lognoulm

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    • in reply to: Ardbeg
    lognoulm
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    Le seul Islay que je perçois comme étant à connotation haut de gamme, c’est Port Ellen. Par la rareté et le prix minimum pour une bouteille mais également par l’engouement quasi ecstatique qu’il provoque chez certains amateurs.

    Si je relis la plupart de mes notes, le style « médicinal » ou chimique n’est pas forcément typique de Laphroaig ou Lagavulin même si on le retrouve de temps en temps dans certains bouteilles. C’est toutefois une perception largement répandue, un peu comme le Cornas « que l’on ne peut pas boire jeune ». Par contre, je suis entièrement d’accord sur le fait que Lagavulin, c’est très souvent puissant, souvent complexe mais rarement fin. Le 21 ans me semble être l’âge limite.

    Benoit : achètes-tu des Arbeg « committee » ? La plupart sont déjà d’un certaine âge et peuvent se révéler être bon à très bon (mais aucune exceptionelle à ce jour je pense). The Whisky Exchange est également une bonne source de vieux Ardbeg de provenance garantie.

    lognoulm
    Participant

    Brora 24 ans, embouteillé par Signatory Vintage, sherry butt, 1981/2006

    Belle robe ambrée étincelante. Nez d’une grande distinction sur les fruits jaunes et rouges, le caramel, le café au lait et le miel. Il est plus brutal en bouche, l’alcool se révélant un peu trop présent. Finale de belle persistance, toujours sur les fruits, ainsi que sur des notes de beurre et de cire.

    • in reply to: Ardbeg
    lognoulm
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    Benoit : Royal Mile (https://www.royalmilewhiskies.com/product.asp?pf_id=0010000039801) et Whisky Exchange (https://www.thewhiskyexchange.com/P-8929.aspx) en propose encore.

    Même si l’effet « collector » est garanti avec ce format, il est dommage que l’on ne puisse l’obtenir en format normal. L’ami qui nous l’a servi a toutes les peines du monde à stocker cette bouteille…

    Emporté par la même vague collector, John Glaser se met au grand format également avec Peat Monster maintenant en version 150ml, voir https://www.whisky.fr/produit-14758-the-peat-monster-reserve-46-compass-box.html.

    lognoulm
    Participant

    Highland Park 11 ans, Single Cask, Cask Strength embouteillé spécialement pour Maxxium (distributeur Benelux). Je ne me souviens plus du reste, il était trop tard…

    D’habitude, je n’apprécie que moyennement HP et quasi uniquement des plus de 18 ans.
    Une petite exception pour ce jeune et explosif HP : nez très expressif sur la liqueur d’orange, les sous-bois et le menthol. Bouche très décevant car beaucoup trop alcoolique. Final toujours sur l’orange, la cire, la bruyère (ça c’est « le » style HP !) et quelques notes mentholées. A n’envisager que pour son nez, car même avec de l’eau, la bouche chauffe beaucoup trop que pour rendre le breuvage acceptable.

    • in reply to: Ardbeg
    lognoulm
    Participant

    Ardbeg 10 ans « Mor », 57.3%, 450cl

    Ca c’est du (grand et) vrai Ardbeg ;). Tellement grand qu’il en est difficile à servir surtout quand la bouteille est pleine… La table s’en souvient encore le lendemain:)
    Très exubérant au nez : tourbé, fumé, iodé, et marin (poisson frais…) à la fois, il est également huileux à souhait en bouche et d’une grande persistance. Abandonnant le côté lissé et un peu trop « consensuel » du récent 10 ans « Renaissance », ce « Mor » confirme aux fous d’Ardbeg combien ils ont raison de l’être !

    lognoulm
    Participant

    21 ans Olorosso

    C’est une excellente surprise, qui s’inscrit dans l’excellente lignée du Blacker Still, sans toutefois l’égaler, tout le moins en puissance.
    La précision du nez est frappante, surtout comparée à un Glenfarclas du même âge : orange, fruits sec, abricots, dates, tout y est mais d’une manière particulièrement fine et structurée. La bouche est ample et reste sur le sherry et le chocolat. Belle persistance.

    Un grand Bruichladdich qui prouve que la distillerie a encore de beau restes en stock, sans avoir à recourir à l’affinage pour les mettre en valeur

    lognoulm
    Participant

    X4 « Usquebaug-baul » (The perilous whisky), rectifié à un raisonable 50%

    Gouté sur échantillon en attendant la livraison en bouteille prévue pour fin Novembre.

    La robe est incolore et très légèrement troublée. Le nez est moins agressif que ce que à quoi je m’attendais. On a plus l’impression d’une eau-de-vie, avec des senteurs d’agrumes (pamplemousse et citron), d’herbes fraiches et de chocolat blanc. En bouche, on ne peut pas dire qu’il manque de corps, et l’alcool est bien maitrisé, même si cela chauffe un peu. Finale toujours sur les agrumes et le foin qui ne s’éternise pas.
    Tout ça pour ça ? Pourquoi ne pas l’avoir embouteillé brut de fut ?

    • in reply to: Lagavulin
    lognoulm
    Participant

    Lagavulin 16 ans Distillers Edition Pedro Ximenes

    Après le 21 ans d’anthologie, j’étais impatient de déboucher ce 16 ans très spécial.
    Le nez est particulièrement puissant et généreux, sur le chocolat noir, l’orange, la fumée et une touche de sirop d’érable. En bouche, c’est tout aussi puissant et ample mais sans la lourdeur du sucre. Cela donne vraiment l’impression d’un très vieux Maury et d’un expresso de la meilleure veine. Final typée sherry sur les fruits sec accompagnés de la nécessaire touche de tourbe.
    Superbe. Un seul regret, celui de n’avoir acheté qu’une seule bouteille de ce nectar.

    • in reply to: Ardbeg
    lognoulm
    Participant

    l’heure de la « prémiumisation » du whisky, je persiste à penser que 60€, c’est cher payé pour un whisky aussi fluet et chétif. Ardbeg compte (un peu trop) sur ses passionnés pour acheter ou faire acheter cette bouteille.
    Je ne pense pas non-plus que proposer un Ardbeg faiblard soit la meilleure approcher pour initier un profane au whisky tourbé. Au contraire, peut-être vaut il mieux commencer par une bouteille représentative et ensuite, laisser le temps faire son œuvre afin que le futur amateur intègre pleinement ce style si typé. Le Peat Monster de Compass Box est un bon exemple je pense.

    Benoit : le Lord comme référence, tu vises un peu haut non;)? A propos de hauteur, je viens enfin de mettre la main sur un Sea Dragon.

    lognoulm
    Participant

    Je pense que tout le monde sera d’accord pour dire que la foison de « release » sème la confusion et dans une certaine mesure, la déception.

    En ce qui concerne le « style propre » ou la « typicité », il y a relativement peu de distilleries qui le possèdent voire le conserve. Il faut ratisser large pour survivre (cf Ardbeg peu tourbé…). Il est à espérer que ce 2001 non-affiné fasse découvrir le véritable style du nouveau Bruichladdich. Pour les anciens, la série Legacy était représentative je pense.

    Les « finishs », c’est toujours le même débat, quand ils fonctionnent bien, personne ne se plaint, quand ça ne prend pas, on crie au manque de respect des traditions ou de la typicité citée plus haut. Beaucoup d’amateurs s’extasient sur les finishs made in Benriach, Glenmorangie, Arran voire Edradour. A l’aveugle, ils ne font pas toujours la différence avec un Bruichladdich qu’ils décrient, soit !

    lognoulm
    Participant

    Etonnant cet OB spécifique à la MW. Vos notes de dégustation ne me font pas du tout penser à Auchentoshan. D’autant que ses 60°+ semblent bien passer.

    PS : Quand on utilise le vocable « meilleur whisky », il faut toujours veiller à y adjoindre le suffixe « non tourbé » 😉

    lognoulm
    Participant

    L’avalanche de nouveautés continue. Outre la confirmation de toutes les bouteilles précédemment citées, Bruichladdich annonce encore les suivants pour mi-novembre :
    Une série de plusieurs 16ans baptisés « Premier Crus », maturation 100% bourbon ensuite affiné dans des fûts appartenant aux « grands » de Bordeaux (Lafite, Latour…)
    Un très jeune, distillé en 2001 (par conséquent par les nouveaux propriétaires), packagé dans une bouteille opaque à la couleur turquoise très voyante. Etant donné qu’il ne résulte d’aucun affinage particulier, « juste » d’une maturation bourbon des plus classique. C’est l’occasion de découvrir de véritable « nouveau » Bruichladdich sans artifices.
    Enfin un 16 ans bourbon très classique qui remplace le 16 ans « normal »

    lognoulm
    Participant

    Je n’ai jamais vraiment accroché au style Auchentoshan, à l’exception du simple mais sympathique Three Woods.
    Les récents 18 et 21 ans sous leur nouvel emballage me font redécouvrir cette distillerie. Le 21 ans est particulièrement riche et exotique tout en restant plein de fraicheur. Etant donné que seulement 20 euros les séparent, j’ai opté pour celui-ci (env. 100€), qui offre plus de complexité et de longueur que son cadet.

    • in reply to: Ardbeg
    lognoulm
    Participant

    Je suis un peu déçu de ce Blasda. Pour un prix identique au 10 ans Renaissance, on a droit à un une un whisky qui brille surtout par sont nez qui ferait penser à un Lowland (agrumes, pommes vertes) légèrement tourbé et fumé mais la bouche est mince, particulièrement avare en sensations. On est loin des Very young, Still Young et Almost There.

    lognoulm
    Participant

    Rumeurs de sortie confirmées pour mi-novembre :
    PC7 et Octomore (première version), en quantité très limitée visiblement
    Le Très attendu X4 (Perilous whisky), résultat d’une quadruple distillation
    Pour clôturer la très réussie série des Legacy, une bouteille qui me laisse dubitatif : un assemblage de 65,66 et 70 appelée « DNA Director’s Reserve », le tout « fini » en Château Le Pin. Comptez 550€.
    On parle également de « Golder Still » (dans la lignées des blacker et redder), maturation bourbon produite en 1984, qui je l’espère, ne sera pas « finie » de manière exotique

    • in reply to: Nikka
    lognoulm
    Participant

    Je suis certainement un mauvais public en ce qui concerne Nikka. Je n’ai jamais vraiment accroché à leur production, à l’exception des blends Taketsuru.

    « From the barrel » est un blend très facile d’accès mais je le trouve trop sucré (à cause du whisky de grain certainement) et trop boisé. Je me demande donc si
    c’est « la » bonne introduction à la typicité du whisky japonais.

    Un Yamazaki 12 voire 18 me parait plus « typique » tout en restant accessible.

    lognoulm
    Participant

    Je comprends leur démarche générale : en attendant d’avoir des 10 ou 12 ans « nouvelle mouture » (distillés à partir de 2001), il faut bien vivre en exploitant le stock récupéré du rachat. Etant donné que le nombre de fûts candidats au titre de « Legacy » est réduit et que d’une manière générale, les productions d’avant rachat sont loin de constituer l’élite d’Islay (j’ai rarement bu de bons Bruichladdich avant reprise en fait), il a bien fallu améliorer la qualité d’une manière ou d’une autre.
    Le problème se situe plutôt dans la volonté d’expérimenter à outrance, vendre chaque bouteille comme s’il s’agissait d’un collector etmultiplier les marques : Bruichladdich, Port Charlotte, Octomore, Loch Indaal, Trestarig… Sans même parler des autres productions. Le temps nous dira s’ils peuvent survivre à cette politique tout en stabilisant et pérennisant la gamme dans les 4 ou 5 ans qui viennent.
    Le sens du show semble héréditaire : même la fille de Jim s’y met et se montre très convaincante quand il s’agit de vendre les créations du paternel.

    Ne boudons pas notre plaisir, je 21 ans sherry ne se présente pas mal du tout. Je lui laisse une semaine pour se reposer du voyage avant de le re-gouter correctement.
    La nouvelle mouture du 18 ans semble mois asséchante que la première.
    Enfin, l’entrée de gamme tourbée « Peat », est bien dans la lignée des 3D, sans toutefois égaler le 2D2 Mhoine Mhor.

    lognoulm
    Participant

    A prendre avec la réserve qui s’impose, certains relatent sur d’autres forums d’ici et d’ailleurs la situation délicate dans laquelle se trouve Bruichladdich, son truculent directeur manager en particulier. La structure de l’actionnariat rend la situation assez particulière : quelques richissimes écossais, des particuliers d’Islay et le personnel de la distillerie le compose. 8 ans (déjà !) après le redémarrage et bien que la distillerie soit, selon les rapports officiels, bénéficiaires, toute le bénéficie est intégralement réinvesti dans l’amélioration de l’infrastructure et dans le stock. Les richissimes écossais s’impatienteraient donc à l’idée de ne pas toucher de dividendes prochainement. Les « expérimentations » du « master distiller », qui sont loin d’être toutes des succès, ne sont pas sans conséquences sur le fragile équilibre financier de l’activité. La structure de l’offre (ou son manque ?) semble faire des remous jusque dans le personnel, qui se demande jusqu’ou ira la course à la multiplicité afin d’exploiter « au mieux » le stock ancienne mouture (antérieur à 2001). Les activités connexes ne sont toujours de francs succès non-plus (Renegade Rhums, MMD…).
    Tout cela expliquerait une certaine impatience des investisseurs et une certaines irritation face au show médiatique permanent de la direction. J’ai également lu que la nouvelle distillerie de Port charlotte serait le trésor de guerre de Mark et Jim, qu’ils compteraient exploiter dans le cas d’une vente de Bruichladdich…
    Je n’ai évidemment aucune idée sur la véracité de ces rumeurs.

    lognoulm
    Participant

    Toujours aussi difficile à suivre, Bruichladdich nous abreuve à nouveau de nouveautés :
    Un nouveaux Links : X « Valhalla, USA ». Etant donné la robe, cela semble encore être un affinage très particulier.
    Un 21 ans Sherry , qui tente de refaire le « coup » du « Blacker Still », Porto en moins. Comptez environ 100€
    Pour le marché allemand, un 17 ans affiné en fut de rhum (80€)
    Confirmation de la disponibilité imminente du Port Charlotte PC7 (80€), visiblement une version sherry cette fois
    Finalement, beaucoup de rumeurs sur la sortie toute proche d’une première version d’Octomore (80PPM) dans un packaging très « prémium »

    Par ailleurs, d’autres rumeurs font étant de difficultés dans le chef de la distillerie et d’une revente possible.

    A suivre de près…

    lognoulm
    Participant

    Jamais avare de nouveautés, Bruichladdich nous gratifie d’une vaque de nouveaux embouteillages, dont les qualités restent à vérifier :
    Deux nouveaux « Links » : Torrey Pines (maturage bourbon et affinage en fût de Château Latour) et Birkdale (« simple » maturation bourbon
    Une seconde édition du 18 ans, que l’on espère meilleure en bouche
    Un multi-vintage tourbé (dans le style 3D, 35PPM), au prix très attractif d’environ 30€
    Deux « jeunes » Sherry vintage (1998) : Un Manzanilla et un Olorosso. C’est assez rare chez Bruichladdich que pour mériter un peu plus d’attention.
    L’annuel release de Port charlotte, PC7 cette fois.
    Enfin, un peu plus « marketing », les bouteilles, étiquettes et emballages des « Waves » et « Rocks » s’alignent sur ceux des nouveautés tout en présentant leurs nouvelles éditions.
    Comme chaque année, il faudra faire le bon choix parmi la pléthore de flacons.

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