eggotha

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Affichage de 20 réponses de 201 à 220 (sur un total de 238)
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  • eggotha
    Participant

    A vrai dire, moi aussi je trouve que cela fait un peu tâche, pourquoi ne pas les concevoir en terre cuite?

    Romain

    eggotha
    Participant

    Pourquoi pas un défault de bouteille?

    Romain

    eggotha
    Participant

    Le clos de l’oratoire des papes est bien aussi mais il est légèrement plus chère (22 euros environ).

    Romain

    eggotha
    Participant

    CR: Domaine Ferraton Père & Fils – Cornas les Grands Mûriers 2008
    Une bien belle bouteille bue la semaine dernière, très caractéristique de l’appellation. J’ai été surpris par la qualité du vin par rapport au soit disant mauvais millésime, je sais qu’il a eu pas mal de pluie avant les vendanges à Cornas mais le vin est excellent, seule la couleur claire du vin trahie le millésime. Il sera encore meilleur dans un an ou deux car les tannins en finales se font un peu sentir.

    Romain

    eggotha
    Participant

    Au vue de l’amélioration de la bouteille avec le temps, on peut en déduire que c’est encore un bon bordeaux bu trop jeune…

    eggotha
    Participant

    Je te parle du domaine de Pegaü, puisque tu indiques que « on en trouve(ait) chez pegaü »

    eggotha
    Participant

    cela reste des chateauneufs très traditionnels elevés longuement comme on en trouve (ait) chez pegaü

    Depuis quand l’élevage est moins long qu’avant?

    Romain

    eggotha
    Participant

    En même temps, on dit que les vins de Bonneau sont difficiles à appréhender, qu’il faut se « faire la main ».
    Pour ma part je n’ai gouté que les Rouliers qui se boivent vraiment facilement.
    J’investirai peut être dans du chateau neuf d’entrée de gamme pour ne pas passer à coté des plus cuvée les plus élaborées.

    si hétérogénéité il y a chez bonneau, c’est surement pas pour cela, je crois plus à des mises différentes et étalées dans le temps.
    C’est vrai que j’ai des rouliers du millésime 2005 et 2007 dont la mise à été faite en 2011 et d’autres en 2012 (ca fait pas mal par un « simple » vin de table :))
    Romain

    eggotha
    Participant

    J’en est une bouteille et je ne l’ouvrirai pas avant 2018.
    J’espère que le vin était dans une phase un peu ingrate car au prix du flacon ça fait un peu chier!
    En même temps il ne semble avoir lu que ce domaine présentait des bouteilles hétérogènes sur un même millésime, peut être lié à une dose de sulfite minimale?

    Romain

    eggotha
    Participant

    C’est vrai que le vin du Domaine des Grands Vignes de Nicolas Badel est très bon.
    J’ai d’ailleurs pris quelques bouteilles de sa Cuvée Intuition (à 17 Euros quand même !).

    De plus son Viognier est apparemment également très bon, mais je ne l’ai pas goûté… Il n’en avait déjà plus.

    Des vins plutôt à « l’ancienne », mais dont la capacité de garde ne semble pas être très élevée (pas plus de 10 ans).

    Belle découverte pour ma part également.

    Cordialement,
    Romain

    eggotha
    Participant

    Un comble pour un consommateur de « pinard » d’être un buveur d’étiquette8-)
    Romain

    eggotha
    Participant

    Un comble pour un consommateur de « pinard » d’être un buveur d’étiquette8-)
    Romain

    eggotha
    Participant

    Dégustation des Rouliers (08/11/07/05).

    Première rencontre avec ce domaine.
    Ouverture de la bouteille 1 heure (15°C) avant la dégustation sur un rôti de veau accompagné de cèpe.
    Nez sur les fruits rouges à noyau, épicé.
    La robe est assez évolué, normal pour du grenache.
    En bouche le vin vin est excellent, rond, avec une belle matière, de l’amplitude, de la puissance et une certaine acidité qui permet au vin de se boire tout seul. La finale n’est pas extraordinaire mais une certaine astringence se fait sentir (pas gênante du tout).
    Je garde un fond de bouteille pour faire gouter à un ami 30 h plus tard et le fruit à laissé sa place à l’astringence, dommage.

    Résultat, j’ai trouvé ce vin excellent, ouvert au dernier moment, et je conseil ceux qui ne l’ont jamais gouté à le faire…

    Cordialement, Romain.

    eggotha
    Participant

    A vrai dire je ne m’attendais pas à déguster du Lynch Bages. De plus je voyais le stage différemment du type un même vin jeune et vieux.
    Concernant les ateliers, il y en a sur les cuvée parcellaires uniquement chapoutier ou des thèmes hermitage ce qui leur permet de faire déguster uniquement leur vin…
    Romain

    eggotha
    Participant

    A vrai dire je ne m’attendais pas à déguster du Lynch Bages. De plus je voyais le stage différemment du type un même vin jeune et vieux.
    Concernant les ateliers, il y en a sur les cuvée parcellaires uniquement chapoutier ou des thèmes hermitage ce qui leur permet de faire déguster uniquement leur vin…
    Romain

    eggotha
    Participant

    A vrai dire je ne m’attendais pas à déguster du Lynch Bages. De plus je voyais le stage différemment du type un même vin jeune et vieux.
    Concernant les ateliers, il y en a sur les cuvée parcellaires uniquement chapoutier ou des thèmes hermitage ce qui leur permet de faire déguster uniquement leur vin…
    Romain

    eggotha
    Participant

    Mon épouse m’ayant offert un stage chez Chapoutier, j’ai choisi l’atelier Vieux Millésimes.
    Tout d’abord, je pensais qu’on confronterait les même vins à différents moments de leurs évolution maais il n’en fut rien.
    Nous avons tout d’abord commencé par un peu de théorie en regardant les différents constituants du vin permettant une évolution favorable au cours du temps (acidité, matière, tannin, alcool).
    Puis viens le moment de la dégustation, les bouteilles étant débouchées et servies de suite.

    Le premier vin est un rouge, il est agréable à boire dès maintenant, il est plutôt sur le fruit et il n’a pas une grosse matière. Tout ça pour nous montrer que le vin n’est pas de garde. Il s’agit de LA CIBOISE 2011 (luberon). Ca commence pluôt doucement…

    Le second vin est jeune lui aussi, il possède plus de matière, la finale est un peu asséchante sur des notes épicées. Je retrouve la syrah mais ce n’est toujours pas transandant. On est sur DESCHANTS 2010. En silence je me dis « j’espère que l’on goutera des vins un peu plus excitants… » Ce second vin était sencé nous montrer un vin plus apte au vieillissement.

    On passe ensuite sur sur des blancs.
    Troisième vin aux couleurs proche d’un sauternes, au nez il a beaucoup de puissance, sur les agrumes confits tels que le citron, le pamplemousse. En bouche, on a un vin très gras qui a su gardé une bonne fraîcheur, avec beaucoup d’amplitude sur les même arômes qu’au nez, très « riseling ». On est sur un RIESLING ZELLENBERG MARC TEMPE 1998. Personnellement j’adore ce vin.
    Je ne m’ttendais pas a gouter un vin d’Alsace chez Chapoutier et la qualité du vin commence à me rassurer.

    Toujours en blanc, on déguste un magnum, le sommelier nous dit que c’est un hermitage. Il a beaucoup de mal a passer après le risling, il est très bon mais il est beaucoup moins démonstratif, c’est vraiment un vin de gastronomie. Il s’agit de DE L’OREE 1993. Je m’attendais à Chante alouette, mais franchement c’est la première déception. Une ouverture préalable lui aurait fait du bien…

    On repasse ensuite sur des rouges.
    Le cinquième vin est à Bordeaux, je reconnais l’étiquette de loin, il s’agit de LYNCH BAGES 2003. C’est le premier grand Pauillac que je goute.
    La robe n’est pas évoluée, au nez comme en bouche, on retrouve les arômes de tabac et de fruits rouges. La texture est soyeuse, les tannins bien intégrés. C’est très très bon mais je suis un peu déçu, je pensais que le vins serait plus puissant, plus démonstratif. On est sur le millésime 2003.

    Le sixième vin a une robe très évoluée, grenat. Au nez on retrouve des notes de viande, sauvage. En bouche on retrouve les mêmes arômes avec une finale un peu chocolatée, là c’est dur lourd, très démonstratif, avec beaucoup d’amplitude, l’alcool est très bien intégré (13.8°). Ce vin est bien supérieur au précédant (impossible à recracher). On est sur Barbe Rac 1990. Incontestablement le vin de la journée.

    On passe ensuit au repas ou l’on goute GRANITS blanc 2001 en magnum sur des gambas sauce nantua. L’accord est parfait et le vin ne fait pas mauvaise figure comparé à l’hermitage. Ensuite on passe au civet de lièvre avec un MONIER DE LA SIZERANNE 1999. Ici aussi l’accord est parfait mais je prends toujours aussi peu de plaisir avec les hermitages rouges, plus sur la longueur mais un peu serré (manque d’amplitude).
    Un SAINT PERAY LES TANNEURS 2011 sur un fromage de chèvre. N’aimant pas le fromage, je me contente volontier du vin qui est très vif.
    On termine le repas par une omelette norvégienne avec un coteau du layon de 1990 mais je n’est pas noté le domaine. L’omelete étant tellement sucrée, elle rendait le vin peu liquoreux.

    Nous avons cloturé l’atelier en faisant une balade dans les vignes de l’hermitage.
    Pour conclure, je ne pensais pas boire de tels vins. Avec deux déceptions, une petite concernant lynch bages 2003, l’autre plus grande sur de l’orée 1993. Et deux gros coups de coeur avec le riseling de tempé 1998 et le barbe rac 1990. Deux vins exceptionnels.
    Une bien belle journée en somme. Atelier que je recommanderai.

    Cordialement, Romain.

    eggotha
    Participant

    Mon épouse m’ayant offert un stage chez Chapoutier, j’ai choisi l’atelier Vieux Millésimes.
    Tout d’abord, je pensais qu’on confronterait les même vins à différents moments de leurs évolution maais il n’en fut rien.
    Nous avons tout d’abord commencé par un peu de théorie en regardant les différents constituants du vin permettant une évolution favorable au cours du temps (acidité, matière, tannin, alcool).
    Puis viens le moment de la dégustation, les bouteilles étant débouchées et servies de suite.

    Le premier vin est un rouge, il est agréable à boire dès maintenant, il est plutôt sur le fruit et il n’a pas une grosse matière. Tout ça pour nous montrer que le vin n’est pas de garde. Il s’agit de LA CIBOISE 2011 (luberon). Ca commence pluôt doucement…

    Le second vin est jeune lui aussi, il possède plus de matière, la finale est un peu asséchante sur des notes épicées. Je retrouve la syrah mais ce n’est toujours pas transandant. On est sur DESCHANTS 2010. En silence je me dis « j’espère que l’on goutera des vins un peu plus excitants… » Ce second vin était sencé nous montrer un vin plus apte au vieillissement.

    On passe ensuite sur sur des blancs.
    Troisième vin aux couleurs proche d’un sauternes, au nez il a beaucoup de puissance, sur les agrumes confits tels que le citron, le pamplemousse. En bouche, on a un vin très gras qui a su gardé une bonne fraîcheur, avec beaucoup d’amplitude sur les même arômes qu’au nez, très « riseling ». On est sur un RIESLING ZELLENBERG MARC TEMPE 1998. Personnellement j’adore ce vin.
    Je ne m’ttendais pas a gouter un vin d’Alsace chez Chapoutier et la qualité du vin commence à me rassurer.

    Toujours en blanc, on déguste un magnum, le sommelier nous dit que c’est un hermitage. Il a beaucoup de mal a passer après le risling, il est très bon mais il est beaucoup moins démonstratif, c’est vraiment un vin de gastronomie. Il s’agit de DE L’OREE 1993. Je m’attendais à Chante alouette, mais franchement c’est la première déception. Une ouverture préalable lui aurait fait du bien…

    On repasse ensuite sur des rouges.
    Le cinquième vin est à Bordeaux, je reconnais l’étiquette de loin, il s’agit de LYNCH BAGES 2003. C’est le premier grand Pauillac que je goute.
    La robe n’est pas évoluée, au nez comme en bouche, on retrouve les arômes de tabac et de fruits rouges. La texture est soyeuse, les tannins bien intégrés. C’est très très bon mais je suis un peu déçu, je pensais que le vins serait plus puissant, plus démonstratif. On est sur le millésime 2003.

    Le sixième vin a une robe très évoluée, grenat. Au nez on retrouve des notes de viande, sauvage. En bouche on retrouve les mêmes arômes avec une finale un peu chocolatée, là c’est dur lourd, très démonstratif, avec beaucoup d’amplitude, l’alcool est très bien intégré (13.8°). Ce vin est bien supérieur au précédant (impossible à recracher). On est sur Barbe Rac 1990. Incontestablement le vin de la journée.

    On passe ensuit au repas ou l’on goute GRANITS blanc 2001 en magnum sur des gambas sauce nantua. L’accord est parfait et le vin ne fait pas mauvaise figure comparé à l’hermitage. Ensuite on passe au civet de lièvre avec un MONIER DE LA SIZERANNE 1999. Ici aussi l’accord est parfait mais je prends toujours aussi peu de plaisir avec les hermitages rouges, plus sur la longueur mais un peu serré (manque d’amplitude).
    Un SAINT PERAY LES TANNEURS 2011 sur un fromage de chèvre. N’aimant pas le fromage, je me contente volontier du vin qui est très vif.
    On termine le repas par une omelette norvégienne avec un coteau du layon de 1990 mais je n’est pas noté le domaine. L’omelete étant tellement sucrée, elle rendait le vin peu liquoreux.

    Nous avons cloturé l’atelier en faisant une balade dans les vignes de l’hermitage.
    Pour conclure, je ne pensais pas boire de tels vins. Avec deux déceptions, une petite concernant lynch bages 2003, l’autre plus grande sur de l’orée 1993. Et deux gros coups de coeur avec le riseling de tempé 1998 et le barbe rac 1990. Deux vins exceptionnels.
    Une bien belle journée en somme. Atelier que je recommanderai.

    Cordialement, Romain.

    eggotha
    Participant

    Mon épouse m’ayant offert un stage chez Chapoutier, j’ai choisi l’atelier Vieux Millésimes.
    Tout d’abord, je pensais qu’on confronterait les même vins à différents moments de leurs évolution maais il n’en fut rien.
    Nous avons tout d’abord commencé par un peu de théorie en regardant les différents constituants du vin permettant une évolution favorable au cours du temps (acidité, matière, tannin, alcool).
    Puis viens le moment de la dégustation, les bouteilles étant débouchées et servies de suite.

    Le premier vin est un rouge, il est agréable à boire dès maintenant, il est plutôt sur le fruit et il n’a pas une grosse matière. Tout ça pour nous montrer que le vin n’est pas de garde. Il s’agit de LA CIBOISE 2011 (luberon). Ca commence pluôt doucement…

    Le second vin est jeune lui aussi, il possède plus de matière, la finale est un peu asséchante sur des notes épicées. Je retrouve la syrah mais ce n’est toujours pas transandant. On est sur DESCHANTS 2010. En silence je me dis « j’espère que l’on goutera des vins un peu plus excitants… » Ce second vin était sencé nous montrer un vin plus apte au vieillissement.

    On passe ensuite sur sur des blancs.
    Troisième vin aux couleurs proche d’un sauternes, au nez il a beaucoup de puissance, sur les agrumes confits tels que le citron, le pamplemousse. En bouche, on a un vin très gras qui a su gardé une bonne fraîcheur, avec beaucoup d’amplitude sur les même arômes qu’au nez, très « riseling ». On est sur un RIESLING ZELLENBERG MARC TEMPE 1998. Personnellement j’adore ce vin.
    Je ne m’ttendais pas a gouter un vin d’Alsace chez Chapoutier et la qualité du vin commence à me rassurer.

    Toujours en blanc, on déguste un magnum, le sommelier nous dit que c’est un hermitage. Il a beaucoup de mal a passer après le risling, il est très bon mais il est beaucoup moins démonstratif, c’est vraiment un vin de gastronomie. Il s’agit de DE L’OREE 1993. Je m’attendais à Chante alouette, mais franchement c’est la première déception. Une ouverture préalable lui aurait fait du bien…

    On repasse ensuite sur des rouges.
    Le cinquième vin est à Bordeaux, je reconnais l’étiquette de loin, il s’agit de LYNCH BAGES 2003. C’est le premier grand Pauillac que je goute.
    La robe n’est pas évoluée, au nez comme en bouche, on retrouve les arômes de tabac et de fruits rouges. La texture est soyeuse, les tannins bien intégrés. C’est très très bon mais je suis un peu déçu, je pensais que le vins serait plus puissant, plus démonstratif. On est sur le millésime 2003.

    Le sixième vin a une robe très évoluée, grenat. Au nez on retrouve des notes de viande, sauvage. En bouche on retrouve les mêmes arômes avec une finale un peu chocolatée, là c’est dur lourd, très démonstratif, avec beaucoup d’amplitude, l’alcool est très bien intégré (13.8°). Ce vin est bien supérieur au précédant (impossible à recracher). On est sur Barbe Rac 1990. Incontestablement le vin de la journée.

    On passe ensuit au repas ou l’on goute GRANITS blanc 2001 en magnum sur des gambas sauce nantua. L’accord est parfait et le vin ne fait pas mauvaise figure comparé à l’hermitage. Ensuite on passe au civet de lièvre avec un MONIER DE LA SIZERANNE 1999. Ici aussi l’accord est parfait mais je prends toujours aussi peu de plaisir avec les hermitages rouges, plus sur la longueur mais un peu serré (manque d’amplitude).
    Un SAINT PERAY LES TANNEURS 2011 sur un fromage de chèvre. N’aimant pas le fromage, je me contente volontier du vin qui est très vif.
    On termine le repas par une omelette norvégienne avec un coteau du layon de 1990 mais je n’est pas noté le domaine. L’omelete étant tellement sucrée, elle rendait le vin peu liquoreux.

    Nous avons cloturé l’atelier en faisant une balade dans les vignes de l’hermitage.
    Pour conclure, je ne pensais pas boire de tels vins. Avec deux déceptions, une petite concernant lynch bages 2003, l’autre plus grande sur de l’orée 1993. Et deux gros coups de coeur avec le riseling de tempé 1998 et le barbe rac 1990. Deux vins exceptionnels.
    Une bien belle journée en somme. Atelier que je recommanderai.

    Cordialement, Romain.

    eggotha
    Participant

    20€ un Climens?!!! Vraiment?!!!

    On est sur le second vin ici 😉

    Cordialement
    Romain

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