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- 13 juin 2016 à 17h12
- in reply to: Clos Roche Blanche
CR: Clos Roche Blanche – Touraine – L’arpent rouge 2012
Aspect : rubis rouge, jeune, gras. Nez : très expressif et typé, poivre, lierre, framboise (fait penser au nez de certaines humagnes, durizes, voire mondeuses), cela saute au nez, intense, sincère, mais peu complexe. Bouche, attaque mi-ample, sèche, milieu de bouche tonique, joli équilibre acide-alcool, c’est fluide, malgré tout pas maigre, un léger grain de tanins un rien accrocheurs, finale étonnamment longue, fraîche et poivrée, de jolis amers. Un agréable pineau d’Aunis, rustique, typé, digeste et rafraîchissant, un vin de soif, plus proche du clairet que du rouge, idéal pour un plat de charcuterie, des grillades de viandes blanches ou de poissons.
RV
- 10 juin 2016 à 17h24
- in reply to: Domaine de la Pépière
CR: Domaine de la Pépière, Muscadet de Sèvre et Maine, cuvée 3, 2009
Aspect, jaune pâle, limpide, gras. Nez, discret, poivre blanc, poire, note citronnée, légèrement mentholée et anisée, le nez semble en dedans, malgré une aération prolongée. Bouche, attaque ample, la suite de bouche est à l’image du nez, il y a de la matière, de la vivacité, mais cela reste un peu austère et très retenu, la finale est longue, traçante, fraîche, avec de fins amers. Un vin qui joue plus sur un registre tactile qu’aromatique. Du potentiel, il semble parti pour aller loin, mais parviendra-t-il à s’abandonner ? BIEN. Un vin pour la table. A revoir.
RV
https://www.vins-etonnants.com/prets-a-boire-316/cuvee-3-2009-6340.html
3 comme 3 ans, 3 ans de patience en cuve souterraine, 3 ans d’élevage au contact des lies, 3 ans qui apportent finesse et complexité aromatique. La cuvée 3 est élaborée à partir de raisins issus de 2 terroirs de granit : graniodorite à 2 micas et granite de Clisson sur des sols très drainants.- 8 juin 2016 à 18h05
- in reply to: Tenuta Bally & von Teufenstein Tessin
CR: Tenuta Bally & von Teufenstein, Tessin, Riserva Crespera, 1997
Merlot , cabernets sauvignon et franc, la cuvée n’existe plus et semble avoir été remplacée par la riserva Ernesto depuis 2005.
Robe, encore très sombre, grenat foncé, peu d’évolution. Nez, austère, réduit, sur le végétal, lierre, poivron, un peu de fruits rouges et noirs, un peu de bois, c’est peu avenant, même à l’aération, sur plusieurs heures/jours, cela n’évolue guère. Bouche, attaque moyennement ample, la bouche est resserrée, les tanins moyennement extraits, mais un peu rêches, l’acidité sensible, finale longue et vive, mais rustique, le tout est un peu fluide et assèche la bouche. Certes la bouteille a probablement largement dépassé son apogée, mais plusieurs éléments pourraient faire croire (aspect, nez, aucune évolution,) que le vin est plus jeune que son âge, l’acidité et les tanins ont toutefois pris le dessus sur le fruit. BOF. Le millésime 1997 est pourtant généralement décrit comme plutôt réussi au Tessin.
RV
- 8 juin 2016 à 17h14
- in reply to: Cave de Genève, Satigny
CR: Cave de Genève, Gamaret, la Clémence, AOC Genève, 2003
Aspect, grenat moyen, un peu évolué, gras. Nez plaisant, fruité, un peu compoté, épanoui, encore assez carré d’épaule, malgré l’évolution, fruits noirs, cuir, petit note végétale, une note de barrique. Bouche, attaque ample, du gras, un joli grains de tanins, de la substance, la finale est de longueur moyenne, ce n’est pas alcooleux, malgré le millésime, un sage 13° annoncé, mais ça manque un peu de tension et de dynamique. BIEN. Un vin simple, substantiel, typé du cépage, bien évidemment à boire. Si le gamaret ne donne jamais de grands vins, comme le relevait un intervenant dans ce fil de discussion, il est rarement décevant et témoigne non rarement d’une réelle capacité de vieillissement.
RV
- 3 juin 2016 à 16h59
- in reply to: Domaine des Muses
CR: Domaine des Muses – Muscat flétri- 2005
Aspect, jaune or foncé, une petit évolution, gras, lumineux et limpide. Nez, direct, frais, jeune, typé du cépage, abricot, rose, de belle intensité, mais fin, subtilement épicé, aucun signe d’oxydation. Bouche, attaque ample et suave, en milieu de bouche, c’est concentré, sans être particulièrement opulent, le gras et la sucrosité sont très bien contrebalancés par l’acidité, en partie très légèrement carbonique, grande longueur, avec de la fraîcheur et un léger amer, typique du cépage. TRES BIEN, un vin de style demi-doux. frais, digeste et racé, qui paraît en avoir encore sous le pied en terme de potentiel de vieillissement. Une très belle redécouverte. Un muscat avec des sucres, sans aucune lourdeur, tout en équilibre.
RV
- 2 juin 2016 à 17h08
- in reply to: Cidrerie du Vulcain
il faudra vraiment que j’aille y faire un tour sur place. Je connais quelques flacons, mais je n’ai jamais été rencontrer le producteur et je ne connais pas toute la gamme….:)
RV
- 2 juin 2016 à 17h06
- in reply to: Bugey, recherche de bonnes adresses
Beaucoup de choses ont déjà été écrites ici :
- 31 mai 2016 à 1h31
- in reply to: Domaine de la Rochette, Jacques Tatasciore
CR:Domaine de la Rochette – Jacques Tatasciore – Rétrospective 2005-2013
Neuchâtel, Les vins du domaine de la Rochette, par Jacques Tatasciore
Le CAVE a organisé jeu soir dernier, une verticale de différentes cuvées de ce domaine neuchâtelois. Face au nombre d’inscriptions, le CAVE SA a finalement tiré au sort les participants et la chance m’a souri.
Fin 1999, Jacques Tatasciore rachète le domaine de la Rochette, avec l’intention de produire un grand pinot noir en Suisse. A force de travail acharné, à la vigne (rendement très bas, replantation de sélections massales, notamment) et à la cave (vinification par parcelle, choix très pointu des fûts), ses vins sont relativement vite devenus mythiques en Suisse, à un niveau de prix peu habituel. Il cultive 5 ha dans le secteur de Cressier. Le premier millésime produit était le 2000.
Le personnage intrigue, à la fois bavard, mais secret et manifestement pudique. Un peu avant la dégustation, il avait disparu et j’ai senti l’équipe du CAVE un peu stressée par cette perspective. Finalement, il a réapparu 20 min après l’horaire de début prévu. Appréhension d’un solitaire à l’idée de rencontrer son public ?….Les Rissieux 2005
Rubis, un peu évolué, gras. Nez typé de pinot, fruits rouges et une petite note végétale, boisé noble, note kirschée. Bouche, attaque ample, joli gras, densité, tanins veloutés, finale fraîche et longue, beaux amers et une petite rusticité. TRES BIEN. Beau début, un vin en pleine forme, qui pourrait évoluer encore favorablement sur 5 ans.
Vieilles vignes 2007
Rubis un peu évolué, nez puissant, boisé marqué, fruité pinot en arrière fond, cuir, un peu animal. Bouche grasse, un peu massive, acidité en retrait, tanins un peu marqués, alcool sensible, finale ample, un peu sur l’alcool. A boire. Un vin puissant, voire couillu, finalement assez peu pinot. BIEN, mais atypique.
2007 Margiles
Rubis foncé, tirant vers le grenat. Nez discret, kirsché, petite déviation, fuyant. Bouche très ample, massive, tanins un peu marqués, finale longue, petite amertume. Une grosse cylindrée, c’est BIEN, mais cela manque un peu de distinction.
2007 Les Rissieux,
Grenat moins évolué. Nez peu bavard, boisé, très jeune. La bouche est grasse, ample, dense, la trame est serrée, plus frais que les deux vins précédents, la supériorité du terroir des Rissieux ? TRES BIEN et très prometteur.
2008 Grappes entières
Grenat évolué, dépôt dans verre. Nez fruité, éthéré, fin, limite faible. En bouche, gras, souple, un peu sur l’alcool, une certaine fraîcheur un peu végétale, longueur moyenne, à boire. Un vin qui divise, certains ont adoré, moi moins. Un style. PAS MAL.
2008 Les Rissieux
Rubis moins évolué, nez de pinot, boisé, viandé, bouillon, un peu animal. La bouche est grasse, léger CO2, fraîcheur, joli fond, tanins un peu granuleux, belle longueur, finale un peu chaude, BIEN ++, à boire.
2010 Les Rissieux
,
Grenat, jeune, gras. Nez frais, épanoui, dense, fruits rouges et noirs. En bouche, gras, léger CO2, dense gourmand, équilibré, long. TRES BIEN substantiel, fin et élégant.2010 Les Chanez (vigne arrachée depuis lors)
Grenat, jeune, gras. Nez dense, boisé, tourbé, fumé, fruits en arrière-plan. Gras, ample, charnu, flatteur, gourmand, pulpeux, tanins un peu granuleux, atypique, un rien saturant. TRES BIEN +.
2011 Vieilles vignes
Grenat sombre, très jeune. Nez, cerise noire, boisé noble, vanille, réglisse. Bouche grasse, ample, taffetas, jolie fraîcheur, fruit, dense, trame serrée, une gourmandise. EXCELLENT, la quintessence du pinot.
2011 Les Margiles
Rubis tendant vers le grenat, jeune. Nez frais, fin, pinot, boisé noble, c’est délié, aérien. La bouche est grasse, avec un petit CO2, c’est frais, mais cela manque d’un poil de fond, une fois que le CO2 a été « évaporé ». Bien +++.
2011, les Rissieux.
Grenat, jeune. Nez, impression tellurique, fruits rouges, complexe, craie, ça « sent » le calcaire. La bouche est grasse, à nouveau un petit CO2, serrée, fraîche et digeste, tanins veloutés. C’est long et complexe. TRES BIEN ++. Pourrait atteindre l’excellence au vieillissement.
2012 Les Rissieux
Grenat, très jeune. Nez très pinot, avec cette petite note ligneuse, boisé fin, complexe. La bouche est grasse, soyeuse, séveuse, une belle acidité bien intégrée, les tanins sont un rien granuleux. Une belle longueur, mais moins de relief que le millésime précédent. TRES BIEN.
2012 Les Rochettes
Grenat intense, jeune, gras. Nez un rien végétal, ligneux, bois sensible, le tout est dense, mais un rien brut de fût. La bouche est grasse, ample, structurée, classique, longue, mais un poil lourde en l’état. BIEN ++, à revoir au vieillissement, s’il gagne plus en harmonie. C’est du 100% grappes entières.
2013 Vieilles vignes
Grenat foncé, jeune, brillant. Nez encré, fruité, nez de haute précision. La bouche est grasse et ample, il y a une grande fraîcheur, une trame tannique superbement intégrée, un vin dense, long et digeste à la fois. EXCELLENT et prometteur. En 2013, le domaine a été grêlé, trois fûts ont été produits sur 5 ha, soit 900 bouteilles.
2009 Chardonnay
« Je ne suis pas un producteur de chardonnay et je fais preuve ici d’une certaine constance parce que je les loupe régulièrement », dixit le producteur. Robe, jaune or. Nez retenu, au boisé important, fougère, asperge, lanoline, agrume, pomme verte, coing, c’est à la fois austère et assez foisonnant. Bouche grasse, acidité très profilée, un petit coté chablisien, malgré tout c’est ample et structuré. Cela semble très jeune, faut-il l’attendre ? Un vin pour la table, pour accompagner des mets gras ou en sauce. Une belle façon de terminer la dégustation.
Ce fut une très belle dégustation, avec un très haut niveau. Les vins semblent avoir globalement gagné en précision au fil du temps. Il est vrai que le vinificateur, après une approche minimaliste en soufre, a un peu revu à la hausse les apports de cet adjuvant. Plusieurs parcelles ont été replantées, ce qui devrait rendre les flacons un peu moins rares dans les prochaines années et permettra de vérifier si les choix ampélographiques, sélections massales, du vigneron sont les bons. L’aventure du domaine de la Rochette continue donc, pour le plus grand bonheur des oenophiles.
Le compte-rendu de Jacques Perrin. https://www.cavesa.ch/blog/les-vins-du-domaine-de-la-rochette-avec-jacques-tatasciore-le-magicien-du-pinot-noir/
- 29 mai 2016 à 22h05
- in reply to: Fronsac, grand terroir oublié?
CR: Château Villars, 1994, Fronsac
Aspect, beau rouge grenat, une certaine évolution, gras, un très léger trouble, bouchon parfait, pratiquement pas imbibé. Nez, d’abord un peu réduit, lierre, poivron, puis évolue sur un délicat boisé, cuir, une note viandée et même des fruits rouges. Bouche, attaque ample et pleine, du gras, un joli grain de tanins, bien intégrés, de la fraîcheur, finale expressive de longueur moyenne, sans être très complexe, c’est consistant et digeste. Jolie surprise dans un millésime moyen. Bien +, à boire, sans trop tarder.
- 24 mai 2016 à 18h55
- in reply to: Domaine La Rodeline
CR: Cave la Rodeline, Roduit-Desfayes, Syrah, la Serine, 1998
Aspect : grenat encore assez sombre, petite évolution en bordure du disque, gras (bouchon très peu imbibé). Nez, d’abord bourru, végétal, réduit, puis au fil des heures et même d’un ou deux jours, au-delà du végétal évoquant un peu la cave et une note un peu poivrée, évolution sur des fruits noirs, léger boisé noble, cuir, réglisse, ce n’est pas explosif, mais ça parle. Bouche, attaque moyennement ample, une belle consistance, un gras encore bien présent, des tanins assez denses, très légèrement granuleux, mais bien intégrés, une jolie acidité, finale déliée et longue, un rien rustique. BIEN +. Une belle syrah de 17 ans, encore substantielle, qui montre certes des signes d’évolution, mais pas en bout de course, à boire dans trois ans. Elle a bien donné la réplique à une tourte à la viande. Agréable redécouverte.
Hervé
- 10 mai 2016 à 17h02
- in reply to: Domaine Masson-Blondelet, Pouilly-Fumé
CR: Domaine Masson Blondelet – Pouilly-sur-Loire – La Côte des Prés – 2014
Il est toujours intéressant pour nous Helvètes de déguster des chasselas venus d’ailleurs, surtout quand ceux-ci viennent d’une région (terroir et climat) et d’une tradition humaine très différente de celles des bords du Léman.
Aspect : jaune moyen, lumineux et limpide. Nez : assez intense, jeune, éclatant, frais, primesautier, à la fois floral et végétal, buis (quelque chose de presque Pouilly-Fumé, limite sauvignon…(:P)), fruitée, citron, groseille à maquereau, sur une dominante annonçant des choses acidulées. Bouche, attaque moyennement ample, jolie consistance en bouche, marquée par une acidité très tonique (manifestement pas de malo), finale assez longue, traçante et fraîche, dominée par une agréable sensation acidulée. Un bon vin, sans grande complexité, mais présentant une belle typicité, digeste, sapide et vif. L’impression que le terroir de marnes kimméridgiennes (selon la fiche du domaine ci-dessous), avec une acidité presque chablisienne B)…. semble avoir pris le pas sur la typicité habituelle plus tendre et plus déliée du cépage. BIEN. Un vin original pour l’apéritif, les fritures de poissons, les poissons fins en sauce, les crustacés ou les fromages frais ou peu affinés.
https://www.masson-blondelet.com/wp-content/uploads/2013/05/%C2%A4-POUILLY-SUR-LOIRE.pdf
- 9 mai 2016 à 15h36
- in reply to: Cave des Montzuettes
CR: Cave des Montzuettes, syrah, 2009
Aspect, rouge grenat foncé, encore très jeune, gras et lumineux. Nez, d’abord discret, puis évolue longuement vers une vraie complexité, fruits noirs, pivoine, un souffle poivré, quelque chose de tellurique, de la fraîcheur et de l’élégance, qui s’est épanoui encore dans les jours suivants. Bouche : attaque ample, sèche, très belle évolution, avec du gras, une fine acidité qui étire le vin sur toute la bouche, des tanins denses mais bien intégrés, c’est concentré, mais pas lourd, la finale est longue et dense, avec toutefois une petite rusticité et une très légère amertume, mais qui contribue à la fraîcheur du tout. TRES BIEN. Une très belle quille, très intéressante, juteuse, typée, encore jeune et qui devrait aller encore loin, 5 ans au minimum.
C’est la seconde bouteille, trouvée dans le même lot (de 7 bt, 3 syrah et 4 humagne 2009) d’une vente aux enchères, que l’humagne blanc décrit précédemment et qui n’avait intéressé personne d’autre et donc acquise pour une bouchée de pain. Dommage, comme le relevait Dom dans le post précédent, que ce domaine n’existe plus pour lui-même et soit intégré au domaine Cornulus.
- 3 mai 2016 à 1h00
- in reply to: Cave des Montzuettes
CR:Cave des Montzuettes, humagne blanche, 2009
Aspect, jaune moyen, gras, lumineux et limpide. Nez, discret, typique du cépage, fin, citronné, balsamique et floral. Bouche, attaque sèche et ample, une belle acidité reprend vite la main, concentration, finale de longueur moyenne, balsamique et minérale, un rien sur l’alcool. Etonnante tenue au vieillissement de cette bouteille encore fort jeune, joliment équilibrée et d’une belle fraîcheur, qui pourra encore être appréciée sur quelques années. BIEN ++.
RV
- 14 avril 2016 à 18h02
- in reply to: Altos Las Hormigas
CR: Altos Las Hormigas, Bonarda, Colonia Las Liebres, 2011
Aspect, beau rouge grenat intense, à peine évolué, gras et brillant. Nez, fruits rouges et noirs, fraise, myrtille, cassis, framboise, avec quelque chose de plus balsamique, tirant vers le camphre, l’eucalyptus, frais, densément fruité, épanoui et très propre. Bouche, attaque ample, bel équilibre entre le gras, l’acidité et les tanins, denses, mais juste extraits à point, c’est concentré, mais sans lourdeur, finale fraîche, longue, avec un petit poil d’amertume. Très bon vin gourmand, fruité, de belle densité et à la superbe digestibilité. TRES BIEN. Excellent rapport qualité-prix, une dizaine de francs. On perçoit en bouche un très léger début d’évolution qui pourrait aller vers des tanins un peu plus secs. A boire donc dans les deux ans.
Quelques explications sur le cépage ici. https://clubdgv.blogspot.ch/2015/01/cepage-meconnu-le-bonarda.html
Hervé
- 24 mars 2016 à 0h42
- in reply to: Weingut Löw, BUUS, BL
CR: Weingut Löw, Bacchus, 2009
Aspect, jaune moyen, brillant et limpide. Nez, fruits blancs et jaunes, prune, poire, citron, note végétale évoquant nettement le muscat. Bouche, attaque assez ample, sèche, bonne évolution, beau gras, agréable acidité, de la substance malgré un petit 11,5° annoncé, petite amertume, finale fraîche, sur le végétal noble, longue et déliée. Une très agréable découverte sur ce cépage, issu d’un croisement de cépages allemands, qui a par ailleurs bien tenu dans le temps (capsule à vis), netteté, fraîcheur et belle digestibilité. BIEN
- 10 mars 2016 à 17h30
- in reply to: Steve Bettschen, Phusis
CR: divers vins de Steve Bettschen
J’ai dégusté chez Steve Bettschen, à la Sarraz, en décembre 2015, les derniers nés de sa production. Dès lors que les vins, issus pour la plupart de raisins valaisans, sont désormais encavés et embouteillés sur Vaud, tous les vins sont étiquetés « vin de pays romand ».
1) Metaphusis, Rèze du haut-plateau 2014
Jaune moyen, lumineux. Le nez s’exprime sur un fruité citronné, un rien balsamique, très fin et délié. En bouche, on notera le très bel équilibre entre gras et vivacité, une bonne concentration, avec quelque chose de légèrement granuleux, presque tannique, la finale est nette, fraîche et d’une belle longueur. Un beau vin montagnard, original, à la fois fin et un rien rustique, plus fuselé que puissant, très digeste. BIEN ++
2) Phusis, arvine, vieille vigne sur falaise, 2013
Jaune pâle, gras. Nez sur les agrumes et un boisé noble, c’est fin, typé et complexe. La bouche est grasse, sèche, ample, structurée, substantielle, mais sans aucune lourdeur, la finale est très longue et sapide. Un élevage de 24 mois sur cette cuvée au style bourguignon. Une très belle arvine, typée, racée, élégante et digeste. EXCELLENT. Du grand art et un vin qui pourra évoluer une petite dizaine d’années.
3) Metaphusis, Marsanne & roussanne sur éboulis 2013
Jaune bien marqué, très gras. Le nez est boisé et minéral, peu expressif en l’état. La bouche est très grasse, ample, solide, marquée par une acidité tonique, une impression pierreuse et saline, la finale est puissante et longue. J’ai été moins séduit par ce vin un rien caractériel, mordant et austère ou tout semble un peu trop présent, sans beaucoup d’expression pourtant. C’est résolument un vin pour la table, des saveurs fortes. Il sera intéressant de le revoir au vieillissement. BIEN –.
4) Metaphusis, Arvine extra-brut, sur falaise & schistes 2012
Jaune moyen, nez sur la levure, la pomme et la rhubarbe. La bouche présente un joli gras, une effervescente fine, mais très abondante, l’équilibre est bon, plutôt tonique, pour cette cuvée avec zéro dosage. Un style que j’ai plus apprécié que les années précédentes. BIEN.
5) Metaphusis, durize en murgères 2014
Rouge rubis peu marqué. Nez sauvage, fumé, rappelant le côté un peu végétal de l’humagne, lierre. La bouche est souple, rustique, très désaltérante, un vrai vin de soif pour le piquenique. Moyen +.
6) Phusis, Humagne rouge sur falaise 2014
Rubis moyen, jeune. Nez sur le fruit, cerise, réglisse, fin et de parfaite maturité, sans verdeur. La bouche est déliée, grasse, tonique, les tannins présentent une très légère verdeur, mais qui cadre parfaitement avec le style du vin, toute la bouche présente une superbe dynamique. Une très belle interprétation de ce cépage difficile, un bel exercice d’équilibrisme entre rusticité et élégance, volume et fraîcheur. TRES BIEN Dommage qu’il y en est si peu à vendre….
7) Metaphusis, Vintage rive gauche 2014 (vin rouge muté, de gamaret, gallota et diolinoir)
Rouge violacé, très foncé, gras. Nez sur la prune et le cassis. La bouche démarre très ample poursuit avec un très bel équilibre, mais en final, j’ai trouvé l’alcool un peu dissocié. A revoir. Moyen ++
- 10 mars 2016 à 17h30
- in reply to: Steve Bettschen, Phusis
CR: divers vins de Steve Bettschen
J’ai dégusté chez Steve Bettschen, à la Sarraz, en décembre 2015, les derniers nés de sa production. Dès lors que les vins, issus pour la plupart de raisins valaisans, sont désormais encavés et embouteillés sur Vaud, tous les vins sont étiquetés « vin de pays romand ».
1) Metaphusis, Rèze du haut-plateau 2014
Jaune moyen, lumineux. Le nez s’exprime sur un fruité citronné, un rien balsamique, très fin et délié. En bouche, on notera le très bel équilibre entre gras et vivacité, une bonne concentration, avec quelque chose de légèrement granuleux, presque tannique, la finale est nette, fraîche et d’une belle longueur. Un beau vin montagnard, original, à la fois fin et un rien rustique, plus fuselé que puissant, très digeste. BIEN ++
2) Phusis, arvine, vieille vigne sur falaise, 2013
Jaune pâle, gras. Nez sur les agrumes et un boisé noble, c’est fin, typé et complexe. La bouche est grasse, sèche, ample, structurée, substantielle, mais sans aucune lourdeur, la finale est très longue et sapide. Un élevage de 24 mois sur cette cuvée au style bourguignon. Une très belle arvine, typée, racée, élégante et digeste. EXCELLENT. Du grand art et un vin qui pourra évoluer une petite dizaine d’années.
3) Metaphusis, Marsanne & roussanne sur éboulis 2013
Jaune bien marqué, très gras. Le nez est boisé et minéral, peu expressif en l’état. La bouche est très grasse, ample, solide, marquée par une acidité tonique, une impression pierreuse et saline, la finale est puissante et longue. J’ai été moins séduit par ce vin un rien caractériel, mordant et austère ou tout semble un peu trop présent, sans beaucoup d’expression pourtant. C’est résolument un vin pour la table, des saveurs fortes. Il sera intéressant de le revoir au vieillissement. BIEN –.
4) Metaphusis, Arvine extra-brut, sur falaise & schistes 2012
Jaune moyen, nez sur la levure, la pomme et la rhubarbe. La bouche présente un joli gras, une effervescente fine, mais très abondante, l’équilibre est bon, plutôt tonique, pour cette cuvée avec zéro dosage. Un style que j’ai plus apprécié que les années précédentes. BIEN.
5) Metaphusis, durize en murgères 2014
Rouge rubis peu marqué. Nez sauvage, fumé, rappelant le côté un peu végétal de l’humagne, lierre. La bouche est souple, rustique, très désaltérante, un vrai vin de soif pour le piquenique. Moyen +.
6) Phusis, Humagne rouge sur falaise 2014
Rubis moyen, jeune. Nez sur le fruit, cerise, réglisse, fin et de parfaite maturité, sans verdeur. La bouche est déliée, grasse, tonique, les tannins présentent une très légère verdeur, mais qui cadre parfaitement avec le style du vin, toute la bouche présente une superbe dynamique. Une très belle interprétation de ce cépage difficile, un bel exercice d’équilibrisme entre rusticité et élégance, volume et fraîcheur. TRES BIEN Dommage qu’il y en est si peu à vendre….
7) Metaphusis, Vintage rive gauche 2014 (vin rouge muté, de gamaret, gallota et diolinoir)
Rouge violacé, très foncé, gras. Nez sur la prune et le cassis. La bouche démarre très ample poursuit avec un très bel équilibre, mais en final, j’ai trouvé l’alcool un peu dissocié. A revoir. Moyen ++
- 10 mars 2016 à 14h13
- in reply to: Carlo Giacosa, Barbaresco
CR: Barbera d’Alba, cuvée Lina, 2011, Carlo Giacosa
Aspect, rouge grenat très foncé, jeune, lumineux, gras. Nez, intense, fruité, fruits à noyaux, cerise noire, prune, un rien épicé, une légère note boisée, c’est élégant et très éclatant. Bouche, l’attaque est grasse et fruitée, la bouche déploie ensuite une belle fraîcheur, des tanins assez denses mais très fondus, presque pulpeux, du volume, de la concentration, ça glisse tout seul malgré les 14,5 °, sans aucune faiblesse; la finale est longue, soyeuse et fraîche. Un vin au sommet de sa forme, à boire sur 3-4 ans. Un barbera joliment typé, juteux, substantiel, soyeux, à l’accessibilité redoutable. TRES BIEN.
- 10 mars 2016 à 14h13
- in reply to: Carlo Giacosa, Barbaresco
CR: Barbera d’Alba, cuvée Lina, 2011, Carlo Giacosa
Aspect, rouge grenat très foncé, jeune, lumineux, gras. Nez, intense, fruité, fruits à noyaux, cerise noire, prune, un rien épicé, une légère note boisée, c’est élégant et très éclatant. Bouche, l’attaque est grasse et fruitée, la bouche déploie ensuite une belle fraîcheur, des tanins assez denses mais très fondus, presque pulpeux, du volume, de la concentration, ça glisse tout seul malgré les 14,5 °, sans aucune faiblesse; la finale est longue, soyeuse et fraîche. Un vin au sommet de sa forme, à boire sur 3-4 ans. Un barbera joliment typé, juteux, substantiel, soyeux, à l’accessibilité redoutable. TRES BIEN.
- 26 février 2016 à 21h04
- in reply to: Cave Christophe Abbet
Voici les coordonnées du monsieur. Il faut convenir à l’avance de la visite. Certaines cuvées sont confidentielles, d’autres moins. Ce ne sont toutefois jamais des très gros volumes. RV
Cave Christophe Abbet
Christophe Abbet
Rue des Fontaines 16
1920 Martigny-Bourg027 722 92 53
079 287 97 33