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- 11 avril 2012 à 21h48
- in reply to: Projet de création d’entreprise
je n’ai pas répondu au questionnaire, mais je trouve l’idée fort intéressante. Pouvoir gouter avant d’acheter, rien de révolutionnaire à priori, mais recevoir chez soi des échantillons de vin pour valider ou non un achat, pour faire connaitre et découvrir sa production … l’idée mérite d’être creusée. Certes il y aura toujours des gens pour vous dire NON NON et NON, on veut pas payer, c’est trop cher, c’est pas assez ceci ou trop cela. Si vous croyez en votre idée, foncez, osez, allez-y … mais ne comptez pas sur les autres pour vous aidez.
- 5 janvier 2012 à 2h15
- in reply to: Les perles de la vente de vin
C’est vous dire à quel point on attache de l’importance aux acheteurs de vin en GD !
- 5 janvier 2012 à 2h11
- in reply to: L’empire Magrez dans le Bordelais
Mr MAGREZ douterait à ce point de la qualité de sa production ?
- 19 décembre 2011 à 13h42
- in reply to: à propos …. de la dégustation chinoise
« Le soucis c’est qu’en France on se drape souvent dans notre arrogance, en oubliant parfois que le vin c’est d’abord un commerce et que snober ses consommateurs en leur expliquant qu’ils ont mauvais gout est une erreur. »
« La diversité est notre force j’en suis sur, mais croire que nous savons FORCEMENT faire du bon vin est une aberration »
Je suis tout à fait d’accord avec vous, mais vous savez, en France, faire du commerce c’e n’est pas bien, essayer de faire de l’argent pour assurer la pérennité d’une entreprise – une propriété viticole est une entreprise, n’en déplaise à certains – eet la développer, c’est suspect. Réussir, se donner les moyens de la réussite, oser, essayer, prendre des risques, ici, en France, non, on pourrait y arriver mais ce serait tellement mal vu par les voisins …
Je me rappelle un cours d’oenologie où ma prof, en parlant de Bordeaux nous avait fait marquer en titre de chapitre : BORDEAUX, l’art de l’assemblage ! Euh et le Languedoc, la vallée du Rhône, ils assemblent pas peut-être.
- 15 décembre 2011 à 20h58
- in reply to: Revue de Presse
« Tu m’étonnes ! Vu le choix des concurrents bordelais, cette info est d’une importance majeure ! »
Désolé gogos II, je crois que cette information est d’une importance majeure, car cela veut aussi dire que les chinois arrivent a faire donc meilleur que des grands noms de la place bordelaise ( kressman, calvet, etc…), qui sont aussi de trés gros vendeurs comme Mouton Cadet. Les chinois font qualitativement donc mieux qu’eux, même si l’on peut contester le principe de la comparaison, mais c’est une info qui à mon avis est un pas important pour les chinois et les différents marchés mondiaux.
- 5 décembre 2011 à 14h38
- in reply to: terroir / terroiristes / terroirisme
Mais à qui profite le terroir ? Au vin me diriez vous ! Le terroir n’est-il pas juste une affaire de grands spécialistes de la dégustation, car, comme pour les AOC, je suis persuadé que 95 % des consommateurs ne savent pas identifier un terroir, le définir, le reconnaitre, etc … Ce n’est pas pour cela qu’il faille l’ignorer, mais je crains que le terroir ne soit pour beaucoup qu’une notion trés vague à illustrer, à comprendre. Tout les vins sont de terroir !
- 8 novembre 2011 à 13h56
- in reply to: le marketing dans le monde du vin : plaie ou bénédiction pour l’acheteur ?
On peut être un gros faiseurs et faire bien, tout comme être un petit est faire mal. L’image du petit – bien que petit, ca veut dire quoi ? sur quels critêres définit-on petit ou pas ? la romanée conti, c’est petit ? – qui fait bon et bien, c’est aujourd’hui terminé, même si dans le discours marketing, la notion de petit producteur induit automatiquement quelqu’un qui travaille bien, qui fait attention à sa terre, qui ne ment pas avec la nature.
J’ai toujours été surpris, et pas uniquement dans le domaine du vin, par le fait que l’on demande à des gens dont ce n’est pas le métier de le faire à la place de ceux dont c’est justement le métier.
J’ai effectivement remarqué que l’on demande aux oenologues de faire du marketing et du commerce et on demande aux marketeux d’avoir les compétences pour faire du vin.
Comme le dit et le fait comprendre Mr BIZEUL, chacun son métier. Pour ma part, je ne me vois absolument pas dire à un viti comment il devrait s’y prendre pour faire du vin, je n’y connait rien !- 6 novembre 2011 à 20h20
- in reply to: le marketing dans le monde du vin : plaie ou bénédiction pour l’acheteur ?
Quand je parle d’adaptation, loin de moi l’idée d’adapter le produit en lui-même. Celui-ci doit rester l’oeuvre du vigneron. Aprés, on peu décliner diverses versions de ce produit : vieillissement, élevage, etc…
Il existe effectivement deux écoles, si l’on peut dire :
1 – je fais le vin que je veux et j’essaye de trouver le marché.
2 – j’ai un marché et je fais le vin qui lui convient.
En fait je crois qu’on peut aussi faire les deux, ce qui fait une troisième école.
Un des exemples que l’on pourrait prendre aujourd’hui est la multiplication des productions de rosé dans des propriétés pour qui le rosé n’était pas du vin.Mais, vu le développement de ce segment de produit, de plus en plus de propriété s’y mettent.Dans ce cas on peu parler d’une adaptation au marché.- 6 novembre 2011 à 18h34
- in reply to: le marketing dans le monde du vin : plaie ou bénédiction pour l’acheteur ?
Attention tout de même à ne pas limité le marketing du vin à l’étiquette. L’étiquette n’est avant tout qu’une traduction d’une politique marketing. J’ai récemment eu l’occasion de m’entretenir avec un viticulteur qui a voulu moderniser son étiquette. Il l’a fait, sans succés, avec au contraire un recul de ses ventes, une non reconnaissance de son produit. La conséquence de tout cela est que maintenant, pour lui, le marketing ne sert à rien, c’est du vent et même pire. Malheureusement il a commis l’erreur que commettent beaucoup, à savoir : ne pas adapter son marché à son produit. Il aurait dû au préalable se poser la question de savoir si le changement de son étiquette était nécessaire. Pour moi, nouvelle étiquette = nouveau marché. Au contraire un autre viticulteur à voulu repositionner son produit. Pour cela il a tout mis à plat : qui sont mes clients ? Où se trouvent t-ils ? Comment achètent-ils ? etc …. et il a mis en paralèlle ce vers quoi il voulait aller et à donc mis en oeuvre la politique commerciale et marketing nécessaire, avec succés.Comme cela à été dit précedemment, faire du marketing, c’est mettre en cohérence un produit avec un marché composés de clients, ni plus ni moins.
- 6 novembre 2011 à 14h36
- in reply to: le marketing dans le monde du vin : plaie ou bénédiction pour l’acheteur ?
Mr BIZEUL à totalement raison sur le fait qu’en marketing du vin, en france, on est … pas trés bon ! Je ne peux que partager son avis sur l’ensemble des points qu’il a évoqué. Par contre lorsqu’il écrit : « Si les vignerons savaient faire du marketing, on serait les maître du monde et on arrachera pas les vignes à tour de bras partout en France », je remplacerais – savaient – par – voulaient – .En effet, nous sommes en france et pour beaucoup de producteurs, vendre, et d’une façon plus simpliste, gagner de l’argent, en produisant du vin, ce n’est pas bien et ce n’est pas bien vu. D’autre part, le débat est vaste, mais un viticulteur préférera investir une forte somme d’argent dans un tracteur ou autre outil de production visible, qu’un peu d’argent, dans une proportion bien moindre, dans une étude et une reflexion stratégique et commerciale concernant ses produits, sa propriété afin de pouvoir, par la suite mener des actions commerciales cohérentes pour sa propriété. Certains sont encore dans la croyance qui dit : Mon vin est bon alors il se vendra tout seul. Le pire étant que certains ont conscience de tout cela mais … ne bougent pas … attendent …
- 5 novembre 2011 à 23h16
- in reply to: VIGNERON (la revue)
Le fait de trouver de plus en plus de revues sur le vin, tend à faire penser que de plus en plus de gens s’y intéressent et c’est tant mieux ! Chacun pourra trouver son bonheur dans telle ou telle revue. Je peux comprendre que pour les amateurs au combien éclairés que vous êtes, certaines revues soient hélas un peu trop « bling-bling », ou trop généraliste mais il faut une porte d’entrée. Ces revues amèneront je l’espêre, le lecteur à aller plus loin. Il n’est pour autant pas nécessaire d’être un spécialiste pour apprécier une chose. Etre trop expert, trop pointilleux, voire un peu prise de tête, tend, à mon avis, à supprimer tout plaisir.
- 5 novembre 2011 à 23h04
- in reply to: le marketing dans le monde du vin : plaie ou bénédiction pour l’acheteur ?
Un frigo chez les esquimaux, ça s’appelle un chauffage d’appoint.
- 3 novembre 2011 à 14h03
- in reply to: le marketing dans le monde du vin : plaie ou bénédiction pour l’acheteur ?
« Plus une population est passionnée, cherche la connaissance, est instruite et moins le marketing n’a d’emprise sur elle ».
Je vois dans cette phrase la sempiternelle supériorité de certains disant que le marketing et la communication ne les atteint pas, ne les touche pas et qu’ils en sont totalement affranchis.
Dans ce cas, le marketing s’appliquera de façon différente, par des chemins autres que ceux réservés à la masse populaire, non passionnée et non instruite… mais s’appliquera quand même avec des cibles plus restreintes, plus personnalisées, mais croire le contraire est selon moi une erreur ou un aveuglement.
Combien de fois n’ai-je pas vu et entendu des gens, des groupes de gens se comporter de façon identique, mais ne voulant pas l’admettre et se comportant ainsi pour des raisons bien évidemment plus louable et différentes des autres. C’est ici toute la subtilité et la force du marketing et de la communication : fait croire que nous sommes tous différents – puisque c’est le message que certains veulent entendre – bien que nous agissions tous de la même façon mais pour des raisons différentes. C’est ce que l’on appelle la diversification des motivations, à but unique : faire acheter, faire adhérer, etc …- 2 novembre 2011 à 12h38
- in reply to: le marketing dans le monde du vin : plaie ou bénédiction pour l’acheteur ?
Le premier concept ou la première illustration du marketing est apparu dans les années 1850, avec un certain Mr Baker, éleveur bovin de son état, en grande bretagne. Ce monsieur vendaient des bovins lors de marché aux bestiaux dans les foires autours de chez lui et à force de constater que ses bovins auxquels il apportait le plus grand soin (espace, nourriture, etc, …) étaient vendus au même prix que les autres et que parfois même, ne se vendaient pas. Il eu alors l’idée de dire que ses animaux étaient traités et élevés de façon différente des autres, sur un territoire bien particulier, c’est à dire chez lui. Que se passa t-il ? Mr Baker, vendit tout son élevage, à un prix qui lui convenait et à également permis aux autres éleveurs d’en faire de même, avec chacun leurs particularités et leur spécificité.
Si l’on fait le parallêle avec le vin – nous passons ici du bovin au vin – on se rend compte que le vin, dés 1855 et même peut-être avant est allé encore plus loin avec :
différents classements : 1855, cru bourgeois, st-emilion, etc …, instaurant une hiérarchie dans le vin de par sa qualité, son prix.
différentes provenances : AOC, permettant ainsi une différenciation des produits uniquement par leur provenance géographique ( c’est ce qu’est censée être une AOC )
différentes productions au sein d’une même propriété : rouge, blanc rosé, cuvée spéciale, etc …
Et surtout, le concept le plus génial qui soit pour le marketing du vin – ATTENTION ! certains vont s’énerver – inimitable, insaisissable, indéfinissable, mais auquel beaucoup font référence : LE TERROIR.
Le terroir – à mon avis – est devenu un concept marketing fort pour le secteur vinicole, car il permet une identification, une authenticité, de façon unique, intemporelle et universelle.
Je crois donc que vin et marketing sont étroitement liés et ce de bien d’autres façons encore ( identification à un producteur, à un procédé de vinification, etc … )
D’autre part il est également important de ne pas confondre Marketing et Communication.
En étant un peu provocateur, je dirais même que le marketing ne sert pas à vendre mais à faire acheter.
Si mouton-cadet et si baron de lestac, les deux exemples dont on parle ici, étaient de mauvais vin, je crois qu’ils ne se vendraient pas et qu’ils ne connaitraient pas le succés qu’ils ont aujourd’hui.
Ces deux exemples sont un peu caricaturaux, mais ils font partie des illustrations de la réussite marketing, comme d’autres … Faire du bon marketing, ce n’est pas non plus inonder un marché, ce n’est pas non plus être présent dans les médias. Certains en croyant ne pas faire de marketing en font sans le savoir.
Faire du marketing, c’est bien connaitre ses produits, ses clients, son ou ses marchés et faire en sorte que tout ces éléments s’imbriquent au mieux.- 12 octobre 2011 à 13h25
- in reply to: caveprivee.com & 1855.com mêmes problèmes !!!
Si je peux me permettre, je résumerais la situation et le fil de la discussion en disant que finalement dans le cas présent et dans beaucoup d’autre, on parle ici avant tout de la QUALITE DE SERVICE, notion malheureusement de plus en plus oubliée par de plus en plus d’entreprises, et même par beaucoup de viticulteurs !
- 12 octobre 2011 à 13h20
- in reply to: Le marché mondial du vin : quelques réflexions (long)
Il existe deux grandes forces sur un marché : le produit et le client. Pendant des années et à juste raison, sur le marché du vin, le produit prenait toute la place. Le produit est considéré comme le seul élément moteur du marché. Cela à permis à la viticulture de faire d’énorme progrés qualitatifs. Aujourd’hui, il me semble important de s’occuper de l’autre élément du marché : le client. Notamment en France, car même si la consommation par habitant baisse, elle reste tout de même la plus importante au monde ! Pourquoi baisse t’elle ? Conjoncture sociale, économique, beaucoup de facteurs peuvent l’expliquer, mais il est un facteur jamais envisager : la capacité des acteurs et des metteurs en marché de la filière à commercer. En effet, faire du commerce, vendre, c’est un peu mal vu en France, alors on préférera faire du commerce à l’extérieur, à l’export. De ce fait on délaisse le consommateur et le client français qui du coup, consomme moins. Une des clés réside dans la capacité à fidéliser un consommateur, or, aujourd’hui, tout le monde veut des nouveaux clients, alors qu’il en existe des « historiques » en attente de sollicitations. D’autre part il ne faut pas oublier que l’on met bien souvent en parallèle, la France et l’export. La France est un seul pays, l’export en est une multitude et l’approche de ces marchés en est donc différente à chaque fois, avec un coût bien évidemment difficilement supportable pour la plupart des acteurs de la filière. Mais certains préféreront se dire trés présent au Japon, en Chine, en Asie, voulons ainsi asseoir une réputation mondiale et positionner le marché français comme ignorant, ne méritant pas les vins en question. Cela me fait penser à ces artistes de la chanson qui dans les années 90 se proclamaient stars dans les pays lointains mais étaient d’illustre inconnus en france.
Faire du marketing, vendre, ce n’est pas donner son ame au diable et ce n’est pas non plus renier l’histoire d’un vin, d’une propriété, c’est peut-être lui assurer un avenir.- 11 octobre 2011 à 13h58
- in reply to: caveprivee.com & 1855.com mêmes problèmes !!!
@gogos 51 : Je comprends que vous trouviez mon raisonnement insensé car effectivement, je n’ai pas fais le distingo entre « cave-privée » site vendant uniquement du vin et « ventes-privées » site qui vend de plus en plus de vins, du moins qui en propose de plus en plus. L’approche se veut donc effectivement différente.
- 10 octobre 2011 à 13h12
- in reply to: caveprivee.com & 1855.com mêmes problèmes !!!
J’ai toujours un peu de mal à comprendre comment des amateurs éclairés et soucieux de défendre la viticulture Française continuent à acheter du vin en utilisant une filière que je crois peu rémunératrice pour le viticulteur. On constate de plus en plus l’arrivée de vins sur des sites de vente privée, mais en y regardant de plus prêt, je me demande si finalement le viticulteur y gagne quelque chose, mis à part le fait de déstocker.
Je serais curieux de connaitre la marge prélevé par le site de mise en ligne..
Prix normalement pratiqué chez le viticulteur : 100€
Prix proposé par le site : 70€
Comment sont répartis ces 70€ ? ( 50% pour chaque ?)- 7 octobre 2011 à 13h42
- in reply to: Une page culturelle : Evento 2011
Voilà le point de départ d’un nouveau procédé. Aprés avoir géolacalisé chaque pied de vignes afin de leur apporter tout ce dont ils ont besoin, bientôt on arrivera à injecter, grains à grains, des levures et autres produits, et voici que maintenant : on parle au vin ! Bientôt, certaines propriétés seront équipées d’ampli à chaque rang de vigne avec bien sûr, noblesse oblige, une diffusion de musique classique afin de donner aux raisins de la finesse et de la subtilité.
- 23 septembre 2011 à 19h08
- in reply to: C’est le CIVB qui le dit :
il trime pour les autres …