! SOCRATO PRO/VOCATEUR !- 30 novembre 2006 à 22h27
- in reply to: Azienda Agricola Illuminati
Chez Divo. ch
- 29 novembre 2006 à 22h24
- in reply to: nouveau membre
[quote=J’espère que Socrato aussi aura compris la nuance, mais au vu de son dernier post, j’en doute…][/quote]
SOCRATO n’est qu’un humble Padawan qui n’atteindra jamais la sagesse de Luc, chevalier Jedi !- 29 novembre 2006 à 18h52
- in reply to: nouveau membre
Luc, je veux bien avoir tort, nul n’est parfait.
Mais tu n’as pas répondu à ceci :
[quote=Pourquoi se priver de découvertes intéressantes ? S’il y a un commentaire élogieux d’un vin et qu’il se trouve que la plupart le trouvent infect, cela aura un effet négatif sur les ventes et la réputation du caviste.][/quote]
Si le vin est bon, cela fera une belle découverte et l’on pourra se le procurer où l’on veut, chez John Fourmi, dont je ne connais pas la fourmilière ou chez votre ami, Daniel Bécu, La Cave de la Crosse 31, route de Cassel à 59173 – Renescure, Tel: 03 28 41 80 90).
S’il est mauvais cela aura effet contraire ! (je me suis permis de critiquer le prix de l’Hermitage La Chapelle de Jaboulet de Bécu qui était 37% plus cher que chez un autre négociant !
PS Si j’ai bien compris, si John Fourni faisait partie à l’avenir d’un de tes coups de coeur, il aurait droit à une pub bien plus grande que s’il ne commentait les vins qu’il aime ! Qui est de mauvaise foi ?- 29 novembre 2006 à 17h44
- in reply to: nouveau membre
Laurent M
[quote=pour les vins, j’essaie maintenant de ne parler que des vins de régions qu je ne travaille pas, Bordeaux et le reste du monde, c’est peu, cela peut-être frustrant, mais je crois qu »il faut essayer de s’y tenir (je fais encore quelques exceptions;-).][/quote]Je trouve aussi dommage de ne pas profiter des connaissances que désire partager un(e) passionné(e) du vin, quelle que soit la profession qu’il (elle)exerce.
Pourquoi se priver de découvertes intéressantes ? S’il y a un commentaire élogieux d’un vin et qu’il se trouve que la plupart le trouvent infect, cela aura un effet négatif sur les ventes et la réputation du caviste.
Si on raisonne ainsi, je m’interdirais de commenter des vins que vend un ami, des menus de tel restaurant…..PS Pourquoi un modérateur peut-il faire de la pub pour une cave, alors qu’un caviste sincère et passionné se verrait refuser de commenter avec nous les vins qu’il aime. ? :
[b]Envoyé par: Thierry Debaisieux (Adresse IP journalisée)
Date: mardi 15 août 2006 20:58:30[/b]
[i]Mon ami Daniel Bécu, dans l’Auberge de la Forêt duquel les fondateurs de LPV ont pu faire quelques repas-dégustations mémorables, après avoir vendu son restaurant et avoir gardé sa cave de 15 000 bouteilles, ouvre une boutique:La Cave de la Crosse
31, route de Cassel à
59173 – Renescure
Tel: 03 28 41 80 90Le magasin sera ouvert, à partir du début septembre, le jeudi, vendredi et samedi de 9h30 à 12h30 et de 14h30 à 19h30.
Cordialement,
Thierry[/i]Merci John Fourmi , puissent les modérateurs changer d’avis, ce serait tout à leur honneur !
Sinon, on se contentera des commentaires de personnes ayant dégusté les vins que tu vends !- 28 novembre 2006 à 22h13
- in reply to: Domaine de la Mordorée
Fiche du domaine :
Appelation : CHÂTEAUNEUF-DU-PAPE
Cuvée : » La Plume Du Peintre »
Couleur : Rouge
Millésime : 2003DÉGUSTATION DU 20.04.05 AVANT MISE EN BOUTEILLES
[i]Au premier regard, la robe noire frangée de pourpre intimide ; le vin semble impénétrable.
Il va maintenant falloir oser approcher le nez, et là c’est un choc ! L’intensité olfactive est incroyable, les arômes se projètent hors du verre et c’est un feu d’artifice qui assaille les narines : mûre, cerise, myrtille, cassis, framboise… des fruits noirs et rouges agrémentés d’une touche de vanille qui donnent envie d’en savoir plus.
L’aération révèle immédiatement des tonalités encore plus précises : fraise des bois, framboise sauvage, moka, boite à cigare, épices, bois de rose, cacao, réglisse, puis la minéralité vient souligner le tout et signer l’identité du terroir.
On est un peu sonné, il faut pourtant reprendre ses esprits avant de porter le précieux breuvage aux lèvres. Les sensations se précipitent : ampleur, gras, onctuosité, richesse, plénitude, et pourtant fraîcheur, équilibre et la multitude d’arômes annoncés par le nez qui virevoltent de papilles en papilles…
Ce sentiment de plénitude, cette extraordinaire complexité se poursuivent sans fin dans une expression ultime de finesse et de force que les tannins fondus et parfaitement soyeux promettent de prolonger durant… une éternité !Une pensée alors vous obsède, quand recommencerons-nous ?[/i]
ça donne envie !
- 26 novembre 2006 à 22h04
- in reply to: Domaine du Clos Naudin, Vouvray
milleret :
[quote=on peut toujours se trouver devant une bouteille défectueuse ( même chez les meilleurs )][/quote]
ça me rappelle la première bt de Haut-Brion 1984 que m’avait fait déguster un cousin qui avait fait un stage au domaine. C’était il y a environ 10 ans : « je vais te faire déguster quelque chose de grand« , m’avait-il déclaré fièrement. Je m’empresse de diriger vers mon grand nez le divin breuvage, je le hume et déclare solenellement : « il pue ton vin« . Mon cousin adoré incrédule et livide m’arrache le verre des mains et ne peut que constater l’odeur nauséabonde due au bouchon. Par contre la deuxième fut délicieuse, malgré le millésime difficile.