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Alsaco,
Oups ! Donc une erreur de ma part. Merci pour cette correction.
David.
- 22 septembre 2008 à 21h54
- in reply to: Joyeux anniversaire Arnaud ! Episode 2 : la fête
Arnaud, je vous souhaite à mon tour un joyeux anniversaire.
Emilie, l’orchestration des mets est des plus attrayants.
Christophe, la pagination est comme d’habitude impeccable et furieusement gourmande. C’est toujours une grande joie de lire vos aventures. Les flacons semblent époustouflants.
Bravo, mille fois bravo pour ce topic comme pour les précédents et le suivant.
David.
Emiliane,
Faites attention ! Il y a plusieurs familles Dauvissat à Chablis. Les vins dont parle François St-T sont ceux du Domaine René et Vincent Dauvissat. Les Clos que vous évoquez ne sont donc peut-être pas ceux de cette prestigieuse maison, mais d’un domaine homonyme. Vérifiez donc avant d’acheter.
David.
- 18 septembre 2008 à 12h22
- in reply to: Disparition tragique de Didier Dagueneau
Quelle effroyable nouvelle !
- 17 septembre 2008 à 20h06
- in reply to: Domaine du Clos Naudin, Vouvray
Laurent,
Avec un grand plaisir.
- 17 septembre 2008 à 19h32
- in reply to: Domaine du Clos Naudin, Vouvray
Laurent,
Le 1947 fut l’apothéose d’une soirée dégustation, mais il n’était pas prévu à l’origine et il ne fut pas goûté chez Philippe. Le 1921 arrive en deuxième dans l’ordre de découverte de cette glorieuse trilogie. Je l’ai approché au domaine cette fois-ci. C’était au printemps 2005, j’accompagnais un ami qui comme moi souhaitait goûter les 2004. Nous nous sommes retrouvés au milieu d’amis-clients de Philippe. Cette situation nous a permis de découvrir et d’appréhender à nouveau un certains nombre de flacons du Clos Naudin (sec 04, sec 00, sec 01, demi-sec 96, moelleux 96, Réserve 97….. je n’ai plus la liste précise en tête) pour finir par le 1921 avant de nous rendre en leur compagnie à L’Aubinière (agréable invitation). Nous nous sommes donc juste trouvés au bon endroit au bon moment. Pour le 1945, lui était prévu sur le chemin de dégustation. Il faisait suite à une vieille bulle du domaine dont j’ai déjà parlé sur ce topic et introduisait la partie rouge de ce voyage. En résumé, Laurent, je veux bien me rendre avec toi au domaine (j’y suis passé hier), mais je ne pense pas que nous puissions approcher ce type de flacon de cette manière.
David
- 17 septembre 2008 à 2h44
- in reply to: Domaine du Clos Naudin, Vouvray
Je n’ai pas encore eu l’occasion de goûter au 1990, mais je connais la Goutte d’or 1947 que j’ai eue la grande chance de déguster après un Clos du Bourg moelleux 1959…. sous les étoiles. C’est un vin d’une sensualité poussée, d’une grâce aérienne, d’une immense complexité avec une palette axée sur une profusion d’épices orientales. J’ai conservé le flacon vide et huit jours plus tard les traces de ses effluves hypnotiques percées encore. Délicieux, d’anthologie !
Mais parmi les grands vins moelleux du domaine, les 1921, 1945, 1947, c’est sans doute le deuxième qui m’a le plus ému. Le plus féminin des trois.
D’ici deux, trois décennies, les heureux détenteurs des Réserves 1989, 1990, 1997, 2003, 2005 éprouverons sans doute également de grandes émotions.
Je vous souhaite à mon tour, chers lpviens, autant de fois que cela sera possible, de tremper vos lèvres dans ces nectars divins.
David.
- 14 septembre 2008 à 4h32
- in reply to: Château de Fosse-Sèche, Saumur
Un rappel du Salon des Vins de Loire 2007…..
CR: Saumur, Château de Fosse-Sèche
Guillaume Keller nous reçoit avec amabilité. Avant de déguster, nous échangeons quelques mots au sujet de la reconstitution d’un écosystème autour de son vignoble. Puis les vins arrivent…Saumur blanc « Arcane » 2005 (terroir de silex, 2-3 grammes de sucre résiduel, acidité totale de 4,5g/l, rendements de 30 hectolitres par hectare, mise en bouteille à la mi-janvier). Je perçois des notes de fruits secs (l’amande notamment) et des flaveurs d’agrumes (le citron en particulier et le pamplemousse). Je trouve cette cuvée difficile à goûter. Elle souffre sans doute de la mise récente. A revoir.
Saumur blanc « Les Tris de la Chapelle » 2005 (terroir de silex). Le bouquet s’exprime par l’intermédiaire de fragrances mûres d’agrumes tels que le citron et le pamplemousse et des effluves minérales (le silex). C’est un vin véritablement ancré avec le sous-sol. La bouche est grasse, ample, relativement longue et véritablement sapide. Elle est aussi marquée par des notes fumées. La bouche est toutefois bien moins ciselée que d’autres cuvées dégustées précédemment.
Saumur rouge « Eolithe » 2005 (terroir de silex, 80% de cabernet franc et 20% de cabernet sauvignon, 18 mois d’élevage sur lies, vignes de 40 ans, rendements de 30 hectolitres par hectare, fûts neufs). Le bouquet est marqué dès les premiers moments par des émanations de cheminée froide. Par la suite, des flaveurs de fruits rouges apparaissent tels que la fraise et la groseille, auxquelles s’ajoutent des notes de fruits secs (la figue et le pruneau). La bouche est dotée d’une très belle finesse. On sent l’intérêt de Guillaume Keller pour les vins de Côte d’Or. La bouche affiche des notes épicées, des goûts fumés, des arômes de prune et de figue. Le vin est long même si la bouche déraille sur la fin en raison de l’amertume des tannins. La fin de bouche est aussi imprégnée d’une pointe de végétal. Beau vin qui demande à se fondre.
Saumur rouge « La Clef de Voûte » 2005 (terroir de silex, 18 mois d’élevage sur lies, vignes de 45-50 ans, rendements de 30 hectolitres par hectare, fûts neufs). Le bouquet affiche des arômes de fruits rouges bien plus marqués et envoûtants que ceux distillés par le bouquet d’Eolithe. L’attaque est souple et extrêmement fine. Malheureusement, encore une fois, les tannins prennent le dessus et cassent mon plaisir. La structure est déséquilibrée et s’exprime avec une grande dureté. A l’amertume de la fin de bouche s’ajoute maintenant l’astringence du milieu de bouche. Dommage ! C’est un vin qui va demander plusieurs années avant de se patiner.
Saumur rouge « Réserve du Pigeonnier » 2002. Le nez très fin dégage des senteurs d’une grande distinction de lard fumé, des effluves d’herbes sauvages (la menthe) et des notes de fraise confite. Je retrouve ce fruit rouge confit dans une bouche fumée, délicate et fine, mais encore une fois marquée (et là sévèrement !) par les tannins. Dès l’attaque l’astringence se fait sentir. C’est peut-être une bouteille qui possède un avenir radieux, mais pour le moment elle ne me procure aucun plaisir (si ce n’est celui du nez).
- 13 septembre 2008 à 21h52
- in reply to: je recherche des vins blancs au bon rapport Q/P
A part pour les sancerres de François Cotat, les achats peuvent se faire en direct.
David.
- 13 septembre 2008 à 19h01
- in reply to: je recherche des vins blancs au bon rapport Q/P
Raphaël,
Tu devrais pouvoir trouver ton bonheur parmis ces domaines :
Vouvray – Domaine du Clos Naudin
Vouvray – Domaine Huet
Jasnières – Domaine Les Maisons Rouges
Jasnières – Domaine Le Briseau
Montlouis – Domaine François Chidaine
Sancerre – Domaine François Cotat
Sancerre – Domaine Gérard BoulayBons achats.
David.
- 10 septembre 2008 à 3h47
- in reply to: Clos des Lambrays
Les 2005 en Bourgogne ne sont plus à toucher depuis déjà quelques mois. Ils se referment et se durcissent en bouche. Laissons les se reposer un long moment !
David.
- 8 septembre 2008 à 0h41
- in reply to: ma première grande dégustation
Un autre programme intéressant et qui là plutôt alléchant. Belle dégustation à base de très beaux vins !
- 7 septembre 2008 à 21h43
- in reply to: Domaine Antoine Arena, Patrimonio
Olivier,
Il s’agit effectivement, si ma mémoire ne me fait pas défaut, de jeunes vignes de nielluciu.
- 7 septembre 2008 à 21h30
- in reply to: Joli repas à St Brieuc
Beaux CR pour un premier message qui donnent envie !!!!!! Notamment pour Krug 88 que je n’ai pas encore eu la chance de goûter, mais qui me fait rêver depuis un long moment déjà. Bientôt qui sait ……..
David.
- 7 septembre 2008 à 21h12
- in reply to: Clos Roche Blanche
Le 04 septembre à L’Hédoniste, Tours : CR: Touraine « L’Arpent Rouge » 2007 (100% pinot d’aunis) — Domaine du Clos de la Roche Blanche. 14,5/20
Olfaction typée de pinot d’aunis, nette, qui n’instille pas l’hésitation dans les esprits, sur des notes dominantes de poivre, cerise, pollen de fleurs. Bouche facile, reposante, glissante, se dispersant sans heurt, en totale cohésion aromatique avec les parfums perçus au nez, sur des senteurs de poivres doux et de cerise. Finale sur le poivre de type poivre de Java. Vin de cépage et non de terroir, reposant, fin, très agréable.
- 7 septembre 2008 à 21h10
- in reply to: Pérégrinations tourangelles !
Le 04 septembre 2008 à L’Hédoniste, Tours : Vouvray brut de brut 2005 — Domaine Sébastien Brunet. 14/20
Le nez exprime un fruité très mûr sur des arômes de pêche jaune, d’abricot, et une touche florale légère qui vient interrompre un profil monocorde. Expression mûre, esprit charnu, fruité relatif, ample, au profil légèrement sucrin, manquant de vinosité et trop peu dynamique (bien que le vin soit peu ou pas dosé). Développement assez simple et caractère rond caractérisent également une bouche finalement facile, simple, mais assez agréable et possédant de la force. Bouche définie enfin par des bulles présentes, marquées, insistantes, un peu accaparentes, qui manquent d’élégance et de proportionnalité en bouche. Profil monocorde, mûr, bien fait, mais sans grande classe, sans réelle distinction.
Le 04 septembre 2008 à L’Hédoniste, Tours : Sancerre « Le Tournebride » 2006 — Domaine Vincent Gaudry. 14,5/20
Scénario olfactif sur des notes exotiques avenantes et dominatrices de mangue, yaourt à la mangue, et en sous nuance sur des parfums de bourgeon de cassis, végétal, fleurs blanches. L’oxygénation révèle des arômes de violette, pistils de fleurs violettes, une sensation de poudre de fleurs violettes. Bouche ronde, grasse, qui possède une belle matière, mais un peu lourde, lestée. Elle manque de nervosité, de verticalité, de rectitude, et peine à communiquer des arômes ; elle est moyennement sapide malgré les arômes floraux (fleurs blanches et violettes) qui arrivent à percer. Finale qui marque la bouche, de bonne persistance ; certains évoquent de très légers amers sur les agrumes. Joli sancerre au profil gras.
Le 04 septembre 2008 à L’Hédoniste, Tours : Jasnières « Kharaktêr » 2006 — Domaine Le Briseau (Christian Chaussard). 15,5/20
Manifestation non conventionnelle d’un nez assez puissant, mûr, baroque, positionné sur un premier stade oxydatif plutôt attrayant et non rédhibitoire, sur des exhalaisons de pommes cuites, rhum, miel doux, caramel au lait, fleurs, amande. Bouche endormie et mollassonne les premiers temps, elle deviendra plus exigeante, stricte, vivante, alerte, reposant sur un socle acide et minéral qui l’étire et la rend dynamique. Bouche grasse d’une dimension aromatique présente, parlante. Finale nette, relativement gourmande, qui fait saliver et qui possède une belle vivacité avec cette sensation minérale prégnante et tranchante. Un vin de caractère rafraîchissant.
Le 04 septembre 2008 à L’Hédoniste, Tours : Touraine « L’Arpent Rouge » 2007 (100% pinot d’aunis) — Domaine du Clos de la Roche Blanche. 14,5/20
Olfaction typée de pinot d’aunis, nette, qui n’instille pas l’hésitation dans les esprits, sur des notes dominantes de poivre, cerise, pollen de fleurs. Bouche facile, reposante, glissante, se dispersant sans heurt, en totale cohésion aromatique avec les parfums perçus au nez, sur des senteurs de poivres doux et de cerise. Finale sur le poivre de type poivre de Java. Vin de cépage et non de terroir, reposant, fin, très agréable.
Le 04 septembre 2008 à L’Hédoniste, Tours : Chinon « Cuvée Marie » 2003 — Domaine Les Chesnaies (Pascal Lambert). 11/20
Nez d’expression empyreumatique intransigeante, caricatural, vulgaire, monolithique, un peu pute (effectivement Mireille!), sévèrement marqué par l’élevage qui projette des arômes intenses de torréfaction, d’où émergent des notes de fumée, végétal, un peu toasté et qui finit par devenir rapidement écoeurant. Bouche équilibrée, relativement fraîche, distillant des émanations de torréfaction, de café, du début jusqu’au dénouement astringent et un peu chaud. Très moyen et réellement caricatural. Est-on vraiment à Chinon ?
Le 04 septembre 2008 à L’Hédoniste, Tours : Patrimonio « Morta Maio » 2006 — Domaine Antoine Arena. 12,5/20
Ballade olfactive sur des parfums de cerise à l’eau de vie, puis burlat, clafoutis, myrtille, bouillon de cube, nuoc-mâm, herbes aromatiques, minéral. La bouche massive qui est constituée par des arômes de confitures de myrtille et de cerise, l’est aussi par des tanins agressifs, une trame revêche et est ainsi dévalorisée par cette brusquerie excessive qui concourt à l’écourter, lui donner cette sensation raide rédhibitoire, bien trop asséchante de l’introduction à l’épilogue. Au final, matière abrupte et renfrognée que l’on boit avec hésitation, une certaine difficulté.
En aparté, avec le sommelier, le chef, le serveur et le patron, Julien et moi-même finissons notre périple par deux vins….. (enfin, presque !!!!!!! 8-)).
Le 04 septembre 2008 à L’Hédoniste, Tours : Vin de Table de France « Les Perles Chantantes » 2006 (rosé pétillant, 100% cabernet franc) — Domaine Les Chesnaies (Pascal Lambert). 14/20
Bulles bien proportionnées, délicates, fines. Le nez dégage d’agréables exhalaisons d’amande,de petits fruits rouges, de fraises des bois, de rhubarbe. La bouche gourmande pêche par un petit manque de vivacité, un peu mollassonne, mais non dénuée de longueur. Persistance aromatique moyenne avec une bulle qui n’écrase en rien la bouche et ses effluves. Joli vin au bon rapport qualité/prix.
Le 04 septembre 2008 à L’Hédoniste, Tours : Vin de Table de France 2006 (rosé pétillant, 100% pinot d’aunis) — Domaine de la Grapperie. 13/20
Expressivité intéressante d’un nez très marqué BdB avec ses émanations de crème, noisette, brioche. Bulles présentes de manière excessive, en quantité trop importante, envahissantes avec une finale peu nette défaillante en acidité. La bouche rafraîchissante est un peu fade, dominée par les bulles, écrasée même par la profusion de l’évanescence du CO2 qui l’envahit donc de manière désagréable et masque la signature aromatique du cépage. Un peu déstabilisant dans ce contexte.
Ce fut une très agréable soirée une nouvelle fois en compagnie de Julien, mais aussi cette fois-ci, en compagnie de Mireille, Corinne (bon anniversaire avec trois jours de retard), Jean-François et Laurent, nouveaux compagnons de voyage que j’ai eu le plaisir de rencontrer et avec qui j’ai pu donc passer une charmante soirée autour de ces quelques flacons.
A tous, à bientôt.
David Odet.
P.S. : à tout hasard, est-ce l’un de vous qui m’a, disons, subtilisé mon parapluie en partant de l’Hédoniste ???????? 🙁
- 7 septembre 2008 à 20h55
- in reply to: Domaine Antoine Arena, Patrimonio
Le 04 septembre 08 à L’Hédoniste, Tours : CR: Patrimonio « Morta Maio » 2006 — Domaine Antoine Arena. 12,5/20
Ballade olfactive sur des parfums de cerise à l’eau de vie, puis burlat, clafoutis, myrtille, bouillon de cube, nuoc-mâm, herbes aromatiques, minéral. La bouche massive qui est constituée par des arômes de confitures de myrtille et de cerise, l’est aussi par des tanins agressifs, une trame revêche et est ainsi dévalorisée par cette brusquerie excessive qui concourt à l’écourter, lui donner cette sensation raide rédhibitoire, bien trop asséchante de l’introduction à l’épilogue. Au final, matière abrupte et renfrognée que l’on boit avec hésitation, une certaine difficulté.
- 7 septembre 2008 à 20h54
- in reply to: Domaine Les Chesnaies, Chinon
Le 04 septembre 2008 à L’Hédoniste, Tours :
CR: Chinon « Cuvée Marie » 2003 — Domaine Les Chesnaies (Pascal Lambert). 11/20Nez d’expression empyreumatique intransigeante, caricatural, vulgaire, monolithique, un peu pute (effectivement Mireille!), sévèrement marqué par l’élevage qui projette des arômes intenses de torréfaction, d’où émergent des notes de fumée, végétal, un peu toasté et qui finit par devenir rapidement écoeurant. Bouche équilibrée, relativement fraîche, distillant des émanations de torréfaction, de café, du début jusqu’au dénouement astringent et un peu chaud. Très moyen et réellement caricatural. Est-on vraiment à Chinon ?
Le 04 septembre 2008 à L’Hédoniste, Tours :
CR: Vin de Table de France « Les Perles Chantantes » 2006 (rosé pétillant, 100% cabernet franc) — Domaine Les Chesnaies (Pascal Lambert). 14/20Bulles bien proportionnées, délicates, fines. Le nez dégage d’agréables exhalaisons d’amande,de petits fruits rouges, de fraises des bois, de rhubarbe. La bouche gourmande pêche par un petit manque de vivacité, un peu mollassonne, mais non dénuée de longueur. Persistance aromatique moyenne avec une bulle qui n’écrase en rien la bouche et ses effluves. Joli vin au bon rapport qualité/prix.
- 7 septembre 2008 à 20h48
- in reply to: Domaine Le Briseau
Le 04 septembre 2008 à L’Hédoniste, Tours : CR: Jasnières « Kharaktêr » 2006 — Domaine Le Briseau (Christian Chaussard). 15,5/20
Manifestation non conventionnelle d’un nez assez puissant, mûr, baroque, positionné sur un premier stade oxydatif plutôt attrayant et non rédhibitoire, sur des exhalaisons de pommes cuites, rhum, miel doux, caramel au lait, fleurs, amande. Bouche endormie et mollassonne les premiers temps, elle deviendra plus exigeante, stricte, vivante, alerte, reposant sur un socle acide et minéral qui l’étire et la rend dynamique. Bouche grasse d’une dimension aromatique présente, parlante. Finale nette, relativement gourmande, qui fait saliver et qui possède une belle vivacité avec cette sensation minérale prégnante et tranchante. Un vin de caractère rafraîchissant.
- 3 septembre 2008 à 20h54
- in reply to: Domaine François Chidaine, Montlouis-sur-Loire
Je n’avais plus le prix exact en tête du Touraine lors de la rédaction du commentaire. Je viens de retrouver mon reçu. Le flacon est vendu 6 euros à La Cave Insolite.
David.