robert

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  • robert
    Participant

    Meuh non pas de déprime, il compte beaucoup pour moi (ton avis).

    robert
    Participant

    Je suis d’humeur taquine.
    patience et longueur de temps…
    Mais bon il y en a qui dépassent le 17. C’est sûr les journalistes, ils sont pas de chez nous.

    Message edité (22-11-2004 17:43)

    robert
    Participant

    Hé djumbo
    je vois pas pourquoi apparaît subitement le terroir des mailloles (j’ai goûté et un pas glop avait été émis sous réserve de le regoûter).
    On parle de la note pas du prix qui est à  18.3 euro.
    Et puis jancis c’est quelqu’un (effectivement) ça je n’en doute pas.

    robert
    Participant

    18 pour un vin du LR.
    c’est l’éléphant débonnaire qui va pas être content.
    Ttttt !

    robert
    Participant

    Alain
    c’est sûr que beaucoup ont découvert le 82 avant les critiques.
    Comme beaucoup de LPV iens découvrent des beaux vins avant les critiques.
    Ce qui est drôle par contre c’est l’esprit de suiveurs de certains critiques.
    Je me souviens des articles pédants (contre l’américain) a l’époque concernant ce millésime comme quoi il n’allait pas traverser les âges. Preuve est faîte du contraire.
    On retrouve cet esprit suiveur et pédant encore concernant par exemple les vins espagnols ou d’autres contrées que les anglo-saxons découvrent alors que les critiques français en sont encore a se demander s’il faut les goûter.

    robert
    Participant

    Eric,
    Le blanc 1992 est très bon. J’en garde quelques bouteilles.
    Je sais pas si il a fait aussi grand depuis.

    robert
    Participant

    Il y a peut être le risque que cela soit un priorat aussi (aaa)

    robert
    Participant

    Que cela soit clair. Le but de ma vie de vigneron ce n’est pas de devenir primus inter pares. Mais inter pares me suffit amplement. Et d’en vivre me comblerais de bonheur.
    Que je sois « presque aussi bien » que Rayas ne me procure rien même pas de satisfaction personnelle plutôt un sentiment de gène.
    Emanuel Raynaud étant la première personne au monde ayant goûté mon vin.
    Je crois aussi que c’est cela qu’on voulu démontré les Berry (mais celui qui croit que le résultat allait être celui là  a priori, devrait se recycler en tant que devin le cas contraire aurait pu se produire et là  personne n’aurait rien trouvé a y redire) tellement ils sont confrontés à  des acheteurs d’étiquettes.
    Et nous connaissons tous autour de nous soit un journaliste ou un amateur qui pense que le Languedoc ne produira jamais rien de grand.

    C’est ces gens là  qui peuvent le prendre comme un tripatouillage de leurs certitudes.

    En tout cas je vais demander aux Berry d’intervenir. Mais ils répugnent à  le faire.

    Message edité (05-11-2004 13:25)

    robert
    Participant

    Y a un égal traitement dans le plaisir que cele soit un amateur ou un professionnel.
    Amateur peut être plus puisque j’ai la chance de les rencontrer plus souvent et j’espère que des amitiés se nouent.

    robert
    Participant

    La dégustation comparative je ne l’ai pas sollicité et j’ai été prévenu, alors qu’elle était deja organisée. cela ne veut pas dire que j’aurais été contre, en fait je ne sais pas. En tout cas Alea jacta est.
    J’ai angoissé longtemps. Surtout quand j’ai appris que c’était le 2001 qui était présenté.
    Je n’envoies aucun échantillon à  des journalistes, sauf s’ils m’en font la demande, par simple bonne éducation.
    Oui je suis content quand je suis bien noté cela va sans dire. Juste la reconnaissance du travail.

    Pour le moment je suis vendu par les travail des pros de la vente de vins plutôt que par des articles de journaux ou guides.

    robert
    Participant

    1)qui l’organise, où, dans quel but ?

    les berry le but étant de vendre uniquement.

    2)Oh, un lien vers un site marchand spécialisé dans le L.R. Et qui vend tous les gagnants. Quelle surprise…

    Effectivement, avant d’organiser la dégustations ils savaient qui allait venir (et répondre a leur invit)et étaient sûr du résultats (moi personnellement je me suis fais dans mon froc quand je l’ai su. Heureusement que les berry sont plus pro que moi et avaient écrit les réponses des dégustateurs). Surtout que mon 2001 est assez atypique et aurait pu se faire descendre facilement.

    3)les vins qui étaient en compétition avec les L.R., qui les a choisi ?

    les berry

    4) Quel millésime (le même ? un de qualité équivalente ? Au même niveau de maturité dans une échelle temporelle ?).

    Non seul les battus vieilliront bien.

    5) Les types d’élevage sont il les mêmes ?

    non

    6) Sont-ils bien, honnêtement, les meilleurs, les plus représentatifs ou seulement les plus médiatiques et les plus chers ? Qu’est ce qui se passe par exemple si on remplace Pétrus par L’Angélus ou Ausone ?

    Moi pas savoir. De même si on avait mis d’autres languedoc.

    7) – les assemblages sont ils les mêmes, les vignerons ont ils les mêmes armes à  leur disposition où peut on rajouter 10 ou 20 % de cela dans le décret d’appellation ? Et oui, même 5 % seulement d’un autre cépage, syrah dans grenache par exemple ou syrah/grenache dans cabernet, ca change grandement les choses… C’est comme en Formule I, en fait, un petit détail, ca change tout. Une syrah pure et une syrah à  90, 80 ou 70 % c’est pas tout à  fait la même chose.

    Pour moi 100% grenache. Pour les autres je sais pas.

    8) – Où ont été acheté les vins qui perdent… et dans quelle conditions ont ils été stockées par l’organisateur du bousin ? (je ne suis pas parano, j’ai simplement un peu d’expérience et je me suis fait enflé une fois par un joli cÅ“ur qui faisait veillir les perdants 2 mois sur… sa terrasse)

    Sur une terrasse tout l’été 2003. Bien sûr c’est des coquins les Berry.

    9) – Les invités, lorsqu’ils sont des journalistes par exemple, ne sont il déjà  pas connu, voire très engagés pour leur attirance à  « casser » du grand vin ou par leur tempérament volontiers iconoclastes ? Leur prise de position, par exemple « anti-parker » n’est elle pas un peu leur fond de commerce ou leur seul moyen d’exister ?

    Invitations envoyées qu’à  des anti Parker. Soit 36 anti Parker.

    10) Etaient il prévenu du but, (induit, c’est évident), de la dégustation ? Pourquoi sont il venu ? Pourquoi écrivent t’il le résultat en jubilant ?

    Non sûrement et ils sont trop couillons pour ne pas s’en apercevoir.

    11) Ne faudrait-il pas, au contraire, si toutes ces conditions étaient réunies, s’attrister du résultat ?

    Pourquoi ?

    12) Quand on a tout ces paramètres en tête, on se dit que même un amateur pas très dégourdi peut, selon ses choix, faire gagner tel ou tel vin dans un quelconque « flight » bien monté. Et on relativise. Ce qui est triste c’est que le public, lui, retient : tout le L.R. meilleur que Pétrus. Certain trouveront cela bien. Pas moi.

    Ce qui attriste les Berry c’est que les acheteurs achètent une étiquette plus qu’une qualité.

    13) Certains devrait tourner un peu leur clavier dans leur bouche avant d’écrire certains trucs.

    Oui. Surtout avant de mettre en doute la probité des gens.

    robert
    Participant

    tout les vignerons n’habitent pas dans les vignes, hélas.
    Donc en gros si un gars fait du vin et qu’il a des voisins rmiste il doit les vendre 0.50 cts d’euro ?
    A partir de quel voisin et quel prix fixer alors ?(jjj)

    robert
    Participant

    « Faire des vins que mon voisin peut se payer  »

    wouai ….
    Donc vaut mieux habiter dans le 8ème qu’a st séries alors ou alors dans une Banlieu HLM (sans jugement de valeur).

    Moi je suis même prêt à  ce que l’état fixe le prix du vin en fonction du revenu Moyen du quartier.

    robert
    Participant

    vincent qui vient d’inventer : small is sincère
    an big is not sincère.
    un grand vin peut être sincère comme un petit vin ne peut pas l’être.
    Tous les vins sincères sont-ils grands ?
    pour moi non.

    robert
    Participant

    Couleur sobre mais pas impénétrable commence à  évoluer.
    Nez très complexe de cerise juteuse (jus de fruits de cerise) de cuir, de café, un peu de pruneau, de clou de girofle, minéralité présente. Boisé a peine perceptible si ce n’est cette note de torréfaction.
    La bouche est très belle ou reviennent les arômes décrits ci dessus.
    par contre elle présente une perception de zan et des tannins présents mais pas envahissants et un peu sec (se fondront-ils, je l’espère). la longueur est correcte.
    Très bon peut être deviendra grand.

    Message edité (29-10-2004 14:16)

    robert
    Participant

    Couleur sobre mais pas impénétrable commence à  évoluer.
    Nez très complexe de cerise juteuse (jus de fruits de cerise) de cuir, de café, un peu de pruneau, de clou de girofle, minéralité présente. Boisé a peine perceptible si ce n’est cette note de torréfaction.
    La bouche est très belle ou reviennent les arômes décrits ci dessus.
    par contre elle présente une perception de zan et des tannins présents mais pas envahissants et un peu sec (se fondront-ils, je l’espère). la longueur est correcte.
    Très bon peut être deviendra grand.

    Message edité (29-10-2004 14:16)

    robert
    Participant

    voilà  sur le site de robinson

    « Held on 29 sep, our blind tasting of four of France’s most highly esteemed wines, against comparative wines from the Languedoc Roussillon region, was very instructive and enjoyable. In all 35 people tasted the wines, including several top journalists. « 

    robert
    Participant

    « Et les bouses, si les vaches se sont nourries exclusivement de l’herbe qui pousse dans les vignes, elles respectent le microcosme levurien, à  mon avis, sauf si elles ont chopé une … »

    l’herbe passe par le bidou des vaches (donc tu apporte les bactéries, levures etc… de la bestiole), la bouse passe par terre s’y dépose instantanéement de nouvelles pitites bestioles etc…

    Le bio serait de ne pas mettre d’engrais et faire de l’humus avec ce qu’il y a sur place.

    « Et pas d’accord avec toi sur le retour des insectes et des oiseaux! On change effectivement l’écosystème, mais pour le ramener, en théorie, à  ce qu’il était avant. »
    moi a calces je sais pas comment c’était avant (puis avant quoi les romains les cathares, la révolution industrielle).
    C’est ce que je dis souvent aux écologistes du coin qui veulent rendre la camargue à  son état naturel. Ah il faut raser les digues alors. La en général je passe pour un sombre c…

    « Ce n’est pas ce que je veux dire, Robert! Et je n’explique pas, j’en suis bien incapable! Je constate! Je constate un changement de style chez Gauby »
    Sur un millésime celà  me parait peu pour juger d’un changement de style.
    Mais dois je te rappeler l’année 2003. Année a maturité précoce. D’ou : on évite l’écueil de l’alcool pour avoir une maturité des tannins (phénolique) quasi instantannée avec l’alcool. Vendanges fin août début septembre (chez moi) ce qui veut dire que les pulpes et les peaux sont « moins sudistes que d’habitude ».
    Je crois qu’il n’ y a qu’un ignare qui puisse penser : trop de soleil = sur maturité. Ah c’est sûr que celui qui a vendangé fin septembre aura ce genre de problèmes.
    Par contre 2004 est l’année idéale.

    robert
    Participant

    « C’est utiliser sa propre bouse pour faire ses préparations (enfin pas la sienne, celle de ses vaches!), préserver son microcosme levurien, tirer profit de son environnement pour l’améliorer, replanter des haies pour favoriser le retour d’insectes utiles et d’oiseaux prédateurs, c’est un retour vers un vin plus naturel, quoi! Et si ce vin doit par ce fait ne plus avoir « autant de gourmandise et de maturité », on pourrait aussi se demander pour quelles raisons d’autres vins du Sud en possèdent tant. Peut-être uniquement pour te plaire, Luc? »

    Petite explication sur le bio.
    Excuse moi mais si on prend le Bio au pied de la lettre.
    Rajouter des engrais même si c’est de la bouse de vache pour moi c’est pas bio. Le terroir devrait suffir à  nourir des vignes pas trop sollicitées. Le bio c’est laisser faire naturellement (laisser les feuilles et les sarments, comme ce qu’il se passe dans les forêts), mais c’est un travail de plus longue haleine.
    Je ne dis pas ça pour dire que je fais mieux (car si un jour il faudra de l’engrais j’en mettrais mais du style aussi bouse ou fumier etc…).

    « Et si ce vin doit par ce fait ne plus avoir « autant de gourmandise et de maturité » je ne vois pas comment puisqu’il y a apport d’engrais pour se substituer au travail de la plante. Et comment qu’il est mis l’engrais ?
    Si c’est en surface c’est donner à  manger aux racines proche du sol et pas favoriser l’enracinement profond. Et faciliter des arômes faciles.
    7 ans sans engrais et gain de minéralité assuré.

    « préserver son microcosme levurien » rajouter des bouse veut dire changer le microcosme levurien. Parce que les bouses sont pas stérilisées que je sache.

    « replanter des haies pour favoriser le retour d’insectes utiles et d’oiseaux prédateurs » replanter veut dire changer l’écosystème par rapport à  ce qu’il était avant.

    Voilà  ce que j’ai retenu de mes quelques cours d’écologie.
    PS : je n’ai pas goûté les vins. Mais bon quand on fait un argumentaire bio et écologique encore faut -il savoir de quoi on parle ( et je ne te critique pas olif juste je te dis de faire attention au discours qui peuvent orienter ta perception). Du style je fais du bio donc je fais plus fin.

    robert
    Participant

    euh scuze me
    mais je fais confiance au berry pour avoir invité l’aéropage des dégustateurs anglais. Il y avait peut être jancis robinson puisque c’est aussi sur son site.
    Mais je vais demander la liste des dégustateurs aux berry puisque je suis à  Londres avec eux samedi 30/10 pour une présentation de leur gamme.
    PS : c’est payant et même pour les journalistes.

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