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- 10 mars 2005 à 21h07
- in reply to: Pesticides, je vous aime…
Voila une discussion bien sympa qui m’a permis d’avancer.
Merci à tous les contibuteurs.
Par contre le site de pub cité au début de la discussion est totalement raté, c’est effectivement prendre des gens pour des and…
Comme on peut le voir le débat ici est plus intéressant.- 10 mars 2005 à 20h19
- in reply to: Pesticides, je vous aime…
hello eric viendez
Il faut juste que je cache tous mes produits phyto de synthèse (aaa)Permet moi de reprendre ce que tu as dit :
» Dans le domaine qui nous occupe (la vigne) la roténone et le pyrètre ne sont pour ainsi dire JAMAIS utilisés en bio »
Trouvé dans millésime Bio : https://www.millesime-bio.com/photo/presse_34_1.PDF
Apparemment les temps changent il y est explicitement écrit que cela va être utilisé et demandé a l’agrément
Tu avoueras que je suis resté soft et je n’ai cité que des références BIO
Autre référence :
« car il est prouvé aujourd’hui que
l’un des principes actifs végétal naturel, la roténone, est dotée de propriétés aneugènes,
c’est-à -dire qu’elle engendre des anomalies de nombre des chromosomes par altération
de l’appareil mitotique cellulaire intervenent dans les processus de mitose. »Tu aurais dit que les produits phyto de synthèse ne sont pas nocifs tu aurais eu le même traitement. Rien n’est tout à fait blanc rien n’est tout à fait noir. Et l’orthose c’est rose.
- 10 mars 2005 à 18h30
- in reply to: Pesticides, je vous aime…
« Ce sont des produits de composition simple que le corps reconnait et peut éliminer sans problème, contrairement aux molécules de synthèse beaucoup plus dures à éliminer. »
Tiré d’un site Bio sur les huiles essentielles :
https://www.aromalves.com/imprimer.php3?id_article=49
« Vous interdisez à vos enfants de jouer avec des allumettes ; et vous-mêmes, personnes non formées, n’hésitez pas à manipuler sereinement quelques pauvres millilitres d’Huiles Essentielles ? Il n’y a pas de différence dans le degré d’inconscience ! »
Voili Voilou , ne pas regarder que par un bout de la lorgnette
et malheureusement il n’y a pas de tête de mort dessus.- 10 mars 2005 à 18h17
- in reply to: en direct d’Aniane
la répression des fraudes exige le lieu d’embouteillage et la société ou la personne qui l’a faîte ainsi qu’un n° de lot. L2000 est le lot 2000
- 10 mars 2005 à 16h20
- in reply to: Pesticides, je vous aime…
Alors on ne parle plus de bacillus thurigiensis ?
« Il y a peu de chances que l’on retrouve un jour des produits « bio » dans le sang de qui que soit. Ce sont des produits de composition simple que le corps reconnait et peut éliminer sans problème, contrairement aux molécules de synthèse beaucoup plus dures à éliminer. »
tiens donc il y a des produits chimiquement simples en Bio facilement éliminables ?
Encore faudrait -il s’entendre sur le mot simple.
En effet l’acide cyanidrique est de formule simple par contre pour les falvonoides il ma faudrait une vie pour retenir la formule.
Et d’autres moins facilement assimilables ?
Pour moi les deux sont des produits chimiques et ce sont les doses qui comptent.Facilement éliminable ?
STEPHANIA TETANDRA/ARISTOLOCHIA FANGCHI, plantes chinoises et traçabilité
(Dossier traité en collaboration avec la pharmacovigilance, le département accidents et la
veille toxicologique)
Dans les années 1990, suite à la consommation de plantes chinoises, notamment, Stephania
Tetandra, dans un but d’amaigrissement, des patients ont été atteints d’une insuffisance rénale
terminale (une centaine de cas en Belgique). L’enquête diligentée avait permis de conclure à la
PRINCIPAUX FAITS MARQUANTS EN VIGILANCES DES PRODUITS DE SANTà‰ EN 2001
– 12 –
substitution accidentelle de Stephania Tetandra par une plante toxique pour le rein (responsable
d’insuffisances rénales majeures), l’Aristolochia Fangchi, probablement en raison de noms
chinois voisins.
Le laboratoire ARKOPHARMA, fournisseur de ces poudres de plantes sous la dénomination
Asiatitrats en France, a déclaré avoir cessé de commercialiser dès 1992 ces produits à base de
stephania tetranda.
La notification de deux cas d’insuffisance rénale similaire en France avait conduit l’Agence du
médicament à demander en avril 1994 le retrait de tous les produits contenant du Stephania
Tetandra et de l’Aristolochia Fangchi.
En 2000, l’Afssaps, ayant eu connaissance de données nouvelles, en particulier du risque de
développer un carcinome urothélial chez ces mêmes patients, a voulu établir la traçabilité des
Asiatritrats sur la période allant de 1989 à 1994, date de retrait. Cette recherche s’est avérée
difficile à conduire du fait de la période visée relativement ancienne et du nombre
d’intermédiaires impliqués (grossiste, distributeurs, officinaux).
Enfin, l’Afssaps a tenu informé les partenaires de santé au moyen d’un communiqué de presse
le 23 novembre 2000 et de lettres aux prescripteursComme quoi le facilement éliminable est à mettre en « » .
- 10 mars 2005 à 14h41
- in reply to: Pesticides, je vous aime…
« Bon, j’ai un peu plus de temps pour développer…. J’ai l’impression que Bruno dont je lis le premier message sur ce site est un émissaire des producteurs de pesticides dont le seul but est de discréditer le bio… »
Super, voila de l’argumentation.
Trouvé sur un site bio anti OGM
Le risque de développer des souches de prédateurs invincibles : d’après des études concernant l’impact de la transgénèse sur la pyrale du maà¯s menées par des chercheurs de l’INRA, le maà¯s transgénique Bt, sécrétant la bactérie Bacillus thurigiensis, tueuse de pyrale, pourrait rendre des populations de ce ravageur, voire d’autres insectes prédateurs comme la chenille, résistants à cette toxine en raison de la longue rémanence de cette dernière dans le sol (au moins 234 jours).
Le risque de toxicité : des chercheurs ont prouvé que la toxine sécrétée par le maà¯s transgénique Bt affectait des insectes non visés (ainsi du papillon monarque), et pourrait avoir une incidence sur d’autres organismes « d’un rang plus élevé dans la chaîne alimentaire » (sous entendu l’homme).
Entre ça
« Ces méthodes n’ont AUCUN impact négatif sur l’environnement. »
et ci dessus il y a un iota
Et j’ai bien compris qu’il ne s’agit pas en Bio d’organisme transgénique, mais d’apporter au milieu cette bactérie. Cependant les toxines produites sont les mêmes et ont les mêmes effets.L’achilée
« Tableau des plantes cultivées légèrement toxiques
Nom scientifique Nom familier français Nom familier anglais Toxicité Partie(s) toxique(s)
Achillea millefolium mille-feuille achillée Common Yarrow 1Les tableaux 3.1. Tableau des plantes cultivées très toxiques et 3.2 Tableau des plantes sauvages très toxiques contiennent le nom de plantes très toxiques. Puisque plusieurs facteurs tels que la sensibilité de l’individu ou la quantité ingérée peuvent influencer le degré d’empoisonnement et l’effet chez la victime, un guide des premiers soins n’a pas été inclus dans cette section. Suite à un empoisonnement de plantes très toxiques, il importe d’agir très rapidement en vérifiant auprès du Centre anti-poison le plus près et de transporter la victime à une salle d’urgence. »
le cuivre
« Apparemment ce n’est pas parce que vous avez traité pendant des années au cuivre que votre sol en est saturé. j’avais lu (sur iacchos) que André Stentz (en bio depuis une vingtaine d’année) avait fat une analyse de son sol: carence en cuivre!!! Comme quoi…. »
Pi être qu’il est ailleur le cuivre et que lessivé par les pluies ils se retouve dans les nappes phréatiques.
Témoignage.
je connais un piscinier (installateur) qui a de plus en plus de plaintes de clients habitants les zones Bio qui se retouvent avec une eau verte et qui incrimine ce fait à l’installateur en argant le fait que son matériel n’est pas bon.
Après analyse de l’eau il s’avère qu’elle est sturée en cuivre.
comme quoi…Le pyrèthre : utilisé dans les psschit Bio pour tuer les mouches agit sur le système nerveux (des mouches et des hommes) qui les fait tourner en rond en faisant des désagréables Bzzz, Bzzz.
Vous aurez compris que les doses sont trop faibles pour faire Bzziter les hommes.and so on …
je sais je travaille pour l’industrie chimique et pense que le monde n’est pas rose d’un côté comme de l’autre.
Maintenant il s’avère que l’on trouve 50 résidus de produits de synthèse dans le sang et pas de produits bio. cela est peut être du à la faible surface de production en Bio.
Si tout était en Bio peut être que dans 20, 30 ou 50 ans on retouverait 50 résidus de produits Bio dans le sang.L’agriculture est une activité économique.
- 7 mars 2005 à 18h16
- in reply to: Ganesh da capo n° 21 : repas/dégustation
Puilly fuissé VV vessigaud 2003
couleur jaune-vert avec des reflets verts.
nez encore jeune
de grillé d’amande, noisette de fleur, minéral, de fraîcheur (fenouil)
bouche très fine à peine grasse avec une belle acidité assez longue.
encore très jeune mais plein d’avenir- 28 février 2005 à 21h42
- in reply to: Vos vignerons rebelles
Les messages ne sont pas privés.
Mais j’ai du mal a suivre ta pensée Eric. demande moi et je te répondrai.
D’ailleur j’ai cru avoir répondu en donnant le moyen de contacter patrick bouju.- 28 février 2005 à 20h25
- in reply to: Vos vignerons rebelles
Patrick c’est quand tu veux le papé est toujours là .
Pour les vins de patrick c’est simple vous cliquez sur son nom et l’adresse email apparaît c’est magique non ?- 28 février 2005 à 14h13
- in reply to: Vos vignerons rebelles
Le patrick bouju en question, c’est pas celui qui se ballade avec un champignon magique d’un gars qui vendange en tongue ?
Un des jumeaux qui vendangent en terre plus ou moins connue et qui se fend de deux magnifiques cuvées de gamay ?
L’une pétillante : un pur plaisir, une bulle fine des arômes de fruits rouges (framboise, bonbon anglais) un un de plaisir et de copains. j’en veux pour cet été.
L’autre tranquille : dense en couleur avec un nez surprenant pour un gamay de figue, raisins secs, cake de crème de fruits rouges. La bouche bien que dense est fine est veloutée et d’une longueur à faire pâlir bien des vins.
Si c’est lui !
Le vigneron rebelle, les sarments de serine t’attendent.- 17 février 2005 à 14h01
- in reply to: Vos vignerons rebelles
« Un vrai rebelle pour moi c’est Jacques Beaufort, ou dans une moindre mesure Charbonnier, car ils refusent certaines choses, combattent même à l’intérieur du mouvement bio contre certaines pratiques (utilisation de phéromones, excès de cuivre, …) »
Laurent ça m’intéresse peux tu m’en dire plus ?
SVP
c’est pas pour polémiquer, c’est juste pour ma culture.
Merci- 14 février 2005 à 19h28
- in reply to: plutôt rebelle
Eh ben moi je me rebelle contre certaines bouteilles de milan…
- 14 février 2005 à 17h19
- in reply to: Enquête sur les bouchons de Champagne
Jamais eu de goût de bouchon sur du champagne.
Alors (jjj)
je resterai traditionaliste- 14 février 2005 à 16h20
- in reply to: Minéralité dans le sud
Je ne prenais personne en particulier en grippe.
Tous juste cette mouvance « new âge » qui veut faire passer des vessies pour des lanternes.- 14 février 2005 à 14h59
- in reply to: Minéralité dans le sud
« Robert nous a donné un bon exemple pour le carbonate de calcium. Un bémol cependant car dans son utilisation comme excipient (extraction au cÅ“ur de la veine, concassage très fin), son « goût » n’a rien à voir avec celui d’un caillou oxydé, c’est à dire ceux que l’on trouve dans les vignes. »
Le carbonate de calcium est la forme la plus oxydées qu’il soit des villes ou des champs. Sauf que celui des villes est plus pur.
Pour le faire on broie du calcaire on sépare le calcium du carbonate et on refait précipiter le carbonate sous la forme carbonate de calcium (ce coup ci pur) et avec des répartitions de talles très restreintes (poudres blanche utilisable dans l’industrie).
La différence vient donc des impuretés qu’il y a dans celui des champs.
Moi le selosse me fait penser au pur.
Et le aupilhac, décrit dans dégustations éclectiques, me fait penser à celui des champs.
Quand au montrose je crois le 1990 a explosé au nez en arôme marin (iode).
Et pour moi l’acidité n’est pas de la minéralité c’est juste de l’abus de langage.
Prenons un raisonnement à l’extrême. Un vin fait à partir de raisins pas mûrs serait minéral ?
Alors que pour moi il faut laisser le temps au temps et à la vigne le temps d’extraire la minéralité du terroir. Donc un vin mûr si minéral il doit être le sera plus qu’un vin acide issus de raisins pas mûrs.je sais pas si vous me suivez ?
la minéralité confondue avec l’acidité est un abus de langage.
- 9 février 2005 à 15h44
- in reply to: Minéralité dans le sud
Merci Alain de ta réponse.
Car le vin il faut quand même le vendre et j’ai deux barriques de carignan (travaillé depuis 7 ans) qui gagne en minéralité tous les ans au point de sentir le silex à des km et invendable en l’état.- 9 février 2005 à 15h40
- in reply to: Minéralité dans le sud
Je voulais rebondir sur cette discussion fort intéressante en vous parlant de nos différences, mais je vais y rajouter un petit quelque chose…
Nous ne sommes pas tous égaux de vant l’amertume et l’odeur de noisette.
En effet 30% de la population ne la perçoit pas. Quand à l’amertume je n’ai pas le chiffre exact, mais un % de la population ne la perçoit pas non plus.Concernant laurent.
« Je n’ai pas eu le temps de tout lire en détail, mais j’ai été frappé par la « minéralité » de certaines cuvées (j’y mets un sens structurel, plus qu’aromatique). »
Il y met un sens structurel. C’est bien là le problème. Il fait la corrélation minéral = structure, car il pense : Minéral = dur, froid, rigide, insensible. C’est là occulter toute la partie poétique de la pierre. Parlez à un sculteur et il vous parlera de chaleur de pierre grasse de maléabilité et la ductilité des métaux ?.
C’est pourquoi il y a des vins minéraux avec différentes structures. C’est une grosse confusion et elle est plus liées à ses standards, ses connexions intellectuelles.
Quand à sa réflexion sur les équilibres septentrionaux, elle n’est là que pour soufrer le débat. Pour moi et pour beaucoup les bons vins septentrionaux sont produits pendant les années méridionales.
Quand l’alpha rejoint l’oméga. Vive l’équilibre ou qu’il soit.- 8 février 2005 à 19h20
- in reply to: Castello di Fonterutoli
A salon de provence.
Je sais pas si c’est proche de chez vous ?- 8 février 2005 à 14h06
- in reply to: Minéralité dans le sud
« Mais comment s’exprime donc ce goût ? Faut-il (et je parle sérieusement) « goûter » les cailloux ? Sinon, comment « retrouver » le CaCo3 ? Je vois bien « l’odeur » d’une plaque de schiste au soleil. Mais le goût du CaCo3, j’ai plus de mal. Y a t’il d’autre minéraux qu’il faut « goûter » ? »
Woui . Etre curieux et goûter et coller son nez à tout ce qui te passe sous la main.
- 8 février 2005 à 14h00
- in reply to: La Passion du Vin
La minéralité en somme (le soufre est un minéral).