Patrick Grisard

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Affichage de 20 réponses de 1 à 20 (sur un total de 387)
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  • Patrick Grisard
    Participant

    non mon petit….11 et 14, c’est François qui fait le salon, donc il choisit…faudra que tu viennes…:-)

    Patrick Grisard
    Participant

    les 2015 commencent à quitter le navire Cornélie, j’habille au fur et à mesure des demandes, quand tu veux Médéric 🙂
    Pat

    Patrick Grisard
    Participant

    Bonjour à tous,
    Janvier 2005, un rêve qui devient réalité. Satisfaction incroyable, je me trouvais à tous les échelons, à prendre toutes les décisions, à faire, du-moins essayer, un vin d’homme, de terroir en lui laissant toute latitude de s’adapter au climat du millésime..
    Château Cornélie venait de naître pour mon plus grand bonheur.
    Janvier 2017, je viens de clore le 12ème millésime avec 2016 vendangé avec tant d’amis qu’il est fort appréciable de constater que la philosophie de travail et de recherche au fil des millésimes interpellent autant de passionnés. Mais voilà, avec ce millésime arrive aussi le moment de réfléchir à l’avenir. Que faire après avoir « subis » autant de revers de la part de cet organisme qui s’appelait avant « syndicat viticole », maintenant, ODG (organisme de défense et de gestion). Depuis 2008, mes vins sont, à chaque opération dite d’agrément, recalés car « différents ». On leur trouve des défauts, le genre incompréhensible, le plus fort ayant été d’en avoir un oxydé et réduit, tout simplement impossible mais validé par l’ODG, par l’INAO et par Quali-Bordeaux, organisme d’inspection.
    Depuis 2006, je fais du bio, depuis 2009, de la biodynamie, j’ai encore tant à découvrir mais déjà, je savoure la qualité des vins qui, au fil des millésimes, me font découvrir que l’on peut faire bon par des pratiques bien plus saines. Je n’ai absolument pas envie d’arrêter cette philosophie de travail qui me montre que bien souvent, on ne sait ce qui se passe, on ne comprend pas pourquoi, mais les changements sont tels, que l’on a juste envie d’aller plus loin.
    On sera tous d’accord, depuis le millésime 2008, mes vins ont beaucoup plus de finesse et pourtant bien plus riches, les fruits sont devenus explosifs, les équilibres bien plus nobles, les vins se goutent et se boivent dès leur jeunesse. Les doses de SO2, grâce aux PH bas sont passées à des doses très basses, jusqu’à ne pas en mettre sur 2012, le résultat est surprenant. L’arrêt de l’élevage en barriques neuves permet également de découvrir mes vins depuis quasiment la mise en bouteille.
    Mais ces actions sont « malvenues » dans cette appellation qui nous pousse, nous vignerons, à uniformiser nos productions. J’ai la mauvaise sensation que certains n’aiment pas la différence, mon vœux est et restera de faire des vins que j’aime et non pas, des vins que l’on me demande de produire.
    2016 arrive à grands renforts de nouveauté, enfin un chai sur place, du meilleur matériel, des nouveautés comme des cuves bois de chez Stockinger, les jus sont magnifiques mais ne plaisent pas au « classicisme » de l’ODG. Pourquoi n’a-t-on pas le droit de pousser nos envies de produire bon ?
    Un énième revers des dégustateurs d’agrément me dirige vers la sortie, je tiens avec courage et détermination à continuer ce que j’ai mis en place depuis la création de Cornélie, tout donner pour produire des vins que j’aime, des vins qui sauront traduire dans vos verres toute la passion et l’énergie que je transmet à chaque pied de vigne. C’est malheureux de devoir agir de la sorte mais que faire, laisser sa passion de côté et produire des raisins sans leur avoir transmis cette force apportée par la nature qui nous en apprend tous les jours ?
    C’est avec regret mais aussi satisfaction que je vous annonce que Château Cornélie est mort mais que Cornélie vient de naître, la seule chose que je perdrais sera l’AOC et donc, la mention château, je vais continuer à tout donner pour m’adapter du mieux que je pourrai à chaque millésime, je saurai garder cette ligne de conduite, servir un verre en regardant chaque personne bien dans les yeux, fier de ce que j’aurai produit avec mes modestes compétences. Il est navrant de ne pas être compris dans une région, une appellation, en tant que vigneron qui cherche juste à produire sain et bon, cela parait tellement simple pourtant….
    A dater du millésime 2015, que ce soit pour Méduli ou Cornélie, je quitte l’AOC et serait dorénavant en Vin de France, afin de continuer cette si belle aventure, celle qui m’a déjà tant apporté et qui, j’en suis convaincu, va me donner encore et encore…
    Je saurai apprécier celles et ceux qui me suivront dans ma démarche et qui me témoigneront en restant mes clients toute la gratitude de ma détermination, de la même manière, je respecterai ceux qui souhaiteront aller voir ailleurs.
    Aujourd’hui, ce n’est pas un rêve qui se brise, mais une partie de vie, bien au contraire, le rêve va continuer et s’embellir de cette phase qui, j’en suis convaincu, verra encore plein de progrès ou nouveautés pour les millésimes à venir.
    Je vous remercie de m’avoir fait confiance, d’avoir cru en moi, de continuer à me suivre, le grand gagnant de ce changement porte juste le nom de Passion, que la vie me permette d’encore avancer et vous prouver que Cornélie va connaître bien des jours heureux…
    Quoi qu’il advienne, je resterai toujours le serviteur de Cornélie, au service de la passion afin de produire bon et propre…..
    Adieu Château Cornélie
    Vive Cornélie
    Patrick, heureux vigneron

    Patrick Grisard
    Participant

    bonjour à tous,

    bien loin des écrans depuis quasiment 1 an, je suis heureux de vous faire connaître les derniers changements à Cornélie:

    2016 va enfin me donner la belle opportunité de vinifier sur place, depuis 1 an, je construis mon chai sur place, juste devant les vignes, seul en ayant bénéficier de quelques aides passagères, d’où la longueur de ce chantier titanesque pour un seul homme.
    Ce 15 juillet 2016, nous avons réunis une centaine d’amis, famille pour réaliser une petite soirée et faire une inauguration sous un beau soleil.
    l’ayant caché jusqu’au dernier moment, l’entrée dévoile notre portail, entrée pas encore terminée, ne me reste « plus que » les murs à monter avec les pierres que je sors des vignes, je m’y collerai surement en août.
    Vous pouvez deviner au fond le chai, 385 m2 au sol (dont 55 m de terrasse pour y mettre la réception vendange) plus 75 m2 en étage.
    et devant, le plus grand changement qui a eu lieu le 16/07 à 17h, Dame Corinne est devenu Corinne Grisard pour mon plus grand bonheur..:-)

    en cette douzième année d’existence, pour la première fois, nous allons enfin ressembler à une propriété, vignes et chai sur un même lieu accompagné d’un très grand bonheur.

    il me reste des travaux bien sur mais je devrai être opérationnel bien avant vendange, plafond et isolation, enduits, électricité à terminer, ragréage des sols, peinture, pas simple de trouver les infos de chaque métier qu’il m’aura fallu découvrir pour passer chaque étape, puis à la fin, déménager le chai en loc, matériels et vins, gros chantier mais plus facile avec les engins adéquat…

    bonne journée à toutes et à tous

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    Patrick Grisard
    Participant

    je suis d’accord Arnaud mais quand le passionné précise qu’il a trouvé ton vin très (trop) boisé alors qu’il y en a eu si peu, je m’écarte vite du temps d’ouverture ou du type de verre, je suis conscient que celles et ceux qui viennent ici ont de bonnes bases de dégustations.
    La température pourrait faire ressortir des tanins asséchant si le vin était bu vers les 22/23° et plus mais je n’imagine même pas un LPViens boire n’importe quel vin au delà de ce critère.
    Donc, vu que je pratique, mais découvre encore et toujours le monde biodynamique, je me dis que, « peut-être », « surement » ou pourquoi pas…..
    Si je me suis permis d’en évoquer la possibilité c’est que bien sur, j’ai regardé ici ou ailleurs, lors de beaucoup de dégustations en dehors de chez moi, pourquoi mes vins ne se gouttaient pas comme accoudé à une barrique.
    2005 a eu très peu de bois neuf, il a eu sa période un peu « fermée », le premier à le découvrir c’était bien moi car c’était mon premier, depuis environ 3 ans, on l’a découvert à nouveau, lors des vendanges, entouré de tant d’amis, on déguste toujours à l’aveugle, c’était marrant d’entendre leurs commentaires mais jamais rien sur le bois.

    cela aurait été 2006 qui lui, ce couillon, a mis 6 ans à l’absorber, il y en a eu 35%, pas de regret sur le choix de l’époque mais que de temps à l’attendre.
    Aujourd’hui il part en restos, c’est posé, enfin et démontre tout son potentiel.

    à partir de 2008, j’ai banni le bois neuf des élevages et pourtant, il est arrivé en dégustation d’en trouver très asséchant, pourquoi, comment, questions qui n’ont pas encore eu de réponses.

    bon allez, au taf, bonne journée à tous
    Pat

    Patrick Grisard
    Participant

    je suis d’accord Arnaud mais quand le passionné précise qu’il a trouvé ton vin très (trop) boisé alors qu’il y en a eu si peu, je m’écarte vite du temps d’ouverture ou du type de verre, je suis conscient que celles et ceux qui viennent ici ont de bonnes bases de dégustations.
    La température pourrait faire ressortir des tanins asséchant si le vin était bu vers les 22/23° et plus mais je n’imagine même pas un LPViens boire n’importe quel vin au delà de ce critère.
    Donc, vu que je pratique, mais découvre encore et toujours le monde biodynamique, je me dis que, « peut-être », « surement » ou pourquoi pas…..
    Si je me suis permis d’en évoquer la possibilité c’est que bien sur, j’ai regardé ici ou ailleurs, lors de beaucoup de dégustations en dehors de chez moi, pourquoi mes vins ne se gouttaient pas comme accoudé à une barrique.
    2005 a eu très peu de bois neuf, il a eu sa période un peu « fermée », le premier à le découvrir c’était bien moi car c’était mon premier, depuis environ 3 ans, on l’a découvert à nouveau, lors des vendanges, entouré de tant d’amis, on déguste toujours à l’aveugle, c’était marrant d’entendre leurs commentaires mais jamais rien sur le bois.

    cela aurait été 2006 qui lui, ce couillon, a mis 6 ans à l’absorber, il y en a eu 35%, pas de regret sur le choix de l’époque mais que de temps à l’attendre.
    Aujourd’hui il part en restos, c’est posé, enfin et démontre tout son potentiel.

    à partir de 2008, j’ai banni le bois neuf des élevages et pourtant, il est arrivé en dégustation d’en trouver très asséchant, pourquoi, comment, questions qui n’ont pas encore eu de réponses.

    bon allez, au taf, bonne journée à tous
    Pat

    Patrick Grisard
    Participant

    je suis d’accord Arnaud mais quand le passionné précise qu’il a trouvé ton vin très (trop) boisé alors qu’il y en a eu si peu, je m’écarte vite du temps d’ouverture ou du type de verre, je suis conscient que celles et ceux qui viennent ici ont de bonnes bases de dégustations.
    La température pourrait faire ressortir des tanins asséchant si le vin était bu vers les 22/23° et plus mais je n’imagine même pas un LPViens boire n’importe quel vin au delà de ce critère.
    Donc, vu que je pratique, mais découvre encore et toujours le monde biodynamique, je me dis que, « peut-être », « surement » ou pourquoi pas…..
    Si je me suis permis d’en évoquer la possibilité c’est que bien sur, j’ai regardé ici ou ailleurs, lors de beaucoup de dégustations en dehors de chez moi, pourquoi mes vins ne se gouttaient pas comme accoudé à une barrique.
    2005 a eu très peu de bois neuf, il a eu sa période un peu « fermée », le premier à le découvrir c’était bien moi car c’était mon premier, depuis environ 3 ans, on l’a découvert à nouveau, lors des vendanges, entouré de tant d’amis, on déguste toujours à l’aveugle, c’était marrant d’entendre leurs commentaires mais jamais rien sur le bois.

    cela aurait été 2006 qui lui, ce couillon, a mis 6 ans à l’absorber, il y en a eu 35%, pas de regret sur le choix de l’époque mais que de temps à l’attendre.
    Aujourd’hui il part en restos, c’est posé, enfin et démontre tout son potentiel.

    à partir de 2008, j’ai banni le bois neuf des élevages et pourtant, il est arrivé en dégustation d’en trouver très asséchant, pourquoi, comment, questions qui n’ont pas encore eu de réponses.

    bon allez, au taf, bonne journée à tous
    Pat

    Patrick Grisard
    Participant

    ben dites-moi, ça s’excite ce soir

    chaque fois? y’a des lustres que je n’ai pas écris et sincèrement, je ne transcris là que mon ressentit.
    je ne maîtrise pas moi non plus le calendrier et pourtant, je pratique la biodynamie, j’ai goûté des centaines de vins en « mauvais jours » et étaient très bons ou souvent flingués. Pourquoi tant de différences?
    Ce qui m’étonne c’est de se faire balayer par une ligne sans imaginer que derrière il y a quand même un vécu

    alors oui, j’ai encore des tas de choses à apprendre et surtout à découvrir mais il m’est arrivé souvent, surtout après un déplacement de goûter mes vins très dur, 2005 en fait parti et je répète: 7% de bois neuf. Nous avons trouvé d’ailleurs un vin très boisé alors qu’il n’a jamais vu la moindre barrique et ce, dans un de mes derniers millésimes.

    allez comprendre, c’est très délicat de comprendre l’évolution de mes vins, je n’ai pas encore assez de recul alors, j’ai le droit de me poser des questions. La biodynamie n’est pas une excuse mais plutôt là encore, une question. Et j’en ai beaucoup à poser sauf que suivant à qui on la pose, on n’a pas la même réponse. Allez vous faire une idée avec ces « échanges » non constructifs ».

    Arnaud, oui et non pour être convaincu, je me pose tant de questions, souvent, je découvre une pratique, je la fais en mon âme et conscience et je constate un réel changement. Je n’en suis qu’aux balbutiements dans la pratique mais sur mes vins, j’imagine tout et n’importe quoi, j’ai constaté tellement de différence surtout suite à des voyages que comme tout producteur, on voudrait que ça se goûte comme on le fait au chai. L’effet lune existe, j’en suis convaincu et je pense évoquer cela sans arrière pensée, mais je sais aussi qu’il peut y avoir tellement d’autres facteurs que l’on n’est pas prêt d’en voir la fin

    L’effet bouteille bien sur aussi, si elles étaient toutes pareilles, on serait riche et heureux, surement le plus dur à gérer pour nous, les bouchons et ce, même si on n’en mets des très chers.

    bon enfin, si vous êtes enclin à trouver une solution, suis preneur mais en attendant, suis crevé.
    Salut à tous 🙂

    Patrick Grisard
    Participant

    ben dites-moi, ça s’excite ce soir

    chaque fois? y’a des lustres que je n’ai pas écris et sincèrement, je ne transcris là que mon ressentit.
    je ne maîtrise pas moi non plus le calendrier et pourtant, je pratique la biodynamie, j’ai goûté des centaines de vins en « mauvais jours » et étaient très bons ou souvent flingués. Pourquoi tant de différences?
    Ce qui m’étonne c’est de se faire balayer par une ligne sans imaginer que derrière il y a quand même un vécu

    alors oui, j’ai encore des tas de choses à apprendre et surtout à découvrir mais il m’est arrivé souvent, surtout après un déplacement de goûter mes vins très dur, 2005 en fait parti et je répète: 7% de bois neuf. Nous avons trouvé d’ailleurs un vin très boisé alors qu’il n’a jamais vu la moindre barrique et ce, dans un de mes derniers millésimes.

    allez comprendre, c’est très délicat de comprendre l’évolution de mes vins, je n’ai pas encore assez de recul alors, j’ai le droit de me poser des questions. La biodynamie n’est pas une excuse mais plutôt là encore, une question. Et j’en ai beaucoup à poser sauf que suivant à qui on la pose, on n’a pas la même réponse. Allez vous faire une idée avec ces « échanges » non constructifs ».

    Arnaud, oui et non pour être convaincu, je me pose tant de questions, souvent, je découvre une pratique, je la fais en mon âme et conscience et je constate un réel changement. Je n’en suis qu’aux balbutiements dans la pratique mais sur mes vins, j’imagine tout et n’importe quoi, j’ai constaté tellement de différence surtout suite à des voyages que comme tout producteur, on voudrait que ça se goûte comme on le fait au chai. L’effet lune existe, j’en suis convaincu et je pense évoquer cela sans arrière pensée, mais je sais aussi qu’il peut y avoir tellement d’autres facteurs que l’on n’est pas prêt d’en voir la fin

    L’effet bouteille bien sur aussi, si elles étaient toutes pareilles, on serait riche et heureux, surement le plus dur à gérer pour nous, les bouchons et ce, même si on n’en mets des très chers.

    bon enfin, si vous êtes enclin à trouver une solution, suis preneur mais en attendant, suis crevé.
    Salut à tous 🙂

    Patrick Grisard
    Participant

    ben dites-moi, ça s’excite ce soir

    chaque fois? y’a des lustres que je n’ai pas écris et sincèrement, je ne transcris là que mon ressentit.
    je ne maîtrise pas moi non plus le calendrier et pourtant, je pratique la biodynamie, j’ai goûté des centaines de vins en « mauvais jours » et étaient très bons ou souvent flingués. Pourquoi tant de différences?
    Ce qui m’étonne c’est de se faire balayer par une ligne sans imaginer que derrière il y a quand même un vécu

    alors oui, j’ai encore des tas de choses à apprendre et surtout à découvrir mais il m’est arrivé souvent, surtout après un déplacement de goûter mes vins très dur, 2005 en fait parti et je répète: 7% de bois neuf. Nous avons trouvé d’ailleurs un vin très boisé alors qu’il n’a jamais vu la moindre barrique et ce, dans un de mes derniers millésimes.

    allez comprendre, c’est très délicat de comprendre l’évolution de mes vins, je n’ai pas encore assez de recul alors, j’ai le droit de me poser des questions. La biodynamie n’est pas une excuse mais plutôt là encore, une question. Et j’en ai beaucoup à poser sauf que suivant à qui on la pose, on n’a pas la même réponse. Allez vous faire une idée avec ces « échanges » non constructifs ».

    Arnaud, oui et non pour être convaincu, je me pose tant de questions, souvent, je découvre une pratique, je la fais en mon âme et conscience et je constate un réel changement. Je n’en suis qu’aux balbutiements dans la pratique mais sur mes vins, j’imagine tout et n’importe quoi, j’ai constaté tellement de différence surtout suite à des voyages que comme tout producteur, on voudrait que ça se goûte comme on le fait au chai. L’effet lune existe, j’en suis convaincu et je pense évoquer cela sans arrière pensée, mais je sais aussi qu’il peut y avoir tellement d’autres facteurs que l’on n’est pas prêt d’en voir la fin

    L’effet bouteille bien sur aussi, si elles étaient toutes pareilles, on serait riche et heureux, surement le plus dur à gérer pour nous, les bouchons et ce, même si on n’en mets des très chers.

    bon enfin, si vous êtes enclin à trouver une solution, suis preneur mais en attendant, suis crevé.
    Salut à tous 🙂

    Patrick Grisard
    Participant

    bonjour à tous,
    les bouteilles furent bues quel jour? parce si samedi: nœud lunaire, ceci expliquant ce « phénomène ». et les 2 jours suivant, jours racines
    surtout que niveau bois neuf, 2005 n’en as eu que 7%, difficile donc de conclure à un sur-boisage.
    Bu en même temps que Anthony lors des vendanges et chaque fois que j’ai eu du monde (donc souvent) plus aucunes traces de bois, surtout sur ce côté désagréable qui a pu vous gêner.
    merci en tous cas de vos retours
    Pat

    Patrick Grisard
    Participant

    bonjour à tous,
    les bouteilles furent bues quel jour? parce si samedi: nœud lunaire, ceci expliquant ce « phénomène ». et les 2 jours suivant, jours racines
    surtout que niveau bois neuf, 2005 n’en as eu que 7%, difficile donc de conclure à un sur-boisage.
    Bu en même temps que Anthony lors des vendanges et chaque fois que j’ai eu du monde (donc souvent) plus aucunes traces de bois, surtout sur ce côté désagréable qui a pu vous gêner.
    merci en tous cas de vos retours
    Pat

    Patrick Grisard
    Participant

    bonjour à tous,
    les bouteilles furent bues quel jour? parce si samedi: nœud lunaire, ceci expliquant ce « phénomène ». et les 2 jours suivant, jours racines
    surtout que niveau bois neuf, 2005 n’en as eu que 7%, difficile donc de conclure à un sur-boisage.
    Bu en même temps que Anthony lors des vendanges et chaque fois que j’ai eu du monde (donc souvent) plus aucunes traces de bois, surtout sur ce côté désagréable qui a pu vous gêner.
    merci en tous cas de vos retours
    Pat

    Patrick Grisard
    Participant

    en effet, depuis vendredi dernier, 75 mm en 3 fois, c’est peu par rapport à d’autres régions mais pour ici, c’est pas mal.

    Aujourd’hui 16/09 était annoncé encore de l’eau et jusqu’à jeudi courant de journée, pour le moment, on a eu que du vent et assez fort.
    A ce jour, rien d’alarmant, les peaux sont encore épaisses mais on commence à trouver quelques baies ci et là (environ 4/5 sur un rang donc très peu) qui montrent des plaies. Il est clair que cette eau ne va pas rester sans effet, même si les sols sont quand même très dur en sous-sol (je ne peux évoquer que chez moi, je ne vais pas voir ailleurs).

    3 ou 4 jours à partir de vendredi semblent nous offrir une pause, je peux vous dire que les cagettes et paniers seront fin prêts, c’est encore très beau, bon, croisons les doigts justement pour que ça dure, dame nature semble nous rappeler que nous avons eu assez de soleil en 2015…

    Si les chaleurs reviennent, il est fort à parier que Mister Botrytis s’invite aussi, je commence vendredi tout ne sera pas fait mais surement un bon tiers:-)

    à suivre

    Pat

    Patrick Grisard
    Participant

    en effet, depuis vendredi dernier, 75 mm en 3 fois, c’est peu par rapport à d’autres régions mais pour ici, c’est pas mal.

    Aujourd’hui 16/09 était annoncé encore de l’eau et jusqu’à jeudi courant de journée, pour le moment, on a eu que du vent et assez fort.
    A ce jour, rien d’alarmant, les peaux sont encore épaisses mais on commence à trouver quelques baies ci et là (environ 4/5 sur un rang donc très peu) qui montrent des plaies. Il est clair que cette eau ne va pas rester sans effet, même si les sols sont quand même très dur en sous-sol (je ne peux évoquer que chez moi, je ne vais pas voir ailleurs).

    3 ou 4 jours à partir de vendredi semblent nous offrir une pause, je peux vous dire que les cagettes et paniers seront fin prêts, c’est encore très beau, bon, croisons les doigts justement pour que ça dure, dame nature semble nous rappeler que nous avons eu assez de soleil en 2015…

    Si les chaleurs reviennent, il est fort à parier que Mister Botrytis s’invite aussi, je commence vendredi tout ne sera pas fait mais surement un bon tiers:-)

    à suivre

    Pat

    Patrick Grisard
    Participant

    en effet, depuis vendredi dernier, 75 mm en 3 fois, c’est peu par rapport à d’autres régions mais pour ici, c’est pas mal.

    Aujourd’hui 16/09 était annoncé encore de l’eau et jusqu’à jeudi courant de journée, pour le moment, on a eu que du vent et assez fort.
    A ce jour, rien d’alarmant, les peaux sont encore épaisses mais on commence à trouver quelques baies ci et là (environ 4/5 sur un rang donc très peu) qui montrent des plaies. Il est clair que cette eau ne va pas rester sans effet, même si les sols sont quand même très dur en sous-sol (je ne peux évoquer que chez moi, je ne vais pas voir ailleurs).

    3 ou 4 jours à partir de vendredi semblent nous offrir une pause, je peux vous dire que les cagettes et paniers seront fin prêts, c’est encore très beau, bon, croisons les doigts justement pour que ça dure, dame nature semble nous rappeler que nous avons eu assez de soleil en 2015…

    Si les chaleurs reviennent, il est fort à parier que Mister Botrytis s’invite aussi, je commence vendredi tout ne sera pas fait mais surement un bon tiers:-)

    à suivre

    Pat

    Patrick Grisard
    Participant

    2015 ne sera pas un nouveau 1982, ce sera un 2015 avec ses points positifs et négatifs, comme tous les ans.
    Il est clair que nous sommes plus du bon côté pour réussir un joli millésime, mais ce n’est pas terminé, en effet des pluies sont annoncées mais sincèrement, les peaux encore bien épaisses vont supporter ces averses annoncées dont on ne connait pas l’ampleur. Evidemment, si cela se répète, jusqu’où ça pourra tenir reste un mystère..

    pied de cuve ce tantôt pour un début de vendanges d’ici mercredi ou jeudi prochain, croisons les doigts

    Pat

    Patrick Grisard
    Participant

    2015 ne sera pas un nouveau 1982, ce sera un 2015 avec ses points positifs et négatifs, comme tous les ans.
    Il est clair que nous sommes plus du bon côté pour réussir un joli millésime, mais ce n’est pas terminé, en effet des pluies sont annoncées mais sincèrement, les peaux encore bien épaisses vont supporter ces averses annoncées dont on ne connait pas l’ampleur. Evidemment, si cela se répète, jusqu’où ça pourra tenir reste un mystère..

    pied de cuve ce tantôt pour un début de vendanges d’ici mercredi ou jeudi prochain, croisons les doigts

    Pat

    Patrick Grisard
    Participant

    2015 ne sera pas un nouveau 1982, ce sera un 2015 avec ses points positifs et négatifs, comme tous les ans.
    Il est clair que nous sommes plus du bon côté pour réussir un joli millésime, mais ce n’est pas terminé, en effet des pluies sont annoncées mais sincèrement, les peaux encore bien épaisses vont supporter ces averses annoncées dont on ne connait pas l’ampleur. Evidemment, si cela se répète, jusqu’où ça pourra tenir reste un mystère..

    pied de cuve ce tantôt pour un début de vendanges d’ici mercredi ou jeudi prochain, croisons les doigts

    Pat

    Patrick Grisard
    Participant

    pour ma part, Château Loupiac Gaudiet, incontournable, il jouxte l’église de Loupiac, un des meilleurs au fil des millésimes.
    Pat

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