Forum Replies Created
- Replies
-
- 15 décembre 2014 à 10h45
- in reply to: Château Olivier, Pessac-Léognan
Mes informations sont très anciennes, elles sont dans l’Encyclopédie des Crus Classées du Bordelais de Michel Dovaz éditée chez Juillard au début des années 80; à cette époque, le vin blanc ne passait pas en barriques mais aujourd’hui j’ai l’impression que si. Je n’ai pas trouvé l’informations sur le site du château.
Daniel
- 15 décembre 2014 à 0h36
- in reply to: Château Olivier, Pessac-Léognan
Bonsoir,
il y a quelques années, ils n’élevaient pas le vin blanc en barriques, la vanille douce est peut-être apportée par les levures indigènes.- 15 décembre 2014 à 0h33
- in reply to: Château Sigalas-Rabaud, Sauternes
Bonsoir Antoine, non je ne pense pas pouvoir distinguer la provenance en dégustation à l’aveugle, cependant les vins que je préfère sont dans cette commune; Il y a quelques années je dégustais des bouteilles de « La Chapelle Saint Aubin » et il y avait au recto d’étiquettes un poème écrit par les moines qui mettait en avant la sève des vins de Bommes. Il faudra que je retrouve une étiquette pour le transcrire.
Autour de cette commune qui n’est pas une appelation il y a les châteaux dont je préfère les vins Lafaurie Peyraguey, Clos Haut Peyraguey, La Tour Blanche, Yquem, Sigalas Rabaud, Rayne Vigneau, Raymond Lafon,.., qui dans les années exceptionnelles (et uniquement dans ces années) m’ont procuré des émotions exceptionnelles, que je décris come une abondance de sève.
Je mets ça d’ailleurs sur la proximité du Ciron, que j’ai vu plusieurs années déborder, innonder les vignes près de Preignac et l’humidité amenée chaque année par le Ciron ne doit pas être étrangère au développement du Botrytis Cinerea sur cette commune.
Ce sont les vins liquoreux que j’apprécie le plus, ce qui ne m’empêche pas d’apprécier les Barsac et notamment Climens, de plus j’ai ouvert une bouteille de Sainte Croix du Mont 1990 Il y a 15 jours que les convives ont grandement appréciée.- 14 décembre 2014 à 19h42
- in reply to: Château Sigalas-Rabaud, Sauternes
Jean-Lou, je parle des gens que j’ai connu et qui m’ont donné le goût aux sciences de la nature, en fait ils m’ont appris à faire comme il faut en ne comptant pas son temps.
Frédéric, je ne comprend pas ce que tu veux dire, je dis mon impression, tu peux ne pas être d’accord, mais répondre de façon courtoise.
- 14 décembre 2014 à 14h26
- in reply to: Château Sigalas-Rabaud, Sauternes
Bonjour, d’abord il y a le plus facile: Preignac, Barsac et Sauternes; ensuite dans Sauternes, sur l’étiquette il y a marqué quand la propriété est à Bommes. Bommes c’est l’exentricité, le gras, la « Cadillac » de l’appelation.
J’ai navigué toute mon enfance dans Preignac et dans ses environs,
C’est un très beau pays avec le Ciron,; les enfants jouaient dans les bois tandis que les femmes lavaient le linge au lavoir du Ciron, les hommes après se retrouvaient pour jouer aux cartes au cercle de Preignac. Tout ça le dimanche.
des trente glorieuses. Il n’y avait pas que des bonnes choses non plus. Les maîtres de chais étaient souvent sous-payés et quand ils faisaient du grand vin (c’est à dire donnaient tout à ce qui se passait) étaient très fatigués.Le terroir c’est en grande partie les hommes et leur savoir faire qui est encore entier dans cette région, je ne pense pas que ça soit perdu sur la colline de Bommes. Quand un vin regorge de sève, je pense que c’et un Bommes. C’est pas tous les ans, en génétique pour moi ça ressemble à une mutation, quelque chose d’exceptionel apparaît tout d’un coup. J’ai ressentis la même chose chez les grands de Chateauneuf.
- 14 décembre 2014 à 13h07
- in reply to: Château Olivier, Pessac-Léognan
CR: Château Olivier blanc 2003
C’est avec un certaine appréhension que j’ai ouvert la caisse de 12 achetée en primeur. La peur de n’avoir plus qu’un fantôme de blanc n’était pas du tout fondée.
bouchon: beau liège de facture classique, peut encore assurer l’étancheîté pour de nombreuses années.
couleur: or paille avec des légers reflets verts, classique de l’appelation.
nez: présent mais pas exubérent, lèger parfums citronnées, la vanille du bois l’harmonise.
bouche: on a du mal au départ à sentir la structure, car elle est fine. Mais elle apparait au fil de la dégustation et bien solide. Très agréable.A mon avis j’ai 5-6 ans devant moi pour déguster les 11 compagnes de cette bouteille. Pour m’être régalé en octobre 3 fois sur l’Esprit de Chevalier 2011, je dirais que l’on est pas dans le même style, la sentation de pleinitude et de structure en acier n’est pas aussi forte mais c’est réellement très bon et s’accorde parfaitement avec des huitres. Alors que le Domaine de Chevalier est plus pour la langouste assuremment et pour moi a du mal à ne pas dominer les huitres. Dans les bouteilles des années 80 du Château Olivier que j’avais appréciées, il y avait une certaine verdeur qui a complétement disparue sur ce 2003. C’est mûr.
- 14 décembre 2014 à 12h09
- in reply to: Château Sigalas-Rabaud, Sauternes
Bonjour,
Sigalas Rabaud 1999:
Tres bon bouchon à peine imbibé
Couleur: or avec des reflets orangé.
Nez : agrumes traditionnels de Sauternes, pêche, abricot, mangue et prune.
Bouche: grasse,volumineuse, je suis surpris par la sève abondante que l’on y trouve. Les saveurs son identiques aux odeurs.Une bonne surprise, c’est un Sauternes et même un Bommes, taillé pour la garde mais qui est délicieux actuellement.
- 9 décembre 2014 à 13h43
- in reply to: Domaine Charvin
Bonjour, je n’accroche pas plus que ça sur le 2011, comme sur le 2008 en CDR. Par contre, aujourd’hui le 2012 comme 2010 sont excellents à mon goût. Je n’oublie pas non plus que je les ai achetés entre 8 et 9 euros.
- 30 novembre 2014 à 16h11
- in reply to: Domaine Charvin
Côte du Rhône 2010
Bouchon de 45mm à peine taché du côté vin
Couleur rouge sang typique du grenache légèrement ambrée
Nez le nez est très puissant mais le cerveau peine à synthétiser un nom : grenade? raisin?odeur orientale: benjoin?
Bouche sapide et pleine; la digestibilité d’un haut médoc avec de la fantaisie.
Pret à boire, sera différent mais aussi bon sur 10 ans sans problème.- 29 novembre 2014 à 14h15
- in reply to: Domaine de Ferrand, Châteauneuf du Pape
Bonjour Nathenri,
Merci pour la réponse, j’aime de plus en plus le blanc en général et si je peux je le goûterais; Philippe Bravay est le voisin de Laurent Charvin et ils sont sur la même longueur d’ondes au moins sur les rouges il me semble.- 29 novembre 2014 à 12h46
- in reply to: Domaine de Ferrand, Châteauneuf du Pape
Bonjour Nathenri, comment ce vin blanc est par rapport à son celui de son voisin Laurent Charvin? Je connais bien le second, que je déguste et laisse viellir depuis 3 ans, mais un second bon blanc dans la région de Chateauneuf à un prix correspondant à un coût de production me tente beaucoup.
Les bouteilles de 2013 de blanc de son voisin était denses, avec un fruit non artificiel, peut-être difficiles d’accès dans un premier temps (ça ne sent ni le chevrefeuille ni la poire) , mais très agréables tout le long d’un repas, ne partant pas du début à la fin. De plus le vin se conserve plusieurs jours en bouteille sans flèchir. Je crois qu’il y a une bonne proportion de viognier aussi.- 21 novembre 2014 à 9h37
- in reply to: Domaine Henri Bonneau, Châteauneuf-du-Pape
Pour un fois je suis d’accord avec lui! Quoique j’aime beaucoup le 89.
- 20 novembre 2014 à 14h05
- in reply to: Domaine Charvin
Bonjour, c’est avec ce milésime que j’ai compris la dimension du CDR de Laurent Charvin. La description que tu en fais correspond exactement à ce que j’ai ressenti à sa sortie : réglisse et menthe sur une belle longueur. La signature est nette et précise, j’ai servi longtemps le CDR de divers millésimes avec du Sociando Mallet et les invités se resservaient indifféremment des deux; les deux vins faisaient jeux égal; le 2012 est encore autre chose.
- 10 novembre 2014 à 3h35
- in reply to: Château Meyney, Saint-Estèphe
CR: Meyney 1988.
Couleur: bleu nuit ne montrant pas de disque orangé.
Nez: truffe et sous-bois. De plus en plus agréable au fil de la dégustation.
Bouche : truffe et le retour metallique en fin de bouche des vrais Saint Estephe. Belle longueur.
J’espère que mes 2003 seront du même niveau.
C’est du sérieux.- 5 novembre 2014 à 11h05
- in reply to: Domaine Desaunay-Bissey – Flagey-Echezeaux
CR: Domaine Desaunay-Bissey – Vosne-Romanée 1er Cru Les Rouges 2009
Bonjour, vin dégusté hier soir.
Robe présentant une belle couleur grenat bien soutenue.
Nez très beau de framboise-grenadine bien puissant, c’est le point fort pour moi de ce vin.
Au fil de la bouteille partagée, ce parfum s’épanouit.Bouche ronde, les même parfums tapissent le palais, longueur satisfaisante correspondant à un cru classé du Bordelais.
La digestibité est très agréable, le lendemain aucun problème. Par contre je n’ai pas retrouvé en bouche le velours qui est pour moi caractéristique de Vosne-Romanée.Je pense que je l’ai bu trop tôt, bien sûr, peut-être que les tanins cachaient ce fameux velours. Comme j’aime les vins caractéristiques d’une appellation, cela me manquait un peu.
Très bon vin.
- 30 octobre 2014 à 10h09
- in reply to: Domaine Martin, Côtes du Rhône
Volontiers, mais il faut que je retrouve le carton qui n’est pas chez moi. Donc d’ici un mois je pense.
Ma méthode, quand je vais choisir des vins dans les Côtes du Rhône: je demande au viticulteur les vins qu’il a conçu pour la garde, puis je les laisse mûrir au moins 8-10 ans avant de les apprécier. Et quand c’est grand, je les laissent très longtemps.- 29 octobre 2014 à 10h13
- in reply to: Domaine Martin, Côtes du Rhône
Bonjour, si vous en avez l’occasion goûtez son « Plan de Dieu », long en bouche avec un fort fruit qui ne manque pas de me rappeler Saint Julien. Je dois avoir 6 bouteilles de 2005 ou 2007, je vais essayer de remettre la main dessus et le regoûter maintenant. Cette appelation relativement neuve correspond en partie à Travaillan et a un style (dû au terroir) bien particulier dans les Côtes du Rhône.
- 26 octobre 2014 à 14h59
- in reply to: Aimez-vous les Sauternes-Barsac?
Le Sigalas Rabaud 1988 a été ma plus grande expérience en Sauternes aussitôt après sa mise en bouteille (plus la claque que Yquem 1959). Les dernières bouteilles que j’ai bues étaient fermées (il m’en reste 3 bouteilles). Quand même, 26 ans pour se rouvrir, ça me semble assez patient venant de ma part. D’où la remarque pour 2 types de grands Sauternes.
- 26 octobre 2014 à 10h03
- in reply to: Aimez-vous les Sauternes-Barsac?
En tant qu’amateur de Sauternes, je me demande s’il n’y a pas des années exceptionnelles à boire dans les 3-5 ans après la récolte et des années exceptionelles à conserver 30 ans minimum; et si c’étaient deux vins différents?
Exemple pour la garde, 1959,1967,1990,… ; pour la finesse et l’exubérence jeune, 1976,1988,2001…
Plus que dans n’importe quelle appellation, il est impossible de savoir si l’on a devant nous une grande année ou une année correcte (par la presse spécialisée); personnellement si j’étais sûr d’avoir un 2001 qui vient de naître je stockerais pour boire dès la sortie des châteaux car pour moi les sensations que donnent un grand Sauternes (ou Barsac) dans une année grande est du niveau de l’art (du vrai). J’ai eu beaucoup de déceptions à la réception de caisses achetées en primeur (1996,1997,1999…); cependant ces vins sont très bons maintenant.
Ma méthode actuelle est de goûter un ou deux grands noms lors de la sortie en foire aux vins mais c’est déja trop tard pour avoir un prix « château ». Avant j’achetais en primeur en me fiant aux journalistes.
On ne s’attend pas à ce que va donner un grand Sauternes jeune, le botrytis avec le gras et l’acidité perlée étant, à mon avis, unique. Après il y a la complexité et le respect du terroir, le soins qu’ont mis les travailleurs et l’habillage par le bois . Pour ceux qui sont dans le coin, il y a le « vrai » vin nouveau qui est une expérience aussi unique avec les chataignes (un vin nouveau de grande qualité est rare aussi mais sûrement plus facile à trouver en enquêtant sur place).
Je suppose que les tzars de Russie ou Churchill ou Jefferson avaient des conseilleurs qui leur triaient le vrai nectar de Sauternes; et s’ils se trompaient , ils étaient irrémédiablement bannis!
Si quelqu’un a une méthode infaillible pour détecter un nectar à un prix de travailleur, je ne suis aucune des personnes citées, je suis preneur, je n’en ai plus!- 23 octobre 2014 à 16h05
- in reply to: Château Lafaurie-Peyraguey, Sauternes
C’est un vin que j’ai suivi sur 6 ou 7 ans et 7 bouteilles; un merveille de puissance et de complexité les 2 ou 3 premières années, puis un retrait progressif tout en restant comme la description de Fabrice; j’ai une caisse non ouverte et je pense l’entamer dans 10-15 ans minimum si je suis toujours là! Pour moi c’est immédiatement derrière Yquem, il y a de tout , mais en un tout petit plus petit.