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- 30 juillet 2009 à 21h23
- in reply to: vin atypique , étiquette atypique
« une bonne bouteille est une bouteille vide » pourrait-être le slogan de tout vendeur de vin ! Tout les vendeurs de vin vendent-ils des bonnes bouteilles ? J’en suis hélas moins sûr.
Concernant la protection d’une étiquette, d’une bouteille, je trouve cela tout à fait normal qu’une création, qu’un spécificité graphique soit protégée. En poussant la protection à l’extrème, je me demande si l’on ne pourrait pas déposer un goût en tant que marque gustative, tout comme une couleur et même pourquoi pas une odeur.
Si il y a des juristes, je serais curieux de savoir si cela est possible !Les arômes de parfum sont-ils déposés ?
Les couleurs peuvent-elles l’être ( bleu de klein par exemple ) ?- 29 juillet 2009 à 1h48
- in reply to: CR: Château La Barde – Les Tendoux
Bonjour,
Je crois avoir entendu que cette propriété n’existe plus, cela serait bien dommage eu égard à la qualité.
Cette propriété tirait les bergerac vers le haut.- 22 juillet 2009 à 22h35
- in reply to: vin atypique , étiquette atypique
Bonjour,
Mes propos ne sont là pour critiquer mais seulement pour essayer d’aiguiller dans le but de mettre sur ce que je crois être le bon chemin, celui de la réussite d’un projet, et dans dans tout projet, dans toute entreprise, je suis désolé, mais l’aspect économique est vital d’où l’importance de la fixation d’un prix dont le but est de générer du chiffre d’affaire, de la marge et donc de quoi vivre pour le viticulteur. Je ne pense pas que cela soit démoniaque.
De toute façon, cela est déjà trés encourageant de voir qu’à Bordeaux il existe des viticulteurs qui osent des choses différentes. On sait tous qu’à bordeaux cela est difficile, mais il faut oser.
Le « fric » n’est pas le but de Mr Comberton, tant mieux, mais ce fric est quand même nécessaire à l’existence et au développement d’un projet. Il doit être un moyen et non un but.
Je trouve l’approche « atypique » du vin, comme Mr Comberton l’explique, beaucoup plus intéressante que l’étiquette proposée qui finalement, du moins je ne crois pas, ne reflète pas cette approche.
Je pense que l’image que renvoie l’étiquette, se doit d’être en accord avec le message que l’on veut délivrer.
Le message sur la façon dont Mr Comberton fait son vin est à mon avis beaucoup plus important que le message que peut renvoyer son étiquette.- 21 juillet 2009 à 23h54
- in reply to: Le Départ…
Waouh,
c’est le mercato des cuistots !!- 21 juillet 2009 à 23h51
- in reply to: vin atypique , étiquette atypique
Ne pas « mettre le bouchon avant le vin » ( la charrue avant les boeufs ).
Malheureusement une des erreurs les plus fréquentes en matière de marketing vinicole est de changer ou de créer une étiquette, moderne ou pas, et d’attendre et de voir si ca marche ou pas.
Il est nécessaire, avant tout de se poser les questions : positionnement, politique de prix, de distribution, quelle(s) cible(s), etc etc …… et de finir par la création d’une étiquette qui essaiera d’être l’illustration des options choisies …. On ne fait pas la même étiquette si on commercialise sur les marchés, dans les épiceries fines ou en GD, il faut y réfléchir avant.- 21 juillet 2009 à 23h37
- in reply to: Vins français en déclin ou vins étrangers en éveil ?
Bonjour,
Avancer comme argument de repli des vins Français, la complexité des appellations est à mon avis un faux argument. Il y a encore quelques années de cela, pas si lointaines, les vins Français ne connaissaient pas ce genre de soucis alors que la complexité des appellations, existait déjà. Je pencherai plutôt pour le manque d’adaptation aux nouveaux marchés, aux nouvelles façons de consommer et d’acheter, comme cause première de cette méforme, amha. Je ne veux pas être provocateur, mais, une fois de plus on dit que c’est la faute au système, et que dés que l’on y touche tout le monde crie au feu …
- 17 juillet 2009 à 2h18
- in reply to: Demande de conseils pour la création d’une marque
Oui certes, mais je pense qu’il y a de la place pour beaucoup d’initiatives dans le monde du vin. Passion et raison peuvent parfaitement cohabiter. Je n’ose pas croire que les passionnés de vin soient tous déraisonnables, bien que …
Concernant les marques, elles n’ont pas toutes vocations à être et à vouloir devenir mega-internationale. Une marque peut se contenter d’un marché restreint, trés ciblé. Ce n’est pas la notoriété ni la couverture d’une marque qui en fait son succés et sa qualité. C’est sa capacité à trouver sa clientèle.- 17 juillet 2009 à 0h03
- in reply to: Demande de conseils pour la création d’une marque
Bonjour,
A mon humble avis, le premier conseil que je pourrais donner et de ne pas écouter les conseils. Si tu écoutes les uns et les autres, moi y compris, beaucoup te diront : c’est trés dur, c’est la crise, as-tu assez d’argent ? et finalement bien souvent on abandonne ! La chose la plus importante, je crois, et d’avoir foi en ce que l’on veut faire.
Pour ma part, je trouve cela trés encourageant qu’il y ait des gens comme toi qui croit encore dans le produit vin. BRAVO d’avoir envie !- 6 mai 2009 à 15h07
- in reply to: Cuisine moléculaire : l’additif passe mal
Ce vaste champ de variations existe et c’est tant mieux, cela prouve justement la capacité qu’à la cuisine à se réinventer, à évoluer. Il faut je crois aller dans des expériences assez poussées pour ouvrir des nouveaux champs culinaires. Même si la cuisine moléculaire à des travers elle à le mérite d’exister et de faire bouger la cuisine, c’est plutôt bien !
C’est l’étendue du champ qui est ici importante, afin que chacun y trouve son compte, son plaisir et ce sans aucune hiérarchie : l’un n’est pas mieux que l’autre, il est simplement différent. Je crois que comme dans le vin, il faut garder, soutenir et encourager la différence, sinon : quelle tristesse !- 6 mai 2009 à 12h34
- in reply to: A bas le bouchon en liège
Dans l’esprit de la grande majorité des consommateurs le bouchon en liège participe à l’authenticité d’un vin, alors que cela n’a rien à voir.
Concernant le dépôt, oui merci, ce n’est pas un défaut, mais n’oublions pas que nous sommes ici sur un forum de passionnés et d’amateurs trés éclairés. Je crains que pour un grand nombre de consommateurs: dépôt = défaut.
- 6 mai 2009 à 2h39
- in reply to: Cuisine moléculaire : l’additif passe mal
Bonjour,
Je suis loin d’être un connaisseur en cuisine, mais, … je suis curieux ! Certes la cuisine moléculaire à des défauts, mais elle a surtout une trés grande qualité : celle d’ouvrir des portes, d’innover, de renouveler la cuisine, et aussi de faire venir à la cuisine une clientèle qui à la base ne s’y serait peut-être pas intéréssé si l’on restait éternellement sur les plats de nos grands mères, ragouts, daubes ( au demeurant forts bons ).
- 6 mai 2009 à 2h19
- in reply to: A bas le bouchon en liège
Ah ! Ce fameux goût de bouchon fait toujours autant parler ! Je me demandais en lisant certains d’entre vous, comment peut-on d’un côté mettre en avant la non intervention de l’homme, de la chimie, afin d’avoir un produit typé, « naturel » et surtout vivant, ce qui entraîne bien évidemment un lot de risques de déviances gustatives et reprocher à un composant essentiel – ici le bouchon – issu du liège, arbre, donc nature vivante et bien justement d’être vivant si l’on peu dire. Ne serait-ce point le risque à prendre pour se garantir, finalement, d’une authenticité.
Je crois que l’on rejoint également ici le fait que certains consommateurs s’offusquent lorsqu’il y a du dépôt au fond d’une bouteille.- 17 janvier 2009 à 1h31
- in reply to: Achats en GD
En GD on achète un prix et chez le caviste du vin !
C’est surement un peu réducteur mais je crois ne pas être bien loin de la réalité … hormis les grands crus bordelais, mais à part eux tréstrés peu, voire quasiment pas de bonne trouvaille en GD.
- 16 janvier 2009 à 1h42
- in reply to: Vin & Gastronomie: décadence ou modernité?
Ce que je trouve assez inquiétant dans cette histoire c’est nous sommes a peu prés tous d’accord pour dire que ce Mr ( le président des syndicats des VDP D’OC) se trompe de combat assez largement, mais malheureusement ce même Mr occupe un poste me semble t-il assez important dans la filière des vins !
J’ose espérer que ce genre de combat fera la place à d’autres plus enclin à sauver notre viticulture…- 15 janvier 2009 à 18h37
- in reply to: Vin & Gastronomie: décadence ou modernité?
– Qu’elle est la différence entre le coca et le champagne ?
– Tout les deux ont des bulles, ça pique et ça fait pschitt quand on l’ouvre, le coca a aussi ses cuvées spéciales ( light, zéro, sans caféine, … ), non vraiment je ne vois pas !
– Beh si, …. la couleur !- 15 janvier 2009 à 16h29
- in reply to: Vin & Gastronomie: décadence ou modernité?
Je crois que l’on peut cuisiner comme on le veut et justement, cette liberté culinaire ouvre la voie à des expérimentations gustatives dans lesquelles le vin a bien évidemment toute sa place. Ce peut même devenir un point d’entrée à la consommation de vin pour un public pas forcément avide de traditions et de poncifs gustatif tels que ( foie-gras + sauternes, poisson+vin blanc, etc, etc .. )
- 15 janvier 2009 à 16h14
- in reply to: Château Larose Trintaudon
Bonjour,
Une FAV sans Larose Trintaudon, c’est comme une rentrée littéraire sans Amélie Nothomb !
- 15 janvier 2009 à 16h10
- in reply to: Vin & Gastronomie: décadence ou modernité?
Bonjour,
Je partage l’avis de tous sur ce sujet et me demande ce que l’on pourrait boire avec ce fameux plat ?
- 14 janvier 2009 à 1h03
- in reply to: La montée qualitative en masse d’une appellation passe-t-elle obligatoirement et partout par une uniformisation des vins ?
Bonsoir,
Je suis totalement d’accord avec Mr Martinez ( je suppose ) qui dit être interloqué lorsqu’un vigneron fait appel à un oenologue-gourou. Mais, finalement c’est comme dans le monde de l’entreprise où des cadres, des cadres -sup., des dirigeants, font appel à des « consultants » pour faire le boulot à leur place. C’est un peu réducteur mais je crois ne pas être loin de la vérité. D’un côté le titre, le statut, et de l’autre la compétence.Il existe des propriétés viticoles qui ont besoin de la locomotive que peut-être une AOC, je pense à Chateauneuf du pape et il en existe d’autre et des propriétés viticoles qui n’ont pas besoin de leur AOC.
Certaines AOC ont plus de notoriété que les vins qui les composent.- 12 janvier 2009 à 23h04
- in reply to: La montée qualitative en masse d’une appellation passe-t-elle obligatoirement et partout par une uniformisation des vins ?
Bonjour,
Je crois que la montée qualitative des vins d’une même AOC ne peut-être dûe que grâce à l’effort des viticulteurs appartenant à cette AOC. Concernant les vins de Chateauneuf du pape mentionnés plus haut, il me semble qu’effectivement il existe une dérive qui peut-être expliquée par le fait que l’AOC Chateauneuf du Pape bénéficie d’une notoriété élevée et d’une image plutôt qualitative, donc on peut craindre le fait que certains viticulteurs aient tendance à minimiser les efforts à faire pour produire de la qualité. En gros : « pourquoi se casser la tête à essayer de produire du bon, voire du trés bon, alors que l’on vend sans trop d’efforts le médiocre ».
On se contente du minimum ! c’est dommage, mais l’avenir les rappellera peut- être à l’ordre.Ef