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    Augmenter la production pour augmenter la valeur marchande … n’est-ce pas un contre sens économique ?

    Le problème serait donc lié à la production et non à la consommation ? Je croyais qu’il fallait avant tout augmenter la consommation et rendre les bordeaux plus attractifs… bon, il est vrai qu’en produisant plus, on va reduire le cours du bordeaux et donc le rendre plus abordable en terme de prix. C’est super, bientôt on trouvera du bordeaux à moins d’un euro la bouteille, je serai curieux de savoir ce qu’en pensent les « petits » viticulteurs.

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    et puis jouer au curling toute seule ca doit pas être drôle …

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    Participant

    Qui assume le risque de payer en dessous du cours ? le site ou le viticulteur ?

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    Participant

    Le vin, ce formidable elixir issu de notre belle nature, porteur de valeurs telle la convivialité, le partage, la tolérance, le dialogue et la curiosité.
    A la lecture de vos commentaires, jalousie, rancoeur, vanité, méchanceté, intolérance, lacheté, …, finalement le vin c’est un peu comme l’humour, on peut en parler, en déguster, mais pas avec tout le monde.
    Dorénavant, cela se fera sans moi, ce qui n’est pas une grosse perte, je vous l’avoue. Discuter avec des gens avec lesquels ont est toujours d’accord, ça ne mène pas à grand choses, si ce n’est à s’auto-satisfaire du partage d’idées communes, et finalement à croire que l’on a toujours raison.
    Bonne continuation.

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    Participant

    Post-it : Je suis bien d’accord avec vous, ils se ressemblent tous, ont tous le même discours, et effectivement, à la fin on ne sait plus qui est différent.Malheureusement, cela ne concerne pas que la vidéo. J’ai eu entre les mains une belle collection de plaquettes de présentation de propriétés viticoles, destinées aux touristes ou autres, là aussi tous pareil. La fameuse référence à l’histoire, à la lignée familiale, et surtout la magnifique formule : « la modernité dans la respect des traditions » ! Pour moi, c’est une phrase … culte !

    Jean-Luc Javaux : Bien sur que la qualité paiera toujours et heureusement. Mais je me pose quand même la question suivante : Vaut-il la peine d’investir dans des outils, des processus d’élaboration, du matériel, toujours assez couteux, et ce dans le but d’améliorer la qualité du produit, qui elle même – l’augmentation de la qualité – ne sera pas perceptible par une écrasante majorité de consommateurs ? Investir doit apporter un plus et/ou un mieux, à condition que celui-ci soit perçu par sa clientèle. Bien souvent, le négoce, la GD, soumet un cahier des charges à ses viticulteurs « partenaires » ( rien que le mot m’amuse ), qui engendre des investissements en personnels, en temps, en moyens, mais qui à l’arrivée ne donne pas aux viticulteurs la possibilité de vendre plus cher leur produit. Cet effort de qualité ne paie plus, du moins dans ce cas de figure.
    Quand vous parlez d’ignare de consommateurs, je crois que vous avez raison, mais cela n’est pas une tare. Je crois que 95 % des consommateurs ne sont pas capable de faire la différence sur tel ou tel vin, sur telle AOC par rapport à une autre, j’ai moi même beaucoup d’humilité lorsque je déguste un vin sans en connaitre sa provenance, son type d’élevage, etc …. Sur un forum comme LPV, vous êtes entre spécialistes trés avertis, votre demande d’exigence est largement au dessus de celle demandé par un consommateur lambda. Mais ce consommateur lambda, c’est le gros du marché. Ce n’est pas pour cela qu’il faille faire n’importe quoi.

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    Mr BIZEUL à raison, mais il ne faut pas s’arrêter uniquement à la qualité du produit. La qualité c’est un ensemble de choses : le produit, l’accueil, la commercialisation. Comme le disait une viticultrice : « la qualité ne paie plus », je suppose qu’elle entend par là la qualité du produit. Les viticulteurs sont des chefs d’entreprises, certains d’entre eux l’oublient. Ils doivent bien produire et bien sûr, excusez moi je vais écrire un gros mot ( du moins pour certains), ils doivent bien vendre. Mais vendre, c’est un métier. Quand je cherchais du travail dans le commerce et la communication du vin, j’étais effaré de constater que 90 % des annonces auxquelles je souhaitait répondre étaient en fait des stages ( commercialisation, communication, marketing), c’est dire l’intérêt et le sérieux que beaucoup portent à ces activités …. pourtant essentielles de nos jours. La viticulture bordelaise à laisser sa commercialisation aux mains du négoce avec les conséquences que l’on connait aujourd’hui. Le négoce à cependant du bon, mais confier la totalité de sa production au négoce, à la GD, c’est à terme courir à sa perte. Je ne crois pas que la solution soit collégiale, mais individuelle. Chacun doit se prendre en main, se remettre en question, refondre sa politique commerciale, sa politique d’investissement, sa politique produit. J’ai bien souvent entendu : « mon grand père faisait comme ça, mon père aussi, alors moi je dois continuer de la même façon ». Le monde change, les mentalités peu. S’adapter cela ne veut pas dire perdre son âme.

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    C’est la CATA … et VLAN !

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    Participant

    Vous me direz : « chacun ses gouts » et heureusement … qu’il y a des différences entre les vins, les voitures, et les campagnes de communication.
    Dans le cas évoqué ici, je ne fustigerais pas l’agence, mais plutôt le donneur d’ordre, du moins à priori, car je ne connais ni les objectifs d’une telle campagne, ni les contraintes, ni le dossier dans son ensemble. J’ai vu cette affiche et je n’y ai rien compris. J’ai passé la quarantaine et ce message ne m’est surement pas adressé, donc je peux en conclure qu’il soit normal que je n’y ai rien compris. A qui s’adresse ce message ? Surement aux jeunes urbains festifs. Le choix de la forme et de la création, si la cible est bien celle des jeunes urbains festifs, ne me semble pas incohérente. Par contre, lorsque l’on fait une campagne de communication se voulant un peu provocante, et dont le but et d’attirer de nouveaux consommateurs, il est absolument nécessaire de faire attention à la contre partie : la perte de consommateurs actuels qui peuvent être choqués et ne pas du tout se reconnaitre dans ce genre de communication. J’ose espérer que les vignerons catalans connaissent bien leurs clients actuels et que ceux-ci ne sont pas à l’opposer des nouveaux ici tentés. A vouloir draguer une nouvelle catégorie de consommateurs, parfois on risque de perdre un grand partie des consommateurs actuels et malheureusement dans beaucoup de cas, cet état de fait est assez souvent oublié. On néglige l’existant et on préfère se concentrer sur le futur toujours hypothétique.

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    Participant

    2007 n’est certes pas un millesime exceptionnel, mais pour pouvoir en juger il faut d’une part être capable de comparer avec d’autres années et s’en souvenir et d’autre part être capable d’identifier un millésime. Je ne crois pas que la grosse majorité des gens consommateurs de vin ( 95%) en soit capable, et cela n’est pas une tare, je dirais même que c’est peut-être un avantage : celui de ne pas se prendre la tête à analyser le taux d’ensoleillement, la date des vendanges, etc, etc, ….Un des problêmes, notamment à Bordeaux est que si ce n’est pas exceptionnel, alors, c’est mauvais ! Le principal est dans le plaisir que l’on a à boire tel ou tel vin. Je sais que dans certains milieu, auprés de certains amateurs, dire que l’on a apprécié tel vin dans le millésime 2007, cela vous classe directement dans la catégorie de ceux qui n’y connaissent rien …

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    Participant

    Comme le dit RaymondM : Tout le monde serait gagnant et d’abord le consommateur ! Je crois que justement le problême est là ! Qui du restaurateur ou du producteur se préoccupe le plus du consommateur-acheteur …. ? Le restaurateur voudra gagner, tout comme le producteur, et cela est malgré tout bien normal, et le consommateur ne voudra pas perdre ! Il faudrait inventer le match nul à trois.
    Le producteur doit faire un effort (encore un) pour que son vin puisse être consommé dans des restaurants et ainsi se faire connaitre.
    Le restaurateur doit faire un effort (encore un) pour que ses clients puissent commander du vin lorsqu’ils viennent manger chez lui.
    Le consommateur ne doit pas avoir à faire d’effort si ce n’est celui de choisir son vin au restaurant, en toute confiance et à un prix acceptable.

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    Les OFF c’est IN !

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    Participant

    Ce qui pourrait être intéressant de connaitre c’est le nombre de « grands Bordeaux » sur les cartes de restaurants par rapport au nombre de bouteilles commandées par les convives.
    Ce n’est pas parcequ’ils sont sur la carte des vins qu’ils sont obligatoirement commandés.
    Il peut être aussi parfois stratégique pour un restaurant de proposer un grand cru à un prix exorbitant, permettant ainsi à un vin dont le prix semble plus raisonnable de finalement paraitre peu excessif, mais qui en fait se révèle plus margeux pour le restaurant.
    Je pense que les restaurants, aux vues des prix stratosphérique de certains vins proposés, sont des terrains d’explorations extrèmement porteurs pour des vins dont le prix de départ est en dessous des 10 €. Nous savons tous qu’il en existe un grand nombre et de qualité. Le vin au retaurant est une formidable opportunité pour les viticulteurs de se faire connaitre, à condition d’avoir accés à ce réseau de consommation.

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    Participant

    Oh, c’est pas bien, Il est méchant ce marketing !!
    Des gens qui essayent de vendre ce qu’ils produisent, c’est pas joli !!

    Ces réflexions anti marketing me fatiguent !!! et me font rire aussi …. parceque être anti-marketing, c’est aussi faire du marketing.

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    Participant

    Je trouve que cette idée a déjà un grand mérite : elle existe. Bien sûr il y aura certainement des choses à redire, des imperfections, des notes données un peu à la louche, … et alors, n’en est-il pas de même dans certains concours donnant des médailles. Médailles bien utiles pour le référencement en GD. Je crois qu’il est plus constructif d’encourager de telles initiatives que de suite, crier au scandale, à l’amateurisme, à la tromperie. Seuls ceux qui ne font rien ne risquent de tromper personne, à part peut-être eux même.
    Le concept de la vulgarisation est louable et finalement va dans le sens du consommateur. C’est une porte d’entrée à l’univers du vin. Plus il y aura de portes mieux cela sera.

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    Participant

    Aujourd’hui on parle de censure autour du vin, mais bientôt même à TOP CHEF, ils ne pourront plus : Cuisiner du foie gras ( lobby des canards mal gavés et en plus il y a le mot gras ), cuire un homard ( lobby des crustacés craignant l’eau chaude ), utiliser du boeuf de telle ou telle provenance car devenue une espêce protégée et puis bientôt on va nous dire que les légumes ont une âme et qu’il faut la respecter Non non non … pas raper carottes, pas peler patates.
    Chers amis venez vous régaler avec une bonne pilulle bien chimique, différents goûts possibles bien évidemment, pas de problêmes de cuissons, pas de délais de conservation, et surtout pas de lobby pour nous empêcher de bouffer nos petites pilulles, tout seuls, dans un petit coin, loin de tout et surtout loin des autres.
    Faut pas trop manger, pas trop salé mais pas trop sucré non plus. Puis faut pas trop boire, c’est pas bon pour ta santé. Faut pas … non plus, tu sais, se faire plaisir ça peut rendre malade. Faut pas trop respirer à certains endroits, de plus en plus, c’est mauvais pour tes bronches … faut pas trop réfléchir non plus, c’est mauvais pour …

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    Participant

    Je suis bien d’accord, et c’est justement là, à mon avis, qu’est le problême !
    L’AOC se veut dans sa dénomination et surtout par le O d’origine, être une certification de provenance. En aucun cas elle ne peut garantir une qualité puisque, nous serons beaucoup à être d’accord, certains vins étant en AOC sont de piètre qualité en rapport à d’autres, d’une même zone de production, n’ayant pas l’AOC, mais étant jugés comme supérieur qualitativement.
    C’est bien là le problême de ce classement qui se veut hiérarchique mais qui dans les faits ne l’est pas.

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    Participant

    Pour moi une AOC, ca veut tout et rien dire, on peut y mettre ce que l’on veut comme définition. A la base AOC = Appellation Origine Controlée. Donc on peut en déduire qu’une AOC ne se doit de garantir qu’une seule et même chose : son origine. En gros : on sait d’où ça vient.
    D’autre part, vouloir définir et mettre en place une AOC, cela veut également dire que l’on soit capable de faire des différences et de reconnaitre les AOC entre elles. Je présume et moi le premier je me déclare absolument incapable de faire la différence entre un bordeaux, un bordeaux sup, un blaye ou un bourg, à la dégustation. Il en est de même pour des AOC du languedoc, de la vallée du rhône, de la bourgogne. L’AOC est une prérogative de grands experts en dégustation, ce n’est pas le cas de 99.99% des gens consommant du vin. Une AOC ne sert qu’à définir une zone géographique de production et non une garantie de qualité et de typicité. La typicité d’une AOC pouvant être sa capacité de différence entre producteur dans une même aire, chateauneuf du pape par exemple.
    Aujourd’hui l’AOC est un carcans, aussi bien qualitatif qu’économique. Combien de fois ai-je entendu : oh c’est cher pour un madiran !

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    Participant

    Pour en revenir à l’utilisation du nom comme marque, la bourgogne en est un bon exemple (jadot, girardin, etc … ) de même lorsque certains parlent du languedoc en citant les vins de … Barral, Gauby, etc … dans la vallée du rhône aussi : guigal, chapoutier, jaboulée, … Le nom patronymique dans le secteur du vin a toujours été utilisé car il permet une personnalisation de la marque. Il peut y avoir une différence car Mr MAGREZ est propriétaire, d’autres étant négociants, mais le nom reste le « garant » d’un savoir faire, d’une authenticité.

    ef33
    Participant

    On communique de plus en plus mais on se comprend de moins en moins !

    ef33
    Participant

    Je rajouterai également qu’il ne faut pas se concentrer sur un seul type de client.
    Beaucoup de viticulteurs vendent à un seul et même client, ou à un seul et même type de client, comme le négoce ou les centrales d’achat de groupe de la grande distribution. A partir de là il est bien évidemment difficile de se défaire de ces clients car finalement ce sont eux qui vous tienne et ils ne font pas cela pour soutenir la filière, ils font cela pour pouvoir négocier les prix d’achats de plus en plus à la baisse. La diversification des réseaux de distribution pour un viticulteur est une solution … qu’il aurait fallu prendre bien avant. Bien sûr, avant c’était plus facile, les viticulteurs vendaient sans beaucoup de soucis, à un prix qui leur permettait de vivre et en continuant à investir dans l’outil de production, au détriment hélas de l’outil de distribution. Aujourd’hui ce sont ces mêmes viticulteurs qui en payent les frais.

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