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    3 Bourgognes rouges au menu ce lundi soir pour le réveillon.

    CR: Domaine du Comte Armand Pommard 1er Cru Clos des Epeneaux 1994

    C’était le vin le plus coté (malgré le millésime moyen), et il fut très décevant.
    Au nez un fruit discret et puis…..?
    En bouche, sécheresse, austérité, aucun plaisir!

    Face à lui un gevrey 1er cru Les Champeaux 2002 de chez Naddef (fruité, tannique, sur la réserve, mais on sent le potentiel)

    Et surtout un Beaune 1er cru Les Grèves 1999 du domaine Largeot (puissant, équilibré, avec des notes de fruit, de moka,…), qui a fait l’unanimité.

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    CHATEAU LATOUR 1973

    C’est le premier 1er G.C.C. que j’ai acheté (3 bouteilles).
    Il y a plus de 20 ans, à l’ouverture de la première bouteille, j’avais été un peu déçu, car ce que j’avais dans mon verre ne correspondait pas à ce que j’avais lu sur le domaine.
    Par la suite, j’ai aussi lu que 1973 avait donné « un Latour féminin », et j’ai peut-être un peu mieux compris la deuxième bouteille…..et puis, j’ai « oublié » la dernière bouteille…jusque ce jour de Noël.

    L’intensité est bonne, les reflets sont oranges-bruns.
    Nez de sous-bois, humus, champignons, réglisse, … on devine encore des notes de confiture de fruits noirs.
    La bouche est ronde, pleine et longue, dominée par une grande finesse et des tanins très soyeux.

    Moi qui ne suis pas un fan de vins vieux (je sais, c’est très relatif), j’ai pris un réel plaisir à boire ce vin qui, en plus, a très bien accompagné le filet de biche du repas.

    dej
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    MEURSAULT CLOS DU CROMIN 1996

    Intensité moyenne, reflets jaunes.
    Nez franc mais plutôt discret, (fruits jaunes, noisette, compote de pommes, pain d’épices…)
    Bouche (d’une puissance moyenne et d’un bel équilibre) soutenue par une vivacité bien présente et d’une longueur moyenne à bonne.

    Un Meursault correct, qui n’est pas au bout de sa vie et qui a bien rempli son office avec un vacherin.

    dej
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    CR: Domaine Roger Sabon CDP 1997 CUVEE RESERVEE

    Intensité moyenne, reflets oranges-bruns.
    Nez franc, évolué, complexe, j’y ai trouvé des épices, des odeurs de garrigue, du cuir,…
    En bouche, l’attaque est d’une puissance moyenne, légèrement dominée par l’alcool, les aromes du nez sont bien présents, la longueur est moyenne à bonne et on termine sur une pointe de sécheresse…. Je me demande si ce vin n’est pas un peu trop vieux…?

    Le lendemain (hier), il est plus fondu en bouche, il a gagné en équilibre.

    Aujourd’hui (il restait un peu plus d’un demi-verre dans la bouteille), le nez présente un coté oxydatif, la bouche est déséquilibrée.

    En conclusion, un vin plus que correct pour le millésime, à boire sans trop tarder.

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    CR: Domaine Philippe Naddef Gevrey-Chambertin Vieilles Vignes 2004

    Intensité moyenne, reflets violacés.
    Nez pas très intense, un coté boisé (pas noble), quelques fruits rouges, ….
    Bouche peu plaisante, tanins légèrement amers, longueur moyenne.

    Deux jours plus tard (aujourd’hui), le nez est resté sur le bois et l’amertume en bouche est encore plus dérangeante.
    Une déception!

    dej
    Participant

    C’est vrai à la cave de Pomerols, ils produisent aussi un merlot (autour de 5 euros), et l’assemblage cabernet-sauvignon/merlot encore moins cher.;)

    dej
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    CR: JURANCON SEC 2006

    Jaune pâle, reflets verdâtres.
    Nez fermé au départ, petite note poire/coing.
    Bouche à l’attaque ronde et chaude (alcool), milieu et fin de bouche dominés par une acidité très marquée sur des aromes de citron et de pamplemousse, la longueur est moyenne.

    Pris à l’apéritif, il a rempli son office, puisque l’acidité nous a bien fait saliver.
    Le lendemain (aujourd’hui), le nez est un peu plus ouvert (prune, petit coté fumé…), et la bouche s’est légèrement équilibrée.
    A bien plus de 10 euros la bouteille, je suis quand même un peu déçu.

    Je viens de consulter le guide RVF 2008 « 17/20 véritable révélation, race et équilibre uniques dans l’appellation ».

    Je doit être hermétique à ce type de vin, à moins que tout simplement, je n’aie rien compris ou que ce vin nécessite une très longue oxygénation…..faites moi part de vos expériences…..merci.

    dej
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    Pas de règles, comme partout vous devez connaitre les producteurs, les cuvées et les millésimes.
    D’accord avec jmm, quoique je n’oublierais pas en cave les 2002 « cuvée réservée » de La V.G. ou « Alquier » (qui n’a pas produit « les bastides » et « la maison jaune » cette année là).
    J’ai dans les six derniers mois pris du plaisir avec les 2001 « vv » de Gardies , « les barons » d’ Oupia et Henry (trois cuvées avec encore du fruit et qui peuvent tenir qq. années), Mas Jullien 99 et « cailloutis » 94, « alzines » 98 du dom des Chênes, et Daumas Gassac 89 (bien qu’il souffrait de la comparaison avec Sociando M. 89…. je sais, ça ne se compare pas mais ils étaient servis en même temps).

    • in reply to: Merci LPV
    dej
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    J’ai découvert LPV par hasard, il y a 7-8 mois (je cherchais sur google des infos sur, je crois, un des Champagne Selosse).
    Au bout de quelques semaines, je me suis inscrit, et depuis, bien que je n’envoie que peu de messages, je m’en passe difficilement.
    Un jour sans vin, ça arrive régulièrement, un jour sans LPV, c’est beaucoup plus compliqué.

    MERCI (tu)

    dej
    Participant

    CITRAN 2002

    Intensité moyenne à bonne, bord du disque rouge orangé.
    Nez franc, du bois, des fruits (noirs surtout), quelques notes épicées.
    En bouche, l’attaque est légèrement tannique, le milieu de bouche un peu creux, et la longueur assez moyenne.
    Ce vin a la réputation d’être élégant et charmeur,….aujourd’hui, je l’ai plutôt trouvé fluide, manquant de matière.
    Heureusement, il accompagnait un bon poulet roti, et il ne s’en est pas trop mal sorti.
    Une déception quand même, je gardais un bon souvenir du 98……..

    dej
    Participant

    BORDEAUX n’est pas, et de loin la région où on retrouve de manière évidente le fruit.

    dej
    Participant

    CUVEE ROMAIN PAUC 2001
    Robe d’une bonne intensité, reflets orangés.
    Le nez est franc, intense, les épices et la garrigue dominent un fond de confiture de fruits rouges et noirs.
    La bouche est pleine, avec une belle présence tannique, l’équilibre est bon, on retrouve bien les aromes du nez en bouche et la longueur est plus que satisfaisante.
    En résumé, un bon vin qui offre actuellement un plaisir certain, mais qui devrait à mon avis bien évoluer sur une période de 2 à 5 ans.

    dej
    Participant

    Comment un vigneron comme Alliet, qui n’a en général pas grand chose à vendre (pour ne pas dire rien) à la propriété peut-il se retrouver dans une FAV?

    dej
    Participant

    Dans nos régions, le vin se consomme essentiellement à table.

    Un des grand plaisir du vin, en plus de ses qualités intrinsèques, vient de l’accord avec le plat qu’il accompagne. Pour analyser la qualité de cet accord, il est recommandé de prendre en même temps un peu du plat et un peu de vin pour créer la rencontre.

    J’aimerais que les « défenseurs du cracher à table » m’expliquent comment je pourrais cracher mon Corbières et pas ma côte d’agneau, mon Meursault et pas mon Camembert et mon Maury tout en avalant mon gâteau au chocolat.

    dej
    Participant

    Laurent,

    La robe présente des signes d’évolution, le nez s’est ouvert mais n’a pas gagné en complexité au cours de la dégustation.
    La bouche est plutôt marquée par les tannins (pas vraiment soyeux), ……en d’autres mots, je me pose des questions sur l’avenir de ce vin.

    Je crois que j’ouvrirai à nouveau une bouteille d’ici quelques mois et que je le « caraferai » bien avant le moment de la dégustation, histoire d’en avoir « le coeur net ».
    Désolé de ne pas avoir d’opinion plus tranchéé, mais je serais ravi de connaître l’avis de ceux qui l’ont dégusté récemment.

    dej

    dej
    Participant

    Il y a 15-20 ans, mon premier YQUEM a été le 1977.

    Je débutais dans la connaissance du vin, j’ai trouvé le vin superbe, j’ai pris beaucoup de plaisir à le boire, j’en garde un excellent souvenir.

    Depuis, j’ai dégusté ou bu un grand nombre de (très) bonnes bouteilles, je connais un peu mieux le vin, et je me dis que mon avis avais probablement été (très) influencé par l’étiquette et que je n’avais pas vu le millésime.

    Et pourtant, j’ai encore en mémoire un nez………

    dej
    Participant

    CR: Château Pradeaux, Bandol, 2000

    Intensité moyenne, reflets orangés.

    Nez franc, assez fermé au départ, (bouteille ouverte 2 h avant, 1/2 verre enlevé), ensuite il s’ouvre sur les épices, la garrigue, un coté animal mais sans atteindre vraiment une bonne intensité.

    La bouche est d’une puissance moyenne à bonne, on y retrouve les arômes perçus au nez, l’équilibre est satisfaisant, la longueur n’est pas à la hauteur de la réputation du domaine, et on termine sur un coté tannique.

    Une déception après les bons souvenirs des 85, 93, 95,.. il me reste 5 bouteilles et je suis perplexe.

    dej
    Participant

    Désolé, mais je ne fréquente LPV que depuis quelques mois.

    dej
    Participant

    L’ordre des lettres est-il important?

    Sleon une édtue de l’Uvinertisé de Cmabridge, l’odrre des ltteers dnas un mtos n’a pas d’ipmrotncae.
    La suele coshe ipmrotnate est que la pmeirère et la drenèire soeint à la bnnoe pclae.
    Le rsete peut êrte dnas un dsérorde ttoal et vuos puoevz tujoruos lrie snas porblème…. 😉

    dej
    Participant

    Bonsoir Vivavino,

    et merci pour toutes ces explications
    (un peu techniques quand même 😉 ).

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