Nikka

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forums Single Malts Nikka

  • Ce sujet contient 30 réponses, 21 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par olivier F, le il y a 11 années.
  • Poste
  • Javaux
    Offline

    J’ai eu l’occasion de déguster ce week-end mon premier whisky japonais, et c’est incontestablement une réussite.

    CR:

    Produit par la Nika Whisky Distilling Co, il s’agit d’un Pure Malt intitulé « White », embouteillé en bouteilles de 50 cl.
    Le nez est superbe, tourbé, fruité et floral, sans aucune agressivité, avec beaucoup de charme, pour moi impossible à différencier avec un très bon whisky écossais. La bouche n’est pas en reste, puissante, ample et fine à la fois, avec une grande longueur. Une très belle bouteille !

    https://www.nikka.com/eng/

    NB : C’est une bouteille que mes parents ont ramenée d’un séjour à Arbois et d’un passage chez Stéphane Planche alias Saint Vernier. S’il lit ce message, j’ai une petite question : quand mes parents se sont présentés à toi, tu aurais dit que « cela ne doit pas être facile tous les jours« … qu’entends-tu par là ? 😀

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  • Replies
    Eric BERNARDIN
    Participant

    Déjà bu ce whisky… J’en ai effectivement un très bon souvenir (tu)

    Eric

    Anonyme
    Invité

    Dégusté en 2005, un 17 ans de Nikka « taksturu » (orthographe à vérifier).
    J’avais bluffé par un fumé très plaisant.
    De plus, je crois que les premiers single malts de cette distillerie sont aux alentours de 30 euros.
    Bonne surprise en tout cas.

    Benoît
    Participant

    Je n’ai pas encore parlé des whiskies japonais sur ce forum pour la simple et bonne raison que je ne les ai pas encore dégustés. Il est cependant certains que le jour où je me lancerai dans les découvertes des whiskies hors Ecosse, les whiskies japonais seront en tête de liste. En effet, ces alcools sont assez proches des whiskies écossais en raison de normes de production semblables. Il existe plusieurs distileries : le Fuji-Gotemba (propriétaire Kirin), le Haksuhu (propriétaire Suntory), Karuizawa (propriétaire Mercian), Miyagikyo (propriétaire Nikka), Yamazaki (propriétaire Suntory) et Yoichi (propriétaire Nikka). Il n’existe donc pas, à proprement parler, de whiskies Nikka. Cependant la marque Nikka est propriétaire de deux distilleries, Yoichi et Miyagikyo. Luc, sur l’étiquette, quel est le nom qui apparaît à côté de celui de Nikka ?

    Luc Javaux
    Maître des clés

    Benoît,

    La bouteille se trouve chez mes parents, je ne peux donc pas vérifier. Par contre, il s’agit d’un Pure Malt et non d’un Single Malt, il est donc possible qu’il s’agisse d’un mélange en povenance des deux distilleries de la marque.
    En effet, je ne me souviens pas avoir vu d’autres anotations sur les étiquettes que celles dont j’ai pris soigneusement note :

    Sur l’étiquette : Pure Malt – White – Product of Nikka
    Sur la contre-étiquette : Nikka Malt Whisky White – Peaty & Salty – Product of Japan – 50 cl – 43 % Vol – The Nikka Whisky distilling co., Ltd.

    Luc

    Anonyme
    Invité

    Bonjour,

    J’ai eu l’occasion de boire ( juste une fois, dommage…) le single Yoichi de Nikka. C’est magnifique, soyeux, doux et vanillé à souhaits, très simple à apprécier pour des novices comme pour des amateurs. Pas de faute de goût possible, et surtout pas la ruine non plus. les whikies japonais sont d’excellents rapports qualité/prix.

    Isabelle

    aldebaran
    Participant

    Bonjour.

    J’ai acheté la semaine dernière ce whisky Japonais chez un caviste.
    Blend ,51,4°.

    J’étais sceptique et bien en le goutant, que du bonheur.
    Trés riche en saveur.

    Cyril4x5vin
    Participant

    Il y a également le Nikka Black qui est moins tourbé que le White.

    Anonyme
    Invité

    2 entrée de Gamme le new all malt club 29.90 chez moi:D et le all malt
    Pour les 2 il s agit d un assemblage des 2 distilleries et d un whisky 100%orge malté distillé dans un alambic à colonnes.si ma mémoire est bonne.

    Anonyme
    Invité

    je conseille la dégustation du Nikka « Red » que j’ai préféré au « White ». La finition doit être en fût de Xeres ou un truc comme ça (je n’ai aucune info sur les élevages), le Red est tout en rondeur, légèrement plus rancioté et moins sec que le white.

    Si vous avez plus d’info sur les différences entre White et Red, je suis preneur.

    Benoît
    Participant

    Bonsoir Damien,

    Selon des informations glanées sur internet (site de vente de ces whiskies), le Nikka White est « un mélange original élaboré à partir des single malts Yoichi, Sendai et d’un single malt écossais de l’île d’Islay très tourbé ». Il s’agit donc d’un vatted malt et non d’un single malt. Pour le Nikka Red, il s’agit également d’un vatted malt de whiskies de la distillerie Sendai et d’une distillerie écossaise des Lowlands.

    Anonyme
    Invité

    Le white est plus marqué par un coté tourbé par rapport au black et red.
    Chez nikka seulement 2 single malt le Miyagikyo décliné en 10-12-15-21ans et idem pour le yoichi
    Le plus réussi le from the barrel à 51.4% pour decouvrir les whiskies japonais ensuite leur single malt.

    lognoulm
    Participant

    Je suis certainement un mauvais public en ce qui concerne Nikka. Je n’ai jamais vraiment accroché à leur production, à l’exception des blends Taketsuru.

    « From the barrel » est un blend très facile d’accès mais je le trouve trop sucré (à cause du whisky de grain certainement) et trop boisé. Je me demande donc si
    c’est « la » bonne introduction à la typicité du whisky japonais.

    Un Yamazaki 12 voire 18 me parait plus « typique » tout en restant accessible.

    arnaud.g.laville
    Participant

    Pour continuer cette discussion autour du Whisky japonais Nikka, je voudrais vous donner mes modestes impressions de dégustateur :
    je me suis vu offrir par de vrais amis une bouteille de 70 cl. de Nikka single cask malt datée 1987 (la distillerie pousse même la précision sur l’étiquette à indiquer la date de distillation au jour près et la date d’embouteillage -mais peut-être est-ce que je me trompe, ne sachant décrypter les idéogrammes-). Je vais me renseigner pour plus de précision.
    Dans un verre que l’on choisira approprié (fermé si possible pour concentrer les aromes au nez) la robe apparaît orangée sombre, cuivrée tendant sur le foncé. Au nez, c’est franchement déroutant pour celui qui est plutôt habitué à déguster des single malt « plus classiques » façon Spingbank ou même plus simplement à la manière d’un simple mais honnête Speyside Glenlivet : aucune de ces notes vanillées et maltées facilement reconnaissables.
    Immédiatement, ce sont des notes très prenantes de fumée et de tourbe qui montent jusqu’au presque entêtement. Si l’on est porté sur les goûts des Islay façon Lagavulin, alors il faut absolument se laisser aller à une dégustation comparative.
    En bouche, c’est une saveur longue et franche de tourbe, peu agressive et ronde pour peu qu’un peu d’eau pure vienne calmer la puissance de l’alcool qui titre tout de même 63%. Je ne sais si je fais bien et sans doute quelques aficionandos préfèreront que rien ne vienne « gâcher » la pureté du jus, mais à ce que je crois, les Ecossais eux-mêmes consentent à rajouter une eau de source à leurs grands Malts qui titrent plus de 60%, au risque d’avoir la bouche franchement anesthésiée dans le cas contraire.
    Au risque d’entamer une querelle que j’aimerais bien voir continuer, je pense au fond que l’eau savamment dosée, pour peu qu’elle soit de source et peu minéralisée, reste une solution acceptable voire préférable pour adoucir une bouche trop tonique et la rendre ainsi plus civilisée. En somme, je ne crois pas à l’incompatibilité de l’eau et du whisky, n’en déplaise à Hergé et au capitaine Haddock. Notons au passage que le breuvage de prédilection qui nous fît connaître le brave homme est plutôt le Rhum âgé -250 ans- et vieilli par plusieurs mètres de fond au large de quelques îlots perdus et non répertoriés sur les cartes marines (Cf. Le trésor de Rakham le Rouge). Voilà qui plairait à François Audouze.
    En somme, l’étylisme du brave homme est éclectique et son amour de l’Ecosse n’a rien d’exclusif.
    Tout comme nous.

    En conclusion, nul doute que le Japon est aussi une merveilleuse patrie où l’adaptation du meilleur de l’Occident a fini par dépasser son modèle.

    Arnaud.

    Benoît
    Participant

    Je ne peux que partager ton avis sur le fait d’ajouter un peu d’eau à un whisky à un tel degré d’alcool. Le fait de le boire brut de fût fourni quelques éléments intéressants, mais l’eau peut dévoiler des arômes surprenants, comme il peut également indiquer un mauvais whisky.

    Gweno1
    Participant

    NIKKA 53% (bouteille cubique):
    Drôle de whisky qui me donne plus l’impression de déguster une eau-de-vie qui se situe entre le cognac et le vieux rhum.
    Je n’ai pas reconnu de caractéristiques organoleptiques du whisky, mais plutôt des notes douces de caramel (à peine cuit) et un fruité proche de l’ananas confit.
    Par contre, on sent passer les 53° !

    Alfonso Di Pasquale
    Participant

    dégusté le 12 ans d’age

    J’aime beaucoup, c’est compoté, fruité sur les figues, en bouche ça fond littéralement, c’est doux et cela a même une certaine salinité et l’alcool ne me gène pas!
    Brefs, une belle bouteille
    désolé pour ce Cr très approximatif, mais je suis de loin un inculte en pure malt.

    là-dessus, vous reprendrez-bien un verre?

    Alfonso Di Pasquale
    Participant

    après le Taketsuru, je m’attaque à l’Yoichi!

    Un nez très confit, légèrement fumé et épicés cannelles
    la bouche est plus ‘tourbé, c’est puissant un poil austère et super boisé
    la finale ne fait pas ressentir l’alcool!

    Une belle rencontre mais j’ai nettement préfère le pure malt à ce single malt!

    Alfonso

    romulo
    Participant

    N’existe-t-il pas une boutique Nikka à Saint-Germain??? il me semble en avoir aperçu une il y a quelques temps de cela….??

    brebis
    Participant

    Tu fais peut-être référence à la boutique éphémère de la maison du whisky, au carrefour de l’Odéon. Elle était spécialisée en whiskys japonais il y a quelques mois. Puis elle a laissé la place pour une boutique spécialisée en calva et tous les produits à base de pomme ou de poire. Là c’est encore en travaux, et aux dernières nouvelles ouvrira une boutique sur tous les spiritueux, sans spécialisation particulière.

    romulo
    Participant

    Merci brebis pour ces précisions ! c’est effectivement cet endroit ! dommage je n’ai pas pris le temps de m’y rendre…

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