Forum Replies Created
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- 2 février 2022 à 4h05
- in reply to: Armoires à vins – Odeurs et autres problèmes de fonctionnement
Tu décroches la pièce qui indique la température et tu devrais avoir une heureuse surprise…
- 2 février 2022 à 0h22
- in reply to: Armoires à vins – Odeurs et autres problèmes de fonctionnement
Change la pile !!!
- 21 décembre 2021 à 21h40
- in reply to: Le vin en radio et podcast
Une heure en compagnie de Richard Leroy…
- 14 décembre 2021 à 0h56
- in reply to: LPV Lutèce : Vive les quarantenaires !
C’est mieux non que cet horrible quarantenaire !
- 1 décembre 2021 à 18h29
- in reply to: LPV Beaune #34 : un très bel Episode
Un mini-rebond pour rajouter quelques louanges au (déjà) célèbre Episode à Meursault, tenu par un LPVien, KONI, ex-sommelier.
Un lieu qui transpire la passion et l’amitié
Quand en plus on y mange bien…- 29 novembre 2021 à 16h27
- in reply to: Domaine Sylvie Esmonin, Gevrey-Chambertin
Mini-précision : les malos sont en cours. Pas finies à l’heure actuelle mais ça ne saurait tarder dixit Sylvie…
En tout cas, ça a rendu le traditionnel exercice de dégustation sur fût assez périlleux me concernant.
Difficile de lire les vins, tout au plus ai-je pu me rendre compte que 2020 semblait bien né… (ça tombe bien cela dit, j’ai une naissance à fêter !)- 29 novembre 2021 à 16h21
- in reply to: Domaine Olivier Morin
Rigolo… c’est sans doute l’effet millésime, mais le Constance 2018 et Olympe 2018 m’ont chacun paru manquer cruellement de corps, de matière.
C’est bien fait, rien à dire, mais ça ne laisse pas un grand souvenir…- 25 novembre 2021 à 23h07
- in reply to: Domaine Sylvie Esmonin, Gevrey-Chambertin
On y est demain avec Oliv 😉
- 25 novembre 2021 à 23h01
- in reply to: Domaine Sylvie Esmonin, Gevrey-Chambertin
Malos pas faites fin novembre 2021 ???
- 24 novembre 2021 à 3h34
- in reply to: Clos de la Roilette, Fleurie
Sans aucun doute un vin fermé à triple tour.
24h d’aération devraient lui faire le plus grand bien- 23 novembre 2021 à 17h26
- in reply to: Domaine Joseph Voillot, Volnay
Hé bé ! Ça fait pas franchement envie…
pas facile cela dit de passer derrière jean pierre Charlot !- 18 novembre 2021 à 1h10
- in reply to: Création d’un cercle Parisien
A priori oui toujours…
et n’oublie pas de passer par la case présentation sur le forum !
- 15 novembre 2021 à 15h24
- in reply to: Domaine Rolet, Arbois
Hello
Assez curieux de ce que ça pourrait donner !
J’ai ouvert hier un magnum de Trousseau 2003, qui n’avait pas grand-chose à raconter si ce n’est une acidité assez mordante et une jolie couleur de rose fanée.
Bref, je suis un peu resté sur ma faim- 26 octobre 2021 à 15h29
- in reply to: Domaine Daniel Bouland, Morgon
Attention Marc les deux millésimes n’ont rien à voir !
2020 beaucoup, beaucoup, beaucoup plus mûr. Pour mon palais, j’ai largement préféré cailloux à sable 😉
2019 plus… beaujolais dans l’âme. Plus strict quoi, moins de froufrou- 26 octobre 2021 à 15h15
- in reply to: LPV Paris Nature Round 4
Pour l’instant, on est à peu près complet.
A voir plus tard !Mais le plus simple est de lancer ici un appel au peuple, il a de fortes chances d’être entendu !
Et hop, vous pourrez monter rapidement un nouveau cercle !- 26 octobre 2021 à 0h47
- in reply to: LPV Paris Nature Round 4
Merci de t’être lancé, Marc…
Merci aussi de nous avoir emmené chez ton pote, c’était plus que sympathique, on reviendra !Ce n’est que la quatrième soirée ? Dingue, je pensais qu’on se connaissait depuis plus longtemps, les anciens et les p’tits nouveaux 😉
Pas de thème donc pour cette quatrième soirée, si ce n’est qu’il fallait que le vin date d’au moins 2010. Un thème suffisamment vague pour varier les plaisirs… Car il y en eut tout de même quelques-uns, de plaisirs !
D’abord, hors sujet, ce Montagny 1er Cru Blanc Les Bassets 2019 de Maxime Cottenceau. Je l’ai placé en Mâconnais, plutôt un Pouilly Fuissé bien tendu. C’est joli, bien élevé, pas trop gras… Bon j’ai cru comprendre que ce n’était pas franchement le meilleur rapport qualité de la terre, mais jolie découverte.
La bulle Egérie de Pannier Extra Brut 2006 m’a bien plu. Un nez très élégant, un peu brioché, une belle amertume finale qui tient la longueur.
Passons sur le Clisson 2010 de Cormerais, aucun intérêt à mes yeux. C’est une caricature d’un Muscadet qui pète plus haut que son c… et veut ressembler à un Bourgogne. Raté
Le Roc des Anges « Iglesia Vella » 2012 était assez étonnant. Tendu, à un point qu’on a du mal à l’imaginer dans le Roussillon. Seule la finale un peu riche trahit son origine.
Quant au Chassagne-Montrachet 1er cru Blanc « Morgeot » de 2010 de Ballot Millot, c’est « Maison ! » direct ! l’impression d’être en terre connue, tout ce que j’aime en fait/ Un nez très classe, un élevage discret mais bien présent; une bouche riche, dense, un peu chaude tout de même – le terroir de Morgeot a parlé.
Passons au rouge, avec ce Fleurie cuvée tardive du Clos de la Roilette 2010. Là aussi je suis en territoire connu, je ne m’en lasse pas. L’impression d’avoir le marquis en face de moi, qui me sert un énorme gorgeon. Un vin en pleine forme, pas tellement évolué. de la cerise, des noyaux de cerise, de la vendange entière, un vin construit pour durer !
Arrivent ensuite les deux Bordeaux inévitables de la soirée. Marrant comme quand on dit vieux vins, hop on arrive à Bordeaux ! le Saint-Julien Branaire Ducru 2003 était pourtant assez baroque, millésime oblige, il manquait tout de même de classe à côté du Clos du Marquis 1990, qui avait tout ce qu’on attend d’un vieux vin bien né, humus, tabac froid… Mais qu’est-ce qu’on s’emmerde avec ces vins !!!
Bon, le Montus Prestige 2000 n’est pas tellement mieux. Trop démonstratif dans le genre « regardez ce que je sais faire dans le sud-ouest ! » ça passait crème avec l’agneau de 7 heures, mais il y avait un peu trop de tout.
Un peu comme la Syrare 2000, un exercice de style un peu fatigant.
Reste enfin le Vacqueyras du domaine des tours, millésime 1999. Je ne sais plus qui m’a dit que c’était le vin qui ne servait à rien dans la gamme Reynaud, mais je suis bien d’accord… C’était puissant, sans aucun des marqueurs habituels de la maison. Pas de finesse, rien. Bu pour la science donc.
Quant au dernier, le liquoreux, il m’a paru un peu fatigué et pour tout dire assez simple…
On s’est quand même bien amusé, on a bu quelques jolies quilles, d’autres un peu moins, mais toutes avaient tout de même quelque chose d’intéressant à étudier !
- 4 octobre 2021 à 20h30
- in reply to: Bon plan Pommard
Surtout que le vrai prix catalogue FAV Auchan est 21,99€.
Ton Auchan a donc fait une belle erreur d’étiquetage…- 2 octobre 2021 à 1h41
- in reply to: Domaine Daniel Bouland, Morgon
ça m’étonnerait grandement, il vient de se faire construire un chais tout neuf !
- 1 octobre 2021 à 3h39
- in reply to: LPV Paris Nature et vieux Bordeaux
A mon tour d’écrire quelques lignes sur les vins dégustés ce soir-là…
Disons-le tout net, les blancs ne m’ont franchement pas enthousiasmé !
Michel Autran – cap à l’ouest – 2018
Un nez pas très net, sur la pomme… tiens donc, fallait pas faire mentir le nom de notre groupe !
J’aime beaucoup Beethoven mais pas sa déclinaison vinique.
Les 27 mois sur lattes n’y auront rien changé.
BofLe Vouvray Pétillant de Huet 2014 se présente mieux
Un nez assez évolué (et pour cause)
Un peu plus d’amplitude en bouche,
Mais ça reste tout de même assez moyenL’Anjou de Pierre Ménard – Le Quart des Noels 2015 m’a paru très riche (trop riche), et en même temps assez simple.
Pas de quoi fouetter un chatEt revoici Michel Autran, dans une déclinaison tranquille Ciel rouge 2018
Quand on me dit que c’est la star montante de Vouvray, que ses bouteilles commencent à se raréfier, j’avoue ma perplexité.
Parce que dans le verre, franchement, y’a pas grand-chose qui m’arrête…L’Anjou Franc de pied 2014 de Delesvaux, je l’ai pris pour un Savennières, tellement sa richesse m’a rempli la bouche.
J’ai eu aimé ça par le passé, mais c’est too much aujourd’hui pour moiLe Montlouis qui n’en est pas un de Lise & Bertrand Jousset – Premier Rendez-Vous 2019 m’a paru être une caricature de nature qui ne sait pas se tenir. Le nez part dans tous les sens, sans vraiment s’arrêter, de la pomme granny, et une sensation de sucre en finale, Beurk
Les vins de François Chidaine ressemblent enfin à du vin. Sauf qu’il y a ce p… de sucre qui arrive au moment où on s’y attend le moins ! Dommage pour les tuffeaux 2017, clairement trop jeune ; le Clos Habert 2010 s’exprime mieux.
Passons aux rouges, bien plus aimables à mon goût.
D’abord cette curiosité, ce vin chilien, Errazuriz – Syrah Aconcagua Costa 2015 qui avait un nez qui pétait le cassis, et une jolie bouche dense, soyeuse… Peut-être un peu écoeurante à la longue, mais sur un verre j’ai bien aimé.
Le Saint-Joseph 2019 du domaine [b]Monier Perréol[/b] m’a laissé coi. Un nez réduit, un peu nature. Une bouche asséchante, et un fruit aux abonnés absents, à revoir.
Grosse déception en découvrant le petit vin de pays des Gonon, Iles Féray 2018. Un nez assez animal, une bouche à l’avenant, je ne sais pas combien ça peut valoir aujourd’hui mais ça ne les vaut certainement pas…
Arrive ensuite la paire de Cornas de Vincent Paris, sur le millésime 2005. Ouvertes la veille au soir, les bouteilles se sont plutôt bien livrées. Le Granit 30 était déjà très ouvert à l’ouverture, il a encore gagné en amabilité 24 heures plus tard. Un nez fruité, enjôleur, très joli. des petits tanni, ns soyeux, c’est très glouglou ! Le Granit 60 a encore de la ressource. Plus de matière, il peut encore aller loin. Moins glouglou donc ce soir-là, mais reparlons-en dans 10 ans !
Le Cornas Chaillot de Balthazar 2016 avait effectivement un nez sur la soupe de fraises, qui a fait dire à certains que Reynaud n’était pas loin. La similitude s’arrête assez vite, en bouche ; trop de tout. Trop de sucre, de maturité… on verra dans 20 ans si ça va mieux 😉
Le Cornas Geynale du Vincent Paris, 2012, ne s’est pas vraiment livré. Ouvert le midi pour le soir, ça n’a clairement pas suffi. Il est resté tout renfrogné, même si l’on devine une grosse matière.
Deux liquoreux pour finir…
Le premier m’a fait penser à un vieux Layon des années 90, quand le tri n’était pas toujours optimal. Nez de caramel, d’abricot rôti, une énorme acidité qui tient bien le vin et… un creux un peu poussiéreux en milieu de bouche. Dommage parce que sinon ça aurait été exceptionnel. Seulement bien, pour ce Foreau moelleux réserve de 1995.
A côté, le Montlouis Cuvée des loups de Jacky Blot, 1990, fait mastoc. Beaucoup beaucoup de sucre, mais ça manque un peu de complexité. Bien quand même.A très vite !
- 28 septembre 2021 à 19h15
- in reply to: Domaine Sylvain Langoureau, Saint-Aubin
Rigolo… parce que j’ai ouvert ce week-end un CR: Saint-Aubin 1er cru « sur Gamay » du même millésime, 2017.
J’ai trouvé un nez très pur, une bouche très jolie, tendue mais riche… qui n’avait rien à envier à ses illustres voisins situé juste au nord.
24 heures après, le charme s’était estompé. Dommage…En tout cas, un ressenti assez différent du tien – aucune discrétion dans l’aromatique !
Pas sûr en revanche de garder mes autres bouteilles très longtemps.