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Affichage de 20 réponses de 101 à 120 (sur un total de 140)
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    Si Mac Do connait le succés, c’est aussi, comme le disent certains d’entre vous, qu’en face, en matière de concurrence, il ne semble pas y avoir grand monde. Le modèle de restaurant français, comme il est décrit plus haut, ne donne guerre envie (semelles, surgelés, huile rance, …, amabilité du service loin d’être au top). Question prix, attention à ne pas confondre restauration-rapide et restauration pas chère ! D’autre part, je ne suis pas persuadé que manger 3 fois par semaine dans un restau « classique », sois moins mauvais pour la santé que d’aller 3 fois au Mac Do.
    Il y a du vin chez Flunch, ce serait bien qu’il y ait aussi chez Mac Do. Je ne sais pas si il y a eu des essais de fait. Quelqu’un en a t-il entendu parlé ? En tout cas, le jour où cela arrivera, vous verrez que beaucoup se battront pour y être référencé et là aussi on pourra parler du paradoxe français qui lui aussi pourrait être classé par l’UNESCO dans la catégorie particularité nationale.

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    Quoi qu’on en dise et quoi qu’on en pense Mac Do est une réussite économique. En étant provocateur, je me demande si l’on peut connaitre une réussite économique en proposant des mauvais produits et/ou des mauvais services ? Pour ma part je crains que oui !
    Cette réussite, au lieu de la critiquer, comme il est de coutume chez nous de taper sur celui qui « réussi », on ferait peut-être mieux de s’en inspirer … L’UNESCO vient de classer la gastronomie Française ! Profitons en pour pourquoi pas créer une chaîne de restaurant, à l’image d’un Mac Do, mais ne proposant que des produits Français, (aliments et vins) ! Il y a là peut-être un truc à inventer !

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    Participant

    Certes les GCC de bordeaux connaissent une forte inflation, mais il ne faut pas non plus oublier que les « petits » connaissent une déflation importante. Il n’est pas rare de trouver des bordeaux aux alentours de 2 € en GD.
    Je crois qu’il ne faut pas toujours trouver des bouc-émissaire à la baisse d’amour des bordeaux, mais se poser la question inverse : que font les bordeaux pour être aimé ? La première raison du « désamour » des bordeaux vient peut-être de l’incapacité de cette filière, bordelaise, à se faire aimer, à se faire consommer, à être accessible aussi bien en terme de prix que d’image.

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    Participant

    A champagne DISCOUNT = journalisme …. DISCOUNT

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    Participant

    Plus que la gastronomie et la cuisine Française, ce sont les produits qu’il aurait fallu classer !

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    Participant

    Malheureusement pour ceux qui appéciaient les vins issus de PRIMO PALATUM, dont je fais parti, j’ai cru comprendre que la marque PRIMO PALATUM allait cesser d’exister. Dommage, car même si certains vins était chers, d’autres présentaient à mon avis un bon rapport qualité prix, et surtout avaient l’avantage d’attirer vers le vin, une clientèle un peu nouvelle, ne connaissant pas les codes et le langage du vin. Bref, une initiative intéressante qui périclite.

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    Participant

    l’important n’est pas ici le prix de vente, bien que celui-ci puisse nuire à une image, une filière, mais le prix d’achat ! La GD s’engage à ne pas vendre en dessous de tel ou tel prix et tout le monde dit que cela est bien, que c’est un soutien à la filière … la GD ferait mieux,peut-être le fait-elle, de s’engager à ne pas acheter en dessous d’un certain prix ! Le vrai problème est là, à mon avis. La GD est trés forte pour communiquer sur les prix de vente, par contre la politique d’achat … on la connait plus ou moins ! Croyez vous que la GD soit prète à rogner ses marges ? Si elle ne marge pas ou peu à la revente, elle essaiera de marger à l’achat.

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    Participant

    il y a eu à une certaine époque « le pouvoir de dire oui », je crois qu’aujourd’hui il faudrait que les viticulteurs disent NON NON et NON à certains acheteurs, à certains réseaux de distribution. Certes cela n’est pas facile compte tenu des problèmes de trésorerie de certains.
    J’ai cru entendre que le tonneau de Bordeaux est aux alentours de 650€ … il y en aura bien certains qui vont le proposer à 640€ puis 630€ puis … puis …
    Qui peut réguler cela, le consommateur, les organismes professionnels ?

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    Participant

    et je crois aussi et surtout que dans ce que l’on peut appeler l’inconscient collectif – bien relayé par certains médias – le médecin est quelqu’un de recommandable, qui à souvent raison et qu’il faut écouter, alors que le viticulteur, du moins le « petit », ce n’est qu’un paysan, qui à les mains sales, qui n’a pas fait d’études.

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    Participant

    ouais ouais mort de rire !!

    Je crois qu’il faut aussi parfois arrêter de sacraliser le vin, aussi bien dans les commentaires de dégustation que dans les associations mets et vins.
    Il faut rendre le vin plus accessible et donner aux gens envie et également la possibilité de le consommer.
    Si un sommelier, un conseiller me dit : « pour bien déguster ce vin monsieur, il faut faire une biche sauce grand veneur » avec des champignons introuvables ou hors de prix … je crains que ce genre de discours éloigne les eventuels consommateurs, car tout d’un coup cela devient compliqué. Même pour boire un bordeaux supérieur il faudra bientôt être le roi de la cuisine.
    La vulgarisation de la consommation de vin est je le crois une piste de développement.
    Regardez ce qui se passe actuellement, enfin depuis un an ou deux avec la cuisine. On a rendu le discours accessible, simple et ludique, ce serait bien que le vin s’en inspire.

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    Participant

    et des 2 côtés :
    le sommelier qui sait tout et le vigneron qui bien sûr fait le meilleur vin du monde !

    Concernant les associations vin et met, il est là aussi bien évident que l’on mange du gibier et du chevreuil très souvent … certes c’est un peu hors sujet mais j’ai toujours été surpris des associations que l’on fait. Je ne remets pas en cause le fait que ce soient des associations optimales, mais j’aimerais voir et entendre plus souvent que tel ou tel vin, et très bon sur des pâtes toute simple, et aussi avec un croque monsieur, un steak haché, en fait, des plats de tous les jours, parce que si l’on doit attendre de faire un sanglier, une biche ou un homard, on en boira pas souvent du vin …

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    Participant

    Je vous conseille « les chemins d’orient » …. grand vin …. grande histoire ….. grands bonhommes.
    J’ai eu un jour l’occasion de passer une petite après midi avec Mr Lansade ( un des deux associés) ce fût une vrai découverte et un vrai plaisir

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    Participant

    FGsuperfred, je n’ai pas lu uniquement ce qui m’arrange ! Je sais que tout amateur de vin privilégie l’équilibre ! Un vin peut titrer 11° et avoir une perception d’alcool très importante tout comme un autre peut titrer 14° et être très harmonieux. Tout cela ne peut être perçu que grâce à la dégustation ….. or, pour le consommateur non-éclairé – cela n’a absolument rien de péjoratif – le degré d’alcool mentionné sur l’étiquette est devenu un critère de choix très important. Les bons millésime étant souvent générateur de degré important, en plus du réchauffement climatique, il faudrait arriver à faire : de très bons millésime, sans trop d’alcools, ni trop d’acidité et surtout pas de sulfites, de plus pas trop trop cher.
    Concernant la crise à Bordeaux, j’ai eu et j’ai l’occasion de rencontrer pas mal d’acteurs de la scène viticole Bordelaise et mon sentiment et que ….. la crise …..: « non non pas chez moi, j’ai pas de problèmes moi, par contre chez ……. il va falloir qu’il fasse attention »
    Je ne veux pas généraliser, mais j’ai hélas trés souvent entendu ça !

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    Je crois me souvenir qu’à une époque GUIGAL interdisait ses vins à la vente en GD et pourtant on en trouvait.
    Concernant TARIQUET, j’espère que son succès ne se démentira pas et que cela amènera de plus en plus en plus de consommateurs à apprécier le vin.
    TARIQUET est une porte d’entrée de l’immense univers du vin et je souhaite qu’il y ait de plus en plus de portes.

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    Participant

    Je crois me souvenir qu’à une époque GUIGAL interdisait ses vins à la vente en GD et pourtant on en trouvait.
    Concernant TARIQUET, j’espère que son succès ne se démentira pas et que cela amènera de plus en plus en plus de consommateurs à apprécier le vin.
    TARIQUET est une porte d’entrée de l’immense univers du vin et je souhaite qu’il y ait de plus en plus de portes.

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    Participant

    FGsuperfred soulève un fait qui revient de plus en plus dans le questionnement du consommateur par rapport au vin : le degré d’alcool mentionné sur l’étiquette.
    Au delà de 12.5 °, ça y est …. c’est trop !
    2009, bon voire excellent millésime selon les dire, mais surement des vins qui vont titrer haut, très haut ….

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    Participant

    Comme le dit RH : les particuliers c’est bien mais c’est de l’épicerie !

    Il ne faut quand même pas oublier qu’un client particulier est un client qui permet de capter une marge importante. A mon avis il vaut mieux se faire une clientèle de particuliers ( nombreux, nécessitant de l’énergie, du temps) qu’un clientèle de grande distribution par exemple, qui bouffe la marge, ternie l’image, mais qui ne demande finalement qu’un seul effort …. leur vendre votre produit à bas prix, le plus bas possible …. et là ….. adieux la marge …. notamment en bourgogne où les volumes de production sont faibles.

    Un client particulier, c’est un client qui aime votre vin pour ce qu’il est, c’est-à-dire pour ses qualités, pour l’histoire, pour la qualité du contact. Tout ça c’est du boulot, mais c’est bien plus valorisant pour le producteur et pour le client.

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    Participant

    eh bien justement ! il ne faudrait pas que les bordeaux deviennent les dindons de la farce. la surproduction chronique donc pas récente, ne doit pas etre solutionnée par de l’arrachage mais par de la régulation de production comme une baisse de rendement par exemple. l’arrachage est une solution extrème qui effectivement peut réguler une situation, mais qui prive pour plusieurs années, de production.

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    Participant

    le débat me semble ici essentiel, mais plus que le débat, je crois qu’il est absolument nécessaire de se poser les bonnes questions. Faut-il encore se mettre d’accord sur ces bonnes questions !
    Concernant l’oenotourisme – grand concept dans lequel tout le monde se jette – je crois pour ma part deux choses : 1 – c’est effectivement un super concept pour ….. les tours opérators car c’est avant tout un produit touristique. 2 – l’oenotourisme ne profitera qu’aux grands châteaux car durant un week-end si vous avez la possibilité de visiter un premier grand cru classé ou une propriété à Génissac, par exemple, même si celle-ci produit un super vin, je crois pouvoir affirmer sans trop me tromper que l’on sera plus attirer par le « grand château ».
    D’autre part on ne peut pas généraliser sur les difficultés rencontrer par les viticulteurs. Des « petits » s’en sortent trés bien, des « grands » ont des difficultés et vice versa.
    Concernant l’arrachage, je crois savoir que la consommation de vin de par le monde est en train d’augmenter, il me semble donc que l’arrachage ne soit pas une bonne solution.
    AOC Bordeaux 1er cru …. allons y gaiement, rajoutons de la complexité, alors que beaucoup de consommateurs, ne font pas le distingo entre cru-terroir-aoc-etc,…
    Le plus grand danger, je crois, vient de la commercialisation des vins en france, où environ 75% passe par la grande distribution – mais comme disent les acteurs de la GD  » nous sommes là pour soutenir la viticulture française » ….. ben voyons. Oui certes la GD permet aux viticulteurs de vendre leur vin, mais hélas, pas de gagner de l’argent. A partir de là, la situation me semble grave mais pas désespérée, des solutions existent…

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    Participant

    Je crois, comme Vincent, que lorsqu’un vigneron, un négociant, entend dire : on a bu votre vin est on l’a trouvé bon ! est la plus belle des récompenses car elle vient des consommateurs.
    Il ne faut pas oublier qu’un vin est avant tout fait pour être bu. Certains en parle, en disserte, en goûte. Pour mon cas je préfère en boire, ce qui n’empêche pas le reste.
    Je dirais même qu’une bonne bouteille est une bouteille bue.

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