Freewind

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    CR: Domaine Jean Baptiste Sénat, Minervois, La Nine, 2010

    j’ai lu un post précédent concernant ce vin, dans ce millésime.
    Je ne m’y retrouve pas du tout, à croire qu’on n’a pas bu le même vin.

    La robe est celle d’un vin jeune avec ses reflets violets. La robe est profonde tout en offrant une belle limpidité. Le nez est présent, agréable mais peu complexe. Il dévoile plutôt l’ambition de ce vin : du fruit, cerise noire en l’occurrence. La bouche est veloutée, assez corsée, ample et juteuse ; elle se résumerait ainsi : du fruit, du fruit et encore du fruit. C’est un peu alcooleux mais c’est tout jeune et le fruit passe dessus. Ce vin est équilibré et il remplit parfaitement sa tâche, c’est-à-dire un vin gourmand qu’on consommera sur une belle grillade, ou à l’improviste avec les copains. C’est très bon dans ce registre. A encaver.

    TRES BONS VIN

    TRES BONS RAPPORT QUALITE PRIX (11,50 euros).

    Freewind
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    Château CORNELIE – cuvée Méduli – 2009

    aujourd’hui, avec la bande d’escapadoenophiles, nous avons fait une dégustation sur le thème 2010 10 euros.
    Lors du déjeuner, nous sommes sortis du thème et Méduli 2009, de Patrick Grisard, a été servi pour le repas.
    Une vraie gourmandise, Excellent rapport qualité prix pour ce second vin de Patrick Grisard, fruité, qui peut largement dépasser une consommation courante pour flirter avec le repas plus cosy ;
    pour ce prix (7,50 euros) c’est vraiment beau, bon et rare.

    Freewind
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    bonjour Fred,

    pour information, il semble que la notion de « Premier Grand Cru Classé B » n’existe pas.
    Il y a les « Premiers grands crus classés » au sein desquels 4 ont la distinction A désormais (Cheval Blanc, Ausone et les deux nouveaux promus à cette distinction : Angélus et Pavie).
    Voir le lien ci-dessous pour télécharger les textes afférents.
    https://escapadoenophile.canalblog.com/archives/2013/01/02/26047697.html

    Freewind
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    Les Sorcières 2011, Domaine Clos des Fées, Côtes du Roussillon

    Si la robe reste sombre, elle l’est moins que celle du millésime 2010. Elle est plutôt limpide et la couleur offre un reflet grenat de jeune vin. Le nez est présent, pas complexe mais ce qu’il faut pour annoncer une gourmandise ; la promesse sera tenue. C’est agréablement fruité et le petit « shoot » qu’on se prend en laissant le nez dans le verre prouve un certain effet. Mais c’est en bouche que le vin se révèle bon compagnon. Son entrée est plutôt souple. Les 14,5% d’alcool affichés peuvent inquiéter mais le vin n’écrase pas ; ce n’est pas lourd et, tout en étant gourmand, une certaine fraîcheur offre à ce vin une distinction que je n’attendais pas pas pour un vin qui vient indubitabement du sud. Une pointe d’épice sur du fruit noir respecte les caractéristiques des cépages assemblés. La longueur est correcte et comme le vin est bon, elle achève la dégustation pour nous laisser sur une belle impression. Un vin harmonieux que je suis curieux de goûter à nouveau d’ici les toutes prochaines années, dans ce millésime que j’ai nettement préféré au 2010. Autrement dit, mettre en cave quelques flacons des Sorcières 2011 est une sage décision d’amateur.
    Un beau travail pour un vin généreux en rapport qualité-prix, qui donne envie de revoir la série de notre enfance 😉

    Très Bon vin car répondant à ce qu’on attend de lui
    Très Bon rapport qualité prix

    Freewind
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    Ma première expérience avec les vins de ce domaine est récente puisque c’est en avril 2011 que mes amis Christine et Jean avaient servi la cuvée Sève d’Automne 2005 pour accompagner une piperade aux calamars. Le beau savoir-faire culinaire de ces hôtes avait été remarquablement servi par ce vin unanimement enthousiasmant, une belle réussite pour une symbiose vin-met dont j’ai la nostalgie. Après avoir vainement cherché ce blanc sec dans ce millésime, parce que d’un rapport qualité prix (une quinzaine d’euros) Excellent, la dégustation des 2007 et 2008 n’a pas produit les mêmes sensations, le couple puissance-équilibre n’étant pas comparable à celui du regretté 2005.
    Aujourd’hui, c’est la cuvée haut de gamme, en blanc sec et dans le millésime 2006, du domaine Cauhapé qui est sortie.

    La robe est d’un beau jaune doré, miellée, brillante. Le nez est intense et offre une belle complexité, très agréable. Sa richesse tire sur le miel, le coing. En bouche le vin est ample, ce qu’il faut de gras pour apprécier une puissance qui n’écrase pas, un peu assagie par le temps. Finalement c’est peut-être bien ainsi, mais il ne faudrait peut-être pas tarder à boire ce millésime. Une belle finale sanctionne ce beau Jurançon pouvant se marier avec nombre de mets. Pour nous, ce fût un apéritif dinatoire avec un jambon de cochon noir du pays basque Oteiza, quelques fromages de chèvre frais et du bon pain.

    Ce cru est typique d’un beau Jurançon produit avec le cépage Petit Maseng ; Un peu fort en alcool (14,5°).

    TRES BON vin
    BON, voire TRES BON rapport qualité prix (22 euros).

    qui a gouté le 2010 ?

    titre rectifié, merci.

    Freewind
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    perso je ne garderai pas Larrivet Haut Brion Blanc 10 ans. sur 6 bouteilles, en tuer une par an, et dès que l’évolution n’est plus favorable, boire les bouteilles restantes.

    Freewind
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    Chateau Moutte Blanc – cuvée Moisin, 2010

    Le Château Moutte blanc, Cuvée Moisin, s’est offert à la dégustation lors d’une soirée chez un ami pour qui le vin est une vie, et pour l’occasion organisateur, pour ses amis, d’une très belle soirée. Plus exactement, c’est le millésime 2010 qui était mis à la dégustation et présenté par le viticulteur installé sur Macau dans le Médoc. J’en avais eu un très bon sentiment et j’ai donc cherché à m’en procurer. Le problème est que l’élixir est rare, le viticulteur ayant tout vendu sur ce millésime. Cette rareté présage-t-elle une qualité telle que les amateurs ont rapidement repéré la pépite ?
    Il s’avère qu’un de mes cavistes préférés est parvenu à en obtenir quelques flacons suite à mes sollicitations répétées. Bon caviste !
    Cette semaine, j’emporte la caisse avec, évidemment, l’idée que ce week-end confirmerait, ou infirmerait, l’hypothèse suivante : ce vin est bon.
    Il est 100% Petit Verdot, cépage capricieux, issu de vignes d’une moyenne de 80 ans. Le vin est élevé 18 mois en barriques neuves, mais, surtout un soin méticuleux est apportée tant en viticulture qu’en viniculture. Cela, je le savais de l’ami chez qui j’ai gouté le vin la première fois. La fiche technique est ici.

    C’est un vin que je vais avoir un peu de difficulté à décrire parce que le 100% Petit Verdot est une expérience nouvelle pour moi, et sans doute rare.
    La robe offre une belle limpidité bien qu’elle soit sombre. Sa couleur grenat confesse sa jeunesse. Le nez est marqué, mariage de cerise et de framboire. Il est intense et distingué, riche par beaucoup de fruit promettant une belle complexité que le temps révèlera. Mais aujourd’hui, ce 2010 offre un beau toucher de bouche, une pointe d’acidité ne faisant que lancer un appel pour nous dire : « ne promet-je pas un beau potentiel ? ». On acquiesce, le vin est déjà très beau. Une belle matière avec un superbe grain. Il va être extrêmement difficile de patienter tant dans sa jeunesse ce vin combine gourmandise et distinction. Si on sent évidemment encore l’élevage, c’est tellement beau que l’ensemble ne semble présenter aucun défaut, une structure idéale. Une longueur correcte, laissant une pointe de zan (péché mignon), pour un fruit cueilli à point, sans trop. L’harmonie de ce vin semble parfaite.

    Evidemment c’est une affaire de goût, mais : Coup de coeur !

    vin carafé 5 heures

    Plaisir pur : 16 (note ajustée après deuxième dégustation) ; rapporté au prix 18 (15,50 euros au Vinimarché de Pessac ou sur le site mais je crains qu’il n’y en ait plus, peut-être le millésime 2009 qu’il me faut gouter prochainement).

    Bref j’adore ce vin, rappelons-le, Bordeaux Supérieur (et oui !). Quel plaisir ce serait de visiter ce site, de rencontrer ce viticulteur et de l’écouter raconter l’histoire de cette cuvée magnifiquement réussie.

    Freewind
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    je ne les ai pas,
    mais ayant beaucoup lu sur les « B » dans la presse, j’ai vérifié pour cette « édition ».

    Freewind
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    Classement Saint Emilion 2012 – Les premiers grands crus classés B n’existent pas

    En effet, si l’on en croit l’arrêté du 29 octobre paru au journal officiel, il y a les premiers grands crus classés au sein desquels se distinguent quatre crus recevant la distinction « A ». Aucune mention n’est faite à propos d’une distinction « B ». On ne devrait donc plus parler de Premier Grand Cru Classé B.

    Le texte du journal officiel est téléchargeable ici
    https://escapadoenophile.canalblog.com/archives/2013/01/02/26047697.html

    • in reply to: Sansonnet
    Freewind
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    Château Sansonnet 2008, Saint-Emilion Grand Cru

    Cette propriété a été reprise par la famille Lefévère, laquelle en a confié la conduite à Marie-Bénédicte. Marie-Bénédicte Lefévère prend en charge cette tâche avec passion. Elle veille aussi à ce que le site, impeccablement tenu, soit à l’image du titre de « grand cru classé » obtenu lors du classement 2012 des vins de Saint-Emilion. Son accueil est remarquable et dans le cadre d’une escapadœnophile, impossible de ne pas conseiller au lecteur de ce blog de passer par ce château dont le bâtiment est à la fois joli est classieux (peut-être sera-t-il ouvert lors de la prochaine opération « portes ouvertes », les 4 et 5 mai 2013). J’y suis passé trois fois, aussi, pour apprécier davantage ce lieu, très bien situé sur le point culminant d’un plateau au nord du magique village de Saint-Emilion. On s’y pose avec grand plaisir, avec une certaine sérénité. Ces éléments justifient une introduction à la dégustation.

    Marie-Bénédicte Lefévère a récupéré la direction du Château alors que le millésime 2008 était en cours d’élevage. Ce millésime 2008 résulte ainsi de la collaboration de Madame Lefévère avec Gérard Néraudau. Ce dernier dirigeait la société Edonia, dont il partageait la propriété, entre autres, avec la famille D’Aulan (Edonia est désormais au main du groupe Advini par sa filiale Antoine Moueix ; Advini possède également Jeanjean, Rigal, Ogier, Cazes, Laroche). La famille d’Aulan était propriétaire du Château Sansonnet dont la gestion était confiée à Edonia.

    La première production de la nouvelle équipe est le 2009 et c’est forcément avec un regret que je dois constater ne pas en avoir encavé… Il faut dire que les vignes ont été grêlées ; le nombre de bouteilles en a été fortement réduit. J’ai par contre quelques 2010 et le 2011 a fait l’objet d’une commande en primeur (à 15,60 euros ht, soit 18,66 ttc) directement auprès de la propriété. Autant la qualité du cru, que le classement récent du château en grand cru classé ou encore le nombre de bouteilles disponible à la vente, vont sans doute conduire à voir le prix public flirter avec la trentaine d’euros. L’opération primeur est donc intéressante et le 2011, souvent présenté comme un petit millésime, est très prometteur chez Sansonnet. Il ne vous reste qu’à vérifier que l’opération de commande en primeur n’est pas close mail contact@chateau-sansonnet.com ).

    La robe est relativement profonde, virant actuellement vers un rubis d’une belle limpidité. Ce n’est pas encore très complexe mais ce vin, hébergée dans un joli flacon, mérite encore quelques années de garde pour se révéler. Le toucher de bouche est doux, assez velouté, avec une certaine grâce pour une matière plutôt dense. Le nez est encore légèrement marqué par des notes d’élevage mais sans que cela n’handicape l’appréciation d’un fruit, noir, à point (la barrique a bien travaillé). C’est légèrement toasté, plutôt rond, et bien que la finale ne soit pans d’anthologie elle est très agréable. Les tanins sont déjà correctement fondus et le vin est dans une phase encore gourmande. Une légère pointe d’alcool témoigne qu’une petite garde supplémentaire sera profitable. On se régale d’autant plus que le vin est harmonieux. Bref, c’est un très bon moment passé avec ce vin qui, si l’impatience conduit à le gouter précocement, bénéficiera d’un long carafage (deux heures). Il sera difficile de ne pas puiser dans le stock de temps à autre, mais idéalement il faudrait patienter encore 3 à 4 ans pour profiter de la complexification que le temps peut apporter. Ce 2008 comporte 85% de Merlot et 15% de Cabernet Francs. Il a bénéficié, pour partie, d’un passage en cuve béton et d’opération de pigeage.

    Plaisir pur 16,5 ; rapporté au prix 17 (comme c’est un cadeau, ce rapport est basé sur le prix du primeur acheté récemment).

    Freewind
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    CR: Château Fleur Cardinale 2008, Saint-Emilion Grand cru classé

    C’est après avoir gouté ce millésime 2008 du Château Fleur Cardinale lors de l’opération « portes ouvertes » des châteaux de Saint-Emilion, plus exactement chez son voisin Château Valandraud qui le présentait à la dégustation, qu’un flacon a rejoint la cave pour confirmation. Les 2009 et 2010 ont suivi, mais, dans le millésime 2008, une seule bouteille avait comme vocation d’être sacrifiée pour cette confirmation. Ce millésime assemble 70% de Merlot, 15% de Cabernet Franc, 15% de Cabernet Sauvignon pour un vin élevé dans des fûts neufs. La fiche technique chargée sur le site informe sur la production de 63000 bouteilles.

    La robe est relativement profonde, rubis, limpide et brillante. Le nez est aromatique, un peu épicé et d’une belle complexité mais on devine déjà un vin capable de bonifier avec le temps. Bref, le nez d’un classé, incontestablement, mais aussi d’un vin peut-être sorti trop jeune.

    En bouche, la distinction est confirmée. Un fruit mur sert une belle structure, puissante et dense mais soyeuse et élégante. C’est effectivement sagement épicé, et surtout frais. Il est très agréable de gouter un vin sachant combiner puissance et fraicheur. Une belle longueur finit de nous réjouir dans la dégustation de ce vin harmonieux dont le potentiel peut faire regretter de l’avoir trop précocement sorti. Certes il peut s’apprécier dans sa jeunesse, mais il semble encore un peu serré et le cru est trop prometteur pour ne pas mettre à l’épreuve une patience qui sera largement récompensée, guère de doute est possible à ce sujet.

    Bref, cela me plait beaucoup !

    Un très beau moment passé avec ce vin.

    Plaisir pur 17,5, rapporté au prix 17 (28 euros en 2011)

    Freewind
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    heureux d’avoir un acolyte pour cette rubrique,
    je suis très surpris que ce cru ne soit pas davantage commenté et apprécié par les LPViens.

    Freewind
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    Clos Puy Arnaud 2010

    Les étrennes m’ont apporté les flacons de Clos Puy Arnaud 2010 (chez dubecq.com),
    ils vont rester en caves qq temps,
    mais impatient, pour au moins les imaginer, certains d’entre vous ont-ils gouté ?

    mon blog
    https://www.escapadoenophile.com

    Freewind
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    message supprimé

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    Domaine du Grand Ormeau – Lalande de Pomerol – Cuvée fleur des Ormes, 2009

    Fleur des Ormes est la cuvée prestige, faite à partir des plus vieilles vignes, du Domaine de Grand Ormeau, en Lalande de Pomeroil.

    Un vin évidemment ouvert trop tôt, sans carafage alors qu’il en aurait profité, mais l’idée de le mettre, enfin, en dégustation pour poster un papier sur ce blog devenait irrésistible. Un ami, ayant fait sa carrière dans le domaine du vin et ayant eu la charge de belles propriétés, passait chez moi ce vendredi. J’avais très envie que nous goutions ensemble ce cru que j’ai découvert finalement il y a peu, lors d’une opération « Portes ouvertes des châteaux en appellation Lalande de Pomerol », en 2011. J’y avais été remarquablement reçu par Jean-Paul Garde, et une escapadoenophile a été programmée ensuite, un moment rare que j’aimerais beaucoup revivre notamment avec l’équipe de compères qui s’est étoffée.

    Le « Fleur des Ormes 2010 », gouté lors que l’édition 2012 des portes ouvertes (ici), m’avait paru d’un rapport qualité prix rare et je confesse ici avoir voulu sortir cette bouteille qui, au regard de ce millésime, doit encore être sur le fruit. Par inattention, c’est un 2009 que je sors en craignant, constat fait, qu’il soit dans une période où il se referme pour exiger notre patience. Le fruit, qui reste beau et sur des arômes de cerise, est effectivement désormais en retrait pour laisser place au travail d’un vin devant se construire dans une autre phase de son évolution. Ce retrait du fruit laisse forcément la place à l’élevage, pas dérangeant, mais présent. Le vin n’est pas fermé même si c’est une bouteille qu’il vaut mieux désormais attendre. Mais aujourd’hui, déjà, belle promesse !

    Le vin est d’une très belle structure. Elégant, frais, sans la maturité parfois marquée de certains 2009, sans l’absence de matière forcément attendue dans ce millésime exceptionnel. Un vin fin, élégant.

    La limpidité est parfaite, la clarté moyenne, entre le grenat du nouveau vin et le rubis qu’elle atteindra. Le nez est marqué par l’élevage d’une belle barrique, le boisé est joli, l’attente le rendra plus discret. Le toucher de bouche est doux, les tanins sont déjà remarquablement fondus dans un vin qui a une sacrée classe pour le niveau de prix auquel il est vendu (13 euros). Une puissance moyenne promet une rondeur à l’image de l’idée qu’on se fait rapidement du vin. La finale est moyenne, très agréable.

    L’harmonie de ce vin, bien équilibré, est tout simplement parfaite. Il manque de complexité et je suis impatient de voir comment le temps va jouer sur celle-ci. Le vin devrait être totalement disponible dans quelques années et il n’est sans doute pas de très longue garde. Tant mieux. C’est un vin pur, qui, et c’est rare, ne verse pas dans la modernité tout en sachant être flatteur, ou plutôt classieux. Mon ami, qui en a dégusté dans sa carrière, a adoré.

    Assemblage : 90% merlot, 5% Cabernet Franc, 5% Cabernet Sauvignon. Barriques d’une ou deux années.

    Plaisir 15 ; rapport qualité prix : 16,5 à ce stade (ça devrait progresser bientôt, je ne tiens pas compte de la promesse pour rester à l’impression du jour).
    Les propriétaires participent à certains salons des vignerons indépendants.

    Une visite au Domaine du Grand Ormeau lors de la prochaine opération portes ouvertes de l’appellation s’impose, ce ne sera que la 4eme fois que j’y passe, avec grand plaisir.

    site web de la propriété https://www.domaine-grand-ormeau.com

    mon blog https://www.escapadoenophile.com

    Freewind
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    il me semble, je demanderai des précisions au prochain salon des vignerons.

    ps : pardon pour orthographe, elle est corrigée

    Freewind
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    Le vin il assemble Syrah (65%) et Mourvèdre (35%). La robe de ce vin est également sombre, grenat. Le nez est marqué et assez riche. En bouche, un petit retour « alcooleux » va disparaître avec le temps. Un vin qui mérite un carafage. Un vin également épicé, ample, un fruit très mur, noir. La finale est moyenne. Un bon vin.

    Plaisir pur 14,5, rapporté au prix 14 (15,25 euros)

    Freewind
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    [b]CR: Faugères, Domaine Ollier Taillefer, Castel Fossibus, 2009
    [/b]
    bu le 25 novembre

    Lors d’un diner Pessacais, nos hôtes ont eu la bonne idée de nous emmener hors du périmètre bordelais en plaçant sur la table un Faugères et un Pic Saint Loup.

    Le Faugères vient du Domaine Ollier Taillefer, cuvée Castel Fossibus, 2009, installé à Fos dans l’Hérault. Il assemble les cépages Carignan, Grenache, Mourvèdre et Syrah. L’élevage utilise 15% de bois neuf (chêne français) apportant un très léger côté grillé et justement dosé à ce vin gourmand issu d’une agriculture biologique.
    La robe est sombre. Le nez est joli, épicé ; il délivre une petite note mentholée qui m’a beaucoup plu. En bouche, l’attaque est soyeuse, la matière est belle, grasse. C’est un vin puissant mais frais, plus rond que corsé. La finale est moyenne. Ce vin structuré est harmonieux, réussi.

    Plaisir pur 15, rapporté au prix 15 (13,90 euros au Vinimarché de Pessac, ici)

    Freewind
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    Château Belles-Graves, 2005, Lalande de Pomerol

    La limpidité du vin est parfaite, la clarté est moyenne, la couleur rubis avec des reflets tuilés. Le nez est assez riche et très agréablement marqué par les fruits rouges confits ; en bouche le toucher est velouté, légèrement rond, délicat. La longueur est moyenne. Ce vin est harmonieux et élégant, assez classieux, juste un petit retour d’alcool est critiquable, mais absolument pas rédhibitoire. Un bon moment.

    Vin carafé 4 heures, et c’est sans doute bien vu.

    Plaisir 14,5 ; rapporté au prix (payé 15 euros à l’époque à la propriété) 14,5

    mon blog
    https://www.escapadoenophile.com

    Freewind
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    CR: André Hartmann, cuvée Tradition Justin Briac, Pinot Gris, 2008

    Cette propriété participe aux salons des vignerons indépendants (où on peut également retrouver Serge Hartmann, ce n’est pas la même propriété).

    Belle limpidité pour une robe jaune tirant sur la paille, pas trop. Le nez est marqué par des notes légèrement abricotées, miéllées; il est d’une certaine complexité et annonce le meilleur. En bouche, pas de déception. Une belle matière, effectivement un peu miéllée et grasse, emplit d’emblée la bouche, avec un milieu présent et une finale tout à fait correcte. Une sucrosité bien dosée pour ce vin sec alsasien, fin, qui sait rester aérien.

    Ce vin a remarquablement servi le foie gras entier tiré du bocal d’un de nos fournisseurs préférés. Un vrai bonheur.

    Plaisir pur : 16, rapporté au prix (11.6 euros sur le Salon) 17. Bravo et surtout Merci.

    Il sera à nouveau encavé, comme les Gewürtztraminer et l’autre Pinot Gris de ce domaine déjà goutés mais n’ayant pas encore fait l’objet de fiche.

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