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    N’avez vous pas remarqué que depuis un certain temps, les politiques, les sportifs, les économistes, les bloggeurs et les forumeurs ont tous tendance à dire que justement ce n’était pas ça qu’ils voulaient dire. Que la chose dite à mal été exprimée et ou mal retranscrite. Finalement, dans une société de communication à outrance, où le fait de communiquer – j’entends par là : parler, dire, dialoguer – se fait au travers de médias qui excluent tout contact. On communique à travers des filtres physiques – téléphone, ordinateur – et malheureusement, l’ensemble de ces filtres laissent peu de place à l’expression humaine ( regard, sourire, etc, …). Il me semble que le journalisme, en général, à pour fonction de retranscrire au mieux les choses que l’on ne peut pas percevoir ni ressentir, mais en aucun cas les interpréter. Cela devient de plus en plus difficile, …il faut aller vite, … il faut condenser, …
    Ce qui arrive à Mr BOTTCHER aujourd’hui, n’est pas bien grave, je crois qu’il en convient, mais malgré tout suffisamment important pour être souligné et pour démontrer que communiquer ce n’est pas si simple, surtout avec des gens qui n’entendent pas ou ne veulent pas entendre ce que l’on dit.

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    Je crois qu’il faut savoir concilier les deux en ayant conscience de l’importance de l’un et de l’autre.Le rapport client-produit doit nécessairement exister tout en étant cohérent et l’un au service de l’autre.
    Il me semble aujourd’hui, que si la viticulture Française est en danger, c’est parce qu’elle a trop oubliée et un peu « méprisée » ses clients en proposant des produits à des tarifs sans aucun rapport avec la qualité et les efforts nécessaires à les produire, et ce, dans les deux sens ( trop cher et/ou pas assez ).
    Je suis d’accord sur le fait que tous les professionnels d’un même secteur doivent travailler ensemble afin de soutenir leur filière commune, malheureusement, dans le vin et surement dans d’autres secteurs, je crois que cela se fait les uns au détriment des autres.Dans ces conditions bien sûr, c’est quasiment toujours le gros qui gagne. Tous les gros ne sont pas des méchants et tous les petits ne sont pas des gentils.Certains se laissent manger, sans rien dire, quasiment avec leur accord, pour ensuite venir crier au scandale.La viticulture ne doit pas attendre de l’aide de l’extérieur, elle doit réagir avec des solutions que certains apportent, mais encore faut-il vouloir les écouter.
    Il est nécessaire dans certains cas de savoir sortir de schémas qui ne fonctionnent pas ou qui ne profitent qu’à certains.Nous avons la chance d’avoir des vignerons de talent, des paysages magnifiques, des campagnes à préserver et des amateurs de toutes ces belles choses … nous avons tout en main pour justement assurer la pérennité de tout cela, les plus concernés en ont-ils la volonté ?

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    Participant

    Pour ce qui est d’enfoncer des portes ouvertes, je crois que le discours qui veut que le vin soit un produit culturel, plein d’humanité et de partage, c’est pas mal non plus. Je ne dis pas que c’est faux, mais je crois que ce n’est pas ça qui fera vivre les viticulteurs et qui préservera nos campagnes. Ne faisons pas de nos paysages, de nos campagnes et des viticulteurs, des pièces de musée et des vestiges d’un savoir faire perdu. Si vous avez la solution …

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    Participant

    Voila la vision idyllique d’un monde sans marché, sans clients … et bientôt peut-être sans produits. Un client ne tue pas le marché ! Un client ne tue pas un produit ! Un client fait vivre un marché et y fait vivre des produits. Ne nous voilons pas la face. Malheureusement, je crois que c’est en oubliant ces notions que l’on tue le vin et son marché. Avoir des clients et une stratégie commerciale, ce n’est pas vendre son âme au diable. Je le dit assez souvent mais une propriété viticole c’est une entreprise ! Ce n’est pas pour cela qu’il faut aborder le vin comme n’importe quel autre produit, bien au contraire, mais il existe malgré tout des impératifs et des constantes lorsque l’on produit et que l’on vend.
    Si à la place de client vous souhaitez être appelé consommateur, cela ne change rien au problème, je crois que cela l’occulte. Il en va ainsi pour toutes les régions produisant du vin, le Languedoc faisant preuve à mon avis d’un dynamisme et d’une conscience en ce sens, au regard d’autres régions qui …

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    Participant

    Au fil de cette discussion, je fais malheureusement une fois de plus le constat – pas qu’en languedoc, loin s’en faut – que l’on oublie un élément essentiel, qui n’est pas cité : LE CLIENT ! Elément primordial à la survie d’une propriété viticole, d’une entreprise, le client est bien souvent oublié. Oublié, il en devient de plus en plus rare, hélas!

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    Participant

    ATTENTION !! je vous préviens, je vais poser une question bête : comme ces viticulteurs perdent de l’argent en vendant leur vin, peuvent-ils refuser de le vendre ? ( au négoce, aux centrales d’achat, etc … )

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    Participant

    Je trouve que le débat et les questions soulevées sont … révélatrices de la complexité du monde viticole. Même des amateurs éclairés n’arrivent pas à être bien clair par rapport aux différentes … mises … nom … etc… Finalement, la mise à t-elle une incidence quant à son lieu ? Le principal, comme toujours est que le vin soit bon, qu’il soit mis en bouteille par Pierre Paul ou Jacques, excusez-moi, mais je crois qu’on s’en moque un peu, enfin, je crois qu’on devrait sans moquer !

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    Participant

    Un acheteur, notamment un acheteur de vins, d’autant plus occasionnel (aussi bien l’acheteur que le vin) souhaite devenir aprés son achat, un consommateur. En gros : j’achête pour consommer !
    Les vins sucrés sont magnifiés par le temps, or comment voulez-vous qu’aujourd’hui, où finalement on veut tout et tout de suite, un vin sucré trouve grâce au plaisir immédiat d’un acheteur. Une des solutions pourrait être de commercialiser ce type de vins 5 ou 6 ans aprés la mise en bouteille … cela posant évidemment d’autres problêmes.

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    Participant

    Je crois que les liquoreux ont un avenir mais que c’est à eux de le faire vivre.
    Quand on parle de liquoreux et de vins sucrés en général, le trés grand public associe ces vins au foie-gras et peut-être aux dessert. Du foie-gras, beaucoup n’en consomme qu’une ou deux fois l’an donc point n’est besoin de stocker des liquoreux. D’autre part, quand on en consomme, la quantité bue est minime : un fond de verre le plus souvent, juste pour accompagner l’entrée.Pour une bouteille de 75cl, il faudra beaucoup de convives autour de la table pour assécher la bouteille, car, malheureusement au prix où ils sont vendus, il serait dommage de ne pas finir, donc finalement on en prend pas.
    Il est donc nécessaire est cela peut être le rôle d’un forum comme LPV – et je ne doute pas que cela soit fait – que les amateurs fassent découvrir autour d’eux d’autres alliances possible que la traditionnelle : vins sucrés = foie-gras. Sauternes et Barsac ont lancés une initiative en ce sens. D’autre part, le contenant est-il adapté à la consommation ? Il existe des bouteilles de 50 cl, mais on en trouve assez rarement.
    Les liquoreux peuvent aussi devenir une porte d’entrée à l’univers du vin.

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    Participant

    L’époque magnifie l’individualisme, certes, mais malheureusement, peut-il en être autrement lorsque l’on constate au sein des organismes représentatif une incapacité quasi-chronique à tirer dans le même sens et à défendre aussi bien économiquement qu’en matière de communication et d’image l’ensemble des viticulteurs d’une même AOC et d’un même comité inter-professionnel.
    TIRECUL LA GRAVIERE, n’a – à mon avis – pas les mêmes outils, pas les même contraintes, pas les mêmes investissement, que la cave de Monbazillac par exemple ou qu’un autre producteur de vin. Dans une même AOC, il faudrait être capable de répondre à la problématique – pour schématiser – d’un producteur qui se bat pour la qualité de son produit et à celle d’un producteur qui se bat pour le prix de son produit, il y aurait bien d’autres exemples possibles.
    Malheureusement, la politique des comités inter-pro, des AOC est plutôt de tirer vers le bas que vers le haut, cela créant et développant des disparités incroyables, aussi bien économique que qualitatives, dans une même aire d’AOC.
    La solution que beaucoup envisage et développe étant de travailler « seul ». De faire leur chemin de leur côté. L’individualisme étant ici présent car incapacité à fédérer … c’est ce que je crois …

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    Participant

    A la lecture des échanges concernant TIRECUL LA GRAVIERE, vous êtes tous d’accord pour dire que ce domaine produits des grands vins !
    Il s’avère que cette propriété serait en vente, mais pour quelles raisons ? Difficultés économiques ? Envie de changement de vie des propriétaires ? Autres raisons …
    Finalement, pour des vins d’un tel niveau de qualité et de prix, l’appellation n’est-elle pas ici un handicap ?

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    Participant

    Comme le dit si bien « la part des anges » : Et puis le marketing, la communication, la force commerciale, le carnet d’adresse, leur appartiennent à eux le plus souvent – aux GCC. Il s’avère que les GCC ont compris l’importance du marketing, de la communication et de la force commerciale. Malheureusement, dans beaucoup de propriétés lorsque l’on évoque ces mots, on parle soit du diable soit d’une chose, d’une activité sans importance … euh pardon, sans importance dans les faits. Beaucoup, vous diront : oui le marketing, la communication, la commercialisation, c’est extrèmement important, voir vital pour notre propriété, mais, … pour l’instant nous avons d’autres priorités et puis vous savez on confie ce genre de missions à des stagiaires. Comme je le disais, c’est important dans le constat, mais pas dans les faits. En gros : on sait ce qu’il faudrait faire, mais on ne le fait pas et si on le fait faire on le fait à minima.

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    Participant

    La comparaison avec l’automobile est surtout faite afin de « vulgariser » la situation. Il n’empêche que finalement ce n’est pas le prix en soi qui est un problême, mais c’est le plaisir qu’on retire de la dégustation d’un vin dit cher. Un vin à 15€ n’est pas dix foix moins bon qu’un vin à 150€, ou alors dans l’autre sens : un vin à 150€ n’est pas dix fois meilleurs qu’un à 15€.
    Quand l’on parle de plaisir dans la dégustation d’un vin, je crois qu’il faut distinguer deux choses : le plaisir gustatif en lui même et le plaisir d’avoir pu goûter. Il serait interessant de savoir qu’est ce qui anime vraiment les acheteurs de GCC.Est ce le plaisir du vin en lui même ? Est ce le plaisir de l’image du vin ? En tout cas nous sommes sur le marché du luxe – malheureusement sans que les acteurs l’assument vraiment – et il est nécessaire pour une filière d’avoir des références telles les GCC, aussi bien en terme d’images qu’en termes économiques. D’autre part, nous sommes les premiers à trouver suspect un GCC en promo à un prix plus accessible … de suite le doute s’installe, est ce un vrai, d’où vient-il, etc …

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    Participant

    Ce n’est pas parceque les GCC sont chers qu’ils tuent les Bordeaux. Les FERRARI, PORSCHE et autres voitures ne tuent pas le marché de l’automobile !
    Beaucoup de viticulteurs et de négociants ont cru pendant des années qu’il suffisaient de mentionner « grand vin de bordeaux » sur les étiquettes pour que les vins se vendent tout seul. Cela était surement vrai dans les années 80-90 et même si celles-ci ne semblent pas loin, cela fait quand même 10-20 ans. Pendant ces 20 années, le discours des producteurs, des négociants n’a pas changé : nous sommes bons, nous sommes les meilleurs car nous avons les meilleurs terroirs, c’est à bordeaux que l’on fait les plus grands vins du monde, etc, etc, … sans oublier la fameuse phrase : « la modernité dans le respect des traditions ». Pendant ce temps, les consommateurs, les sources d’informations, les moyens de communication et la société en général ont évolués, dans le sens où les choses ont changées. La manière de consommer, d’acheter, n’est plus tout à fait la même qu’il y a 20 ans. Je crois que c’est ce manque d’adaptabilité à l’évolution des marchés qui fait que Bordeaux est aujourd’hui en difficulté.

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    Participant

    Un de mes profs nous disaient il y a 5 ans : « aujourd’hui on vend du vin aux chinoix, bientôt ce sont eux qui nous en vendront »…

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    Participant

    Je crois que pour la région et pour les vins de bordeaux en général il est indispensable de pouvoir visiter les plus grands châteaux, juste histoire de pouvoir avoir accés au rêve, du moins à la perception que l’on peut en avoir. L’accueil, quant à lui, se doit d’être à la hauteur, et ce, quel que soit le château que l’on visite où que l’on contacte à des fins professionnelles. Il ne faut pas oublier qu’un professionnel peut aussi être un prescripteur auprés de ses amis ou autres. Il m’est souvent arrivé d’être trés mal accueilli même en ayant rendez-vous. Le pire étant lorsque l’on téléphone à la propriété, pas toutes heureusement, et que l’on vous accueille sans se présenter, vous êtes donc censés savoir à qui vous avez à faire … il faut souvent être devin … et bien souvent la personne que vous cherchez à joindre est injoignable.
    Cette attitude, je l’ai constatée chez certains « grand château », et aussi chez d’autres beaucoup plus petit, beaucoup plus dans la difficulté économique, et beaucoup moins bon aussi.
    Les GCC tuent-ils Bordeaux ? NON, je ne le crois pas, les Bordeaux n’ont pas besoin des GCC pour se tuer, ils le font trés bien tout seul.
    Dire que les GCC sont chers, c’est vrai, mais il en est de même en Bourgogne, dans la vallée du Rhône, etc …et vous le savez, cela ne concerne que peu de vin.
    Le débat est vaste et trés intérressant ! Ce genre de débat devrait avoir lieu au sein des interprofessions, mais la remise en question est difficile et bien sûr il n’y a jamais de temps nécessaire pour cela.
    Une autre question pourrait-être : Qu’est ce qui tue Bordeaux ?

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    Participant

    Oui, Iris, vous avez raison ! En ce qui me concerne, je l’avoue, devant le nombre important d’écrits qui traitent d’un sujet au combien passionnant et essentiel pour la viticulture, j’ai effectivement tendance à oublier de lire un texte dans sa totalité et donc, forcément, j’en oublie les nuances que vous y avez apportés et plus particuliérement le passage que vous mentionnez ci-dessus.
    Effectivement, plus il y a d’intervenants, plus la marge diminue. L’idéal est donc d’augmenter la marge, ou du moins la maintenir et diminuer les intervenants.
    Concernant les régions sous évaluées, j’ai malheureusement souvent entendu dire : « c’est cher pour un Madiran » ou « je ne mettrais jamais ce prix pour un vin du Languedoc ». Réflexions qui sont bien évidemment totalement euh, … comment dire … injustifiables ! C’est finalement l’image d’une région viticole qui fait ou qui justifie le prix de ses vins ! 17 € pour un Bordeaux insignifiant, peu de gens oseront dire qu’ils se sont trompés ou qu’ils se sont fait avoir. Par contre ses mêmes gens ne sont pas prêts à mettre 12€ sur un Fitou, un Corbières ou autres …
    Il en va de l’action des comités et conseils respectifs représentant ces régions de promouvoir leurs produits et leurs viticulteurs et …trices.

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    Participant

    Mr BEDOUET est à mon avis totalement dans le vrai ! Notamment lorsqu’il parle de dévelopement commercial et plus particulièrement lorsqu’il évoque la vente directe qui est je le crois la plus rémunératrice pour le viticulteur. En contre partie, celle-ci demande du temps et des compétences, mais aussi de l’investissement. Lorsque je lis IRIS qui fustige les conseillers divers et variés qui rognent la marge du producteur, je tiens à lui rappeller que dans une propriété viticole, pas dans toutes, il existe un oenologue et d’autres conseillers techniques qui ne travaillent pas gratuitement me semble t-il.
    Malheureusement dés que l’on évoque les mots commerce, communication, marketing, vente, etc … tout de suite c’est le lynchage. Ceux sont pourtant des éléments primordiaux dans la pérennité d’une propriété.

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    Participant

    En tout état de cause, comme il a été dit plusieurs fois, la clé est la même à mon sens aussi: la clientèle ne reste -notamment- fidèle que par la qualité du vin

    Je ne suis pas tout à fait d’accord avec ça. Certains clients sont surtout fidéles à leurs habitudes, et ces habitudes ne leur font pas toujours acheter des vins de qualité. Pour preuve, certaines propriétés faisant des vins trés médiocres s’en sortent plutôt bien économiquement. On connait tous des vins réputés, commercialement trés présent, économiquement plus que viable, mais qualitativement …
    D’autre part, lorsque l’on parle de vente, il faut à mon avis distinguer 2 choses : vendre et gagner de l’argent. Pour beaucoup de vignerons malheureusement : vendre = perdre de l’argent !

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    Participant

    Parler de discimination me fait également penser à la qualité médiocre voire exécrable de l’accueil que l’on peut avoir dans certains commerces, de plus en plus malheureusement, et surtout dans certains commerces spécialisés où, si vous n’êtes pas un spécialiste, on vous ignore, on vous méprise et surtout on n’essaye pas d’être simple et de se mettre à votre niveau.
    Malheureusement cette sensation de déranger devient de plus en plus fréquentes et hélas même dans certaines propriétés viticoles où, lorsque vous appellez ou vous déplacez pour avoir des infos pour une visite organisée, pour des commandes groupées, vous êtes reçus comme un élément dérangeant et pertubateur, du moins quand vous êtes reçus ! Ce n’est bien évidemment pas une majorité, heureusement, mais cela m’est arrivé plusieurs fois.

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