- Ce sujet contient 11 réponses, 7 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Christophe Scheeg, le il y a 13 années et 5 mois.
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- 31 janvier 2003 à 3h32
Yves,
J’ai eu l’occasion de rencontrer ce cru en dégustation dans des millésimes antérieurs à 90.
A l’époque, il ne m’a pas donné envie de l’acheter…Amitiés,
Thierry- 31 janvier 2003 à 11h44
Yves,
J’en ai acheté en primeur 2000 (pas encore reçu) !! Il me semble toutefois avoir lu une fois que ce domaine avait été repris en 1999. Peut être faudrait-il essayer une bouteille, qui sait ?Pascal
- 18 mars 2003 à 0h18
Et ben voilà .
Débouché ce soir Sansonnet 2000.
Un vin bien fait, à dominante boisé pour le moment.
Le nez est encore marqué par le boisé, qui n’est pourtant pas racoleur ni envahissant. Quelques nuances de cassis et de pruneaux accompagnent ce premier nez.
La bouche est pleine, riche mais sans ce côté flamboyant et crémeux que j’avais trouvé chez Giscours 2000 (je sais je me répète mais j’ai été tellement emballé par ce vin…)
C’est un vin un peu plus austère, qui demandera quelques années de caves, mais avec certainement un potentiel très intéressant.
So long
Pascal
- 18 mars 2003 à 0h47
- 27 novembre 2004 à 14h39
Gouté à nouveau hier soir le Sansonnet 2000.
Un vin qui, curieusement par rapport à mon premier CR de mars 2003, s’est déjà bien épanoui.
Il faut dire que la masse de fruits est assez impressionante dans ce vin, et qu’il y a certainement des tannins « cachés » derrière ce rideau fruité !
C’est la 1ère fois que je sens la chaleur dans un cru du millésime 2000, en ce sens que les arômes de ce vin étaient quand même orientés sur des nuances de goudrons et de prunes très mures.
Sans être décevant, c’est un vin correct à revoir certainement à nouveau dans quelques années, étant donné son évolution assez surprenante (cf mon CR mars 2003).
Pascal
- 27 novembre 2004 à 14h39
Gouté à nouveau hier soir le Sansonnet 2000.
Un vin qui, curieusement par rapport à mon premier CR de mars 2003, s’est déjà bien épanoui.
Il faut dire que la masse de fruits est assez impressionante dans ce vin, et qu’il y a certainement des tannins « cachés » derrière ce rideau fruité !
C’est la 1ère fois que je sens la chaleur dans un cru du millésime 2000, en ce sens que les arômes de ce vin étaient quand même orientés sur des nuances de goudrons et de prunes très mures.
Sans être décevant, c’est un vin correct à revoir certainement à nouveau dans quelques années, étant donné son évolution assez surprenante (cf mon CR mars 2003).
Pascal
- 27 novembre 2004 à 15h55
Bonjour,
j’ai déjà eu l’occasion de goûté ce cru sur le millésime 1999.
Belle matière peut-être un peu trop portée par le bois mais je me rappelle d’un vin assez fruité qd même.@+
- 27 novembre 2004 à 15h55
Bonjour,
j’ai déjà eu l’occasion de goûté ce cru sur le millésime 1999.
Belle matière peut-être un peu trop portée par le bois mais je me rappelle d’un vin assez fruité qd même.@+
- 4 mai 2012 à 0h24
Pour le très beau site du Château Sansonnet, je reprends ici ma note de l’année dernière que je complète :
— Une jeune femme passionnée, Marie-Bénédicte Lefévère, nous guide des vignes, aux cuves, puis au très beau chai et enfin à la salle de dégustation. Dans chaque coin et recoin, la propreté est impeccable. L’ensemble est d’un goût méritant le coup de cœur. A propos du bâtiment, le site web nous dit : « au XVIIIème siècle le Château Sansonnet fut la propriété du Duc Decazes, président du conseil des ministres sous le règne de Louis XVIII. La demeure historique, rénovée, meublée et décorée accueille désormais des hôtes et des relations professionnelles dans un cadre élégant, à l’image de Saint-Emilion ». Ce château provoque l’étrange et très agréable désir d’y poser ses bagages. On comprend le coup de cœur de la nouvelle propriétaire. —L’année dernière, à la dégustation, étaient proposés le second vin et le premier, sur le millésime 2007. Je n’avais pas été séduit. Cette année, le second (12 euros) et le premier (22 euros), sont proposés en millésime 2008. Le niveau monte sensiblement. Le second s’offre déjà alors que le premier ne fait que montrer son potentiel, certain, qui appelle encore un peu de garde. Bref, j’ai le sentiment qu’on ne joue plus dans la même cour et il paraît que le 2010 est très prometteur. Lors des primeurs, j’ai pu gouter le 2011 qui l’est également. S’agissant du 2009, la grêle ayant frappé, les bouteilles seront rares.
Les lieux restent tout aussi charmant et impeccablement tenus. Il ne serait pas surprenant que le Château Sansonnet ait de l’ambition, espérons qu’il n’oubliera pas le particulier qui en est amateur. C’est un vœu.- 13 janvier 2013 à 21h22
Château Sansonnet 2008, Saint-Emilion Grand Cru
Cette propriété a été reprise par la famille Lefévère, laquelle en a confié la conduite à Marie-Bénédicte. Marie-Bénédicte Lefévère prend en charge cette tâche avec passion. Elle veille aussi à ce que le site, impeccablement tenu, soit à l’image du titre de « grand cru classé » obtenu lors du classement 2012 des vins de Saint-Emilion. Son accueil est remarquable et dans le cadre d’une escapadœnophile, impossible de ne pas conseiller au lecteur de ce blog de passer par ce château dont le bâtiment est à la fois joli est classieux (peut-être sera-t-il ouvert lors de la prochaine opération « portes ouvertes », les 4 et 5 mai 2013). J’y suis passé trois fois, aussi, pour apprécier davantage ce lieu, très bien situé sur le point culminant d’un plateau au nord du magique village de Saint-Emilion. On s’y pose avec grand plaisir, avec une certaine sérénité. Ces éléments justifient une introduction à la dégustation.
Marie-Bénédicte Lefévère a récupéré la direction du Château alors que le millésime 2008 était en cours d’élevage. Ce millésime 2008 résulte ainsi de la collaboration de Madame Lefévère avec Gérard Néraudau. Ce dernier dirigeait la société Edonia, dont il partageait la propriété, entre autres, avec la famille D’Aulan (Edonia est désormais au main du groupe Advini par sa filiale Antoine Moueix ; Advini possède également Jeanjean, Rigal, Ogier, Cazes, Laroche). La famille d’Aulan était propriétaire du Château Sansonnet dont la gestion était confiée à Edonia.
La première production de la nouvelle équipe est le 2009 et c’est forcément avec un regret que je dois constater ne pas en avoir encavé… Il faut dire que les vignes ont été grêlées ; le nombre de bouteilles en a été fortement réduit. J’ai par contre quelques 2010 et le 2011 a fait l’objet d’une commande en primeur (à 15,60 euros ht, soit 18,66 ttc) directement auprès de la propriété. Autant la qualité du cru, que le classement récent du château en grand cru classé ou encore le nombre de bouteilles disponible à la vente, vont sans doute conduire à voir le prix public flirter avec la trentaine d’euros. L’opération primeur est donc intéressante et le 2011, souvent présenté comme un petit millésime, est très prometteur chez Sansonnet. Il ne vous reste qu’à vérifier que l’opération de commande en primeur n’est pas close mail contact@chateau-sansonnet.com ).
La robe est relativement profonde, virant actuellement vers un rubis d’une belle limpidité. Ce n’est pas encore très complexe mais ce vin, hébergée dans un joli flacon, mérite encore quelques années de garde pour se révéler. Le toucher de bouche est doux, assez velouté, avec une certaine grâce pour une matière plutôt dense. Le nez est encore légèrement marqué par des notes d’élevage mais sans que cela n’handicape l’appréciation d’un fruit, noir, à point (la barrique a bien travaillé). C’est légèrement toasté, plutôt rond, et bien que la finale ne soit pans d’anthologie elle est très agréable. Les tanins sont déjà correctement fondus et le vin est dans une phase encore gourmande. Une légère pointe d’alcool témoigne qu’une petite garde supplémentaire sera profitable. On se régale d’autant plus que le vin est harmonieux. Bref, c’est un très bon moment passé avec ce vin qui, si l’impatience conduit à le gouter précocement, bénéficiera d’un long carafage (deux heures). Il sera difficile de ne pas puiser dans le stock de temps à autre, mais idéalement il faudrait patienter encore 3 à 4 ans pour profiter de la complexification que le temps peut apporter. Ce 2008 comporte 85% de Merlot et 15% de Cabernet Francs. Il a bénéficié, pour partie, d’un passage en cuve béton et d’opération de pigeage.
Plaisir pur 16,5 ; rapporté au prix 17 (comme c’est un cadeau, ce rapport est basé sur le prix du primeur acheté récemment).
- 31 janvier 2013 à 23h37
Il y a parfois des moments où l’on se pose des questions…
J’avais goûté Sansonnet sur 2004 et 2005 sans que cela m’ait laissé envie d’y revenir. Entre temps j’avais reçu une bouteille de 1988, avec le niveau… mi-épaule!!!
Vous imaginez l’attente irrépressible pour ouvrir cette bouteille… Alors j’ai prévu l’occasion idéale: la préparation d’un vin chaud!
Bon, ok, je suis en retard d’une semaine, mais bon, ce n’est pas encore l’été en Alsace!J’ouvre donc la bouteille que je pense « flinguée », prêt à la transvaser dans la casserole avec les épices et… ben m*****, cela se goûte vraiment bien, entre le cèdre, le sous-bois, un peu de truffe et de clou de girofle, on est dans le classique. Le vin est tout de même assez fluet en bouche, par contre la longueur est vraiment honorable.
Je n’aurais pas parié un kopek sur la buvabilité de ce vin (hormis en vin chaud) et au final c’est une bonne surprise.Christophe
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