Kevin Lecuivre

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  • Kevin Lecuivre
    Participant

    Bravo Michel pour cette perspicacité !!!

    Kevin Lecuivre
    Participant

    Salut à tous

    Suite à moment comme celui là, je me dois de donner aussi mes impressions sur cette journée et les vins dégustés, même si cela fait une plombe que je n’ai rien poster sur LPV et je m’en excuse auprès d’Oliv.
    Que ce fut bon de revoir tout le monde et de pouvoir à nouveau partager, la santé de notre copain, de la vie et de notre passion qui nous anime et nous réunie.

    Muscadet domaine de Belle Vue Clos des Perrières 2018
    Pour un Muscadet nous avons là une très belle richesse et une grande gourmandise. Ce n’est pas dans l’acidité marqué mais vraiment avec un bel équilibre qui s’est très bien marié avec les huitres.

    Champagne Vouette & Sorbée textures brut nature
    J’ai adoré le nez, tout en finesse et équilibre entre le toasté léger, les agrumes et le beurre frais.
    La bouche, même si elle est tranchante, ne vous décolle pas les molaires et j’ai beaucoup aimé, malgré une finale un peu courte. Mois qui ne suis pas fan des extra brut brut, cela m’a bien plu.

    Domaine Labranche Laffont Pacherenc du vic bilh sec 2017
    Au nez, j’ai pensé tout de suite au Petit manseng mais typé Jurançon sec. Cela m’a fait pensé un peu à Charles Hours (Cuvée Marie) mais en plus gourmand, sur les fruits jaunes.
    Un très joli vin et une découverte pour mois que cette appellation que je n’ai pas l’habitude de déguster.

    Nuits Saint Georges 1er Cru Prieuré Roch 2004
    Là nous sommes dans un très beau Pinot au Nez. C’est sur le panier de fleurs et de framboises avec un élevage parfaitement intégré.
    En bouche c’est de la belle ouvrage, très soyeux avec un touché tout en délicatesse. J’ai regretté juste la final qui terme un peu acide du certainement au millésime qui est décidément une plaie en Bourgogne mais comme l’a dit Quentin, quel génie de faire un vin d’un tel équilibre sur cette année pourrie !!!

    Pouilly Fumé Dagueneau Buisson Renard 2012
    Au premier nez, je pars sur COTAT car la réduction est présente et elle s’estompera aux premiers tours de verre.
    C’est riche, ample et toute en gourmandise, soutenu par une belle tension en fin de bouche, j’ai beaucoup aimé.

    Condrieu Deponcins Villard 2009
    Nous avons gouté cette bouteille rapidement avec Lolo avant que la dégust commence et ce que je peux dire c’est que l’heure et demie qui s’est écoulé entre temps lui a fait un bien énorme. Pour ceux qui ont cette bouteille, n’hésitez pas à carafer deux ou trois heures.
    Le Nez est splendide, très Viognier mais sans lourdeur. La bouche présente également une très belle tension et un superbe équilibre à tel point que nous sommes plusieurs à penser à Vernay.
    Moi j’ai vraiment adoré ce vin qui a certes un caractère sudiste mais qui se marie parfaitement avec les patés croutes Gambas que nous avons à table. C’était vraiment très bon.

    Languedoc Grange des Pères blanc 2012
    Mon premier GDP Blanc ! Globalement bon mais pour moi pas au niveau des rouges car je ne retrouve pas l’équilibre magistral des rouges dans cette bouteille.
    L’amande fraiche est bien présente, l’alcool est fondue mais cela manque un peu de profondeur et de « folie » par rapport au précédent.

    Fonsalette Syrah 2002
    Un peu dégoutté de ne pas avoir laché à ce moment ce que j’avais en tête sur l’identité de la bouteille car j’avais juste ! Bref on s’en branle car ce fut un plaisir immense.
    Le nez est très typé Reynaud, sans aucun doute mais les débats qui suivirent sur la bouche ont été bien rigolos, avec le groupe des Reynaud d’un côté et le groupe des Grange des Pères de l’autre.
    C’est vrai que la bouche était très garrigue, Olive Noire et pas forcément « soupe de fraise et épices douces » mais cette cuvée Syrah de Fonsalette est tellement atypique !

    Domaine des Tours IGP Pays du Vaucluse Merlot Syrah 2005
    Là pour le coup je ne reconnais pas du tout Reynaud au nez. Le côté chocolat très marqué me fait partir complètement à côté. A la découverte de la bouteille, c’est incroyable la jeunesse du vin par rapport à son âge et à son appellation. Le côté Merlot est bien présent mais si la Syrah vient apporter ce complément de gourmandise indispensable au palais des PACA. Certains ont même lâché « Trevallon » et franchement ce n’était pas bête du tout.

    Gevrey Chambertin 1er Cru Lavaux St Jacques Dupont tisserandot 2003
    J’ai toujours aimé les bourgogne dans ce millésime mur et concentré. Quand c’est sur un terroir comme Lavaux St Jacques c’est encore mieux.
    Ce n’est pas un vin pour les addictes des Pinots très fins et ciselés mais comme je pense que celui là a plutôt plu, même aux adorateurs de vieux grenaches.

    Domaine de Cascavel Ventoux 2005
    C’est très bien fait et il en a encore un peu sous la pédale. L’effet séquence ne le met forcément à la place qu’il mérite.

    Saumur Champigny Clos Rougeard 2008
    C’est bon mais j’ai un souvenir d’une acidité assez présente sur ce vin. Je pense qu’il faut encore l’attendre quelques années pour que toute la matière, qui est concentrée, se fonde un peu.

    Terrasse d’Elise l’Enclos 2017
    J’aime assez cette cuvée 100% mourvèdre et là je sens encore beaucoup de boisé. C’est très vanillé et demande encore du temps pour que la matière s’assagisse. Une belle bouteille plaisir en devenir.

    Saint Joseph Gangloff 2010
    Là on touche à la TRES grande syrah avec tout ce qu’on aime mais surtout le côté très sanguin. Ça jute fort! Le nez est vraiment top, complexe, avec un côté Tradi assumé.
    La bouche et tout en soyeux et le touché de bouche est vraiment d’un grand équilibre. Super vin.

    Cote Rotie Cuilleron Terre Sombre 2010
    J’avoue qu’après le précédent je suis passé un peu plus à côté de celui-là. Faut dire aussi que le rythme était intense et que parfois j’ai du boire un verre d’eau pour pouvoir enchainer (sans recracher je précise). J’ai souvenir d’un côté plus rustique.austère que le précédent mais avec un potentiel certain qui doit être apprécier je pense avec un peu de carafage et surtout sans passer après 15 vins.

    Els Jelipins 2007
    Celui là on ne peut pas passer à côté. Au nez, je me retrouvais dans un atelier de décapage de carrosserie. Acétone, vernis, peinture, le même parfum que les tubes de colle néoprène voire des marqueurs VELEDA. En bouche c’est mieux (moins marqué) car le fruit apparait. Au final c’est très caricatural, on se croirait un peu au bois de Boulogne un samedi soir vers 1h00 du matin avec Gisèle et Mercedes qui te proposent leurs bons services !

    Domaine Peyre Rose Coteaux du Languedoc Clos des Cistes 1998
    Je suis content car j’ai trouvé le domaine à l’aveugle puis la cuvée (même si j’avais dit Syrah Leone au départ. J’ai été très surpris par son age car je lui donnais 5 ou 6 ans de moins (03 ou 05).
    C’est très concentré au nez, sur les fruits noirs et la figue séchée. En bouche également c’est une bombe de concentration, avec une pointe sucrosité. C’est clairement un vin à apprécier seul, et je suis même pas sur qu’il faille manger dessus tellement c’est puissant. Une grande bouteille assurément mais on pourrait pas en boire des litres car ca envoie des watts (et nos palais sont délicats il faut le dire)

    Sancerre Delaporte le Cul de Beaujeu 2016
    Comme la dit Quentin, quand Sylvain nous a montré l’étiquette on est tombé de la chaise !!! Comment partir sur un Pinot de Loire? Impossible. Un Pinot du Languedoc éventuellement mais jamais si haut (La Loire c’est le Pole Nord pour nous). A l’aveugle il peut vraiment en dérouter plus d’un. C’est vraiment à gouter car le vin en lui même est vraiment bien fait et MUR, ce qui lui donne un très bel équilibre au général. Beaucoup de plaisir sur cette quille.

    Domaine des Tours IGP Pays du Vaucluse Merlot Syrah 2003
    Désolé, me souviens plus…

    Thierry Navarre Ribeyrenc 2018
    Après avoir gouté ça j’ai dit à Lolo : prends moi une caisse de 12 STP. C’est très bon. D’accord pas la concentration des précédents mais c’est pas ce qu’on lui demande. C’est un vin de plaisir immédiat, très fruité et avec un très beau touché, un jus gouleyant… tout ce qu’on aime débouché à la volée quand des amis débarquent à l’improviste.

    Cote Rotie Gangloff Sereine Noire 2013
    Attention : OVNI stratosphérique en devenir. C’est très beau et assurément il faut encore l’attendre 5 à 10 ans. C’est concentré, animal mais aussi bien marqué par les fruits noirs.
    Certains furent déçus (millésime difficile) mais de mon côté je crois vraiment au potentiel immense de cette bouteille car on n’est même pas encore dans les arômes et les saveurs secondaires…ce qui en fait aujourd’hui un vin un peu monolithique.

    Maury Pouderoux 2012
    Très belle découverte que ce Maury car une assise chocolatée et mentholé très fraiche. Après la série que l’on venait de se faire, c’était pas facile de se rincer un peu la bouche et bien croyez le ou non, le Maury l’a fait, ce qui est exceptionnel pour un sucre en fin de dégust. Très bonne bouteille qui nous a fait regretté de ne pas avoir une petite moussette au chocolat à partager.

    Maison Langlais-Cotte – Volnay 1946

    Là on est dans le pot pourri et on est scotché de voir comme le vin, un simple village) se tient encore très bien. Bien sur il y a de l’évolution mais il nous raconte encore de très belles choses le bougre ! C’était bien de terminer (pour ma part car j’avais du monde à la maison ensuite) par cette quille pour rendre Hommage à notre Rico.
    C’était bon aussi de revoir vos grosses « cabines enjouées » à tous, et les rires et le plaisir ont grandement relevé le défi de l’émotion qui était palpable.

    PS : vous voyez Arnaud et Oliv que je sais encore faire des CR !!! Je précise que je ne prends pas de note donc désolé pour les commentaires qui ne sont pas d’une précision folle mais qui restent dans le sentiment du « J’aime/J’aime pas »

    Kevin/Bidou

    Kevin Lecuivre
    Participant

    SAlut à tous

    Que ce soit bien clair : il est interdit de diffuser cette vidéo de mon anatomie.
    En tout cas qu’est ce qu’on s’est marré et c’était vraiment super.

    Un grand concours, deux super GO. Un Arnaud en grande forme jusqu’à l’apothéose du Beaucastel 1990. Sylvain toujours aussi machiavelique dans le concours.
    Bref un vrai bon grand moment.

    Je vous embrasse.

    Kevin

    Kevin Lecuivre
    Participant

    Bonjour à tous,

    C’est vrai que ce repas fut vraiment sympa. Encore une fois une programmation magistrale : une suite de très grand Bourgogne entrecoupée de très jolies bouteilles (Simone, Rougeard) qui s’en sont très bien sorti et on même mis en valeur les autres TART et Rousseau.

    Vraiment une belle soirée. A rééditer cet été, car l’endroit est superbe (avec le feu d’artifice sur Cap Canaille, le Seb fait vraiment bien les choses).

    La bise

    Kevin

    Kevin Lecuivre
    Participant

    Bonjour,

    Je me permets d’intervenir dans ce post fort intéressant car pour une fois j’ai quelque chose à dire sur le sujet.

    Selon moi, les bouteilles qui ont explosé en terme de prix relèvent de plusieurs choses : une loi économique de l’offre et de la demande pour certains domaines (comme les grands Bourgognes où l’offre est très faible) et une loi marketing liée à l’industrie du luxe qui a pour seule règle le prestige de l’étiquette. Je dis bien « pour seule règle » car si on enlève ce prestige de l’étiquette, certains grands cru du Bordelais ne pourrait pas se permettent de faire flamber leurs prix de la sorte. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si l’industrie du luxe (LVMH et consorts) est maintenant propriétaire des quelques grands noms du Bordelais. On parle bien d’industrie dans ce cas car à Bordeaux, si on n’est pas négociant ou Robert Parker, c’est très compliqué de discuter avec un maître de chai ou un responsable de culture (je parle bien des grands crus) et la plupart du temps on est accueilli par un stagiaire d’Ecole de commerce qui ne connaît pas la différence entre une fermentation malolactique et une alcoolique!
    Je m’égare un peu. Tout ceci pour dire que je pense que ce n’est pas le prix qui compte mais l’expérience et le plaisir que cela procure.

    Je fais un parallèle avec un reportage que j’ai vu hier sur la 5 sur l’industrie du luxe. Les très très riches (dont je ne serais jamais) ne recherchent plus le super luxe d’un hotel (autrement dit une grande étiquette pour le vin) mais l’expérience unique que le voyage peut leur procurer. En faisant ce parallèle, je pense que la dégustation à l’aveugle procure plus de plaisir qu’une dégustation étiquette découverte. Non pas seulement pour le plaisir d’essayer de découvrir les secrets du vin, son cépage, sa région, son producteur… mais parce que nous faisons réellement abstraction de tout ce que l’étiquette représente et ne nous concentrons que sur le plaisir de cette expérience partagée. Ensuite, quand on découvre, l’expérience et le partage se prolonge car cela fait naître forcément des discussions et des débats.

    Maintenant, à savoir si une bouteille à 1000€ les vaut vraiment, c’est une question difficile. Je suis d’accord avec François qui met en avant les libertés individuelles dès lors qu’elles n’empiètent pas sur le bonheur collectif. Je suis d’accord également pour dire que ces prix, c’est n’importe quoi et qu’ils résultent plus de la mondialisation et de l’élitisme de l’industrie du luxe plutôt que d’une vraie règle économique (et ce même pour les grands domaines de Bourgogne).

    Sur ce, il peut arriver de dépenser plus que de raison dans une grande bouteille lorsque l’on fait tout pour que l’expérience soit unique, comme ce fut le cas sur notre dernière dégustation LPV PACA au chateau st Martin : une grande occasion (3 anniversaires), des amis passionnés, un repas monstrueux : cela vaut de mettre sur la table de bouteilles plus chères que de raison qui feront que le moment sera magique.

    Donc pour résumer : à chaque occasion son grand vin, qui va du Vacqueyras ou Morgon pour « les bons repas en semaine » jusqu’aux grands chateauneufs ou Bourgognes pour les moments exceptionnels qui arrivent deux ou trois fois par an. En moyenne on s’y retrouve je pense en terme de budget.

    Donc, en gardant certaines limites, la seule règle que je m’impose pour ma part dans mes achats c’est : du plaisir à tout prix, quelque soit le prix! (petit ou grand vous l’aurez compris !)

    A bientôt

    Kevin

    Kevin Lecuivre
    Participant

    Bonjour les amis,

    Merci pour ces photos, je pense que je vais mettre des Copyright et me faire un max de tunes!!!
    Oliv, mon autre surnom c’est Idefix car dans certaines fin de troisième mi-temps, il nous arrivait (avec d’autres rugbymen ébréchés) de faire de gros concours de plaquages. Dans ce déchainement de viande (un peu avariée) et de testostérone, il nous arrivait de déraciner malencontreusement un ou deux arbustes qui ne demandait rien à personne (les pauvres). Et moi, je passais le reste de la soirée à essayer tant bien que mal de les replanter avec mes petites mimines!

    Alors oui, les arbres et moi c’est une histoire d’amour. Quand au pipi sur le platane, je pense que celui-ci n’a jamais été aussi heureux de gouter les restes de celestins, de beaucastel et de Zind, ça lui change un peu du vulgaire jaune qu’on doit lui servir quotidiennement non ?

    Sur ce merci encore à tous car c’est vrai que l’on s’est vraiment régalé. Tout était parfait, somptueux. Merci à Arnaud et Bernard, pour être ce qu’ils sont : de vrais amis, avec un sens du partage et de la fête hors du commun.

    La bise à tous.

    Kevin

    • in reply to: Médoc
    Kevin Lecuivre
    Participant

    Manu se met au Bordeaux : je rêve : vivement que tu reviennes dans le grenache et pinot land pour te refaire la cerise!!!

    Kevin

    Kevin Lecuivre
    Participant

    TU as raison Lolo, j’ai même été obligé de recracher en milieu de dégusttellementil y avait de vins : tu te rends compte : un comble tout de même!!!

    En tout cas moi j’ai prix mes grosses baffes sur :
    – Veuve Cliquot
    – Le sommerberg de Boris
    – Le riesling de Mosel
    – Le Beaucastel qui est toujours aussi magique sur des rillettes d’oie : merci Sylvain pour ce beau cadeau.

    En rouge :
    – Fonsalette 98
    – Clos milan confirme que je vais en acheter des tonneaux dans pas longtemps
    – Le Calon Ségur 98 ma touché également par sa densité et son potentiel encore immense.

    A bientôt les amis et surtout un grand merci à ce jobard de Sylvain qui nous a clairement régalé.

    La bise

    kevin

    Kevin Lecuivre
    Participant

    Bonjour,

    Pour ma part, je conseillerais le Domaine du Grand Crès sur la cuvée Majeure. C’est un domaine tenu par M. LEFERRER, ancien maitre de chai à la DRC et le domaine est en hauteur (800 m d’altitude), ce qui lui confère une grande fraicheur pour un Corbières.

    Bref, selon moi, l’un des meilleurs Corbières qu’il m’est été donné de boire.

    A bientôt

    Kevin

    Kevin Lecuivre
    Participant

    CR: Le Pergole Torte 2008 de Montevertine

    Dégusté lors d’un diner au CUM QUIBUS à San Gimignano (une adresse excellente que je conseille vivement). Plats : Primi de pâtes au Pesto. Secondi : Bistecca Florentine.

    Le vin présente un nez assez typique de fruits acidulés puis à l’aération de fruits plus noirs et de prunes. Le nez est très ouvert et assez exubérant, c’est beau.
    En bouche le vin monte comme un avion avion au décollage. On part au début sur des notes primaires de fruits noirs puis cela se transforme en bouche en fruits rouges « façon pinot » puis la trame acide impressionnante (un peu trop peut être) prend rapidement le dessus pour apporter une énorme longueur. En ce moment le vin est clairement à déguster avec des mets car en dégustation pure, il est encore trop acide pour moi. Par contre, avec une belle viande, cette acidité lui confère une grande fraicheur en bouche et c’est très agréable.

    Toutefois, le côté acide (à cause de sa grande jeunesse) est encore un peu dérangeant. Le vin mérite clairement quelques années pour s’assagir mais présente d’ores et déjà un immense potentiel de garde.

    Kevin

    Kevin Lecuivre
    Participant

    Eh ben mes cochons!!! on s’est pas ennuyé dites donc!!!

    Manu, tu aurais pu me dire pour le Chambolle 78!!! Mon année de naissance, j’aurais écourté mes vacances en Corse!!

    Sinon très beau CR, vous avez tous l’air de vous être régalé et ça fait plaisir.

    La bise
    Kevin

    Kevin Lecuivre
    Participant

    Moi j’aime bien le titre du post fait par Laurent, il y avait aussi : « pour 15 balles, t’as peau de balle??? »

    Pour le CR je vais comme d’habitude, je vais reprendre la liste de vins et donner mes impressions car j’ai noté quelques trucs sur l’IPHONE.

    La bise.

    Kevin

    • in reply to: LPV PACA
    Kevin Lecuivre
    Participant

    Super Boulot Enzo pour cette compilation de de tous ces grands moments. C’est super d’avoir cette nouvelle rubrique.

    Par contre, j’ai un message à adresser au groupe : quand je vois la liste des LPV Belgique qui est est impressionnante, je n’ai qu’un truc à dire : on est des Ch’tites Biloutes!!!

    Il va falloir accélérer un peu le mouvement non? d’ailleurs, je trouve cela intéressant qu’en faisant une session mensuelle, le choix des thèmes peut se resserrer d’autant : certains thèmes de la Belgique sont très précis, ce qui n’est pas toujours notre cas.

    Allez les gars, je vous à samedi pour mettre une nouvelle ligne dans le beau résumé de Lolo.

    La bise.

    Kevin

    Kevin Lecuivre
    Participant

    [i] »Bonneau Réserve 2000 : ouvert 3/4 heure avant de passer à table. Bu sur un risotto au choux frisé et au jambon fumé. Grosse déception au nez car presque absent, puis encore plus décevant en bouche car d’une discrétion totalement inhabituelle de la part de Bonneau. Puis, près de 90 minutes plus tard, le vin s’est enfin ouvert et j’ai enfin trouvé des arômes de fruits rouges (framboises, fraises) présents avec une bonne longueur en bouche. On est quand même très loin des 1994 ou 1996 qui m’avaient donné tant d’émotions en terme de voyage gustatif. C’est la deuxième déception en 6 mois sur un Bonneau et j’espère que c’est la dernière.

    Pierre « [/i]
    Bonjour Pierrot Le fou,

    Ouvrir un Bonneau au débotté (3/4 d’heures avant), c’est presque un crime:o. Selon moi, et Enzo qui est un grand amateur de Bonneau sera d’accord je pense, ce sont des vins qu’il faut ouvrir la veille et ne pas hésiter à carafer 12 heures, même sur la cuvée tradition.

    Sur le MB 1998 dont tu parles et sur lequel tu as été déçu, je l’avais amené à une dégustation « d’anthologie » chez un ami de LPV Paca et je l’avais ouverte la veille. Celui ci est passé (à l’aveugle comme toujours) juste après hommage à Perrin 1990 et tout le monde a été unanime pour dire qu’il s’en est sorti de manière plus qu’admirable, ce qui est un gage de qualité quand on connaît celle de l’Hommage 90 !!!

    Surtout mes propos ne sont pas de dire que tu n’as le droit de ne pas aimé ce vin mais la prochaine fois, tente juste l’expérience Bonneau en ouvrant ta bouteille la veille, je pense que tu n’en auras que plus de plaisir. Si ce n’est pas le cas, c’est que Bonneau n’est pas à ton goût et dans ce cas, si tu en as en cave je veux bien faire des échanges avec toi (:P).

    Sur ce j’ai moins même ouvert une cuvée tradition 2001 hier soir et ce matin, j’ai gouté et cela s’est complètement ouvert. C’est selon moi un vin qui est plus serré que le cul d’une nonne quand on l’ouvre (pour reprendre une expression cinématographique de Sideways) mais quand il s’ouvre c’est vraiment magique, car tous les meilleurs arômes de chateauneuf embellissement le nez : Fruits noirs compotés, et cérise kirshée, c’est plein, c’est rond, c’est riche et surtout c’est très long.

    Sur ce 2001, je le trouve encore bien jeune et je pense que je vais garder encore qqes années les bouteilles qu’il me reste.

    A très bientôt, peut etre autour d’une bouteille de Bonneau!!

    Kevin

    Kevin Lecuivre
    Participant

    Su ta liste, en terme de ce qui est à ouvrir ou pas, voici ce que je peux dire mais cela n’engage que moi et je n’ai mais des annotations que sur ce que je connais pour les avoir goûté.

    1 Magnum Côteaux du Lyonnais 1989 ( régis Descotes )
    1 Magnum Juliénas 1999 ( georges Duboeuf ) : A point je pense
    1 Magnum Château haut Lalande 2000 vieilli en fûts de chêne première côte de Blaye ( Raimond )

    Bouteilles :

    6 Château Brane Cantenac Margaux 2004 ( H.Lurton )
    6 Côte Rotie 2004 La Sarasine ( D de Bonserine ) : A attendre encore mais pas trop (2 ou trois ans max)
    1 Côte Rotie Guigal 2001 brune et blonde : A point selon moi
    1 Côte rotie Vidal Fleury 2001 brune et blonde : moi je la boirais car sur cette cuvée 10 c’est très bien.
    1 côtes du rhône Guigal 2004 : A boire : très bien pour ton repas qui arrive : tu ne les décevras pas sans les gâter forcément (beaucoup verront de quoi je parle)
    2 Saint Joseph ( l’ une de 2001 l’ autre de 2003 ) Paul Jaboulet ainé , grand pompéee
    1 croze hermitage 2000 Mule blanche P.Jaboulet : A boire vite!!!
    2 Cornas ( 2001 et 2003 ) cave de Tain
    1 Clos de Vougeot 2003 d’ Ardhuy Si tu préfères la finesse alors il faut attendre mais le 2003 en Bourgogne se goute déjà bien je trouve
    6 Château Pontet Fumet 2003 ( Philippe Bardet )
    1 Château Rauzan Gassies 2e cru classé Margaux 1989 : A point mais tu peux attendre sans crainte également.
    1 Pommerol 1999 ( château L’ enclos ) «  » j’ avais pensé à lui pour dimanche ou Noêl ?? »
    1 Saint Emilion grand cru classé Château Cheval Blanc 1982 Fourcaud Laussac ( lui ce sera pour une occasion spéciale , mais combien de temps encore puis je la garder ?) : 82 est un grand millésime en Bordeaux.
    1 Bourgogne Vignes de l’ enfant Jésus Bouchard père et fils 1999 : voilà une bien belle bouteille. 99 est exceptionnel, tu peux le boire maintenant ou le garder encore mais déjà très bon.
    1 La Syrare ( vin acheté en Ardèche ) 2006 : bouteille exceptionnelle (j’adore ce domaine et cette cuvée). A ATTENDRE ABSOLUMENT (au moins 10 ans minimum). Sinon je sais que ALain Galetty les aime jeune mais j’ai gouté un 85 au domaine qui état somptueux donc A ATTENDRE
    1 Clos de Vougeot 2004 : millésime très vert en Bourgogne : pour moi tu ne risques rien à attendre encore qqes années sur ces deux bouteilles.
    1 Corton Renardes 2004 : idem
    1 Beaune 2005 : a attendre
    1 Gevrey Chambertin 2001 : quel vigneron?
    1 Beaune Jivry Chambertin : c’est Joblot qui vient de sortir le JIVRY Chambertin? ;-)))
    1 Château Cauzinat L’Hermitage 2000 ( Moueix) St Emilion Gd Cru

    Bonne dégustation, beaucoup de belles choses dans ta cave dans laquelle, j’espère, les conditions sont bonnes sinon mes remarques n’ont aucune valeure.

    A bientôt

    Kevin

    Kevin Lecuivre
    Participant

    Excuse moi c’est le terme concentré que j’emploie (surement à tort en effet) pour dire qu’il a plus de corps que certains autres domaines qui sont plus sur la dentelle. Je sais en tout cas que j’adore ce domaine et son vigneron avec qui je suis parfaitement en phase. Donc 100% d’accord avec toi en ce qui concerne l’équilibre et quant à la finesse, je l’appellerai plutôt « velouté ». Mais ce n’est qu’une histoire de vocabulaire car l’essentiel est dit.

    Pour les prix je t’avoue que c’est de mémoire sur une visite il y a un an au domaine et sur 2007. Je me suis peut être un peu emporté (ou j’ai pris mes désirs pour des réalités) sur le prix des GC.

    A bientôt Franck

    Kevin Lecuivre
    Participant

    Selon moi tu devrais partir en Bourgogne. SI tu aimes Grande des Pères, un Bourgogne un peu « concentré » type Chantal Lescure : tu y trouveras des 1er et Grands Crus qui sont top en 2007 et à un prix encore raisonnable (autour des 30€ en premiers crus et 50/60€ en grands crus)

    Ou alors chateauneuf (bois de Boursan, Charvin, Pignan, Fonsalette (CDR je sais!!!), Mont Oliver cuvée du Papet, Clos des papes, en faisant un petit panel de cela tu est sur de ne pas te tromper car 2007 en C9P est top et après vongt ans ils acquièrent la finesse du Pinot, avec la puissance du grenache.
    Sinon, le mieux, selon la région où tu habites, le mieux est d’aller chez les vignerons et de gouter : tu prends ce qui te plait
    Voilà pour mon conseil (très personnel bien entendu)

    A bientôt
    kevin

    Kevin Lecuivre
    Participant

    C’est clair j’ai vu cela toute à l’heure. Une honte et aucun doute sur l’identité de 1855 (pub montrée dans la RVF). D’ailleurs ce julien parle de forums spécialisés qui ont dénoncé les abus de 1855 : il aurait pu citer LPV tout de même!!!. LPV à envoyé spécial c’est cool non?

    Enfin bref, le patron de 1855, une vraie tête de con, et prendre de clients pour des banques (ce qu’il a dit mot pour mot), c’est une honte. Je suis dégoutée pour Caveprivée.com car j’étais un bon client et je les appréciais beaucoup. Maintenant, plus sûr du tout ????

    A bientôt
    Kevin

    Kevin Lecuivre
    Participant

    Pour moi, sans aucune hésitation, un Bonnes Mares 1955 de chez LEROY dégusté lors de notre session Côte de Nuits avec les PACA.
    En numéro 2 : Lynch Bages 45
    En numéro 3 : La Chapelle en blanc de 1952 (un vin que même François n’aura peut être pas gouté)

    Les PACA présents se reconnaitront et je pense que beaucoup auront le même choix que moi, malgré les RAYAS, BONNEAU et autre LALALA qui nous ont tous régalés, ces trois là sont clairement le top que j’ai bu cette année dans ma courte vie d’amateur passionné.

    Je précise que toutes ont été dégustés à l’aveugle et le frisson dans le dos et sur les bras était le même (avec de la buée dans les yeux).

    A bientôt et merci à tous mes amis de LPV PACA pour ces moments magiques.

    Kevin

    Kevin Lecuivre
    Participant

    Rouge

    Nombre de millésimes : henri Bonneau et beaucastel
    Nombre de bouteilles : Chantal Lescure et beaucastel (toutes cuvées)

    Blanc : millésimes : Domaine Blain Gagnard
    Nombre de bouteilles : Idem + Jadot
    La bise

    Kevin

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