Julien Vedel

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  • Julien Vedel
    Participant

    Bonjour

    Le cap où le raisin n’est plus réceptif au mildiou et à l’oïdium est la véraison. Les baies changent de couleur, et deviennent à jus.

    Julien Vedel
    Participant

    De qui s’agit-il Michel?
    Il y a aussi des choix!
    Je ne fais que du sec par choix, mais les 2 grands domaines de la Croix Buisée ont fait toute la gamme, du sec au liquoreux ainsi que des bulles comme le précisait Marc.

    • in reply to: Le tonneau
    Julien Vedel
    Participant

    Si si les fûts en inox existent bien, j’en ai vu dans une cave de Meursault, pas loin de Wineglobes…

    Julien Vedel
    Participant

    Cumelles est de Patrick Corbineau 

    Julien Vedel
    Participant

    Pas de cuve béton et une acidité mordante dans un jus sombre trop mûr…
    Les appellations GC se goutaient bien plus équilibrées

    Julien Vedel
    Participant

    [quote= »Jérôme Pérez » post=1078322]Connaît on le sens du nom de ce vin ? Compte / comte ? j’avoue ma curiosité, sur le nom comme sur le vin que j’ai très envie de goûter.[/quote]

    Bonjour Jérôme,
    Le Compte Marc -prononcé marc comme le café ou raisin plutôt que le prénom- est tout simplement le nom cadastral de la parcelle
    Il semblerait que cela vienne d une sorte de dîme ou gabelle sous forme de raisin, « compter le marc »
    Pour ce qui est du vin, j en échangerais une volontiers contre ta production liquoreuse

    jull

    Julien Vedel
    Participant

    Longtemps que je n étais venu trainer mes guêtres par ici…
    Toujours très intéressant ces échanges!

    Ma petite pierre à l édifice sur 2018 en bourgogne sur les domaines visités avec un ami en novembre.
    En blanc comme en rouge, selon les domaines des vins très réussis et d autres trop mûrs
    Les Chassagnes de Thibault Morey sont étincelants! profondeur de la matière et tension, supérieur pour moi aux 2017
    2 autres producteurs murisaltiens, un star avec des vins trop riches et manquant de dynamisme – et pourtant pas réputé pour couper tard-, et l autre des vins sulfitiques qui donnaient peu
    La gamme en blanc comme en rouge de Vincent Dureuil dans le même esprit que ceux du Dom Morey Coffinet, avec des fruits croquants et des vins très digestes et des blancs cristallins
    Pour finir sur la Cote de Beaune, je conviens ne pas être totalement objectif avec les vins du Dom des Croix de mon ami David Croix, mais ses Beaune PC Bressandes et surtout le Grèves sont de très haut niveau! de l essence de pinot avec du fond, aucune lourdeur, une fraicheur et digestibilité incroyable
    Je n ai retrouvé ce caractère en rouge que sur les vins du Dom Duroché à Gevrey en Cote de Nuits, avec une gamme très homogène
    Par contre des vins noirs, cuits, sûrmurs chez un vigneron très loquace de Morey, des fruits mats, et des vins trop denses… sans compter une acidité mal intégrée -confirmée par un paquet de tartrique sur une étagère, bien que celui ci nous ait confié pas de poudre de perlimpinpin-, de même chez un autre jeune de Vosnes. Chez ces 2 là, les 2017 étaient plus à mon goût, peut être moins concentrés mais plus digestes.

    Voilà mes modestes retours sur ce millésime 2018 en Bourgogne

    Julien Vedel
    Participant

    [quote= »oliv » post=1104365]Et celui-là*, amis turons, vous pourriez pas nous le décoller de son face de bouc ?

    *Pour les nouveaux, c’est Jull[/quote]

    Salut à vous

    Je vais très bien, merci de penser à moi.

    Je reconnais avoir déserté LPV depuis pas mal de temps pour diverses raisons, ma triple casquette, de salarié dans un domaine fréquemment cité dans ce forum, de micro vigneron, et celle de passionné.. Alors certes j aurais pu me contenter de commenter les vins que je déguste/bois, mais je ne prends même plus de note… et je trouvais mes CR tellement basiques par rapport à ceux de mes collègues de goulot ou les vôtres et il est bien plus facile de poster une photo et cracher 3 mots plutôt que de faire de belles phrases sur LPV quitte à y perdre en précision

    Mais aussi le changement d ergonomie, une vie de famille qui évolue, le fait qu il me faille me logger à chaque venue sur le site,…

    Je n oublie pas tout ce que LPV m a apporté, la connaissance en 1er lieu, ce site est une véritable bible il faut bien le reconnaitre, et toutes ces rencontres!! certains sont devenus des amis, d autres comme Chinbourg avec qui j ai passé de nombreuses heures et de très bons moments ont choisi une autre voie, et puis il y a notre cercle Turons très actif en privé, mais il est vrai que peu désormais relatent nos soirées…

    Bises à tous ceux que je connais, et large soif!!

    Julien Vedel
    Participant

    Moi le côté sparadrap/pansement, je le rencontre plus sur des blancs, et j’ai appris il y a peu que c’était une odeur caractéristique des brett sur vin blanc

    Julien Vedel
    Participant

    Rassures toi Thierry (tu devrais consulter ton mail),

    De super liquoreux sont déjà à l’abri, avec une moyenne de 21/22
    Mix de passerillage et de botrytis, les quelques lots sont d’une grande pureté

    Passage pluvieux ce week end, moins de 5/6mm pour une nouvelle génération de bot’ serait parfait, plus j’ai peur que ça tourne mal et qu’il faille rentrer le reste rapidement

    Pour les secs, moins optimiste que Rust (bio ou conversion au fait?), j’attendrais le printemps pour gouter et me faire une opinion

    Julien Vedel
    Participant

    Un peu plus compliqué que cela Eric..

    Car je crois me souvenir que dans le cr du Wine Doctor, il s agissait des 2012, dont la qualité laissait à désirer depuis le départ de Noel Pinguet. La pilule serait beaucoup mieux passée s il n avait été fait de corrélation entre le départ de NP et la qualité des vins…

    Julien Vedel
    Participant

    Les 5 avec Boudignon à Saumur aux saveurs des tonnelles

    Il y avait du Angeli à l’Hedoniste à coté de la cathédrale il y a qq années

    Julien Vedel
    Participant

    Vous êtes vous fait la même réflexion que moi, à savoir qui aurait intérêt à vendre une bouteille 100e alors qu’elle coûte 3000 ou 4000e au domaine et que cette vente se fasse quelques jours après la sortie de cet article, si ce n’est le domaine lui-même pour juger de l’impact de cet article, créer de la visibilité pour la marque, et participer à la spéculation…

    Quoi, je vois des complots partout? sourires…

    Julien Vedel
    Participant

    Bonjour,
    Assemblage 1/3 grolleau, 1/3 gamay, 1/3 Seibel 54/55

    Julien Vedel
    Participant

    Christian Brault, le prestataire

    Julien Vedel
    Participant

    Noix fraîche?? oxydatif léger?

    Pensez vous a un problème de bouteille, je n’ai jamais eu de retour en ce sens et vous m’en voyez un peu inquiet.

    lecomptemarc.vouvray@gmail.com pour en discuter

    Julien Vedel
    Participant

    Bonjour Damien,

    Micro production d’un petit millier de bouteilles par an, le dernier millésime est disponible à partir de Septembre qui suit la récolte et est épuisé très rapidement en 2 mois. Pour 90% des particuliers, lors de la journée Portes Ouvertes le 2ème samedi de septembre, et pour les 10% restants ne pouvant se déplacer pour cette journée conviviale (à laquelle tu es le bienvenu), sur réservation.

    Sinon, sur le net, il reste quelques bouteilles de 2016 sur le site Buveur de Vin
    A Tours, à la cave 22 sur Vins (ils doivent même avoir plusieurs millésimes)
    A Bordeaux, à la cave Autres Châteaux
    A Paris, sur table uniquement au Petit Sommelier et au Garance

    Au plaisir de faire connaissance
    jull

    Julien Vedel
    Participant

    Bonjour

    J’ai souvenir mais sans retrouver qu’il y avait une sorte de législation informelle avec des plages de sr en fonction de l’acidité mais je ne retrouve pas sur le net…

    Pour ce qui est du domaine, en effet en règle général les demi-secs vont de 17 à 22 gr, mais sur certains millésimes où les maturités évoluent vite, les demi-secs peuvent monter à 30/35 (un peu comme chez le voisin un peu plus bas) comme en 05 et 09

    Les moelleux de 45gr (de mauvaise mémoire sur 2002) à 100/110gr (le 2008), les reserves de 110 à 180

    Julien Vedel
    Participant

    Nous avions aussi gouté avec qq turons et orléanais, alors certes un 2013, mais avions trouvé la réputation (et le prix!!) surfait.
    Un vin dur, et si les tanins paraissaient fins, le millésime ou son acidité ne rendait pas le vin particulièrement soyeux

    Julien Vedel
    Participant

    Oui bien belle soirée, où ce gratin qui a cuit 2h30 avec le gigot, puis 1h30 à 180°, n’était pas cuit! Et même le lendemain matin recuit encore 1h30 à 240°, les pdt étaient toujours croquantes!!???? cela aura bien fait rire mes convives du soir qui auront dégommé 2.8kg d’agneau sans rien laisser!

    Sinon, dommage pour cette bouteille de Rodez bouchonnée… que le vigneron m’a très gentiment remplacé! Le Jacquesson DT 736 (2008) a mis un peu de temps à trouver sa place dans le verre. L’apportant voulait carafer, mais je n’aime pas trop casser les bulles ainsi, nous aurions dû l’écouter. Avec l’aération, le vin gagnera en volume, longueur.

    J’avais prévu une mini horizontale de Puligny PC Champs Gains 2010 en 3 bt, mais là aussi le Dureuil Jenthial s’est révélé moins sournois et plus affreusement bouchonné… le but était de voir si nous retrouverions une homogénéité de terroir ou si la patte du vigneron prenait le dessus! Indéniablement pour moi c’était la seconde hypothèse ce soir là

    Comme Julien l’a dit, servis sur des St Jacques à la Bretonne, le Carillon jouait l’épure, la finesse et la droiture, le Bouzereau plus en largeur et en étoffe (normal pour un murisaltien? ;-o), le Dureuil du peu goûté aurait joué entre les 2

    En 2ème service, pas snackées mais cuites sur coquille au beurre d’orange et dulce, le Boxler trouvait toute sa place oscillant entre agrumes et un léger hydrocarbure, une bouche douce et pourtant tonique, longue et salivante, superbe! et superbe accord
    Le Sancerre 07 de Dagueneau, n’a pas trahi sa noble origine. Vraiment très beau, des notes exotiques, une bouche un peu moins en longueur que le riesling

    Pour l’agneau de 7h, je voulais rejouer un petit match qui avait enflammé LPV il y a qq années en servant en face à face GDP12 et GG12
    Transition avec le Volnay Caillerets 06 de Rossignol, joli nez pinotant, bouche légère mais qui manquait de complexité, un beau bourgogne générique en somme
    Puis Pichon Baron 96 (j’avais parlé agneau sans préciser la recette) , qui avait un nez légèrement mentholé/frais, évolué, un côté noble/boite à cigare, la bouche par contre sur l’agneau préparé ainsi montrait un demi corps et une acidité assez haute (96, et ce nez frais!), nul doute que sur un classique il eut mieux trouvé sa place!
    GG12, très syrah comme d’habitude, et très frais, qui fait qu’on le mettrait facilement en rhone nord, excepté cette petite note d’orange. Vraiment très bon mais GDP 12 avait un supplément d’âme, de complexité, plus languedocien, des tanins fondus et une belle persistance, très élégant!

    Sur la tatin de mangue, gelée de coing safranée, moelleux 03 de Chidaine, un peu alcooleux et légère amertume et manquant de niaque! On passe vite au suivant, et là superbe nez rôti, sans virer sur des notes lourdes angevines (pas évident à expliquer!), bouche dense sur une liqueur présente mais aérienne et tonique à la fois, aucune fatigue à boire ce genre de vin. Excellent aujourd’hui et garde assurée pour effectivement gagner en complexité!

    On fini sur une bizarrerie, marc de Grussaute par Cazottes! suis pas trop spécialiste, ça attaque un peu trop fort pour moi…

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