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    BOURGUEIL LA PETITE CAVE 1999

    Bonne intensité, reflets rouges orangés.

    Nez franc, d’une bonne intensité.
    Au départ, on trouve de la confiture de fruits rouges et noirs et une petite note de poivron. Ensuite, le nez évolue vers des aromes épicés avec au passage une pointe de sous bois, des odeurs empyreumatiques, …. le nez est plutôt complexe.

    La bouche est d’une puissance moyenne à bonne, mais surtout fondue, d’un très bel équilibre et d’une bonne longueur.

    J’ai particulièrement aimé l’équilibre et la finesse de ce vin à maturité qui a bien accompagné un longe de porc rotie.

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    MAS DE DAUMAS GASSAC ROUGE 1994

    Ouvert 3 heures avant le repas 1/2 verre enlevé.

    A l’ouverture, bonne intensité, reflets orangés, gouté rapidement, pas de défaut mais la bouche est austère.

    Ensuite, nez franc évolué, on retrouve le sous-bois, le tabac, des épices….
    La bouche est d’une belle puissance mais les tanins sont encore bien présents et ils manquent peut-être un peu de finesse. L’équilibre est bon, sans plus et le vin présente une belle longueur.
    A table (boeuf grillé), le vin parait plus agréable….

    Le lendemain, les tanins se sont un peu fondus mais l’équilibre n’a pas beaucoup changé.

    Le vin est de qualité, la matière est bien présente mais le plaisir un peu moins.

    dej
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    CUVEE VIEILLES VIGNES 1998

    Robe évoluée, d’une bonne intensité.

    Nez discret au départ, ensuite des notes de cacao, de pruneau, de fruits à l’eau de vie, d’épices.

    En bouche, ça se gâte un peu, on y retrouve un peu les arômes du nez mais, c’est plutôt fluide, pas trés long et surtout avec une fin de bouche déséquilibrée (sécheresse et acidité).

    Bof, bof, c’était prévu pour accompagner quelques saucisses grillées…… j’ai donc ouvert Les états d’âmes du M.J. « la roulotte bleue » 1998.

    Robe moins intense,
    Nez franc, ouvert, sur les épices, la confiture de fruits noirs,…
    La bouche est plus puissante, plus longue, et surtout mieux équilibrée.
    Bon vin, j’ai en particulier bien apprécié la belle fraîcheur en bouche.

    dej
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    Olivier Jullien a produit « LA CLAIRETTE BEUDELLE » jusqu’en 2002 (mais probablement pas chaque année).

    Depuis le millésime 2003, il a vinifié « LA MEJANNE » et il ne parle plus de cepage mais de terroir……… ceci dit, je serais très étonné que ce soit du petit manseng.

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    Mycologues ou mycophages ?

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    SISA,

    Je n’ai jamais parlé de « problème d’équilibre ».
    J’ai juste eu l’impression que le temps (1 à 2 ans) devrait harmoniser le vin.

    Une partie de la différence de perception vient peut-être de la température de service.
    En général, je bois ce style de vins un peu plus frais (15-16 degrés).

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    Pourquoi Margot et pas Margaux?

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    Un Maury à l’apéritif ?
    Moi, je préfère un vin blanc sec, qui, si possible, a gardé une certaine fraîcheur.
    Pour l’accord, ça dépend du vin. Mais en général, quelques toasts au fromage de chèvre frais, aux crevettes grises, ou au saumon fumé (s’il est de qualité) font en général l’affaire……

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    CR: Domaine Philippe Naddef, Gevrey-Chambertin Vieilles Vignes, 1999

    Bonne intensité pour un Bourgogne, reflets orangés.
    Nez franc: cerise, sous-bois, épices, un coté animal.
    En bouche, c’est costaud, plutôt bien équilibré, avec une longueur moyenne à bonne.
    Un vin bâti plus sur la puissance que sur la finesse, qui apporte un certain plaisir et qui tiendra encore quelques années.

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    CR: LES CULS DE BEAUJEU 1996

    Robe peu intense, reflets jaunes.

    Nez ouvert, complexe, (minéral, floral, arômes d’ananas, de coing, de confiture d’agrumes,….).

    Bouche puissante, grasse, bien équilibrée (sucre et acidité), on y retrouve le tilleul, des notes confiturées,…. et d’une belle longueur.

    Un bon vin mais le sucre résiduel peut surprendre si on n’a pas prévu un plat approprié……..

    dej
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    Fin des années 80 (j’ai, je crois, découvert le domaine avec le millésime 1988), il existait deux cuvées, la cuvée de base et la cuvée Prestige.

    Le Cèdre est apparu au milieu des années 90, et la cuvée de base a dû disparaître un peu après.

    J’imagine (car je ne l’ai plus goûtée depuis le millésime 2000) que comme ils ont gardé le style de la cuvée Prestige, ils n’en ont pas changé le nom.

    dej
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    CUVEE RESERVEE 2005

    Bonne intensité, reflets violacés.

    Premier nez boisé, ensuite quelques fruits suivis rapidement d’arômes « typés sud ».

    La bouche, d’une puissance moyenne à bonne, est encore tannique (légère amertume), tous les éléments du vin ne sont pas encore bien intégrés.
    La longueur est bonne.

    Pour pouvoir pleinement en profiter, j’attendrais ce vin un ou deux ans.

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    CR: JASNIERES CUVEE CLOS ST JACQUES 1997

    Belle couleur jaune.
    Nez fruité (pâte de coing, fruits exotiques, compote d’abricots, agrumes), le tout avec quelques notes de miel.

    En bouche, l’attaque est vive, le milieu assez gras, avec une belle longueur sur la finesse.
    On y retrouve surtout les agrumes et un coté minéral, presque salin.
    Malgré un léger sucre résiduel, on est sur une dominante acide qui surprend après les arômes du nez.

    J’ai pris un certain plaisir à boire ce vin qui n’est pas au bout de sa vie…..

    dej
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    SAINT GEORGES D’ORQUES 1998

    Intensité moyenne à bonne, les reflets sont orangés.

    Nez franc, d’une certaine complexité: confiture de cassis, épices(thym, laurier, ….), cuir, réglisse.

    En bouche, l’attaque est assez tannique (légère sécheresse), on note une belle puissance, mais qui me semble, comme la longueur soutenue par l’alcool.
    L’équilibre, s’il a existé n’est plus tout à fait là.

    Un vin plus intéressant au nez qu’en bouche, à l’avenir incertain.

    dej
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    Bebert,

    Je n’ai jamais dit que Selosse est le sommet absolu de la Champagne.

    Je ne compare pas Selosse à d’autres domaines ou maisons que d’ailleurs, pour certains comme Krug, je connais assez mal.

    J’ai simplement réagi sur « le manque de longueur ».

    Anselme Selosse produit peut-être des Champagne atypiques, déroutants, avec souvent un « coté oxydatif » qui dérange certaines personnes.

    On peut lui reprocher des bouteilles parfois inégales, mais chaque fois, j’ai trouvé son Champagne (avec bien sûr des différences en fonction des cuvées) complexe, vineux et persistant.

    dej
    Participant

    « Les Champagne Selosse manquent souvent de longueur ».

    Est-ce que quelqu’un peut m’expliquer…? J’en bois plusieurs fois par an depuis une dizaine d’années et je n’ai jamais eu cette impression.

    dej
    Participant

    GRAND CHAMPAGNE de Cristal d’Arques (actuellement, je crois que ce verre est repris dans la « série oenologue » chez Mikasa).

    Un verre agréable, d’un bon rapport qualité/prix.

    dej
    Participant

    Le vin est-il le meilleur accord avec ce genre de plat ?

    Pourquoi ne pas choisir la bière utilisée pour réaliser la carbonnade ?

    Ou une « bière trappiste », Rochefort, Chimay, …….

    dej
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    Récemment, un bon accord avec un Chablis (appellation communale) 2005 de Dauvissat.

    dej
    Participant

    Et puis, comme disait un des « profs » dans un club d’amateurs que j’ai fréquenté: « l’usage du bois, c’est le début de la « vermoutherie »!

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