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- 28 novembre 2009 à 4h08
- in reply to: DEGUSTATION DIVERSE ET VARIEE
PAPE CLEMENT ROUGE 1959 :
ouvert a l’epaule deux heures, puis carafé avant le service.
Belle Robe Framboise, reflets Brique mais eclatants et brillants.
Un premier nez marqué sous bois humide, terreux et humus, puis l’aeration revele le bois de cedre, cuir et tabac blond, tres frais et net c’est assurement un grand vin.
La fraicheur de l’attaque revele un 59 au mieux de sa forme, dans la force de l’age ! Des nobles aromes de confiture de figues, mures aux accents truffés et toujours cette fraicheur qui donne l’architecture du vin, apporte une belle et longue allonge, aux notes de poivre blanc !Une grande bouteille, surprenante au vu des Pape Clement actuels quelque peu……differents ! 😉
17+ (20 /20 dans la categorie des vieux millesimes que j’ai pu goutés etant atteint par Mission Haut Brion 1929, un vin immortel)
- 22 novembre 2009 à 14h44
- in reply to: Domaine de Trévallon
CR: Domaine de Trévallon 1999
Marsanne/roussanne + Chardonnay
Belle robe brillante et dorée deja evoluée aux reflets ambrés clairs.
Le nez est reservé et marqué Rhone sans les notes « trop » sudiste parfois un peu demonstartives et caricaturales. notes de peche et d’amandes.
En bouche le vin est fluide mais un peu dilué. A mon sens une pointe de fraicheur, que l’on retrouve d’ordinaire dans les Trevallons blanc aurait sans doute apporté plus d’equilibre, les aromes sont discrets et sur des notes miellés et de verveine. Manque de longueur. Vin a boire dans les deux ans. 14+- 22 novembre 2009 à 14h28
- in reply to: DEGUSTATION DIVERSE ET VARIEE
Une petite precision sur le Saumur de But En Blanc, les vins de Fosse Seche en blancs sont systematiquement recoltés a Grande maturité ! Voire Botrytisés puis vinifiés en sec ensuite, or en 2005, les tris se sont quelques peu etendues et le potentiel de faire un liquoreux etaient ideales, donc cette cuvée et exceptionnelle et a été uniquement produite en 2005 !
TREVALLON BLANC 99:
Marsanne/roussanne + Chardonnay
Belle robe brillante et dorée deja evoluée aux reflets ambrés clairs.
Le nez est reservé et marqué Rhone sans les notes « trop » sudiste parfois un peu demonstartives et caricaturales. notes de peche et d’amandes.
En bouche le vin est fluide mais un peu dilué. A mon sens une pointe de fraicheur, que l’on retrouve d’ordinaire dans les Trevallons blanc aurait sans doute apporté plus d’equilibre, les aromes sont discrets et sur des notes miellés et de verveine. Manque de longueur. Vin a boire dans les deux ans. 14+- 19 novembre 2009 à 15h41
- in reply to: DEGUSTATION DIVERSE ET VARIEE
Oui, effectivement le grenache blanc est moins marginal que ce a quoi je m’attendais en Chateauneuf ! Il me semblait que la marsanne et la roussanne dominaient l’appellation ! merci pour la précision ! Apparemment il n’y a pas de règle précise quand a la proportion de chaque cépage autorisé !!! (ex: Roussanne V.V Beaucastel).
- 19 novembre 2009 à 3h30
- in reply to: DEGUSTATION DIVERSE ET VARIEE
Bonsoir,
JLCC, il fallait lire : « La finale est d’un equilibre de fraicheur/fruit/matiere proche du parfait » ! desolé de n’avoir pas été plus explicite sur ce point.
Effectivement Rayas blanc est tres atypique des Chateauneufs plus traditionnels, la clairette et le grenache blanc sont d’ordinaire plus utilisés en complement d’autre cepages qu’en integralité de l’assemblage comme ici !Degusté ce soir :
Clos Nelin 2005:
(non degusté a l’aveugle)
Couleur jaune doré, disque legerement ambré, parait plus agé que 2005. Le nez est tres legerement oxydatif est se montre plus elegant a l’aeration, joli volume en perspective mais un brin fermé semble t-il. le nez un peu riesling deroute au premier contact puis notes fumées et fruits croquant mûrs, granny, coing.
L’attaque et franche et acidulée, puis une legere impression de residuels prend le relais pour finir sur un bel equilibre pourtant un peu court malgres les 14° !
L’amalagme avec les premieres cuvée de Deiss ne parait pas exagéré. un peu decu quand meme legerement en dessous du niveau des rouges plus eclatants ! 14Bourgogne Pinot Noir 2006 Claude Dugat:
(degusté a l’aveugle)
Couleur violine profonde et reflets brillants grenat. Nez tres acidulé, bourgeon de cassis, chevrefeuille presque caricatural tant il est conforme a la definition livresque du pinot noir bourgignon !
En bouche le vin se montre croquant et frais a souhait, une belle acidité surmontée de fruits rouges fraise et framboise, puis une allonge legerement plus exotique, fruit de la passion tant l’acidité et presente, un poil trop avec le recul, puis la finale se positionne entre des amers vegetaux et une acidité crayeuse, un vin plus typé cepage que terroir ! Dommage pour le prix ! 13+(mauvais rapport qualité prix 50 €)- 5 novembre 2009 à 2h44
- in reply to: Clos l’Eglise Pomerol
Clos l’Eglise 98 :
Couleur rouge grenat, reflet brillant et profond, legerement tuilé.
Nez marqué par un elevage trop ambitieux, le terroir peine a se reveler, se devoiler ! Malgres le boisé (trop) present, le merlot a belle maturité, equilibré par la race et la puissance elegante du Cabernet Franc se revele tres prometteur, profond et juvenile, on pense a un vin plus jeune, plus fougueux !
En bouche les notes terriennes, carressantes et gourmandes, revelent aussi une fraicheur affirmée, le nez un peu « caricatural » laisse place a une sensation plus tendue et minerale, maintenue par un joli fruité/compoté, meme si la finale se trouve stoppée par une amertume de barrique et legerement sucrée, on aurait aimé une allonge plus elegante, plus « terroir ». 15+
Grand pomerol, au seul defaut d’etre un peu trop technique.(NB: Le 1er millesime geré de A à Z par La famille GARCIN)
- 4 novembre 2009 à 23h44
- in reply to: Clos Rougeard
Bonsoir,
Effectivement le 2004, n’est pas encore sorti, toujours en cave a Chacé ! Peut etre l’année prochaine (mais peut etre aviez vous deja eu la réponse depuis Aout) 😉 !!!CR: Brezé 2005
Belle couleur miellée et limpide, brillance eclatante.
Au nez, la fraicheur citronnée se complete d’un volume non contenu, eclatant puis le vin se laisse aller entre un confit soyeux et des fruit a chair blanche croquants (Granny, Peche de Vignes).
Des le passage en bouche une fraicheur monocorde aiguise les papilles et le gras tapisse la bouche, le volume et le tranchant typé bourguignon me rappelle les Meursault de Roulot ! Le vin s’etend pour laisser place a une aromatique typé chenin mûr toujours soutenu par une tension plus vegetale, exemplaire, aucune fausse note !
Le vin dure en bouche et fini sur une touche iodée !Je le pensais plus fermé a ce stade, mais va surement y venir, d’ici là, difficile de resister a ouvrir la petite soeur !!!:)o
- 11 octobre 2009 à 14h12
- in reply to: Château Sociando-Mallet
CR: Jean Gautreau 96 :
Couleur grenat au reflets legerement tuilés, à l’ouverture belle attaque de fruits rouges mais legere presence de boisé brulé, en bouche le vin est serré et les tannins quelques peu assechants, malgres une fraicheur equilibrante le vin peine un peu a se reveler et laisse une bouche aux amers un peu trop secs, boisé moins integré que dans les deux autres millesimes goutés.
Regouté le soir (5 heures en carafe) : Nez plus net mais toujours marqué par un elevage (trop) ambitieux, en bouche cette cuvée s’est equilibré entre fraicheur et fruité de petits fruits rouges, mais là encore les tannins sont un peu verts et le boisé renforce la sensation d’amertume vegetale en finale. Dommage, on etait en droit d’attendre un 96 plus éclatant.14Cette nouvelle degustation d’un 96 medocain m’emmene a penser que 96 est un millesime qui subit aujourd’huis la tendance de l’epoque aux vinifications plus concentratives et deservent finalement le vieillissement. faut il les oublier encore longtemps au risque de les retrouver plus assechants encore ?
- 4 octobre 2009 à 15h32
- in reply to: Château Sociando-Mallet
Bonjour, CR:
gouté hier soir la nouvelle cuvée confidentielle « Jean Gautreau » issues des meilleures barriques de Sociando mise en cave depuis le millesime 95 !
Chaque millesime se voit tronqué de 60 barriques elevées comme le Sociando, puis apres un an, elles subissent un second examen gustatif d’ou se retrouvent isolées les 15 meilleurs pour un elevage plus long, elles sont en general plus Cabernet Sauvignon (en moyenne 80 %) et representif de l’expression de certaines parcelles parmi les meilleures, pas vraiment une « super cuvée » plutot une version superlative du terroir de Saint Seurin !!!Jean Gautreau 1997 :
Robe profonde aux reflets violets, nez de fruits mûrs et compoté soutenu par une belle et franche acidité, legere reduction qui s’efface a l’aeration. En bouche on est assailli par le croquent du fruit, les tannins fondus apportent de l’harmonie et s’estompe pour laisser une finale gourmande et croquante sans toutefois une grande longueur. Plus interressant a ce stade que le Sociando 97, legerement assechant aujourd’huis. belle bouteille de plaisir 15+.
Jean Gautreau 98 :
Couleur abyssale, noir d’encre et brillante ! Nez encore fermé a ce stade mais revelant du Moka, reglisse et fruits noirs à noyau, grande puissance en perspective. La bouche commence sur un vin massif mais tres elegant, puis se tapisse de soyeux tannins denses que souligne le fruité de la figue et cerises a l’eau de vie, le vin est viril et monumental, et gagnera en precision avec une decennie de maturité, mais se revele deja accessible et tres plaisant. superieur de complexité a Sociando 98 mais moins accessible de par sa jeunesse 18.5
- 27 février 2009 à 2h42
- in reply to: Domaine Léon Barral, Faugères
Donc bon, les chiffres, il faut quand même faire attention
Je me mefie des chiffres et ne les utilise que pour clarifier mes propos et illustrer mes impressions, a la degustations des vins des freres Barrals, j’ai ressentis a plusieurs reprises un leger probleme de volatile (pour moi, j’insiste sur ce point) et me suis renseigné ci et là afin de comprendre le phenomene en question !
« nettement perceptible à partir de 0,75 g d’acidité volatile, mais à cette dose il n’a pas d’odeur sensible »
mais apparement je ne suis pas le seul : « je renifle le verre et demande à Marc : y aurait pas un peu de volatile dans ce vin? 0,75g/litre, me répond-il »
bien qu’il ne s’agisse pas du meme vin, pourtant a 0.75 elle semble bel et bien perceptible et identifiable !
- 26 février 2009 à 23h51
- in reply to: Domaine Léon Barral, Faugères
Didier,
les valeurs que je donnent sont inevitables puisqu’elles sont les minimas necessaires incontournables a l’elaboration du vin, il ne s’agit pas des grammages maximums auxquels je suis sensibles et ne representent en aucuns cas l’acidité totale du vin, mais uniquement de l’acidité volatile qui en exces devient un defaut.
Dans le lien que vous donnez vous remarquerez que les acidités volatiles ne depassent pas les 0.5g/L.
Il serait interressant alors de connaitre les valeurs contenues dans les vins de Didier, puisqu’il s’agit d’une sensibilité gustative subjective et qui m’est tres personnelle de dire qu’elles sont bien plus elevées.Enfin, les vins marquées par acidités elevées ne sont pas du tout des vins que je critiques, bien au contraire, je place dans mes plus belles bouteilles de ces dernier mois : Les Kabinett 07 de Muller, l’Ubac 2005, Coume Gineste 01 et Jadis 2005 de barral, mais il faut savoir de quelle acidité, il est question.
- 26 février 2009 à 21h19
- in reply to: Domaine Léon Barral, Faugères
« Quand elle n’est pas excessive, la volatile n’est absolument pas un défaut. Le défaut est de ne pas l’avoir maitrisé. »
Des acidités volatiles de 0,30 à 0,40 g peuvent être tenues pour inévitables dans les vins achevés et ne signifient pas nécessairement qu’ils présentent un début d’altération.
Souvent au dessus de ces valeurs, la plupart des vins du domaine Barral sont de purs moments de degustations (comme les vins du clos rougeard, de Beaucastel ou de Trevallon !!!)
Mes reticences concernaient particulierement la production de deux millesimes 2002 et 2003, sur des volatiles elevées et de phenomenes gazeux ressemblant a des refermentations en bouteilles, en effet lors des millesimes « chauds » (comme 2003 en est le parfait exemple) lors des malo, les bacteries produisent naturellement de la volatile, mais aussi peuvent aussi degrader les sucres et meme tirer sur de la picture lactique si les temperatures de fermentations ne sont pas entierement maitrisées !
A cette époque, Didier etait tres extremiste dans le chai et il est possible que les acidités aient été tres (trop pour moi)elevées sur ces millesimes, pour preuve le 2005 egalement chaud ne presente pas des acidités aussi hautes qu’en 2002 et 2003, en revanche les vinifications ont étés plus controlés !- 26 février 2009 à 3h14
- in reply to: Domaine Léon Barral, Faugères
Je rejoints Patrick sur son point de vue !
En effet il est tres souvent question de typicité dans certains vins dits « nature », en revanche lorsqu’il s’agit d’un defaut le probleme est tres different.
Je bois pour ma part, beaucoups (trop ?) de vins issus des bios et aux vinifications peu interventionnistes, force est de constater que les defauts de ce type de vin sont souvent les memes, volatile elevée, reduction et oxydation pour les blancs sont les plus courants !
effectivement les levures indigenes et les elevages longs risquent de favoriser ces problemes, mais en aucun cas, a mon avis ne peuvent etre considérés comme des facteurs gustatifs interressants, lorsque je lis qu’une volatile (meme legere) apporte de la fraicheur, c’est comme dire que des notes liegeuses apportent une note tannique, un defaut reste un defaut aussi leger soit il.Bien sur, certains ne sont pas dramatiques, mais en l’occurence (et particulierement chez Didier) la fraicheur de ces vins est due aux schistes, a l’enracinement tres profond et aux Feuillets ferrugineux qui compose la majorité du terroir du Domaine et particulierement Valiniere, renforcé par l’acidité naturelle des vieux mourvedres !
- 22 février 2009 à 23h41
- in reply to: Domaine Léon Barral, Faugères
Effectivement, on pouvait la deguster aux greniers Saint jean, le « off » du salon des vins de Angers cette année, pour etre franc une fine languedocienne assez classique, beaucoup moins passionnante que la gamme des « vins » de Didier !
Pour mon experience des vins du Domaine Barral, je trouve un leger passage a vide sur les millesimes 2002 et 2003, (du entre autre a des vinifications trop extremistes dans l’esprit nature et sans souffre).
malgres tout les efforts effectués a la vigne pour rentrer des raisins magnifiques et sains de tout produit non naturels, je trouve dommage que les vins n’aient pas été plus eclatants et surtout plus stables (plusieurs bouteilles repartaient en fermentation, reduction et volatile extremes) en revanche retour au niveau des 1998 et 2000 avec le 2005.
Le blanc egalement, issu de Terret blanc arrive a un niveau jamais atteint par le domaine des freres Barral sur ce millesime !- 21 février 2009 à 4h10
- in reply to: Carignan blanc
Bonsoir,
un magnifique vin a base majoritaire de carignan blanc: la lune blanche du domaine le conte des floris.
Assemblé avec terret et marsanne, elevage parfaitement integré, au gras equilibré par une belle acidité incisive, dans la lignée des blancs du sud mineraux et aux antypodes de beaucoups de caricatures pommadés.exceptionnel en 2005, degusté sur des Saint Jacques a la nage !
- 21 février 2009 à 2h54
- in reply to: Quel est votre Domaine favori en Languedoc ?
Bonsoir,
pour mon premier post sur ce forum, je dirais (de maniere subjective bien sur, mon choix se porte sur les dernieres degustations)En blanc: Coume gineste ou Vieilles Vignes de Gauby
En blanc purement Languedocien: Montcalmes 2005.
En rouge: Clos des cistes de Peyre Rose
En rosé: Roc d’AngladeA bientot.