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- 20 janvier 2025 à 16h06
- in reply to: Hébergement chez le vigneron (Moselle Allemagne).
Bonjour,
Je suis allé en famille en Moselle allemande à Leiwein (entre Treves et Bernkastel) chez Christoph et Alexandra, un couple de vigneron. Nous dormions juste au-dessus des chais. Par contre, je pense qu’il n’y avait que 8 couchages. On avait trouvé ce logement très sympa via une plateforme bien connue.
Bon voyage!
- 11 juin 2024 à 13h39
- in reply to: Caves : Construction, rénovation, isolation etc…
Bonjour à tous,
Bravo pour tous vos travaux!
Ayant déménagé l’année dernière, je me suis mis à aménager une partie du sous-sol en semi-enterré (qui avait commencé à être isolé avec du poly extrudé par les propriétaires d’avant) pour en faire une cave et une pièce de vie et de rangement.Les fortes pluies de cette année m’ont fait modifier l’emplacement de la cave pour la repositionner dans le coin le plus humide.
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[*]J’ai d’abord fini l’isolation avec de le laine de verre fixée dans des rails et du placo hydrofugé
[*]J’ai ensuite aménagé la cave (8 m2) avec du gravier au sol et une aération simple traversante (depuis janvier, la température varie peu entre 12 et 15 degrés) et des RIGIDEX trouvés sur le bon coin (15 € le casier de 150 bouteilles)
[*]J’ai fini le reste du sous-sol avec une isolation au sol, du parquet, et une électricité aux normes.Coût total: environ 3600 euros.
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Bon courage dans vos travaux, ça prend du temps, et parfois la tête, mais c’est cool quand c’est terminé et ça fait plein de place pour acheter de nouvelles bouteilles et inviter les potes.
- 8 novembre 2023 à 18h10
- in reply to: Bonnes adresses en Moselle allemande
@Bassaler: C’est bien le site indiqué par @Peterka. J’ai compris qu’elle était située sous l’hopital saint-nicolas qui de ce que j’ai compris est également producteur: Weingut Stiftung St. Nikolaus-Hospital . Il y a également une caution de 4e supplémentaire pour le verre qui reversé à la fin. C’est assez incroyable car c’est en libre-service complet. Tu as également un petit panier comme au marché que tu peux remplir toi-même au fur et à mesure de la dégustation. Pendant 45 min, j’étais absolument tout seul au sous-sol, seul face à toutes les pancartes explicatives uniquement disponible en allemand
. J’ai gardé le feuillet remis avec la liste des cuvées/domaines et des prix. J’avoue que je ne sais pas trop si je peux la partager sur le forum.
@Nilgiri et @ Iroulegalet: Toutes mes excuses, j’ai effectivement interverti DR.L et JJ Prüm que j’ai payés respectivement 24 € et 32 €. J’ai également gouté la cuvée spéciale de Haag sans en connaitre le prix. Je n’ai pas vraiment été emballé.
- 5 novembre 2023 à 22h12
- in reply to: Bonnes adresses en Moselle allemande
Retour d’un court séjour en Moselle allemande:
Tout d’abord un grand merci à Claudius (Essai de synthèse sur les vins de Moselle allemande – La Passion du Vin), Pididi et EricB pour leurs infos sur la Moselle allemande (et DavidR bien sûr).
Nous arrivons le lundi soir dans un airbnb qui est dans un Weingut (Weingut Weis-Viel) situé à LEIWEN entre Trèves et BernKastel.
Jour 1 – Matin: Visite de Trèves
Après un rapide tour de la ville, nous nous arrêtons vers 11h30 chez WeinHaus en face de la maison de Karl Marx, où nous découvrons un superbe choix de vignerons mosellans (une trentaine de cuvée pour Prüm par exemple). Pendant que le reste de la famille s’installe à table, je discute avec le propiétaire en lui disant que je recherche des vins du style Prüm ou Haag. Spontanément, il me fait déguster 3 vins, qui sont des cuvées spéciales élaborées par les vignerons pour ce caviste. Je goute Haag, D. Loosen (Joh. Jos. Prum, 2020, Whehlener Sonnenuhr Spätlese – Edition Weinhaus). Grosse claque sur Prüm avec un style digeste, frais et équilibré. C’est hyper complexe sur les fruits exotiques avec une très belle longueur. De mémoire, environ 24€. Le restaurant est également top!
Jour 1 – Après-midi: Randonnée à Leiwen
Petite randonnée sur les hauts de Leiwen au milieu des vignes qui ont pris leurs couleurs automnales. En redescendant, j’abandonne la famille à 100 m du gîte pour toquer à la porte d’un domaine que je connais: Weingut Nik Weis St. Urbans-Hof. La dégustation se fait dans une magnifique salle. Pour 10 €, on choisit 4 vins à déguster. Les 10 € sont remboursés si on achète du vin suite à la dégustation. Je pars sur 2 riesling 2022 plutôt moyens avec une grosse amertume et prend une claque sur le GG « Laurentius Lay » 2020 (clin d’oeil à Eric B qui avait également apprécié il me semble lors d’une dégustation au domaine). Le saut est impressionnant par rapport aux deux « villages », le prix est également conséquent (environ 40 €). C’est ample et ça tapisse bien la bouche. Gros potentiel de garde car c’est encore très jeune. Je repars avec un carton sous le bras.
En rentrant, j’ai voulu voir où se trouvait le GG et j’ai eu la surprise de voir des « Laurentius Lay » sur les deux côtés de la Moselle avec des expositions et des pentes très différentes. Si quelqu’un a un lien vers une carte des GG mosellans, je suis preneur.Jour 2: Visite à BernKastel
Après 30 min sur une route splendide qui épouse les boucles de la Moselle, on arrive à BernKastel, magnifique village localisé sur les 2 rives. On fait une petite ballade au chateau qui domine la ville pour se rendre compte de la pente virtigineuse des vignes. Je laisse les enfants sur une aire de jeux au bord de la Moselle pour aller à la Vinotek. Pour 23 €, on peut descendre à la cave, et déguster en libre service pas moins de 140 vins numérotés du moins sucré au plus sucré. Si les vignerons les plus connus ne sont pas tous présents, c’est l’occasion de partir sur des domaines inconnus en ciblant des vins avec pas mal de sucre résiduel (KAbinett, Spätslese ou Auslese). J’ai un gros coup de coeur pour le Dr. Pauly-Bergwailer 2021, BernKAstel alte Badstube, Spätslese, 15€50. D’une manière générale, je suis frappé dans toutes les bouteilles dégustées par le côté invisible des sucres résiduels bien balancés par l’acidité.
J’ai oublié de préciser que tous les vins sont proposés au prix domaine avec des prix entre 5 et 20€.
Il est l’heure de pousser vers Cochem pour visiter le chateau mais la ville est un peu « trop » touristique pour nous. 😉- 17 août 2023 à 16h15
- in reply to: Vos bonnes adresses à Porto
Bonjour,
De retour d’une semaine à Porto en famille, je découvre a posteriori ce fil de discussions et notamment le retour d’Aquablue qui fait écho à ma propre expérience.
Pour les restaurants, on mange globalement super bien à Porto, y compris dans les zones tourisitiques. Gros coup de coeur pour O Valentim à Matosinhos pour les poissons et calamars grillés. C’est juste à côté du restaurant O Lusitano déjà cité.
Pour la dégustation, je suis aussi allé chez Quinta Do Noval où nous avons choisi avec mon épouse la dégustation 5 verres pour deux, que nous avons accompagnée d’une dégustation de chocolats. Superbes accords! Pas fan du blanc, ni du noval black Reserve ou du LBV. Par contre, on entre dans une autre dimension avec le vintage 99 et surtout le Tawny 20 ans (pralin, café, superbe longueur). Charmé par ce tawny j’en ai acheté une sur place. Je l’ai retrouvé pour info moins cher à l’aéroport en duty free. L’occasion d’en acheter une autre 😉
Pour prolonger l’expérience, on a pris le train depuis la magnifique gare centrale de Sao Bento, direction la vallée du Douro et Pinhao (petit clin d’oeil à Quinta Do Noval). Le voyage dure 2h15, Si la première heure fait plutôt penser un voyage de train de banlieue, la deuxième partie du voyage est magnifique car le train suit le Douro offrant un panorama continu et epoustoufflant. Petite randonnée sur les hauteurs de Pinhao et retour à Porto le soir même. Les enfants ont adoré et nous aussi!.
- 17 août 2023 à 15h50
- in reply to: Domaine François Chidaine, Montlouis-sur-Loire
CR: Domaine François Chidaine Les Tuffeaux 2019
Moins de 24 heures après un petit détour (100 km
Montlouis sur la route du retour de vacances, j’ouvre cette bouteille pour accompagner des brochettes de poulet/coco/abricot, ainsi qu’un plateau de fromages.
Si le nez est assez floral, la bouche est très salivante avec une finale crayeuse, un super équilibre malgré les sucres résiduels. C’est vraiment top et très ouvert (beaucoup plus que Baudoin et Bournais qui attendront plusieurs années en cave).+++
- 15 février 2022 à 16h06
- in reply to: LPV running, routes des vins et rando dans les vignobles
Bonjour,
Je participe pour la 3ème fois au semi-marathon de nuits saint Georges qui aura lieu le 19/03. Est-ce que d’autres LPViens sont inscrits? Ce serait cool de se croiser là-bas.
Une de mes sources de motivation est la tenue d’un salon des vins le même jour avec beaucoup de vignerons du coin.
Lors de ma première participation, j’avais dégusté une trentaine de vins juste avant le départ sans avoir eu le temps de manger.
Lors de ma deuxième participation, j’avais dégusté une trentaine de vins juste après l’arrivée, et la soirée avait été un peu dure
Il y a une bouteille de grand cru offerte au meilleur déguisement. J’hésite entre me déguiser en bouteille de Bordeaux ou en Robert Parker

- 15 janvier 2020 à 17h42
- in reply to: Meeting RPF
Par ado poilu, je voulais dire juvénile et plutôt masculin que féminin. Le terme est peu flatteur, j’en conviens, pour un vin qui a tout l’avenir devant lui!
- 15 janvier 2020 à 15h14
- in reply to: Meeting RPF
Nouvelle soirée LPV avec un thème assez séducteur (Chambolle vs Volnay).
Pour commencer, j’ai apporter le blanc qui était situé dans ma cave juste à côté de mon apport en rouge (c’est vous dire l’état de rangement de ma cave!): Un Sancerre Gerard Boulay 2009 Monts damnés ++(+). Ce vin a pas mal fait voyager mes camarades à l’aveugle puisqu’il y est très difficile de déceler des marqueurs du Sauvignon. Je n’y ai pas non plus retrouvé les arômes exotiques que j’ai pu y trouver dans sa jeunesse. On est plus sur un vin avec du gras de l’opulence mais qui garde un bel équilibre apporté par la minéralité.
Pour les rouges, cela va être très compliqué pour moi de faire un CR détaillé car je n’ai pas pris de notes:
En résumé:
- – J’ai été séduit par les domaines que je n’avais jamais goutés: Chambolle-Musigny 2013 Arlaud ++[/color] terne et austère; [color=red]Volnay 1er Cru Cailleret 2008 Rossignol ++[/color] Marqué par une acidité en finale qui gâche un peu le plaisir; [color=red »>Pommard 1er cru Les Bertins 2010 Henri Delagrange ++ Mon apport (et oui, ma cave est tellement bien rangée que je me suis trompé en prenant la bouteille qui devait être le Volnay Clos des Chênes) qui ce soir n’avait pas grand chose à raconter (moins que les deux autres bouteilles bues à il y a 2 ans)
- – J’ai bien été incapable de reconnaître à l’aveugle ce soir si il s’agissait d’un Chambolle ou d’un Volnay. Par ailleurs, le mythe du volnay féminin est mis à mal avec certains vins que je qualifierai d’ado poilu comme le Chambolle-Musigny Derrière la Grange 2010 Confuron ++(+), effet vendange entière?
- 2 janvier 2020 à 20h31
- in reply to: Votre top 6 des vins encore accessibles
Bonjour à tous, voici mon top des vins à moins de 15 €, je n’ai pas mis de millésime car j’ai en général gouté ces vins sur plusieurs millésimes (excepté le premier) et j’ai toujours été agréablement surpris.
Loire:
– Vin de Thierry – Domaine Saint-Nicolas C’est un peu mon vin passe partout (fromage, apéro, fruits de mer). Il était épuisé au domaine lors de mon passage à Brem la semaine dernière.
– Coteaux du Vendômois – Cuvée Emilien Colin – Domaine Colin Un vin de garde avec des notes épicées apportant une belle complexité.
– Orléans Rouge Excellence – Clos Saint Fiacre Une cuvée qui porte bien son nom!Bourgogne:
– Bourgogne – Maison-Dieu – Domaine Rebourgeon-Muré Un vin qui a damé le pion de bien des étiquettes bourguignonnes cette année. Le 2017 est une bombe de fruit en ce moment.Bugey:
– Cerdon – Renardat-Fache, Méthode Ancestrale Une belle découverte pour moi cette année. Un très bel accord avec des tartes aux fruits.Rhône:
– Rasteau – Elodie Balmes Que ce soit ses côtes du Rhône ou son Rasteau, je trouve cela top!- 2 décembre 2019 à 2h32
- in reply to: Grand Tasting 2019 : les CR de dégustation
Entre 12 et 14h, j’ai fait un petit tour express au grand tasting Vendredi. Pour m’alléger, j’ai eu la « bonne idée » de ne venir qu’avec l’entrée, un téléphone et un stylo, de ne surtout pas prendre de manteau pour éviter la queue au vestiaire et je me retrouve donc comme un pauvre malheureux devant l’hôtesse qui attend les 10 euros de consigne pour avoir un verre. Je tente les yeux du chat potté (cf. image du profil de JB) mais rien y fait, je suis bon pour ressortir et aller récupérer 10 euros. 30 min après je peux enfin rentrer.
Je me concentre cette année sur les champagnes (très nombreux stands), les bordeaux et les bourgognes avec des petites entorses au détour d’un stand accessible et de mes rencontres.
Champagne DE SOUSA
– AOP Champagne, 3A (52 euros)
Champagne assez classique et assez classieux issu de 3 communes, vif et citronné. ++
– AOP Champagne Mycorhize (57 euros)
Voici un champagne issu de 4 parcelles travaillées avec des chevaux. La personne du stand a les yeux qui brillent quand elle nous parle de son travail et cela fait franchement plaisir. Parenté assez évident avec le précédent. ++
– AOP Champagne, Caudalies 2008 (150 euros)
Première claque sur ce salon avec ce champagne qui a tout ce que j’aime avec de la finesse, de la longueur, de la complexité avec des notes briochées et de mousseron. Splendide. ++++ oo,
– AOP Champagne, Caudalies 2010 (150 euros)
Légère déception pour ce champagne qui a tout du précédent mais en moins bien ++(+)Champagne AYALA
– AOP Champagne, Brut Majeur
40% chardo, 40% pinot noir et 20% pinot meunier. Dosage à 7 g. Je ne suis pas objectif car j’adore ce champagne issu de 3 millésimes. Si au nez, on est sur la poire, en bouche je trouve des petites notes de fruits rouges qui explosent en bouche. Je le vois bien avec une tarte aux fruits rouges. +++ ::glou:: ,
– AOP Champagne, Rosé Majeur
Très proche du précédent, mais en moins bien. ++
– AOP Champagne, Brut Nature
Même répartition que le majeur mais pas de dosage dans celui-ci qui présente plus de fraicheur et un léger côté brioché. ++
– AOP Champagne, Blanc de Blanc 2013
Un peu jeune mais on passe dans une autre dimension avec beaucoup de tension, des notes citronnées, des bulles plus fines que les cuvées précédentes. +++
– AOP Champagne, Perle d’Ayala 2006
80% chardo et 20% pinot. On passe dans une autre dimension avec des notes évoluées (tilleul, champignon, agrumes). Une belle longueur et je trouve des notes d’élevage alors qu’il n’y en a pas. La personne du stand s’en amuse car beaucoup de dégustateurs font cette remarque. Cette impression viendrait du bouchon (?) ++++Bourgogne BILLAUD-SIMON
Je dois avouer que j’ai eu une légère déception pour ce domaine que j’ai toujours apprécié et qui m’a souvent impressionné lors de dégustation à l’aveugle.– AOP CHABLIS, 2018 (17,16 euros)
Nez sur la poire, bouche manquant singulièrement de tension, peu minéral. retro florale. +(+)
– AOP Chablis, Tête d’or 2017 (21,78 euros)
Nez fermé à double tour. Belle tension avec une rétro florale. Bien. ++
– AOP Chablis premier cru, Les Vaillons 2017 (27,25 euros)
Encore un vin fermé avec une amertume assez prononcée en fin de bouche. Difficile de voir ce que cela va donner dans le temps. Peu de plaisir en l’état. +(+)
– AOP Chablis premier cru, Mont de Milieu 2017 (32,10 euros)
Vin très semblable au précédent avec plus de profondeur et de matière, un peu plus solaire. ++
– AOP Chablis grand cru, Les Preuses 2017 (65,75 euros)
Voici enfin en vin à la hauteur du pédigré. Beau potentiel pour ce vin mais clairement trop jeune. +++Bourgogne LOUIS JADOT
– AOP Bouzeron, 2017 (13,60 euros)
Hyper citronné et boisé. Court. Pas fan. +(+)
– AOP Santenay, 2017 (25,60 euros)
Chardo simple dans un style assez international, franchement je connais plein de bourgognes générique de ce calibre. +(+)
– AOP Meursault, Chevalières 2017 (49,60 euros)
Bel équilibre et belle longueur, mais encore une fois l’élevage marque un peu trop et prend le dessus sur le terroir. Légère déception. ++(+)Bourgogne TRAPET
Super accueil familial et de très bons conseils pour les rares 2009 en cave.– AOP Gevrey-Chambertin, Ostrea 2017
Assez surpris pas ce vin plutôt frais et minéral. Très loins des côtes de nuit 2017 goutés jusqu’à maintenant qui sont plus solaires. Effet « vendanges entières »? ++
– AOP Gevrey-Chambertin 1er Cru, Capita 2017
Superbe bourgogne avec des petites notes acidulées de fruits rouges (framboise, canneberge). Belle longueur. C’est déjà très bon aujourd’hui. +++(+)Bordeaux Château PAPE-CLEMENT
– Pessac-Leognan, Château Pape-Clément 2015 (servi en magnum)
Les tannins sont soyeux et la matière est splendide avec des notes de mûre et de tabac blond. La finale asséchante est marquée par les tanins de ce vin qui à mon avis sera vraiment au top dans une dizaine d’années. +++(+)Bordeaux Château KIRWAN
– AOP Margaux, Château KIRWAN 2016 (65 euros)
Vraiment trop jeune, impossible de prendre du plaisir sur ce vin actuellement. NN
– AOP Margaux, Château KIRWAN 2015 (50 euros)
Encore un vin trop jeune mais avec une matière moins importante que son jeune frère de 2016. je ne trouve pas mes marqueurs classiques de Margaux. Moyen. ++Bordeaux Château PETIT-VILLAGE
– AOP Pomerol, Château Petit-Village 2014
Longueur moyenne mais superbe équilibre avec des notes de cassis et de mûre. Un très beau vin (en comparaison du Kirwan du même millésime). +++
– AOP Pomerol, Château Petit-Village 2011
Longueur moyenne, fraîcheur en bouche. Moins de matière que le 2014 mais un air de famille évident. ++(+)Bordeaux Château PICHON BARON
Etrangement peu de monde à ce stand.– AOP Pauillac, Les tourelles de Longueville 2014
De mémoire , une majorité de merlot sur ce vin, peut-être que cela le rend déjà accessible. Belle découverte. ++(+)
– AOP Pauillac, Les Griffons de Pichon Baron 2014
Cette fois on retrouve le cabernet, avec une bouche moins sphérique sur les tourelles et un peu moins de matière également. ++
– AOP Pauillac, Château Pichon Baron 2014
Alors lui, il n’en manque pas de matière. C’est très très jeune et très difficile à apprécier aujourd’hui. NN
– AOP Pauillac, Château Pichon Baron 2010
Encore un vin très jeune, mais quel jus. Graphite, cassis, et très belle longueur. Grosse mâche pour un vin qui tiendra sans problème les 30 prochaines années. +++(+)Bordeaux Château LAGRANGE – Saint Julien
D’habitude, les saint-julien sont un peu mon peché mignon avec Ducru, Leovilles, Branaire,…– AOP Saint-Julien, Les fiefs de Lagrange 2015
Pas beaucoup de souvenir de ce vin. A mon avis un RQP moyen. ++
– AOP Saint-Julien, Château Lagrange 2015
Tanins très et trop présent pour prendre du plaisir. Ce vin m’a vraiment asseché la bouche et j’ai du boire une demi-bouteille d’eau pour me relancer. Me fait un peu penser à Sociendo. ++
– AOP Saint-Julien, Château Lagrange 2011
Voici un vin sur la finesse et les fruits rouges : framboises, groseille. A boire avec plaisir dès aujourd’hui. +++Bordeaux PICHON LONGUEVILLE COMTESSE DE LALANDE
Un peu comme PICHON BARON, peu de monde à ce stand.– AOP Saint-Estephe, Château de Pez 2015
Très joli vin avec une finale épicée du plus bel effet. Déjà accessible. Miam. ++(+)
– AOP Pauillac, Réserve de la Comtesse 2011
Je trouve ce vin ouvert mais avec une finale courte et une trame un peu serrée. ++
– AOP Pauillac, Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande 2009
Bing ! Grosse claque. Le Pauillac parfait, soyeux avec des notes de cassis, de tabac, cacao. Super ouvert et disposant d’une grande matière. Décidément, 2009 est un millésime très séducteur (plus que 2010 ou 2005) par exemple. ++++A côté j’aperçois un stand où il n’y a personne pour un domaine jamais gouté pour ma part. Malheureusement, je pense que l’avoir glissé entre plusieurs Bordeaux l’a desservi.
Bourgogne ANTONIN GUYON
– AOP Gevrey-Chambertin, La Justice 2017 (42 euros)
Vin marqué avec une trame acide et une longueur moyenne. Ca manque de fruit. ++
– AOP Chambolle-Musigny, Clos du Village 2017 – Monopôle (51 euros)
Encore un clos de Côte de Nuits que je ne connais pas. Belle découverte et un soulagement après le Gevrey si austère. +++
– AOP Volnay Clos des Chênes 2016
Un Volnay sur la puissance. Viril mais correct. ++
– AOP Corton-Bressandes grand Cru 2015 (75 euros)
Enfin un bourgogne où je retrouve mes repères. Griotte avec une pointe minérale qui lui apporte une belle fraicheur. Très belle longueur et très belle bouteille. +++(+)Bordeaux DOMAINE DE CHEVALIER
Un RDV incontournable pour moi du GT– AOP Pessac-Leognan, Domaine de Chevalier 2014 (65 euros)
Un vin très accessible et super gourmand. Assez classique. +++
– AOP Pessac-Leognan, Domaine de Chevalier 1999 (70 euros) (servi en grand contenant – 12L)
La robe montre de suite que l’on est passé dans la galaxie des jolis bordeaux à maturité. Je le trouve moins complet que le 95 et le 98 et pas loin de son apogée. +++Rhône CHATEAU DE BEAUCASTEL
A côté de Chevalier, j’aperçois le stand Perrin et j’ai le souvenir d’une belle dégustation chez eux il y a quelques années.AOP Châteauneuf du Pape, Beaucastel 2017 (74 euros)
Que dire de ce vin que j’ai trouvé vraiment trop jeune et trop serré. NNAOP Châteauneuf du Pape, Beaucastel 2006 (103 euros)
Disque tuilé et nez sur la prune, le chocolat. En bouche je trouve une finesse assez orthogonale de l’image que l’on se fait de l’appelation surtout en 2007 par exemple. C’est très digeste et on a très envie de se resservir. ++++ (tu)En cherchant un Sauternes pour finir ma dégustation, je tombe au coin d’un regroupement de vigneron sur le stand HUET.
Loire DOMAINE HUET
– AOP Vouvray, Clos du Bourg Moelleux 2002 (60 euros)
Pas trop compris ce vin que j’ai trouvé mal équilibré avec beaucoup d’acidité qui font plus penser à un demi-sec et une complexité moyenne. ++
– AOP Vouvray, Le Mont Moelleux première trie 1990
Voici un venir un ovni. On bascule dans la galaxie des très grands liquoreux avec des notes de pâte de coing, d’abricot, de miel et des arômes de champignons. Superbe équilibre. Avec une acidité encore bien présente. Franchement difficile d’oublier ce joli moment. Peut-être le vin du salon pour moi. EXC oo,C’est avec des étoiles dans les yeux que je me dirige vers deux stands mitoyens pour finir sur l’appellation Sauternes.
Bordeaux CHATEAU SUDUIRAUT
– AOP Sauternes, Castelnau de Suduiraut 2005
Moment assez gênant où le vin que je goûte pourtant dans un excellent millésime est exactement le genre de sauternes que je n’aime pas. Un peu lourd et manquant cruellement de longueur. Moyen. +(+)
– AOP Sauternes, Château Suduiraut 2007
On monte en gamme dans un millésime très joli également, où j’ai déjà bu des choses formidables (Yquem, Coutet, Guiraud, Tour Blanche) et bien là c’est la déception avec encore une fois un sauternes moyen. ++Je passe au voisin avec quelques craintes de ne pas avoir terminé ma dégustation sur le Huet.
Bordeaux CHATEAU DOISY-VEDRINES
– AOP Barsac 2016
Super équilibre, avec beaucoup de fraicheur. Un vin à boire dès maintenant sur des arômes de fruits exotiques (passion, ananas). +++
– AOP Barsac 2009
Houaooouuu. Encore un super liquoreux avec des notes safrannées qui viennent se rajouter aux notes de fruits exotiques. Beaucoup plus de longueur et d’amplitude que le 2016. +++(+)Je passe au voisin en me disant que finalement c’était une bonne idée de finir ici.
Bordeaux LAFAURIE-PEYRAGUEY
Les bouteilles apparaissent beaucoup plus évoluées que leurs voisines.– AOP Sauternes, La Chapelle de Lafaurie-Peyraguey 2016
Je me demande à quoi cela peut servir de faire ce genre de deuxième vin. Je me demande si le domaine n’a pas été grêlé en 2016. Longueur moyenne et certaine lourdeur. +(+)– AOP Sauternes, Château Lafaurie-Peyraguey 2015
Sauternes assez classique dans sa structure. Un peu trop lourd pour moi. ++(+)– AOP Sauternes, Château Lafaurie-Peyraguey 2005
Robe très évoluée. Manque d’acidité pour un vin qui doit encore digérer ses sucres. ++(+)Si il n’en reste qu’un ce sera le prochain. Un des mes liquoreux préférés en bordelais.
Bordeaux Château COUTET
Une seule bouteille à la dégustation mais quelle bouteille !– AOP Barsac, Château Coutet 2009
Ce vin a tout pour lui, il est équilibré sur des notes d’abricot, d’ananas, d’épices, de verveine également. L’acidité revient en finale pour vous donner envie de reboire un verre pour lui seul. Superbe et une confirmation pour moi que je préfère les Barsacs aux Sauternes. ++++ oo,Il est l’heure pour moi de reprendre le boulot après un joli salon. J’aurais aimé faire un tour du côté de l’Italie ou d’autres vignerons de Bourgogne mais ce sera pour une prochaine fois. J’ai encore du mal à comprendre la répartition des stands, malgré l’effort de regrouper certains vignerons (Languedoc ou Loire).
- 7 octobre 2019 à 15h26
- in reply to: Re: LPV92 – Les petits crachoirs
- 25 juin 2019 à 18h44
- in reply to: Tombés dans l’oubli ?
Je suis parti du classement de LADIDE78 (nb de pages sur LPV) effectué mi-2017 pour voir les principales évolutions.
On constate une certaine stabilité: difficile de bouleverser un classement établi sur plus d’une dizaine d’années en 1 an et demi. Néanmoins quelques tendances se détachent:
– Champagne: c’est la déroute: de moins en moins de discussions (exemple Selosse (-8) ), peut-être à cause du prix d’accès à certaines cuvées.
– Bordeaux: La tendance continue. Petit à petit les discussions sont de moins alimentées (exemples: Cornelie (=) qui conserve son classement mais qui voit ses poursuivants revenir très vite, Reignac (-6))
– Bourgogne: moins de discussions sur les domaines les plus spéculatifs (Rousseau (-1) , roumier (-1) , Clos de Tart (-2) mais de belles percées: Boisson-Vadot (+12) et Jacqueson (+7)
– Loire: Une progression générale, peut-être à cause du bon rapport qualité/prix: Huet (+2), Cotat (+4), Boulay (+4). Le seul qui ne progresse pas semble être effectivement Dagueneau (=) .
– Rhône: Une baisse générale, peut-être à cause du retrait de Parker ou à cause de la recherche de vins plus « légers »: Clos des Papes (-7), Chave (-6) , Jaboulet (-5). Une exception notable: Rayas, Tours, Fonsalette.
– Languedoc: La plus belle progression avec le Domaine de la terrasse d’Elise (+17) mais d’autres domaines plutôt stables.
– Autres régions: Une percée du beaujolais tirée par Foillard (+3), et Burgaud (+3). un Jura plutôt stable et les locomotives de la Savoie et de la Provence en perte de vitesse: Dupasquier (-7) et Trévallon (-4)
[size=2]
edit: ajout d’une aile à Trevallon pour lui permettre de redécoller et d’un « D » à LADIDE78 pour ne pas se faire lapider 😉 [/size]- 25 juin 2019 à 15h08
- in reply to: Tombés dans l’oubli ?
[quote= »oliv » post=1069909]
(…) Avez-vous d’autres exemples ?
Il y a 20 ans, on en parlait beaucoup, comme pas mal de vins du Languedoc, région qui opérait alors autour du millésime 1998 sa révolution copernicienne.
Depuis, le soufflé semble un peu retombé.[/quote]Comme le souligne Oliv, j’ai l’impression que c’est le cas de beaucoup de vins du Languedoc et du Roussillon. D’autres régions ont pris la « hype » comme la Corse ou le Jura par exemple.
J’ai par exemple en tête le domaine Gauby (7 messages depuis le début de l’année!)- 4 juin 2019 à 15h42
- in reply to: Domaine de la Cotelleraie, Saint Nicolas de Bourgueil
Bonjour,
J’ai profité du we de l’ascension pour effectuer quelques visites de domaines autour de Saumur, soit de domaines que je connais depuis de nombreuses années, soit de domaines que j’avais vraiment envie de découvrir. Le domaine de la cotelleraie appartient à la deuxième catégorie puisque il s’agit de ma première visite chez ce domaine.
Je tenais à saluer ici la famille Vallée qui nous a très bien accueillis dans leur domaine de Saint-Nicolas. Avec les oliviers dans la cour et 33°C en extérieur, on se croirait presque en provence, si ce n’est les toits d’ardoise et les murs épais de tuffeau.
Avant de retranscrire mes impressions, je dois avouer que je partais plutôt sur un avis négatif sur cette appellation de Saint-Nicolas, car à part les vins de Frédéric Mabileau, je ne garde pas un grand souvenir des vins dégustés.
CR: Domaine de la Cotelleraie – Saint Nicolas de Bourgueil – 2018
La dégustation commence par la cuvée … 2018. Le nez et la bouche sont marqués par la pomme. La matière me paraît légère. Peu de plaisir en l’état et l’impression que le vin n’est pas encore en place. +
CR: Domaine de la Cotelleraie – Saint Nicolas de Bourgueil « Les Mauguerets » 2017
Ce deuxième vin est plus convainquant. On est sur les fruits rouges et noirs avec une structure légère. On le voit bien accompagner un barbecue ce soir. ++
CR: Domaine de la Cotelleraie – Saint Nicolas de Bourgueil « Les perruches » 2017
Ensuite j’arrive sur un premier coup de cœur, la cuvée Les Perruches sur un sol de Silex. Le vin est très différent, avec une belle fraicheur apportée par une touche minérale. La bouche est également complexe avec une pointe poivrée en finale. Beau vin! +++
CR: Domaine de la Cotelleraie – Saint Nicolas de Bourgueil « Le Vau Jaumier » 2016
Retour sur des sols argilo-calcaires avec la cuvée parcellaire que je trouve plus puissante et marquée par l’élevage que les cuvées d’entrée de gamme. ++(+)
CR: Domaine de la Cotelleraie – Saint Nicolas de Bourgueil « L’Envolée » 2015
Nouvelle cuvée parcellaire sur des sols argilo-calcaires. Malgré un élevage en fût neuf pendant 2 ans, on ne sent pas trop l’élevage. Je suis impressionné par la délicatesse du toucher de bouche, par la longueur avec une finale qui s’étire et par la matière laisse présager une belle garde. En bouche, on a à la fois les épices et les fruits rouges (groseille, framboise) et on se retrouve à avoir très faim tout d’un coup! +++(+)
CR: Domaine de la Cotelleraie – Saint Nicolas de Bourgueil « Le pigeur fou » 2017 (?)
Voici une cuvée radicalement différente des précédentes, où j’ai l’impression qu’il y a un peu de sucre résiduel, sans aucune trace d’élevage et une légère finale marquée par l’acidité. il s’agit de la seule cuvée en vendange entière. Ce n’est pas trop ma tasse de thé mais certains copains semblent l’apprécier. +(+)
C’est à ce moment en fin de dégustation que je fais le rapprochement entre Gérald et Mathieu Vallée (Château Yvonne à Parnay) qui sont en fait … frères.
Le temps de préparer les cartons, on fait un tour dans le très élégant chais où l’on croise Gérald Vallée. On aperçoit deux amphores qui sont pour l’instant en phase expérimentale. J’apprécie beaucoup les vignerons qui se remettent régulièrement en question au niveau des vignes ou de la vinification.
- 4 juin 2019 à 14h52
- in reply to: Domaine Dominique Joseph
Bonjour,
Je n’ai pas les détails des tarifs, mais en gros on se situe entre 8 et 21€ en fonction des cuvées.
Par exemple, j’ai payé 333 € pour 6xRosé + 6xpetit-saint-vincent + 6xPoyeux + 6xPerruchets- 3 juin 2019 à 19h02
- in reply to: Domaine Dominique Joseph
Bonjour,
J’ai profité du we de l’ascension pour effectuer quelques visites de domaines autour de Saumur, soit de domaines que je connais depuis de nombreuses années, soit de domaines que j’avais vraiment envie de découvrir. Le domaine du petit Saint Vincent de Dominique Joseph appartient à la première catégorie puisque ma première visite date de 2008.
Je tenais à saluer ici le vigneron passionné et passionnant qui a passé plus de 3 heures avec nous (malgré un appel tardif pour prendre RDV 😳 ).L’intérêt de visiter régulièrement, c’est que l’on voit l’évolution du vigneron dans son approche du vin, ses évolutions de choix de vinification.
Globalement, le niveau général des vins de Dominique Joseph s’est fortement amélioré (je mets un bémol sur ses deux bulles).CR: Saumur Champigny Dominique Joseph, Le Petit Saint Vincent – Le Petit Saint Vincent 2018
La dégustation commence par la cuvée … 2018. Ayant gouté d’autres cuvées d’entrée de gamme sur le we sur ce millésime, c’est celle-ci que je préfère. La matière est importante pour une cuvée générique, il y a du fruit et une longueur plus que correcte. Dominique nous explique que les vignes les plus jeunes de cette cuvée ont 35 ans! ++
CR: Saumur Champigny Dominique Joseph, Le Petit Saint Vincent – Pélo 2017
Ensuite, on passe à la cuvée phare « Pélo » sur 2017. On est cette fois sur un sol argilo-calcaire avec plus de matière et un côté plus viandard. Le magnum bu le soir même a très bien accompagné un barbecue. +++
CR: Saumur Champigny Dominique Joseph, Le Petit Saint Vincent – Les Poyeux 2015
Ensuite j’arrive sur un vrai coup de cœur, la cuvée Les Poyeux 2015 sur un sol plus sablonneux. Le vin est radicalement différent, limite féminin avec un grain très fin et une attaque veloutée sur le cassis. Grande classe! ++++
CR: Saumur Champigny Dominique Joseph, Le Petit Saint Vincent – Cres-cen-do 2016
Retour sur des sols argilo-calcaires avec la cuvée Crescendo que j’ai un peu moins apprécié, peut-être que c’est dure de passer après le Poyeux tout en finesse. Celui-ci paraît plus « rustique » malgré de jolis arômes d’orange sanguine. ++
CR: Saumur Dominique Joseph, Le Petit Saint Vincent – Les perruchets 2017
Avant les bulles, Dominique nous sert son unique cuvée de Saumur blanc. Je ne suis pas sûr qu’elle s’appelle encore « Nobile ». Grosse claque au nez où j’ai l’impression de sentir un granité à la poire. La bouche est très classe, très fraîche avec toujours cet arôme de poire. On est sur un registre « fruits blancs » et pas du tout de mon point de vue typique du chenin. La minéralité en finale renforce ce côté frais. ++++ (tu)
Petite descente à la cave pour trouver un peu de « fraicheur »En cave, Dominique nous sert un premier vin blanc en aveugle. Le nez et la bouche sont beaucoup plus sur le chenin avec des fruits très mûrs de coing, de fleur blanche et une finale marquée par la cire d’abeille. Le millésime semble solaire mais le vin laisse encore en bouche une très agréable sensation de fraicheur. Il s’agit de CR: Saumur Dominique Joseph, Le Petit Saint Vincent – Nobile 2009 +++(+)
Désolé pour le manque de précision sur les CRs (j’ai oublié quelques cuvées, Les Clos Lyzières?) mais j’ai préféré privilégier les échanges avec Dominique que les prises de note. zX
- 27 mai 2019 à 18h16
- in reply to: Re: LPV92 – Les petits crachoirs
24/05/2019 – Les petits crachoirs explorent la colline de Corton
- 29 juin 2018 à 18h25
- in reply to: Re: LPV92 – Les petits crachoirs
08/06/2018 – LPV part en Germanie
- 21 juin 2018 à 15h30
- in reply to: LPV92 part en Germanie
Bonjour,
Désolé pour ce CR tardif mais pas facile de se concentrer avec une tribu de schtroumpfettes qui louchent sur l’ordi comme des membres LPV92 sur la première bouteille de la soirée.
CR: Michel Gahier, Cremant du Jura
En attendant la troupe, place à un crémant très désaltérant en cette fin de journée quasi estivale. Notes de foin et de pomme. Très bien fait. ++Première interruption par numéro 3 avant de passer aux blancs:
Numéro 3: « Hé A Ouch Ya Du yaya
Moi: Le Domaine de Souch tu aimes ça?
– Na
– Il est long en bouche ce Ganevat?
– Na
– Dans ta couche, il y a du caca?
-Voui! »CR: Huber Riesling Terrassen 2016, Autriche
Robe claire, reflets verts. Au nez, on est sur le végétal, le buis, le sauvignon pas trop mûr. Je pars sur un sauvignon d’Autriche en affirmant qu’il ne peut pas s’agir d’un Riesling. Bing! Bof Bof avec une finale courte et peu de complexité. +CR: Holdvölgy, Tokaj 2013, Hongrie
A enfin le nez typique du Riesling avec des notes petrolées, un soupçon de note d’élevage et un très bel équilibre. Il y a également de l’alcool, et c’est sec de chez sec. Je me dis que quelqu’un à ramener un pirate alsacien. Re-bing! Belle découverte que ce vin hongrois qui ne contient pas un cl de riesling+++CR: Dönnhoff, Riesling GG Dellchen 2015, Allemagne
Magnifique riesling allemand marqué par des notes de pétrole, de kumquoat, de corossole. Belle longueur et surtout une grande ampleur en bouche. c’est encore très jeune, mais drôlement bon. +++CR: Dönnhoff, Riesling GG Felsenberg 2012, Allemagne
Voici un vin qui dès le nez me fait dire qu’il n’a rien à voir avec le précédent. Re-Re-Bing! Le vin ne va cesser d’évoluer en même temps qu’il s’oxygène et se réchauffe dans le verre. On passe par des phases d’agrumes, pomelo, des notes florales, des notes de pétroles. En bouche, j’ai l’impression de boire une caïpirinha sans glaçon, sans cachaça et sans glaçon. Quelques sucres résiduels. Beau vin de gastronomie. +++(+)
CR: Joh Jos Prüm, Riesling Kabinett 2004, Allemagne
Peu de souvenir de ce vin à part que je l’ai vite placé en Moselle sur un millésime 2007 ou 2008. Du sucre et du gaz résiduels. Peu d’alcool. c’est frais et on l’imagine bien sur une terrasse à l’apéro. Cela manque de complexité. +(+)Deuxième interruption par numéro 2 avant de passer aux rouges:
Numéro 2: « Papa, on regarde Vaiana?
Moi: Non
– alors Transylvania?
– Non
– Alors « C’est pas sorcier avec Fred et Jamy sur « de la vigne au verre »
– OK, passe le DVD! »CR: Gobelsburg Zweigelt 2015, Autriche
Robe violette, nez sur la fraise tagada et la banane. Rugueux en bouche, peu de finesse. Je pars sur un beaujolais pas forcément de la meilleure origine. Moyen. +
CR: Meyer-Näkel Spätburgunder 2013, Allemagne
Robe grenat légèrement évoluée. Le nez est sur la confiture de vieux garçon, le kirsch. La bouche est un peu pataude, ça sent le pinot noir sans la finesse du pinot. Des notes également de noix de coco et de vanille. Moyen +(+)
CR: Knipser Spätburgunder trocken 2013, Allemagne (mon apport)
Similaire au vin précédent, toujours sur le pinot noir très (trop) chaleureux. Les rouges sont peut-être un poil chaud s (je l’avais pourtant mis au Frigo 2 heures avant la dégust’). Moins d’alcool mais moins de profondeur également. +(+)
CR: Friedrich Becker Spätburgunder 2010, Allemagne
Robe évoluée. Nez sur la cerise, le poivre. Certains de mes voisins évoquent le rhône. Moi je trouve que cela ressemble à un côte chalonnaise dans lequel on aurait glissé un soupçon de poivre et de canelle. Je trouve que cela se boit mieux que les rouges précédents. ++
Troisième interruption par numéro 1 avant de passer aux sucres:
Numéro 1: « Papa, c’est quoi cette bouteille de Schloss Johannisberger?
Moi: !gné!
– Papa, c’est quoi cette bouteille de Schloss Johannisberger?
– :whistle:
– Papa, comment on fait les bébés?
– OK, tu vois cette bouteille, elle provient de vignes situées à 40 km de Francfort sur un coteau pentu orienté plein Sud dans le Rheingau… »CR: Fritz Haag, Riesling Spätlese 2011 (mon apport)
Avant de commenter le vin, je dois vous raconter ma méthode de préparation de la bouteille que l’on pourra appeler Jonage (je n’ai pas encore eu le temps d’en faire une page wikipedia, toute ressemblance avec une méthode d’oxygénation lente est fortuite).
17 h, j’ouvre la bouteille et trouve que le vin n’est pas assez frais
17h05, je le place dans le compartiment freezer pour quelques minutes
19h30, je retire la bouteille qui contient un bloc de glace
20h00, j’arrive au restaurant et laisse le bloc de glace fondre dans la torpeur du début de soirée
22h00, je secoue énergiquement pour mélanger alcool et eau
22h05, je sers %tchinRobe très claire. Nez sur la pêche, l’ananas, la mangue. il y a également une touche herbacée (herbe fraichement coupée) qui apporte de la fraicheur. En bouche, c’est hyper digeste, peu alcoolisé, tout en élégance et en finesse. On ne sent quasiment pas le sucre soutenu par une belle acidité. Finale sur les fruits exotiques. J’adore. ++++ .
CR: Dr Thanisch, Riesling Auslese 1998
Robe jaune fluo. En bouche, il y a du gaz, du sucre. je le trouve moins aérien que le fritz haag, un peu pataud et moins complexe. ++En conclusion une très belle soirée avec 2 coups de gueule:
– C’est bien la peine d’avoir fait allemand première langue pour échapper à une ZEP et se voir sécher devant les différentes mentions « QualitätzWein mit Pradikät », « VDP » (je croyais que cette mention n’était apparu qu’en 2011 et on l’a vu sur des étiquettes plus anciennes), « GG », « Trocken », « Kabinett ». Bref, les vins allemands, c’est un peu Dallas, on a du mal à s’y retrouver.
– Les rouges m’ont fortement déçus. Je les ai trouvé très lourds et peu digestes. Par contre, les blanc, c’est une autre histoire.PS: Aucun Umlaut, ni esset n’a été martyrisé pendant ce CR. ::dance::