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- 22 octobre 2014 à 10h10
- in reply to: Quel vin pour tous les jours ?
Bonjour, pour les lpviens qui sont dans le sud Vaucluse ou qui peuvent s’y rendre facilement, essayez le Côte du Ventoux du Domaine Daumas aux lieu dit « les billards » à Gargas. Autour de 5-6 euros en bouteille (rouge, rosé et blanc).
Le rouge a une odeur envoûtante de Côte de Ventoux (violette, zan), une bouche assez ronde, une finale bien agréable; pour moi c’est le génotype de l’appelation. Le rosé est délicieux, dans le style du sud Vaucluse et le blanc est unique (c’est avec le blanc que je l’ai découvert ). On peut l’acheter en 5 litres pour 17.5 euros (le rouge). ça a été mon alternative aux vins un peu riches en alcool cet été. Mais chuttt…- 18 octobre 2014 à 16h03
- in reply to: Domaine Charvin
Oui c’est le 2012 que j’ai dégusté souvent devant un bon repas! Il n’était pas si en place il y a quelques mois, me paraissait un peu « too much », mais en ce moment il me plait beaucoup. Ce sont des vins trop denses pour l’été, simplement, il me semble. Ce midi avec les lasagnes du traiteur italien de Cavaillon!
- 17 octobre 2014 à 22h21
- in reply to: Domaine Charvin
Bonjour, il a au nez une expression de cerise confite en même temps que de vieux cuir et de sauce gibier.
En bouche, c’est l’expression de liqueur qui est le plus marquante en fin de bouche avec un toucher de vin « plein ». La longueur et la longueur sont remarquables pour un Côte du Rhône.
La meilleure qualité que je lui attribuerai est la concentration.
Il est très atypique dans la production de Laurent Charvin, il se rapproche des classiques de Chateauneuf beaucoup plus que d’habitude (son Côte du Rhône).
Je précise que ce sont les vins d’Henri Bonneau que je préferre dans l’apellation, d’ailleurs j’ai dit « qui se rapproche le plus » et non pas qu’il était pareil ou meilleur.
Son prix est son principal défaut, mais tant mieux on peut en boire tous les jours!- 17 octobre 2014 à 16h50
- in reply to: Domaine Charvin
Attention chef d’oeuvre! Il a mis quelque mois pour se mettre en place, mais maintenant pour moi il est le vin de Laurent Charvin qui se rapproche le plus des vins du grand Henri Bonneau.
C’est en année difficile que l’on voit le vigneron est pour moi depuis longtemps un axiome et prend toute son sens sur ce nectar. Bouche pleine, puissance entière, nez de viandox et de grand grenache.
Après une cure de Domaine de Chevalier blanc à Bordeaux, voici le vin qui me ramène à la raison et me fait oublier les modes.
Que sera le Chateauneuf?- 29 mai 2014 à 11h12
- in reply to: Domaine Martin, Côtes du Rhône
Bonjour, j’ai dégusté le Rasteau 2000 du domaine cette semaine, et il est parfaitement à point; mais il peut se conserver sans problème.
-le bouchon est en très bon état, me rassurant sur les bouteilles restantes pour la garde.
-le point fort du vin est son nez, de la mure concentrée avec des fruits rouges à la suite.
-le bouche est sphérique, peu de tanins perceptibles en fin de bouche. Bonne intensité. Harmonieuse rétro-olfaction.
Pas du tout de lourdeur dans ce vin.
Il est à point, les tanins ne masquent plus le fruit; je vais déguster mes bouteilles dans les 5 ans à venir.- 23 mars 2014 à 11h59
- in reply to: Domaine Bernard MOREY et Fils à Chassagne-Montrachet
C’est ma premiere rencontre avec un Chassagne Mondrachet et je peux dire que je ne suis pas déçu; en tant que Bordelais exilé dans le Vaucluse on est au même niveau que les meilleurs vins des sus-dites appelations.
-nez beurré avec des nuances fines de pain grillé et de divers agrumes; le cerveau se chargeant de traduire en termes plus précis (cannelle, citronnelle, minéralité du gingembre…).
-belle couleur or pâle.
-bouche qui me rappelle un Meursault (que j’apprécie beaucoup) en plus fruité ou en plus acidulé; très bonne longueur, pas de verdeur, fin de bouche avec force minéralité, une touche de salinité.Lors de la discution qui suivit , je pensais et traduisait que c’était exactement le niveau de vin qui fait que je ne recherche aucun autre vin et qui me satisfait pleinement, quelque soit la couleur ou la région. De la belle ouvrage.
- 23 mars 2014 à 11h59
- in reply to: Domaine Bernard MOREY et Fils à Chassagne-Montrachet
C’est ma premiere rencontre avec un Chassagne Mondrachet et je peux dire que je ne suis pas déçu; en tant que Bordelais exilé dans le Vaucluse on est au même niveau que les meilleurs vins des sus-dites appelations.
-nez beurré avec des nuances fines de pain grillé et de divers agrumes; le cerveau se chargeant de traduire en termes plus précis (cannelle, citronnelle, minéralité du gingembre…).
-belle couleur or pâle.
-bouche qui me rappelle un Meursault (que j’apprécie beaucoup) en plus fruité ou en plus acidulé; très bonne longueur, pas de verdeur, fin de bouche avec force minéralité, une touche de salinité.Lors de la discution qui suivit , je pensais et traduisait que c’était exactement le niveau de vin qui fait que je ne recherche aucun autre vin et qui me satisfait pleinement, quelque soit la couleur ou la région. De la belle ouvrage.
- 14 septembre 2013 à 14h31
- in reply to: Domaine Charvin
Bonjour, Idem pour le 2011, j’ai servi à une fête du Côte du Rhône 2009 et du 2011 et bien tous les convives ont préferré le 2011.
Le 2010 est austère, aussi austère que le 2004 et pourtant complètement différent!
Habitant dans la région, je n’arrête pas de faire des infidèlités à son Côte du Rhone (en ce moment enfin un superbe Côte du Ventoux tout en rondeur et en fruit : Domaine Busi à Caseuneuve) et bien je reviens tout le temps à son Côte du Rhône.
ça sera dur de me faire préferer des vins à 50 euros (prix que je trouve énormément excessif pour un kg de raisin quelque soit l’habillage)! Pour la petite histoire, quand j’avais la chance d’accèder aux vins d’Henri Bonneau, merveilleux viticulteur, je les payais 65 francs ou 11 euros!
Daniel.- 13 juin 2013 à 13h56
- in reply to: Domaine Henri Bonneau, Châteauneuf-du-Pape
Merci pour le lien, pour moi le plus grand vin dégusté à ce jour, c’est la Réserve des Célestins 1986, à égalité avec Latour 1952 . C’est un (grand) artiste!
- 8 juin 2013 à 15h12
- in reply to: Château La Louvière, Pessac-Léognan
Bonjour, j’aime aussi beaucoup le 82 et pour ma part je n’ouvrirai qu’une heure avant pour ne pas avoir de problèmes avec le bouchon et s’il y en a, les règler avec calme. 16 degrés pas plus bien sûr.
- 20 mai 2013 à 15h22
- in reply to: Domaine Charvin
Bonjour Mafaloumi, je suis de ton avis sur le 2011, il est immédiatement accessible et excellent; devant un tel changement entre 2010 et 2011 en Côtes du Rhône, j’avais demandé à Laurent Charvin ce qu’il avait changé dans sa vinification, il m’a répondu: rien!
Pour ceux qui ont la chance d’avoir quelques bouteilles de Chateauneuf 2004, à mon goût il est enfin prêt, lui il lui a fallu 9 ans! Au Côtes du Rhône, toujours à mon goût, il avait fallu 7 ans!
Aucun millésime ne ressemble à l’autre, comme dans les grands Bordeaux.- 14 octobre 2012 à 12h05
- in reply to: Pessac Leognan blanc
Bonjour Michel et merci, j’ai écris cela pour dialoguer. Je serais heureux d’avoir de tes remarques pour construire. J’ai lu qu’avant 1960, la majorité des vins de Bordeaux étaient des blancs! A confirmer ou infirmer par un spécialiste.
En ce moment j’attend mes 2003 Chateau Chantegrive Cuvée Caroline et Chateau Olivier.Bon dimanche.
Daniel.- 14 octobre 2012 à 12h05
- in reply to: Pessac Leognan blanc
Bonjour Michel et merci, j’ai écris cela pour dialoguer. Je serais heureux d’avoir de tes remarques pour construire. J’ai lu qu’avant 1960, la majorité des vins de Bordeaux étaient des blancs! A confirmer ou infirmer par un spécialiste.
En ce moment j’attend mes 2003 Chateau Chantegrive Cuvée Caroline et Chateau Olivier.Bon dimanche.
Daniel.- 13 octobre 2012 à 13h33
- in reply to: Pessac Leognan blanc
Bonjour Michel, je ne suis pas un spécialiste des blancs de Bordeaux, mais un amateur inconditionnel ! Je pense que ces vins hyperfins ont su résister (hors exeptions de grands vins blancs lancés à grand renfort de chêne neuf) à la médiatisation qui fait dire qu’un vin doit être fort par définition. Ce qui ne veut pas dire qu’en année exceptionelle ils ne doivent être très forts, mais uniquement quand la dame nature en offre la matère.
Dans les bonnes années Carbonieux, La Louvière, Caroline, Olivier, pour citer ceux que je connais un peu, viellisent très bien (au delà de vingt ans) et sont d’une finesse considérable (Carbonieux particulièrement ; à ce sujet, étant bordelais, les blancs de Carbonieux ont toujours accompagné les repas de fête à base d’huitres du bassin d’Arcachon ou de Marennes.
Parfois dans les petites années, il faut les conserver moins longtemps car ils peuvent irrémédiablement se transformer en eau, après 15 ou 20 ans quand même! Personnellement, comme dans les vins rouges, j’aime ce moment (2 ou 3 ans) où ils sont en train de partir, un dialogue peut s’instaurer alors, avec la nécessité de finir la caisse rapidement.
A côté de ces vins très fins qui ont su conserver leur âme au dela de la mode, il y a ceux qui rivalisent avec les quelques très grands Sauternes (on est dans la même région des Graves), là, Chevalier, Fieuzal, Smith, pour ceux que j’ai goûtés, méritent des très grands poissons préparés sans ostentation.
Enfin, j’ai l’impression qu’il faille d’abord découvrir les grands Sauternes avant d’aller vers les blancs secs qui sont leurs alter-égaux, mais cachés par discrétion.
Daniel.- 13 octobre 2012 à 13h33
- in reply to: Pessac Leognan blanc
Bonjour Michel, je ne suis pas un spécialiste des blancs de Bordeaux, mais un amateur inconditionnel ! Je pense que ces vins hyperfins ont su résister (hors exeptions de grands vins blancs lancés à grand renfort de chêne neuf) à la médiatisation qui fait dire qu’un vin doit être fort par définition. Ce qui ne veut pas dire qu’en année exceptionelle ils ne doivent être très forts, mais uniquement quand la dame nature en offre la matère.
Dans les bonnes années Carbonieux, La Louvière, Caroline, Olivier, pour citer ceux que je connais un peu, viellisent très bien (au delà de vingt ans) et sont d’une finesse considérable (Carbonieux particulièrement ; à ce sujet, étant bordelais, les blancs de Carbonieux ont toujours accompagné les repas de fête à base d’huitres du bassin d’Arcachon ou de Marennes.
Parfois dans les petites années, il faut les conserver moins longtemps car ils peuvent irrémédiablement se transformer en eau, après 15 ou 20 ans quand même! Personnellement, comme dans les vins rouges, j’aime ce moment (2 ou 3 ans) où ils sont en train de partir, un dialogue peut s’instaurer alors, avec la nécessité de finir la caisse rapidement.
A côté de ces vins très fins qui ont su conserver leur âme au dela de la mode, il y a ceux qui rivalisent avec les quelques très grands Sauternes (on est dans la même région des Graves), là, Chevalier, Fieuzal, Smith, pour ceux que j’ai goûtés, méritent des très grands poissons préparés sans ostentation.
Enfin, j’ai l’impression qu’il faille d’abord découvrir les grands Sauternes avant d’aller vers les blancs secs qui sont leurs alter-égaux, mais cachés par discrétion.
Daniel.- 5 octobre 2012 à 17h34
- in reply to: Château Sigalas-Rabaud, Sauternes
C’est rassurant!
- 5 octobre 2012 à 17h34
- in reply to: Château Sigalas-Rabaud, Sauternes
C’est rassurant!
- 5 octobre 2012 à 16h38
- in reply to: Château Sigalas-Rabaud, Sauternes
Bonjoue Aquablue, Yr et Tonioaja,
Pour avoir bu 6 ou 7 bouteilles de 2001 de Sigalas Rabaud 2001, j’ai toujours aimé ce vin, qui était géant en 2003, et qui a tout doucement diminué en intensité depuis.
Il m’en reste une caisse entière que je ne compte pas ouvrir avant longtemps, mais je me pose la question, est-ce qu’il s’ouvrira sur des tertiaires un jour, et quand?
Je m’explique, les 88, année comparable en Sauternes, ne sont pas ouverts en ce moment (du moins par rapport au potentiel ressenti au départ, ils étaient immenses, dont Sigalas Rabaud. Pour « faire vieillir » et acquérir des tertiaires, il aurait peut-être mieux valu acquérir des 90….
Maintenant, peut-être qu’ils reviendront au niveau de leur sortie (les 2001 et les 1988); mais je n’en sais fichtrement rien.
C’est plus simple il me semble en rouge.
Daniel.- 5 octobre 2012 à 16h38
- in reply to: Château Sigalas-Rabaud, Sauternes
Bonjoue Aquablue, Yr et Tonioaja,
Pour avoir bu 6 ou 7 bouteilles de 2001 de Sigalas Rabaud 2001, j’ai toujours aimé ce vin, qui était géant en 2003, et qui a tout doucement diminué en intensité depuis.
Il m’en reste une caisse entière que je ne compte pas ouvrir avant longtemps, mais je me pose la question, est-ce qu’il s’ouvrira sur des tertiaires un jour, et quand?
Je m’explique, les 88, année comparable en Sauternes, ne sont pas ouverts en ce moment (du moins par rapport au potentiel ressenti au départ, ils étaient immenses, dont Sigalas Rabaud. Pour « faire vieillir » et acquérir des tertiaires, il aurait peut-être mieux valu acquérir des 90….
Maintenant, peut-être qu’ils reviendront au niveau de leur sortie (les 2001 et les 1988); mais je n’en sais fichtrement rien.
C’est plus simple il me semble en rouge.
Daniel.- 14 août 2012 à 14h40
- in reply to: Domaine Charvin
Bonjour, tout à fait d’accord avec toi, samedi nous avons bu le CDR blanc sur des grands poissons (Rouget, Capitaine) et il les a superbement accompagnés.
Couleur: très bel or avec des nuances or rouge.
Nez très présent : accacia, fleurs blanches, pêche blanche, abricot.
Bouche: sensation de gras, mêmes saveurs que le nez, relance en fin de bouche. Belle sève.
Daniel.