Eric BERNARDIN

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  • Eric BERNARDIN
    Participant

     
    [quote= »ChristopheD post=1245813 userid=2423″]Quid d’un fino? ou d’une manzanilla?[/quote]
    Avec des olives vertes, oui. Avec les noires, ça le fait pas; 

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Et encore, même ce qu’il dit sur ses verres semble encore reposer sur la « carte linguale des saveurs » que l’on sait aujourd’hui erronée. 

    Je suis aussi sceptique sur la classification des cépages en fonction de l’épaisseur des peaux. Quoi de commun entre un merlot boisé à 14;5 % et un cabernet franc ligérien non boisé à 12 % ? 

    J’ai aussi le sentiment que ça fait plus de 10 ans que les grandes régions viticoles françaises s’intéressent aux verres pour mettre leurs vins en valeur. 

    Quant à ne pas voir l’impact du réchauffement climatique… 

    • in reply to: Le bio
    Eric BERNARDIN
    Participant

    Sébastien David

    « Le vin bio n’est pas produit par des soixante-huitards, mais par des techniciens de plus en plus précis »

    https://www.vitisphere.com/actualite-103669-e8d0038d80777de3935d816116f3d69f.html

    Eric BERNARDIN
    Participant

    La polémique Levin : un jus de raisin fermenté sans alcool et sans désalcoolisation

    https://www.vitisphere.com/actualite-103645-la-polemique-levin-un-jus-de-raisin-fermente-sans-alcool-et-sans-desalcoolisation.html

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Réservé pour le 8/02 !

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Pendant que d’aucuns font des efforts pour ne pas boire, Silène se lâche…

     

    Silène ivre, Jusepe de Ribera (1626)

    (visible au [s]grand[/s] petit palais actuellement)

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Belle remontée dans le temps (tu)

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Ah ben, personnellement, ça ne me viendrait pas à l’idée d’en acheter.  Je me rabattrais plutôt sur des vieux millésimes, pas forcément plus chers (voire moins). 

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Si tu n’en a qu’un, oui, j’attendrais au bas mot 20 ans. 
    ​​​​​​
    PS : Michel, je pense qu’Alex fait référence à une discussion sur la garde qui a eu lieu il y a qqs semaines, et non à ce 1974. 

    Eric BERNARDIN
    Participant

    [quote= »leteckel post=1245611 userid=17120″]A 50…il faut une grande salle à manger 
    Pour sûr !  😉

    Eric BERNARDIN
    Participant

    J’ai même connu des Clubs de dégustation qui n’ont aucune existence légale et marchent ainsi depuis des décennies. 

    Lorsqu’ils ne disposent pas de locaux propres (ça se passe en restaurant ou chez l’un des membres), ça limite les problèmes légaux ( et de responsabilité)

    Je ne dis pas que c’est bien. Je dis juste que ça existe, et que ca n’a jamais posé de problème à quiconque. 

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Bu ICI

    CR: Weingut Clemens Busch, Riesling Spätlese Marienburg, 2010

     

    La robe est d’un or intense aux reflets cuivrés.

    Le nez est mûr, confit, sur les terpène, la cire d’abeille et les épices. 

    Avec aération, arrive du citron confit à l’effet rafraîchissant.

    La bouche élancée contraste  par sa vivacité percutante – limite stridente – tempérée par une matière moelleuse plus confortable.

    La finale est encore plus vive, décapante, tout en offrant une belle liqueur avant un retour sur l’acidité et une aromatique exotique persistante :  citron vert, fruit de la passion et mangue confite.

    Cette bouteille de 37.cl manque d’harmonie : il y a plein de choses chouettes, mais ça part un peu dans tous les sens, sans fil directeur. La bouche demanderait encore 10 ans pour être au top, mais le nez fatigué pose la question de savoir si le vin durera jusque là. Pas simple… Rajoutons que l’accord avec le fromage est désastreux. 

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Bu ICI

    CR: Château Tirecul La Gravière – Monbazillac 2010

    La robe un d’un or/cuivré intense.

    Le nez est très expressif, sur l’abricot rôti, le  safran et l’orangette.

    La bouche est très ample, tapissant le palais d’une matière onctueuse tout en offrant une belle tension et une sacrée fraîcheur.

    La finale est intense et énergique, avec encore plus de fraîcheur et d’onctuosité, sur l’abricot sec; l’ orange confite et la crème brûlée au safran.

    Un vin superbe qui se marie très bien avec le gorgonzola.

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Bu ICI

    CR: Château Léoville Las Cases – Saint-Julien 1974

    Bouteille ouverte avant le repas par Bruno Bilancini. Le niveau est à mi-épaule. Le bouchon très humide s’est cassé en toute fin, mais aucun débris dans la bouteille. 

    La robe est rubis légèrement évolué (mais vraiment très peu).

    Le nez est dominé par le cassis et le cigare, avec un peu de sous bois en arrière-plan.

    La bouche est ronde, ample, enrobante, déployant une matière charnue, veloutée, pleine de fruit et de fraîcheur, complété par une touche tertiaire (tabac, cèdre).

    La finale est savoureuse, fruitée, avec une  mâche canaille, sur la cerise mûre, le tabac, les épices et une pointe de fumée. 

    [i]C’est très très bon, et d’une jeunesse incroyable pour un vin de 51 ans

     

     [/i]

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Bu ICI

    CR: Champagne Chartogne-Taillet – Saint-Anne

    Base 2016 – Mise juillet 2017 – Dégorgement juillet 2019

    La première bouteille de cette base 2016 m’avait déçu. Quelques années plus tard, il a changé du tout au tout !

    La robe affiche un or intense, avec des bulles fines.

    Le nez est fin, profond, sur la pomme rôtie au beurre, la brioche chaude, les fruits secs et les épices.

    La bouche est élancée, étirée par une fine acidité traçante, offrant une matière concentrée jouant sur l’amertume et l’astringence, une palette aromatique sur le citron confit et les notes pâtissières, le tout parsemé par des très fines bulles pleines d’énergie.

    La finale est puissante et tonique, avec une  belle mâche crayeuse, avec une persistance sur l’orange amère, la brioche et le spéculoos.

    Pour le coup, le rapport qualité/prix (environ 35 € à l’époque) s’avère excellent. 

    Eric BERNARDIN
    Participant

    mais c’est vrai que le nez interroge.

    Je me dis que ça vient du petit format

    Eric BERNARDIN
    Participant

    [quote= »mgtusi post=1245553 userid=2205″]
    [quote= »Eric B post=1245543 userid=1810″] les Madères, les portos, les vieux Banyuls… 

     [/quote]
    Objection votre honneur, les vins mutés c’est tout à fait autre chose.[/quote]

    Pourquoi ostraciser ?

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Au Capcéu plutôt, Costa Blanca est un sec

    Il en existe maintenant un doux qui est très au dessus de Capceu en terme de qualité (et de prix). Une pure merveille !

     

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Ma liste n’est pas exhaustive 😉 

    Eric BERNARDIN
    Participant

    Ben par exemple le Château Tirecul la Gravière 2010 que je viens de commenter. qu’on doit pouvoir trouver autour des 30 €. 

    Mais sinon, une première trie de Huet avec un peu d’âge (50-80 € selon le millésime), un molleux réserve de Foreau, un Bonnezeaux de Patrick Baudouin… 

    Un Riesling Auslese*** ou GK d’un bon producteur mosellan (et si tu passes sur BA ou un TBA tu changes d’univers)

    Un Scheurebe Zwichen den Seen n°4 de Kracher  ou un Beerenauslese de Tschida

    Un grain noble petite Arvine de MT Chappaz qu’on peu trouver pas trop cher ICI (mais sa marsanne est top aussi)

    Un passito Ben Rye de Donnafugata (environ 30 € la demi-bouteille, 60 la grosse)

    Et puis les Tokay hongrois, les Vinsanto italiens, les gaillacois (Vin d’Autan de Plageoles),  les Jurançons (Marie Kattalin de Souch, Costa blanca de Camin Larédya, Vent Balaguer de Lapeyre), les Madères, les portos, les vieux Banyuls… 

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